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lundi, 04 juin 2018 06:00

Oum El Bouaghi/Commerce : Cohue et anarchie en l’absence d’éthique et d’animation commerciale

Écrit par Kader M.
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Les prix des fruits et légumes, viandes et autres demeurent, comme à l’accoutumée, élevés contrairement aux autres agglomérations telles Aïn Beïda, Aïn Babouche, Aïn Fakroun… Même la mise en place d’un marché de proximité de fruits et légumes au niveau de l’avenue du 20-Août-55, au chef-lieu de wilaya, n’a pas atteint l’effet escompté.

Des pseudo-commerçants occasionnels, cherchant plutôt le gain facile au détriment de l’éthique commerciale, activent dans ce marché au milieu d’un brouhaha et d’une anarchie totale, mêlés à des insultes et batailles rangées avec utilisation d’armes blanches quotidiennement à l’emplacement des étals.
Cette situation est non seulement décriée par des citoyens qui viennent en famille faire leurs emplettes mais aussi par les riverains qui se trouvent contraints d’entendre toutes sortes d’insultes et de langage vulgaire de la part de jeunes venant souvent aux mains pour le malentendu le plus élémentaire. Contrairement à cet état de fait, la rue Abbas-Laghrour, en plein centre-ville de Aïn Beïda, communément appelée « Trik Saimine », continue à créer de l’animation commerciale en ce mois sacré, voire donner satisfaction aux petites bourses par les prix abordables des produits et fruits et légumes et ce depuis des années
De ce fait, nombreux citoyens du chef-lieu de wilaya qui préfèrent, devant cette cohue quotidienne, faire un saut vers Aïn Beida où ils sont certains de trouver la disponibilité, le prix abordable et la qualité des produits. Quant au chef-lieu de wilaya, une ville peuplée de plus de 80 000 habitants, en l’absence de l’éthique commerciale et de réels commerçants ainsi qu’une volonté d’organiser le circuit commercial, elle ne dispose toujours pas de marché couvert ni de centre commercial digne d’une ville. Son activité commerciale tâtonne, avec des prix très élevés imposés par le diktat des pseudo-commerçants s’opposant à toute ouverture d’espaces commerciaux. Ces derniers préfèrent squatter les espaces publics et les abords des grands axes routiers pour échapper à tout contrôle.  Enfin, la création de marchés de proximité par les services du commerce à travers les grandes agglomérations à l’échelle nationale semble obéir à la logique de la concurrence et de la stabilité des prix, à Oum El Bouaghi, quarante-deux ans après sa promotion au rang de chef-lieu de wilaya, la ville ne dispose d’aucune animation commerciale digne de ce nom.

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