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jeudi, 14 juin 2018 06:00

Annaba : Le duel Tliba-Talai se poursuit à coups de rumeurs et de contre-rumeurs

Écrit par M. RAHMANI
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Le duel Tliba-Talai se poursuit à coups de rumeurs et de contre-rumeurs, attaques et contre-attaques, ripostes et tirs tous azimuts. Les députés du FLN d’Annaba se retrouvent impliqués tous les deux dans cette affaire de silos qui a défrayé la chronique dans cette wilaya de l’Est.


En effet, en 2013, l’ex-ministre des Transports, à la tête de Batimetal, une entreprise de réalisation, avait créé une société mixte algéro-italienne dans le but de décrocher des marchés auprès de l’OAIC qui devait lancer la réalisation de 39 silos à grains. Le marché pris, la gestion, selon Baha Eddine Tliba n’était pas au top et les deniers publics avaient été dilapidés, accusant au passage le député Talai d’être impliqué dans cette gabegie, sous-entendu qu’il y aurait quelque malversation, détournement ou abus. Et donc pour Tliba, un moyen comme un autre d’éjecter son rival du FLN en le privant de toute forme d’influence sur le plan local pour rester le maître incontesté d’Annaba sur le plan politique ayant sous sa coupe les deux Mouhafada que compte la wilaya.
Le député Boudjemaâ Talai, qui se dit visé par une campagne de dénigrement, niant en bloc ces « allégations et affabulations », affirme avoir géré comme il se doit cette opération et que rien ne peut lui être reproché dans la mesure où il s’est acquitté de ses missions en respectant scrupuleusement la réglementation. Bien sûr, Talai à son tour dut riposter en s’interrogeant sur l’origine de la fortune « indécente » que possède Tliba, sachant que celui-ci est issu d’une famille moyenne.
Cela avait alimenté les commérages colportés à Annaba, chacun y allant du sien pour encenser l’un ou diaboliser l’autre, la rue s’étant emparé de l’affaire, la plupart des gens rejettent les deux ne croyant plus en ces politiques qui ne font que palabrer.
Il y a trois jours, une information donnée par un journal arabophone, une sorte de pavé jeté dans la mare, a tout chamboulé pour charger Tliba d’avoir couvert la Société d’études techniques de Ouargla (SETO) dont il est le propriétaire et qui est chargée de l’étude et du suivi des silos en question.
Le CTC, organisme étatique de contrôle technique de la construction, avait relevé des malformations, des vices dans la construction, des anomalies, absence de peinture anti-corrosion, une armature en béton non conforme… Cela implique directement le bureau d’études et de suivi, en l’occurrence la SETO qui, visiblement, s’est contentée d’encaisser les quelque 25 milliards de centimes sans pour autant faire son travail.

 

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