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FIOFA vu par Reporters

FIOFA vu par Reporters (13)

Le cinéma tunisien sort péniblement de l’étourdissement de l’après 14 janvier 2011. « Al thawra », la Révolution, a marqué la plupart des longs métrages de fiction et les documentaires sortis après le départ du régime de Zine Al Abidine Benali-Leila Trabelsi. Elyes Baccar, 47 ans, s’est intéressé aux bouleversements politiques en Tunisie à travers un documentaire « Rouge parole » (2011) et une fiction « Lost in Tunisia ». Avec « Tunis by night », projeté en compétition officielle au 11e Festival international d’Oran du film arabe, il achève ce qui ressemble à une trilogie à travers l’histoire d’une famille.

 

mardi, 31 juillet 2018 06:00

Société : La culture en ligne de mire

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Visiblement l’effet domino ne s’est pas fait trop attendre pour faire son effet car, au lendemain du concert de rai empêché par les citoyens ouarglis, c’était au tour de Sidi Bel-Abbès, temple de l’art et de la musique rai, d’être témoin d’une dérive sans précédent.

Ouvert dans la précipitation à l’occasion des festivités commémoratives du 56e anniversaire de l’indépendance de l’Algérie, le théâtre en plein air, baptisé au nom de l’un des martyrs de la Révolution, El Hadi Mechdou, est fermé. L’infrastructure, dont le coût de réalisation a dépassé les 50 milliards de centimes, n’est pas totalement achevée.

Le président de l’Assemblée populaire communale (P/APC) de Béjaïa, Hocine Merzougui, vient de soulever un tollé sur les réseaux sociaux, en annonçant la décision d’annuler la 16e édition du Festival de la chanson amazighe qu’organise chaque été le comité des fêtes de la ville des Hammadites.

Cette année, uniquement dix œuvres sont en compétition. On relève l’absence du cinéma du pays du Golfe, un jeune cinéma qui a commencé à susciter l’intérêt du public

mardi, 31 juillet 2018 06:00

Le Festival, côté public

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Douze ans depuis sa naissance, le Fiofa n’a pas encore eu une étude sérieuse. Du moins à notre connaissance. Certes, les publications annuelles de ce festival offrent un matériau à la disposition des chercheurs ou des intéressés. On ignore aussi le sort réservé au bulletin du festival, éliminé cette année faute de budget, tribune qui accordait un espace d’expression au public du festival.

Tout se passe à la gare de Bagdad. Le lieu est donc bien défini. L’histoire se déroule un jour de l’Aid El Adha, comme pour rappeler l’exécution de Saddam Hussein, un certain 30 décembre 2006. Le jeune cinéaste irakien Mohamed Al Darradji a tout tracé à la règle dans son nouveau long métrage, «Al Rihla» (le voyage), en compétition officielle au 11e Festival international d’Oran du film arabe.

Sept ans après «Kaf Al Kamar», l’egyptien Khaled Youssef revient avec «Karma». Ce long métrage, quelque peu philosophique, a été projeté, jeudi, à la salle Maghreb, en hors compétition, au 11e Festival international d’Oran du film arabe qui se déroule jusqu’au 31 juillet.

C’est sous le slogan «le cinéma et le vivre ensemble» que les plus importants films arabes produits durant cette année seront projetés, lors de la 11e édition du Festival international d’Oran du film arabe (Fiofa), qui a débuté, hier, 25 juillet et se poursuivra jusqu’au 31 juillet à Oran.

Le mythe, la France a légué à l’Algérie indépendante un peu plus de 500 salles de cinéma. Les spécialistes qui répandent cette fausse information parlent, eux, d’un parc cinématographique de 350 salles. Un parc où sont comptabilisées même les petites salles de quartier où il faut ramener sa chaise ou son tabouret pour suivre une projection de film. Dans la cartographie des salles, la plupart se trouvaient dans les grandes villes d’Algérie.