Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.

francealgerie

Mémoire

Mémoire (12)

Il y a toujours de bonnes raisons de célébrer la date du 19 Mars 1962, en Algérie d’abord en ce qu’elle marque formellement la fin d’une guerre meurtrière, mais aussi parce qu’elle a longtemps été l’exemple de l’occultation de l’histoire de la guerre d’indépendance et de ses acteurs, particulièrement de la dimension politique de cette guerre.

C’est au cours d’un entretien à bâtons rompus sur le mouvement national et la guerre de libération en général que la discussion avec l’historien a porté sur Abane Ramdane, son parcours exceptionnel et la fin tragique qu’il a eue aux mains de ses frères d’armes.

mercredi, 27 décembre 2017 06:00

Abane, une histoire algérienne

Écrit par

Soixante ans après sa disparition, le parcours et le combat de Abane Ramdane font toujours débat. Il reste un personnage pas comme les autres dans le récit national. Et pas seulement à cause de sa fin tragique.

Aucun dirigeant du Front de libération nationale n’aura connu autant que Abane Ramdane une couverture éditoriale et médiatique appelée encore à s’afficher à l’occasion du soixantième anniversaire de son assassinat le 27 décembre 1957 à Tétouan.

Reporters : Pour une première question, une provocation si vous le permettez : il y a quelques petites années, vous vous posiez la question suivante : «Comment faire l’histoire de l’Algérie indépendante ?»

Que dire du dernier livre de Malika Rahal sur « l’UDMA et les udmistes » qu’elle vient de publier chez Barzakh ? Le mieux est de le lire ! Quel que soit le commentaire qu’on peut faire de cet ouvrage, excellent de surcroît et écrit par une brillante historienne comme Mme Rahal sur un « point » de la passionnante histoire algérienne,

La wilaya d’Oum El Bouaghi a commémoré, trois jours durant, les festivités du soixantième anniversaire de l’assassinat de celui qui défia les tortionnaires de Bigeard et la France coloniale avec son courage et sa ténacité le martyr Larbi Ben Mhidi.

Reporters : Que sait-on de vérifié historiquement sur les circonstances de l’arrestation et de l’assassinat de Larbi Ben M’hidi ?

Venise, août-septembre 1966. Le film la Bataille d’Alger, adapté par le cinéaste italien Gillo Pontecorvo, des mémoires éponymes de Yacef Saadi, responsable militaire de la Zone autonome d’Alger durant les années 1956-1957, remporte le Lion d’or, la plus haute distinction de la célèbre Mostra.

L’homme est devenu, presque malgré lui, une icône. Quand on évoque Mohammed-Larbi Ben M’hidi, nous vient de suite à l’esprit la photographie qui l’a immortalisé après son arrestation.