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jeudi, 11 janvier 2018 06:00

Tamazight, médecins résidents, situation économique…: Le FLN optimiste

Écrit par Azzeddine Bensouiah
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Le FLN s’active sur tous les fronts, occupe tous les espaces d’expression, en martelant les mêmes slogans, les mêmes leitmotives. Une semaine après la «tripartie-bis», le siège du parti a abrité, hier, une conférence autour de la situation économique et les perspectives à moyen et long terme.

Animée par Abderrahmane Benkhalfa, l’ex-ministre des Finances et l’ex-président de l’ABEF, la conférence a vu la participation de plusieurs élus du FLN, notamment les députés. Une nouvelle dynamique, une nouvelle stratégie se met en place au niveau du vieux parti, pour occuper, au mieux la scène politique et médiatique, en cette année cruciale.
Saisissant cette occasion, le SG du FLN a tenu à rappeler que son parti avait enregistré des résultats «très encourageants» lors des dernières élections «c’est le premier parti du pays, que ce soit au niveau des APC, des APW, de l’APN ou du Conseil de la Nation».
Il a tenu à saluer la dernière décision du chef de l’Etat concernant l’académie de la langue amazighe, tout en rappelant que cette décision a été unanimement saluée et que son parti allait fêter Yennayer dans la wilaya de Tizi-Ouzou, à Yakouren et Azazga. Pour cette dernière année du 4e mandat présidentiel, l’heure est au bilan de ce qui a été réalisé en 19 ans de règne du président Bouteflika. Répondant à ceux qui parlent de gaspillage de 1 000 milliards de dollars, Djamel Ould Abbès dira que ce qui a été réalisé existe, et il citera les projets réalisés dans les secteurs de l’enseignement supérieur, de l’éducation, de la santé, des travaux publics et de l’hydraulique. «C’est là où sont partis les 800 milliards de dollars», dira-t-il.
Tout en reconnaissant qu’il y a eu des défaillances, le patron du FLN estime que les derniers rapports des institutions financières internationales confortent la vision optimiste de son parti. Pour lui, ce résultat est notamment le fruit de la paix du pays qui est le seul dans le monde arabe à échapper à l’instabilité.
Le FLN qui, selon Ould Abbès, joue «le rôle d’accompagnateur et de sentinelle» de l’Exécutif, s’est exprimé hier au sujet de la grève des médecins résidents. Tout en estimant légitimes leurs revendications, Ould Abbès les a appelés à reprendre le travail, en continuant à dialoguer avec la tutelle.
Pour sa part, Abderrahmane Benkhalfa, a axé sa conférence sur les rapports encourageants des institutions financières internationales, mais surtout sur le dernier rapport d’Oxford Business. Le conférencier s’est montré optimiste, trop optimiste même, en affirmant que «nous avons un potentiel pour une relance économique, plus que d’autres pays», avant de prédire que l’Algérie pourrait devenir «un dragon de la Méditerranée».
Il citera la hausse des cours du pétrole et la situation hydrique du pays, comme facteurs encourageants, et dira que l’Algérie, après avoir maîtrisé la macro-économie, est en train de gagner la bataille de la micro-économie, estimant qu’elle demeure la première économie de la zone MENA (hors pays du Golfe), en citant comme argument le fait que les autres pays de la région ne disposent pas de deux ans et demi de ressources financières pour couvrir leurs paiements.
Pour lui, si le cours de pétrole atteint les 70 dollars, le pays sera à l’aise. Il dira que deux autres facteurs ont contribué à cette situation : la stabilité institutionnelle et la sécurité.
Malgré la crise financière, l’Algérie a maintenu son rythme de développement, pour preuve l’augmentation du budget d’équipement dans la loi de finances 2018. Selon le conférencier, l’image de l’Algérie est bonne à l’étranger, auprès des investisseurs, en prenant pour preuve le sondage effectué par Oxford business, selon lequel 61% des entreprises étrangères ont confiance en l’Algérie «un pays à grand potentiel et qui peut faire plus».
Toutefois, M. Benkhalfa pointe du doigt le secteur des services qui reste en marge de cette dynamique de développement et qui risque d’aspirer la plus-value réalisée par les secteurs agricole et industriel. 

Dernière modification le jeudi, 11 janvier 2018 02:57

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