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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 13 juillet 2014

Le stade Maracanã, à Rio de Janeiro, s'est tranformé en une véritable arène, elle-même le théâtre d'un match digne d'un choc des titans à l'issue duquel les Allemands remportent le titre de champions du monde et s'élèvent au firmament du football mondial grâce au seul but de la rencontre - qui est allée au-delà des 90 minutes réglementaires - signé à la 113e minute par Mario Götz.  Les Argentins, eux, n'ont pas démérité face à des Allemands sans concession et tenaces tout au long de la rencontre. L'édition 2014 de la Coupe du monde aura finalement souri à la Mannshaft, dont c'est la huitième participation à ce niveau de la compétition. Un Mondial également fructueux à d'autres équipes, à l'image des Fennecs qui ont tenu en respect l'ogre allemand; tout comme il a été des plus improbables à d'autres qui sont sorties par la petite porte !

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Il semblerait que la décision de la nouvelle ministre de la Culture d’entamer un cycle de rencontres et de consultations avec le monde des arts et de la culture a ravivé les appréhensions et les craintes des différents acteurs de la scène en question en Algérie.

Elaborées à l’origine dans la perspective de brosser un état des lieux exhaustif de la situation de la culture et des arts en Algérie, ces rencontres ont vite fait d’accrocher le regard ou plutôt l’attention des véritables acteurs de la scène culturelle dans le pays. Longtemps écartés sous le règne de Khalida Toumi, ces renégats de la culture reviennent à la charge, espérant une oreille attentive à leurs doléances et espérances. Ces derniers voient dans ces consultations une ébauche à ce qui pourrait s’apparenter à des préparatifs pour la tenue d’assises nationales de la culture en Algérie. A cet effet, ils exhortent la ministre à « éviter les sentiers battus dans lesquels s’étaient embourbée sa prédécesseur, et à se détacher des pesanteurs bureaucratiques et claniques de certains hauts dignitaires de l’administration culturelle ». Le ton est lancé quant à ce que devraient être ces assises et les résultats qui en sont attendus. La prochaine rencontre était prévue le 11 juillet en cours à 11h au Palais de la culture, regroupant les acteurs du monde du cinéma. Mais le cycle semble avoir été interrompu, suite au décès de l’artiste feu Abdelhamid Laroussi. Les consultations ou plutôt « discussions libres », comme annoncées par la ministre elle-même, étaient scindées en six groupes de discussions et devaient servir de canevas général pour la mise en place d’une stratégie globale du secteur. Dans son exposé des motifs, la ministre aborde l’ordre général de ces discussions, focalisant sur « les principaux problèmes, les questions urgentes et les propositions de solutions ». Le chantier est amplement difficile pour Nadia Labidi qui espère donner un bon coup de pied dans cette immense fourmilière, où de hauts fonctionnaires de ce ministère se sont arrogés le droit de s’acoquiner les services d’entremetteurs (organisateurs de spectacles et de tournées) pour s’enrichir et favoriser les siens. Y aura-t-il un écho favorable à ces cris d’espérances ? Hier, le ministère de la Culture a annoncé dans un communiqué que des conférences nationales sur la culture, les premières du genre en Algérie, seront organisées à la prochaine rentrée sociale. Ces conférences seront précédées, pendant une semaine, par des «rencontres» à Alger entre la ministre de la Culture, Nadia Labidi, et les différents acteurs culturels, a-t-on ajouté de même source. Les rencontres, qui doivent commencer lundi prochain, visent à «établir un dialogue direct » entre les professionnels de la culture et la tutelle dans l'objectif de poser les «questions urgentes» relatives au secteur et de recueillir les «propositions de solutions» à ses problèmes. Organisées sous forme de «réunions conviviales», «sans ordre du jour» préétabli, les mêmes rencontres concernent les arts plastiques, l'édition, la musique, les arts du spectacle, le cinéma et le patrimoine culturel. La première rencontre, consacrée aux arts plastiques, se tiendra à la Bibliothèque nationale (El Hamma). Elle sera suivie par celle dédiée au cinéma le 17 juillet au palais de la Culture. Les professionnels souhaitant participer peuvent s'inscrire en ligne (sur le site Internet du ministère) ou en se présentant directement aux rencontres.

Publié dans Culture

Qui aura le dernier mot au cours de cette finale entre l’Argentine et l’Allemagne, deux équipes qui se connaissent bien pour s’être rencontrées déjà à deux reprises en finale ?

Le stade mythique du Maracana abritera ce soir la finale tant attendue du Mondial entre l’Argentine et l’Allemagne et qui devrait tenir toutes ses promesses, surtout qu’elle se jouera entre deux équipes qui ont pratiquement le même niveau et qui souhaitent toutes deux décrocher ce titre pour enrichir leur palmarès. L’Allemagne, qui dispute sa huitième finale du Mondial, souhaite l’emporter et soulever son quatrième sacre dans cette compétition qu’elle souhaite dominer à nouveau. La Nationalmannschaft a été la formation la plus régulière du tournoi et s’est donnée à fond depuis le début de la phase des poules, même si elle a éprouvé des difficultés face aux deux représentants africains, le Ghana et l’Algérie. Les coéquipiers du buteur du Mondial, Klose avec 16 réalisations, souhaitent prendre le dessus sur cette équipe du pays du Tango qu’ils ont soigneusement étudiée. Le coach allemand Löw a sa petite idée sur la manière de contrer cette équipe argentine même s’il sait que le football n’est pas vraiment une science exacte et qu’il faudra se méfier de cette formation qui peut lui créer des problèmes. Pour sa part, l’Argentine, qui a son actif deux Coupes du Monde, a l’intention d’étoffer son palmarès et fera tout pour l’emporter face aux Allemands, d’autant que le score de la demi-finale entre l’Allemagne et le Brésil a marqué tous les esprits. Malgré cela, les coéquipiers de Messi, qui souhaitent remporter le plus grand sacre, entreront dans ce match avec la grande volonté de déjouer tous les pronostics et essayer de tromper la Mannschaft, cette machine à gagner et qui fait peur à tout le monde. A noter que les deux équipes s’étaient rencontrées déjà à deux reprises.

L’Italien Rizzoli au sifflet En finale en 1986 où la victoire était revenue à l’Argentine (3/2) et en 1990 où l’Allemagne l’a emporté par 1-0 sur pénalty. Les bookmakers, eux, ont déjà fait leurs pronostics : l’Allemagne bat l’Argentine 1 à 0 avec un but de Thomas Müller. Attendons pour voir… Vingt-quatre ans après la finale d’Italie en 1990, un arbitre italien officiera la rencontre de ce soir à l’occasion d’une nouvelle confrontation entre ces deux géants du football mondial. Nicola Rizzoli, 42 ans, est architecte à Bologne. Il a déjà dirigé trois matches de la Coupe du Monde de la FIFA 2014™ : Espagne - Pays-Bas (phase de groupes), Nigeria - Argentine (phase de groupes) et Argentine - Belgique (quarts de finale). Rizzoli a débuté sa carrière internationale en 2007. Il a arbitré la finale des deux grandes compétitions de clubs européennes : Atlético de Madrid - Fulham (UEFA Europa League 2010) et Bayern Munich - Borussia Dortmund (Ligue des champions de l’UEFA 2013). Il a également été retenu pour la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2011, au cours de laquelle il a dirigé deux rencontres. Rizzoli a été nommé pour le match Espagne - France en quart de finale de l’UEFA EURO 2012. Il a participé en outre à deux autres rencontres de cette compétition. L’année dernière, il était en Turquie pour la Coupe du Monde U-20 de la FIFA, dont il a arbitré deux matches. Rizzoli sera assisté de ses compatriotes Renato Faverani et Andrea Stefani, 44 ans tous les deux. Le quatrième arbitre sera l’Équatorien Carlos Vera. Nicola Rizzoli sera le troisième Italien à arbitrer une finale de Coupe du Monde après Sergio Gonella en 1978 et Pierluigi Collina en 2002.

Publié dans Sports

Soixante-cinq personnes ont trouvé la mort et 1658 autres ont été blessées dans 1386 accidents de la circulation durant la première semaine du mois de ramadan à travers le territoire national. Ce chiffre fourni le 9 juillet dernier par les services de la Protection civile risque malheureusement de s’alourdir et atteindre des records dans un pays où le taux d’accidentologie est parmi les plus élevés au monde. Que faire dans ce cas ? Pour le président de l’association Tariq Essalama, qui s’exprimait dans la tribune offerte par le forum El Moudjahid, il faut agir sur la formation des responsables des écoles de conduite. Il préconise une mise à niveau des moniteurs et des conducteurs professionnels tels que chauffeurs routiers, chauffeurs des transports publics et privés dans des centres spécialisés et pas uniquement au niveau des auto-écoles. Il s’agit d’inculquer aux futurs conducteurs le fait que « la conduite ne se résume pas à manipuler un véhicule, mais exige l’éveil, la vigilance et un civisme ». M. Lazouni a également fait la proposition de création d’un fonds national de prévention routière financé par les concessionnaires et les assureurs, pour subventionner, entre autres, les campagnes de sensibilisation sur les dangers de la route et atteindre le plus grand nombre de personnes à travers l’ensemble du territoire national. Pour la présidente de l’association El-Baraka de soutien aux personnes handicapées, Flora Boubergout, «il n’est plus possible de supporter l’hécatombe des routes causé par l’inconscience de certains conducteurs, notamment, de la jeune génération ». Elle propose l’introduction de l’éducation routière dans le cursus scolaire, car «l’élève d’aujourd’hui est le conducteur de demain». Un laboratoire national d’essais pour éviter la mauvaise pièce de rechange Par ailleurs, le débat en Algérie sur le contrôle de la qualité de la pièce de rechange et autres accessoires automobiles est très ancien. Il a même donné naissance à une culture langagière d’où ont fleuri bien des mots typiques de ces discussions, dont le célèbre et injuste « Taiwan », le nom de ce pays prestigieux pour ses inventions technologiques ayant été collé depuis les années quatre-vingt à tout équipement n’étant pas d’origine ou présentant des carences. Selon le ministre du Commerce, Amara Benyounes, ce débat-là devrait prendre fin sinon prendre une autre forme après l’installation annoncée d’un laboratoire national d’essais pour le contrôle des produits industriels. D’après M. Benyounes, qui s’est exprimé jeudi dernier, ce laboratoire qui a déjà pris un sérieux retard devrait voir le jour dans les mois prochains dans la zone de Sidi Abdallah près de Zéralda. L’établissement sera le premier du genre dans notre pays. Il aura des annexes spécialisées en analyses physicochimiques et microbiologiques et devra consacrer, outre la pièce de rechange, le contrôle des matériaux de construction, l’électroménager, les jouets, le textile, la maroquinerie, le matériel de cuisine, les lots scolaires, l’emballage, les détergents, les produits cosmétiques.

Publié dans Grand angle

Le mois de Ramadan est aussi le mois au cours duquel l’on enregistre le plus grand nombre d’infractions au code du commerce. Les actions menées par les services d’hygiène révèlent au grand jour les graves dérives commises par un certain nombre de commerçants. Les services de la répression des fraudes relevant du ministère du Commerce ont organisé des opérations de contrôle au niveau des commerces de la wilaya d’Oran. Une opération qui s’est soldée par la fermeture de 80 commerces et le transfert de 814 dossiers en justice. En effet, durant ces dix derniers jours, les contrôles ont été intensifiés, pour atteindre des centaines d’interventions par jour qui ont ciblé différents commerces sur le territoire de la wilaya, particulièrement au chef-lieu et dans les marchés populaires. Ainsi, une marchandise d’une valeur de près de 800 millions de centimes a été saisie, dont 60 millions de centimes de marchandises dont la date de péremption est arrivée à expiration. De ce bilan, il ressort que la plupart des infractions relevées ont trait au non-respect des règles d’hygiène, aux conditions de conservation et d’exposition des denrées alimentaires ainsi qu’à la non-conformité de l’étiquetage, en plus de la commercialisation de produits impropres à la consommation. D’autre part, 800 procès-verbaux (PV) assortis d’amendes ont été dressés et des poursuites judiciaires ont été engagées à l’encontre des commerçants récidivistes qui avaient été auparavant sanctionnés, mais qui ont persisté dans leur comportement. Les services de contrôle de la qualité et de la répression des fraudes ont confisqué plusieurs tonnes de produits divers, viandes rouges, viandes blanches, tomates en conserve, jus et cosmétiques, suite au prélèvement d’échantillons effectués sur ces produits. Les analyses en laboratoire ont établi que la consommation des produits en question représentait un danger certain pour la santé publique. Les contrôles et les saisies sont effectués uniquement au niveau des commerces établis. Les autres, c’est-à-dire ceux activant dans l’informel, ne sont pas concernés, ce qui limite et réduit l’impact des mesures prises ainsi que les efforts consentis par les services de l’Etat. En effet, des marchandises d’origine douteuse inondent le marché local.

L’inspection vétérinaire débusque 40 tonnes de viande avariée A la deuxième semaine du Ramadan, 40 tonnes de viande avariée ont été saisies et plusieurs marchands épinglés par l’inspection vétérinaire d’Oran. Il semblerait que cette quantité aussi importante soit-elle ne représente que la partie émergée de l’iceberg, l’abattage clandestin n’étant pas un phénomène rare. Une activité qui, malheureusement, reste toujours florissante à Hassi Ameur et à Hassi Bounif et même au niveau des autres marchés de la wilaya. Cela en dépit des différentes mesures prises par les autorités locales qui essayent en vain d’éradiquer ce phénomène qui résiste. Plusieurs mesures ont été prises au niveau des communes qui connaissent ce type d’abattage clandestin, des mesures qui au bout du compte n’ont rien apporté sur le terrain, à l’encontre de ces marchands illicites qui mettent en danger la santé des consommateurs, vraisemblablement attirés par les prix relativement bas proposés par les marchands hors-la-loi.

Plus de 24 tonnes de produits impropres à la consommation saisies Du côté de Blida, le directeur régional du commerce, Hocine Moumene, qui a présenté récemment à la presse le plan d’action élaboré par les six directions de wilaya du commerce, a indiqué que des opérations d’envergure sont préconisées avec le concours des associations de consommateurs et les Chambres de commerce. En développant le programme, le directeur régional du commerce a appelé les consommateurs à prendre toutes les mesures préventives afin d’éviter les risques d’une intoxication alimentaire. Dans ce contexte, il a été souligné que toutes les mesures ont été prises au niveau des wilayas de la région, à savoir Bouira, Blida, Médéa, Tizi-Ouzou, Aïn Defla et Djelfa, afin d’assurer un plus grand succès. « A la veille du Ramadan, 366 brigades constituées de 883 agents de contrôle ont procédé à 8 000 interventions, dont plus de 1 500 infractions ont été relevées et plusieurs d’entre elles sont passibles de mesures judiciaires », a précisé M. Moumene, qui a affirmé que 139 mesures de fermeture ont été prises pour différents délits. Au cours de cette rencontre, on a appris que 24 tonnes de produits impropres à la consommation ont été saisies. Questionné sur le comportement des commerçants lors du passage des agents de contrôle, le directeur régional du commerce a indiqué que jusqu’ici, aucun incident n’a été constaté à travers toute la région, excepté deux commerçants dans la wilaya de Tizi-Ouzou qui ont tenté de s’opposer à la saisie de leurs produits, avant de revenir à de meilleures intentions.

111 tonnes de produits avariés retirées du marché Toujours sur le volet des contrôles, une vaste opération a été menée par les services du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes, relevant du ministère du Commerce, quelques jours seulement avant le début du mois de Ramadan. Selon ce département, cette opération, qui s’est étalée du 22 au 29 juin, s’est soldée par la saisie de 111 tonnes de produits non conformes ou impropres à la consommation d’une valeur de 6 millions de dinars. En tout, 6 600 infractions ont été constatées par les contrôleurs au niveau national, qui ont proposé la fermeture de 543 locaux commerciaux. D’autre part, 397 échantillons ont été prélevés par les contrôleurs « à des fins d’analyse en laboratoire pour vérifier la qualité intrinsèque des produits mis en vente ». Les agents de contrôle ont, en outre, enregistré des transactions non facturées d’un montant de 601 millions de dinars. Les principales infractions constatées sont en rapport avec l’hygiène, la détention et la mise en vente de produits impropres à la consommation, l’absence d’autocontrôle et le défaut d’étiquetage.

Publié dans théma archives

A mi-parcours, le mois du ramadan a déjà confirmé sa fonction de révélateur des comportements anti-écologiques qui caractérisent la société algérienne.

Il ne s’agit pas seulement du gaspillage alimentaire dont l’impact sur les ressources naturelles et son incompatibilité avec le concept de développement durable peuvent ne pas être perceptibles à tous. Un spot de sensibilisation diffusé par la télévision publique a tenté d’attirer l’attention des gens sur ce phénomène qui n’est pas propre au ramadan, mais qui prend plus d’acuité durant ce mois du fait de la boulimie qui s’empare des jeûneurs. La plus grande nuisance pendant le ramadan, et l’été qui en est la saison cette année, reste la pollution sonore, totalement ignorée, y compris par les autorités locales qui n’hésitent pas à violer la loi sur l’environnement et ses dispositions sur la lutte contre le bruit, sous prétexte d’activités culturelles ou de loisirs et même d’événements carrément commerciaux et à caractère publicitaire sans utilité publique. En fait, le tapage nocturne est toléré comme si la loi sur l’environnement qui l’interdit n’existait pas. Et pourtant, pour paraphraser Galilée, elle existe. C’est la loi du 19 juillet 2003, plus de dix ans déjà; elle est notamment destinée, selon une présentation officielle de ses motifs, à la prévention et la lutte contre toute forme de pollution et nuisance et à l’amélioration du cadre et de la qualité de la vie. Il a fallu sans doute de longs mois aux experts du ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement pour préparer l’avant-projet de cette loi soumis ensuite aux autres ministères pour avis puis au Conseil des ministres qui l’a adopté et envoyé comme projet de loi à l’APN qui l’a examiné et voté. L’acte final est la promulgation du texte au Journal officiel avec la signature du président de la République. Toute cette démarche procédurière pour rien, du moins concernant les dispositions de lutte contre le bruit. Nul n’est censé ignorer la loi et n’importe qui peut aller sur le site du Journal officiel de la RADP, consulter le n°43 de l’année 2003, lire le chapitre 2, particulièrement l’article 74, mais surtout aussi l’article 108 sur les sanctions prévues contre les fauteurs de bruit. Le cadre juridique de lutte contre les nuisances sonores est parfait en Algérie. Alors, à quoi sert la loi si elle n’est pas respectée par ceux qui sont chargés de la faire appliquer ? Le civisme des citoyens n’est pas en cause, puisque ce sont les institutions de l’Etat qui prennent des libertés à l’égard des dispositions sur la lutte contre le bruit et autorisent, voire organisent des activités sources de tapage nocturne sur la voie publique au milieu d’habitations. Le montage et le démontage des scènes et des gradins qui sont posés sur les trottoirs et sur la chaussée se fait, à coups de marteaux, jusqu’à une heure très tardive de la nuit comme si les lieux étaient déserts et n’abritaient aucun être humain digne d’un minimum de confort sonore, pour ne pas dire de silence. Le tapage nocturne illégal se déroule au mépris de cette population riveraine dont font partie sans doute des personnes malades, âgées ou simplement des travailleurs qui ont besoin de tranquillité pour récupérer de leur journée de labeur. Pourtant, le motif de « trouble à la tranquillité » a valu il y a quelques mois un passage, se voulant exemplaire, devant la justice à des citoyens qui avaient manifesté sur la voie publique leurs opinions politiques, sans faire trop de bruit, il faut le reconnaître. Cette politique du deux poids, deux mesures porte atteinte à la crédibilité des institutions, alors que des efforts énormes sont faits par ailleurs pour la rétablir et la maintenir. Comment s’étonner que les villes soient sales, y compris la capitale et son centre, et, çà et là, des trottoirs défoncés et des égouts éclatés avec leurs odeurs nauséabondes qui gâchent la douceur des soirées estivales de ramadan ?

Publié dans Environnement

Regain de violence à Ghardaïa après la déclaration du wali et du chargé de la cellule de communication de la sûreté de wilaya sur les causes «accidentelles» du décès de Hocine Oudjana. Ce qui est violemment contesté par la communauté mozabite qui soupçonne les autorités de maquiller un crime en un banal accident. Crescendo, la violence est montée de plusieurs crans vendredi soir juste après la fin des prières surérogatoires (tarawih) lorsque des centaines de jeunes des deux quartiers mitoyens de Aïn Lebeau quartier (à population arabe où a eu lieu jeudi matin l’accident de moto qui a coûté la vie à Hocine Oudjana) et le quartier mozabite de Baba Sâad, se sont faits face, puis violemment affrontés jusqu’au bout de la nuit à coups de pierres et de cocktails Molotov. Ce n’est qu’au petit matin et après d’âpres batailles de rues et de ruelles ainsi celles des terrasses d’où étaient balancés toutes sortes d’objets hétéroclites que les violences ont baissé d’intensité avant de cesser vers 8 heures du matin. Il a fallu faire intervenir plus de 200 hommes des forces antiémeute de la police et quelque 250 hommes de la gendarmerie pour enfin arriver à séparer les deux camps antagonistes, mais à quel prix ? Une quarantaine de maisons incendiées, le mobilier urbain saccagé, ainsi que des dizaines de lampadaires détruits, en sus des dizaines de personnes blessées dont une bonne vingtaine parmi les forces de l’ordre qui ont été évacuées vers les urgences de l’hôpital Dr Brahim Tirichine de Sidi Abbaz où elles ont reçu les soins appropriés. Toute la nuit, les détonations des grenades lacrymogènes et celles des grenades assourdissantes ne cessaient de déchirer la nuit plongeant la population de ces quartiers à forte densité démographique, prise au piège des violences, dans une situation de grande détresse. Dans la grande rue qui traverse le quartier de Aïn Lebeau, des jeunes, le visage masqué par des chèches, couraient dans tous les sens, alors que d’autres distribuaient du vinaigre pour atténuer les picotements des yeux et les étouffements dus à l’inhalation de gaz lacrymogènes. Nous avons suivi quelques-uns d’entre eux dans les ruelles tortueuses qui mènent « au front » qui est en fait une large bande faisant office de délimitation entre les deux quartiers arabe et mozabite. Longue de plus de 500 m, elle mène jusqu’au fin fond des quartiers mozabites au nord de la palmeraie (El Ghabba), longeant les ensembles d’habitations de Kerkoura, de Belghanem et de Salem Ouaissa par le haut du lit de l’Oued Mzab. C’est dire toute la tortueuse topographie de ce territoire où sont imbriqués les uns aux autres des quartiers arabes et mozabites. C’est en fait ce qui complique la tâche des services de sécurité pour pouvoir se mouvoir dans ce véritable labyrinthe constitué de dédales et de chemins sans issue pour plusieurs d’entre elles, d’autant plus que l’extrême majorité d’entre eux ont été dépêchés des autres régions du pays et de ce fait ne connaissent pas la région. Complètement encerclée par des milliers de policiers et de gendarmes, surveillée du ciel par une nuée d’hélicoptères qui ne cessent de se relayer de jour comme de nuit, Ghardaïa a été transformée par ses propres enfants en ville garnison où dominent les couleurs bleus et verts. Des boulevards, tel celui du 1er Novembre complètement balafré par ces dizaines de commerces éventrés, noircis par les incendies et pleins de gravats et d’immondices s’affichant aux passants sur les deux côtés. Chaque jour amène sont lot de désolation, de destruction et de blessés. Pour la seule journée du vendredi, on aurait comptabilisé pas moins de 40 demeures incendiées, dont quelques-unes continuaient hier matin à laisser des flammes et de la fumée monter vers le ciel, deux parcelles agricoles détruites et des candélabres et du mobilier urbain détruits et saccagés. Plus d’une vingtaine de blessés dans les deux camps sont signalés, dont une bonne part parmi les forces de l’ordre, alors que des sources sécuritaires, sous le sceau de l’anonymat, nous révèlent le chiffre de dix arrestations. Nous avons, hélas sans succès, essayé de confirmer ces chiffres, mais les cellules de communication, tant du groupement de gendarmeries de Ghardaïa que de la sûreté de wilaya, sont restées injoignables, ne répondant à aucun de nos coups de fil. Nous nous sommés déplacés hier vers les sièges des deux corps de sécurité, sans aucun succès. « Il n’y a personne en ce moment, revenez plus tard », a été la seule réponse des préposés à l’accueil. Il est 17 heures, il fait très chaud, toute la ville a baissé rideau. Ghardaïa, ville morte, Ghardaïa, ville triste où ses enfants se regardent en chiens de faïence. Après avoir traversé avec succès des siècles d’entente et de cordiale cohabitation… D’havre de paix et de tolérance, Ghardaïa vit au rythme d’une spirale de violence sans fin.

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Les attaques féroces de l’entité sioniste se poursuivaient, hier, dans la bande de Gaza sans qu’aucun signe de répit soit entrevu malgré les nombreux appels de la communauté internationale au calme. Rien que pour hier, vingt-deux Palestiniens ont péri portant à 127 le bilan après cinq jours de bombardements intenses, un chiffre qui devrait sans doute augmenter au regard de l’intensification de l’opération militaire menée par l’Etat hébreu.

«Un nettoyage ethnique», telle est l’accusation des Nations unies à l’encontre d’Israël au début de ses opérations de bombardements aériens pour décrire ce que l’entité sioniste inflige depuis cinq jours aux Palestiniens de la bande de Gaza. Le nettoyage ethnique est un crime qui relève de la Cour pénale internationale (CPI) de la Haye, il s’agit d’un crime contre l’humanité. Pourtant, malgré ces accusations, que partagent également les pays de la Ligue arabe, ne font pas réagir l’entité sioniste. Au contraire, l’intensification des opérations qu’avait annoncée le Premier ministre sioniste, Benjamin Netanyahu, semble se dessiner. Les raids aériens se multiplient en effet sur la bande de Gaza et ne semblent jamais s’arrêter selon des sources sur place. C’est en toute impunité que l’Etat hébreu continue d’opprimer la Palestine et Gaza en particulier, prétextant une menace du Hamas, lequel, à part des lancers de roquettes se soldant souvent par un échec et ne bénéficie en rien des capacités de frappe de l’entité sioniste.

Benjamin Netanyahu et la non-ingérence… 127 Palestiniens ont trouvé la mort en cinq jours selon des sources médicales, parmi lesquels une vingtaine d’enfants. A cela s’ajoutent plus de 700 personnes blessées que les autorités sur place ont de plus en plus de mal à prendre en charge. En effet, c’est un véritable état de siège que vit Gaza qui, si cela continue, sera à cours de produits et médicaments pour guérir les blessés. Même si les couloirs souterrains entre l’Egypte et Gaza peuvent permettre le passage d’aides humanitaires sans aucun contrôle israélien, le Caire a renforcé la sécurité au niveau de ces couloirs, par peur d’échanges d’armes entre le Hamas palestinien et les groupes terroristes dans le désert égyptien.

Tony Blair au Caire pour des discussions sur Gaza En outre, malgré les nombreux appels au calme formulés par plusieurs pays et la communauté internationale, l’entité sioniste semble déterminée à poursuivre ses opérations de destruction de la Palestine. Dans un entretien téléphonique jeudi avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le président américain Barack Obama avait proposé sa médiation pour tenter de rétablir le calme, exprimant «sa crainte d’une escalade». Le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon a également appelé à un cessez-le-feu. En réponse, Netanyahu a répondu qu’«aucune pression internationale ne nous empêchera(it) de frapper les terroristes qui nous attaquent ». C’est derrière une lutte antiterroriste fantasmée que l’entité sioniste se cache afin de réaliser ce qui pourrait devenir un génocide si celle-ci s’entête dans ses offensives insensées et asymétriques. Le ministre des Affaires étrangères de l’Etat hébreu Avigdor a affirmé que 30 000 réservistes étaient sur le pied de guerre et prêts pour lancer une attaque terrestre. Il a par ailleurs ajouté : «Pour le moment, nous en sommes à la première phase : les attaques aériennes. J’imagine que nous déciderons demain ou après-demain de la prochaine étape.» La stratégie est donc claire. Chaque fois que l’entité sioniste commence une opération de destruction du peuple palestinien, c’est Washington et le Caire qui faisaient la médiation, mais cette fois-ci, cette option semble compromise. En effet, la diplomatie américaine a offert ses services pour la conclusion d’un cessez-le-feu, une option dont Tel-Aviv ne veut pas entendre parler. Quant à l’Egypte, elle se fait cette fois-ci plus discrète parce que le régime de Abdel-Fatah Al-Sissi considère le Hamas comme une organisation terroriste, ce qui limite la possibilité de dialogue officiel. Toutefois, le Caire a affirmé avoir fait une tentative de médiation. L’émissaire du Quartette pour le Proche-Orient Tony Blair est arrivé au Caire hier pour des discussions sur le conflit à Gaza. M. Blair, qui représente l’ONU, les Etats-Unis, la Russie et l’Union européenne, s’est entretenu avec des responsables égyptiens pour tenter de trouver une solution à ce conflit.

Réunion d’urgence demain de la Ligue arabe Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a prévenu hier que l’escalade du conflit entre Israël et le Hamas à Gaza coûterait d’autres « vies innocentes », les raids israéliens ayant déjà tué 127 Palestiniens en cinq jours. Le gouvernement égyptien est en contact à la fois avec Israël et le Hamas, a déclaré le porte-parole de M. Sissi après une réunion entre le président égyptien et l’émissaire du Quartette pour le Proche-Orient Tony Blair. « Le président a mis en garde contre les dangers d’une escalade militaire et les victimes que celle-ci causerait parmi les civils innocents », a déclaré le porte-parole dans un communiqué. Les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe se rencontreront lundi au Caire pour discuter de la détérioration de la situation dans la bande de Gaza, où les raids israéliens se succèdent, a indiqué un diplomate hier. Le Koweït, qui assure actuellement la présence tournante de la Ligue arabe, avait demandé cette réunion d’urgence.

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L’armée irakienne a stoppé hier mique (EI) dans l’Ouest du pays, dans la ville de Haditha où se trouve une importante raffinerie du pays. La veille, les djihadistes de l’EI auraient pris le contrôle d’un stock de 40 kilos de matériel nucléaire enrichi en uranium, ce qui fait peser une nouvelle menace d’ampleur sur le pays. Les Kurdes, pour leur part, continuent d’exprimer leurs velléités indépendantistes. C’est une petite victoire qu’a vécu hier l’Irak à l’ouest du pays, dans la ville de Haditha, où l’armée irakienne a arraché sa première vraie victoire contre les djihadistes du groupe terroriste l’Etat islamique (EI). Ces derniers voulaient vraisemblablement prendre le contrôle d’une des plus grandes raffineries du pays. Après de nombreux déboires contre les terroristes de l’EI, l’armée, décriée pour son manque d’expérience et d’expertise en matière de lutte antiterroriste, a engrangé une victoire qui devrait l’aider à appréhender la contre-offensive dans le but de reprendre le nord du pays et réduire les espoirs du Califat créé par l’EI, à néant. Pour autant, le groupe terroriste continue ses avancées dans le pays. Hier, à Mossoul, deuxième ville du pays, entièrement aux mains des rebelles, ceux-ci ont pris d’assaut un centre scientifique pour la recherche nucléaire où, sans faire de victimes, ils ont saisi plus de 40 kilogrammes de matériel nucléaire, ce qui a mis l’Etat irakien en état d’alerte. L’ambassadeur de l’Irak aux Nations unies s’est inquiété de la situation dans un courrier adressé au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, où il écrit : «Ces composants pourraient servir à la fabrication d’armes de destruction massive.» Il appelle par conséquent la communauté internationale à venir à l’aide de Bagdad et à «écarter la menace de l’utilisation de ces composants par les terroristes en Irak et à l’étranger.» Seulement au regard de la quantité subtilisée, la menace réelle semble limitée. Indépendance En effet, l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a tenu à rassurer l’Irak et ses partenaires sur cette question, elle a qualifié les matériaux volés de «faible qualité» qui «ne constituerait pas un risque majeur en termes de sécurité et de prolifération nucléaire» par la voix de son porte-parole, Gill Tudor. En outre, la menace sur l’intégrité territoriale pèse encore sur l’Irak. Outre, le nord du pays qui est contrôlé par l’EI, c’est le Kurdistan autonome qui, depuis plusieurs semaines, fait publiquement état de sa volonté de devenir un réel Etat indépendant. En effet, après l’annonce des autorités kurdes de leur volonté de mettre en place un référendum sur l’autodétermination du Kurdistan irakien, les relations entre le gouvernement autonome et le gouvernement central sont très tendues. En effet, le Premier ministre irakien Nouri Al-Maliki a accusé le Kurdistan de constituer une «base de repli» pour les djihadistes de l’EI. Le Kurdistan a rétorqué hier en qualifiant Al-Maliki d’«hystérique», ne manquant pas de rappeler les dérives autoritaristes du Premier ministre. Par ailleurs, dans un communiqué publié hier, les autorités kurdes ont affirmé avoir pris le contrôle de deux champs pétroliers de la ville de Kirkouk, un double coup apporté au pouvoir central. Tout d’abord parce que le Kurdistan irakien a toujours demandé à Bagdad d’inclure Kirkouk dans son territoire, ce que le gouvernement s’est toujours refusé de faire. Ensuite, parce que la production pétrolière dans le pays a toujours été centralisée et le Kurdistan n’avait jusqu’alors pas son mot à dire sur la gestion de ces ressources. Les deux champs pris par les Kurdes atteignent une production de 400 000 barils par jour, une production qui «va d’abord servir à faire face à la pénurie des produits raffinés sur le marché intérieur», écrit le communiqué des autorités kurdes. 

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Que de chemin parcouru par le groupe Freeklane ! Après Johannesburg, Rio de Janeiro et bientôt le Club des Pins, ils ne descendent de scène que pour y remonter une nouvelle fois. Quel succès ! Le public en demande encore. Et c’est naturellement que les organisateurs du Lounge LG, qui se tient depuis le début du Ramadan sous le chapiteau dressé au Sheraton Resort de Club des Pins, programment ce groupe. Avis aux fans de Lala Mira et de Bent el soltane, le Freeklane Band va se produire le jeudi 17 juillet 2014 à partir de 21h30 à Club des Pins. Voilà donc une occasion rêvée pour se laisser emmener par ce jeune groupe talentueux sous les étoiles et sur des airs nés d’une passion commune pour les musiques du désert. Freeklane ou l’esclave libre, un nom de scène qui n’a pas été choisi au hasard. Plus qu’une identité ou un courant porteur et rapporteur, les fondateurs de ce groupe ont décidé de s’inscrire dans un rapport réel à ce qui les entoure, à ce qui les touche et surtout à ce qu’ils vivent quotidiennement. Simplement : la vie ! Des paroles sont pour la plupart du temps puisées dans le répertoire social pour enfin aboutir au politique. Voilà comment se dessine l’âme de cette effervescence musicale. Une effervescence tantôt sahraouie, tantôt maghrébine, mais le plus souvent africaine. Un mélange extraordinaire de ce qui fait la pluralité et l’unité dans le même temps de la musique algérienne. Un groupe qui aspire à une vie meilleure pour la société dans laquelle il évolue. Respirer la liberté d’être et du devenir ! S’inscrire dans les perspectives. Tracer un chemin direct vers le bien-être, éluder le mal-être et enfin briller fort dans la constellation des stars de la chanson algérienne et plus encore si possible. Leur histoire. Parce qu’il fallait bien que cela commence quelque part. Pour eux, c’était au début des années 2000, sur les bancs de l’université d’Alger. Chemsou, la voix du groupe, y rencontre d’abord les futurs guitaristes du groupe Noureddine et Saïd. C’est ici que l’aventure débute ! En cours de route, Izem, le claviériste, embarque rapidement, et très vite, ils sont rejoints par Younes le bassiste et Yacine le batteur. Voilà que Freeklane se forme sans attendre. Pour Chemsou, leader de la jeune troupe, tout a commencé très tôt. Mélomane dans le sang, sa vocation prendra un sens le jour où il croise le chemin d’un guitariste. 18 ans à peine, et le voici répétiteur de reprises à succès. Qu’importe, Chemsou, rêveur, sait qu’il y parviendra tôt ou tard. Ces reprises empruntées souvent par les artistes en herbe ont provoqué l’esprit de création du chanteur. Il le dit et répète à chaque fois qu’il a l’occasion que c’est ainsi qu’il a découvert qu’il pouvait créer et transcrire ses paroles lancinantes qui remuent son cœur d’artiste. Ses premières standing-ovation, il les percevra de la part de son entourage immédiat. Amis et famille lui apporteront la dose nécessaire pour créer, mais surtout pour persévérer. Ca marche ! 2013, une année très spéciale pour le groupe. Des petites scènes très peu médiatisées, les voici sortis des studios d’enregistrement et dans leur besace un premier opus. « Lalla Mira ». Ils en sont les compositeurs et auteurs des textes chantés en algérien et français. Le succès est au rendez-vous. Petit coup de pousse de la part des animateurs de la radio nationale qui n’ont de cesse de diffuser l’album. Le public est pris dans la spirale des Freeklane. On les connaît désormais presque par cœur.

Freeklane en concert au LG Lounge – Sheraton Resort du Club des Pins Accès : 1 500 DA
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