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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 16 juillet 2014

Sur une initiative du Quotidien d’Oran, en partenariat avec l’APW d’Oran, l’hôtel Liberty abritera dans la soirée de jeudi prochain une rencontre qui sera consacrée au devenir de la ville d’Oran, qui a des prétentions de « métropole méditerranéenne » avec pour thème « La ville d’Oran, présent et futur : défis et enjeux ».

Il est prévu la participation de pas moins de quatre ministres en poste actuellement dans le staff de M. Sellal. Il s’agit des ministres du Travail, des Relations avec le Parlement, de la Jeunesse et de l’Industrie. Tous ces ministres, dont certains sont d’Oran ou ayant exercé à Oran, doivent en principe intervenir lors de cette rencontre. Mais aussi plus d’une centaine de personnes conviées, dont des sociologues, des ingénieurs dans plusieurs spécialités, des universitaires, des notables et des journalistes, pour donner leur vision et présenter leur perception chacun dans le domaine de sa spécialité. On ignore pour l’heure les noms des intervenants de rang universitaire. Mais cette rencontre intervient juste après l’ébauche de la question du cadre de vie lors d’une réunion de l’APW. En principe, cette instance devait consacrer une session pour débattre ce dossier lourd méritant inéluctablement l’intervention des spécialistes et des experts. Autrement dit, il dépasse les compétences, quand elles existent, des élus. Quelque dix communications sont programmées en collaboration avec plusieurs ministères à l’instar de l’habitat, de l’urbanisme, du  tourisme, du transport, des travaux publics, de la communication, de la culture, de la santé, de l’éducation nationale entre autres. Un secrétariat technique a été créé pour formuler des recommandations de cette rencontre et des idées qui peuvent être concrétisées. Il est question également d’organiser une conférence internationale sur la ville au terme des rencontres de consultations. Par ailleurs, ce débat, si la rencontre ne se transforme pas en réunion protocolaire, intervient à un moment où la question du cadre de vie devient une préoccupation citoyenne, pour ne pas dire du citoyen lambda. En effet, une bonne proportion des protestations qui se sont déclarées ces dernières années à Oran et ses alentours tournent autour des questions du cadre de vie. Cette ébauche de débat sur la ville et son devenir intervient au moment où de vastes opérations de relogement sont entamées, signalant du même coup la substitution de nouveaux quartiers, pas encore totalement configurés, par d’autres anciens, participant à la typologisation de la ville. Le quartier Derb et El Hamri en sont la parfaite illustration. D’un autre côté, Oran, qui a connu un élargissement urbanistique sans précédent ces quinze dernières années, se doit logiquement d’observer une halte et réfléchir notamment aux écueils de son extension. Déjà, l’expérience du prolongement de la ville sur son flanc Est, en l’occurrence l’émergence d’Akid-Lotfi, commence à sécréter les effets néfastes de ses limites. Comme le signalent de temps à autre des voix lucides, il s’agit à tout prix d’éviter la réédition de la ville Ali-Mendjli, à Constantine. Ajoutons que l’ancien wali d’Oran, actuellement ministre de la Santé, et dont le nom comme par hasard est lié à la ville d’Ali-Mendjli, a lancé des projets de réalisation d’ensembles d’habitats au niveau de Belgaïd. Des ensembles qui, de prime abord, n’ont aucune âme et aucun caractère distinctif les liant à l’histoire de la ville. Espérons que cette rencontre mettra les choses sur rails pour au moins corriger ce qui peut l’être.

Publié dans Région

Alors que les organisateurs des Jeux olympiques de 2016 s’activent pour préparer le rendez-vous olympien, des appréhensions subsistent sur le retard de certaines infrastructures non livrées encore comme cela a été le cas pour le Mondial. Si la Coupe du monde de football a dissipé les inquiétudes autour des infrastructures et des stades du Brésil, les organisateurs des Jeux olympiques d’été de Rio 2016 sont déjà engagés dans une course contre la montre pour rattraper des retards préoccupants. Au-delà des installations olympiques elles-mêmes, l’amélioration de la mobilité urbaine sera cruciale dans cette ville de sept millions d’habitants aux embouteillages infernaux. Les épreuves seront géographiquement éclatées entre la zone Sud touristique, la zone Nord populaire, et l’extension moderne façon Miami de Barra da Tijuca, à une trentaine de kilomètres du centre. Principale inquiétude: le parc olympique de Deodoro (Nord). Son chantier, qui devait débuter en 2013, a seulement été inauguré le 3 juillet dernier. Trois installations existantes héritées de l’organisation des Jeux panaméricains de 2007 doivent y être rénovées: le Centre national de tir, le Centre national équestre et le Centre aquatique (pour les épreuves de pentathlon moderne). En outre, quatre infrastructures, permanentes ou temporaires, doivent être édifiées. « Deodoro est dans le rouge » La livraison est prévue au dernier moment, au premier semestre 2016, ne laissant aucune marge de manœuvre en cas d’imprévu. « Je ne dis pas que nous avons une tâche facile. Cela n’est pas facile d’organiser des Jeux. Nous avons encore beaucoup de travail, mais nous sommes confiants dans la livraison à temps », a déclaré vendredi devant la presse Eduardo Paes.

Pas de flexibilité A Barra da Tijuca, le principal parc olympique où se tiendront les compétitions de quinze sports ressemble encore à une vaste friche. Des grèves et des retards ont affecté le début des travaux et la construction du vélodrome vient à peine de débuter. Sur ce vaste terrain en triangle bordant une lagune, seules quelques fondations sont apparentes. Sur le côté, on distingue deux enceintes inaugurées en 2007: la HSBC Arena et le parc aquatique Maria Lenk.  Non loin de là, le futur parcours de golf fait pâle figure. La pose du gazon a débuté, mais la zone ne ressemble pour l’instant qu’à un terrain vague agrémenté d’étangs. Le général Fernando Azevedo e Silva, nommé par la présidente Rousseff à la tête de l’Autorité publique olympique qui coordonne les travaux, affiche pourtant son optimisme. « On n’a pas de retards confirmés, mais on n’a pas beaucoup de flexibilité, en particulier pour Deodoro », admet-il dans un entretien à l’AFP. « L’essentiel est de rattraper le retard à Deodoro », insiste-t-il, se disant « très optimiste ». De l’autre côté de la ville, si le Maracana (football) est déjà opérationnel, le stade olympique João Havelange (ou Engenhão, athlétisme) est fermé et en travaux depuis plus d’un an en raison de problèmes de résistance au vent de sa toiture. Puis il y a aussi le problème de la dépollution de la magnifique baie de Guanabara, où doivent se dérouler les compétitions de voile. Des milliers de litres d’eaux usées s’y déversent chaque jour sans aucun traitement et le nettoyage promis se fait encore attendre.

Publié dans Sports

S’il y a un corps professionnel qui reste vigilant malgré la tendance au relâchement sous prétexte de contraintes liées au mois de Ramadan, c’est bien celui des forestiers, qui garde l’œil ouvert sur les risques qui menacent les forêts, particulièrement les incendies, dont c’est la saison privilégiée.

L’information concernant l’incendie qui s’est déclaré récemment dans la palmeraie de Beni Abbès (241 km au sud de Béchar) et qui a détruit, selon un premier bilan, 1 500 palmiers-dattiers sur une dizaine d’hectares, montre que la forte mobilisation des services chargés de la lutte anti-incendie de forêt est parfaitement justifiée. C’est elle qui a permis aux services de la Protection civile et à la population, soutenus par les moyens de plusieurs entreprises, de maîtriser cet incendie, qui a malheureusement eu le temps de ravager une partie de cette palmeraie plus que millénaire. Mais le site naturel a été sauvé de la destruction. Il reste à connaître l’origine du sinistre pour mieux apprécier l’état de mise en œuvre des mesures de prévention décidées par la Direction générale des forêts. La hausse des températures, dépassant largement les 40 degrés Celsius en ce mois de juillet, dans la wilaya de Béchar, est-elle la seule explication ? Un autre grand incendie a été signalé, il y a quelques jours, dans la forêt boisée de Draoui, située entre les localités de Guentra El Kahla et Ouaâla, au sud de la wilaya de Sidi Bel Abbès. Favorisés par le vent qui souffle sur cette région, les feux ont ravagé de grandes superficies de pin d’Alep et de broussailles et même de récentes implantations. La mobilisation, là également, a été salutaire, avec l’intervention des brigades mixtes d’extinction de la Protection civile et des services de la Conservation des forêts, pour éteindre les flammes. Là aussi les causes n’ont pas encore été déterminées. La wilaya de Sidi Bel Abbès avait pris les devants en mettant en place, précocement, le traditionnel plan de prévention et de lutte contre les incendies de forêt. Sur les hauteurs de Chréa (Blida), également, toutes les précautions ont été prises pour faire face aux feux de forêt. Une brigade mobile pour la prévention et la lutte contre les feux de forêt a été installée au niveau de la localité de Beni Ali, sensible de ce point de vue. Elle est composée de 40 pompiers, de différentes catégories professionnelles, relevant de la direction locale de la Protection civile et de l’Unité nationale d’intervention de Dar El Beida (Alger). En outre, tous les moyens matériels nécessaires ont été mis à la disposition de cette brigade, dont 9 véhicules d’extinction des feux, une ambulance, un camion de transport des personnes, ainsi que tous les équipements nécessaires pour la lutte contre les incendies. Cette brigade mobile veillera également à sensibiliser les riverains sur ce fléau. Pour beaucoup de forestiers et écologistes, la cause des feux de forêt ne se limite pas aux vagues de chaleur estivales et aux vents. Il y a, estiment-ils, d’autres causes humaines liées au trafic de bois et ils en donnent pour preuve, en l’absence de feux, l’abattage d’arbres pour le commerce de bois. Certains parlent même de la présence de pyromanes qui utilisent des pneus pour déclencher délibérément des incendies de forêt pour ramasser ensuite le charbon et couper, à l’aide de tronçonneuses, les arbres calcinés. Les experts de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) attirent l’attention sur le fait que, « partout dans le monde, les forêts, les arbres des exploitations agricoles et les systèmes agro-forestiers jouent un rôle crucial en ce qu’ils permettent aux populations rurales de subvenir à leurs besoins : ils sont une source d’emplois, d’énergie, d’aliments nutritifs et proposent toute une gamme d’autres biens et de services écosystémiques ».

Publié dans Environnement

Aujourd’hui débutent à Alger les négociations intermaliennes. Sont présents à ce premier tour de table, le Mouvement national pour la libération de l’Azawad (MNLA), le Haut conseil pour l’unité de l’Azawad (HCUA), le Mouvement des Arabes de l’Azawad (MAA) qui sera représenté par deux branches, des milices d’autodéfense proches du pouvoir de Bamako et une délégation du gouvernement malien dirigée par le ministre des Affaires étrangères, Abdoulaye Diop.

Les groupes terroristes comme Aqmi, le Mujao, Ansar Eddine et la Faction de Mokhtar Belmokhtar sont exclus de ces négociations. Ces négociations seront accompagnées par un «collège de médiateurs» et un autre «de facilitateurs». Outre l’Algérie, l’Union africaine et la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) feront partie des médiateurs, tandis que l’Union européenne (UE), la France, le Niger et le Nigeria seront parmi les facilitateurs. Le Maroc, qui, à la demande du président Keïta, était entré dans la ronde des nombreuses médiations déjà en cours, ne sera pas représenté, mais le Premier ministre malien, Moussa Mara, lui a demandé « de continuer à jouer de son influence » en vue d’une solution. Moussa Mara a déclaré qu’« un processus de paix nécessite des efforts » et « des compromis de part et d’autre », laissant présager des concessions du gouvernement, qui a déjà tracé « la ligne rouge » à ne pas franchir : la remise en cause de l’intégrité territoriale du Mali et la laïcité de l’Etat. Après des revendications indépendantistes, aujourd’hui officiellement abandonnées, certains des groupes rebelles réclament désormais une forme d’autonomie ou un statut particulier pour le Nord qu’ils appellent Azawad. Selon un expert de la Minusma, il faut faire vite, car « la situation se dégrade de plus en plus dans le Nord : à côté du différend gouvernement malien/groupes armés, des affrontements intercommunautaires sont en cours et c’est plus dangereux que tout le reste ». Le rendez-vous crucial d’aujourd’hui a été précédé hier par une réunion du comité stratégique intermalien qui devait préparer le terrain pour le succès des négociations. Selon l’article 20 de l’accord préliminaire, les parties signataires entameront, après soixante jours de l’investiture (du président malien, ndlr) et la mise en place du gouvernement, les pourparlers de paix en vue d’aboutir à la signature d’un accord définitif. Le dialogue inclusif portera, précise le même article, sur les questions suivantes : l’organisation administrative et institutionnelle en particulier des régions du Nord du Mali, la stratégie de développement intégré des collectivités, la gestion des ressources et des richesses nationales, la réorganisation des forces de défense, le programme de désarmement, de démobilisation et de réinsertion, l’amélioration de la gouvernance administrative, économique et politique, le retour des refugiés et des personnes déplacées et leur réinsertion, la protection et la promotion des droits de l’homme au Mali, la justice et la réconciliation. Au Mali, ces négociations sont suivies avec autant d’espoir que de scepticisme. L’opposition, qui se sent écartée du processus de négociations avec les organisations armées du Nord, plaide pour un consensus national autour d’une vision commune d’entamer les pourparlers. La presse malienne redoute l’échec des négociations en raison de divergences de fond liées aux statuts des régions du Nord. Pour le journal en ligne « Mali-Jet », « ce début de négociation est un grand pas dans le processus de paix au Mali. Fragilisées depuis le 17 janvier 2012 par une crise sans précédent, les autorités maliennes peinaient à trouver la bonne formule pour sortir du guêpier. Les consultations en cours, avec la facilitation de l’Algérie, s’annoncent houleuses ». Le journal, citant des sources concordantes, affirme que la position du gouvernement relative à l’intégrité territoriale, l’unité nationale et le caractère laïc de l’Etat, ne semble pas être partagée par les groupes armés, qui auraient élaboré en dehors des plateformes paraphées à Alger un document confidentiel attribuant aux régions du Nord tous les attributs d’un Etat indépendant. Ce document est-il une feuille de route sur laquelle porteront les négociations ?

Publié dans Actualite archives

La journée de lundi, seizième jour du mois sacré, a été marquée par 14 accidents de la route qui ont causé la mort de 14 individus et des blessures à 14 autres. En général, c’est aux dernières minutes avant l’adhan que tous les drames se produisent.

Tous les conducteurs se précipitent vers leurs maisons afin de rompre le jeûne à la minute même de l’adhan. Mais les conséquences de cette inconscience sont généralement fatales. Dans son communiqué journalier, la direction générale de la Protection civile a enregistré plusieurs accidents de la circulation durant les journées de lundi et de mardi, qui ont causé le décès de 14 personnes et 46 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières. Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya de Mila avec 2 personnes décédées et 4 blessées, suite à une collision entre deux véhicules légers, survenue sur la RN5, dans la commune de Tadjenante. En l’espace de 24 heures, la route a fait 14 nouvelles victimes. Ce qui porte le nombre de morts sur les routes à plus 135 morts depuis le début du ramadan. D’après les statistiques officielles, la vitesse excessive est à l’origine d’un tiers des accidents mortels. La vétusté d’une grande partie du parc automobile, mais aussi le non-respect du code de la route, la conduite en état d’ébriété ainsi que le dépassement dangereux et le comportement des conducteurs, mal formés, expliquent également cette hécatombe. En outre, les agents de la Protection civile ont procédé à l’extinction de 8 incendies de forêt et de maquis avec des surfaces parcourues par les flammes estimées à 27 hectares de forêts et 33 hectares de maquis, 30 incendies de récoltes, d’arbres fruitiers et de bottes de foin, avec des pertes estimées à 30 ha de blé, 2 085 arbres fruitiers et 4 624 bottes de foin. Par ailleurs, un cas de décès par noyade a été enregistré au niveau des réserves d’eau, dans la wilaya de Tiaret, il s’agit d’une personne de 18 ans décédée, noyée dans une retenue collinaire au village Oued Louhou, dans la commune de Medrossa.

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Les investisseurs auront leur droit de recours. Mieux, l’organisme qui leur permet de soumettre leur requête a été installé, hier, par le ministre de l’Industrie et des Mines. Abdeslam Bouchouareb qui a, en effet, procédé à l’installation de la commission de recours compétente en matière d’investissements. La commission a pour missions de traiter et de statuer sur les recours formulés par les investisseurs s’estimant lésés par une administration ou un organisme chargé de la mise en œuvre des dispositions de l’ordonnance relative au développement des investissements. La commission, présidée par le représentant du ministre de l’Industrie et des Mines, compte au total cinq membres, dont deux du ministère des Finances, un du ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales et un du ministère de la Justice. Outre les membres permanents, la commission de recours en matière d’investissements est autorisée à solliciter une assistance externe en faisant appel à des experts ou toute autre personne, dont la compétence particulière est susceptible d’éclairer les membres de la commission. Dans les faits, la commission destinataire des recours adresse une copie du dossier de recours à l’administration ou à l’organisme concerné qui doit fournir ses observations dans un délai de quinze jours à compter de la date de réception du dossier. La commission se réunit chaque fois que de besoin avec obligation de statuer dans les trente jours qui suivent l’introduction d’un recours. Promouvoir un environnement favorable des affaires A cette occasion, le ministre de l’Industrie et des Mines a réaffirmé l’engagement des pouvoirs publics à « promouvoir un environnement des affaires favorable en levant toutes les entraves qui s’y dressent et en travaillant à faciliter la vie des entreprises ». Il a souligné l’importance de cette commission venue renforcer la protection des droits des investisseurs avec pour objectifs d’«assurer la célérité dans le traitement des dossiers en difficulté, apporter une médiation active et garantir une équité dans le traitement des projets des investisseurs ». En attendant la modification de l’ordonnance portant sur la promotion des investissements, le ministre a également annoncé une série de mesures allant dans le sens de la facilitation des investissements que l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI) a pour mission d’exécuter. Elle procèdera notamment à la suppression, conformément à la loi et à la réglementation en vigueur, du registre du commerce, du dossier de déclaration d’investissement pour les projets d’investissement de création. Elle engagera également la décentralisation du traitement, au niveau du Guichet unique décentralisé (GUD), des dossiers de moins de 1,5 milliard de dinars comportant une participation étrangère, et leur soumission aux règles édictées par l’arrêté du 18 mars 2009 fixant la composition du dossier et la procédure d’introduction de la déclaration d’investissement. L’Agence sera chargée en outre de la réception des dossiers des investisseurs ayant introduit des demandes d’avantages d’exploitation quelle que soit la date d’établissement du procès-verbal de constat d’entrée en exploitation, avec application toutefois de la règle de perte, sans possibilité de récupération, des périodes écoulées, soixante jours après la date d’entrée en exploitation mentionnée sur le procès-verbal de constat. L’ANDI procédera à la mise en œuvre effective de l’établissement des états semestriels de rapprochement entre les décisions arrivées à échéance et celles ayant donné lieu à établissement des procès-verbaux de constat d’entrée en exploitation. L’Agence s’abstiendra, à l’avenir, d’exiger tout document ou pièce non prévue par la législation et la réglementation en vigueur ou n’ayant pas fait l’objet d’une décision émanant du CNI (Conseil national de l’investissement).

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En début d’après-midi, hier, l’armée de l’air israélienne a repris ses frappes sur la bande de Gaza, quelques heures seulement après un accord sur un cessez-le-feu, obtenu à la faveur de la médiation égyptienne. Acceptée par Israël, celle-ci se plaint de sa non-application par le Hamas qui continuerait ses lancers de roquettes.

Quelques heures, c’est le temps qu’a duré la trêve qui a été initiée par l’Egypte entre le Hamas palestinien et l’entité sioniste. En effet, officiellement commencé hier matin, ce cessez-le-feu a été rompu par l’armée israélienne en début d’après-midi. Elle a repris ses attaques aériennes incessantes sur la bande de Gaza prétextant une agression par lancers de roquettes de la part du Hamas depuis Gaza. Il est vrai que le Hamas avait émis des réserves sur le cessez-le-feu proposé par Le Caire, mais le groupe palestinien, membre de la coalition gouvernementale palestinienne, n’a pour l’heure revendiqué aucune agression. Le Hamas n’a pas désiré accepter le cessez-le-feu en l’état et demande une renégociation des accords avec l’entité sioniste exigeant l’arrêt immédiat des bombardements, la fin du blocus de Gaza qui dure depuis 2006 et la réouverture du poste frontalier de Rafah, situé entre Gaza et l’Egypte, ainsi que la libération de prisonniers arrêtés par l’Etat hébreu. Ce dernier point a été à l’origine du blocage des négociations israélo-palestiniennes l’été dernier, l’entité sioniste n’ayant pas respecté ses engagements. Un an auparavant, les espoirs liés à ces négociations menées par Washington étaient réels, et aujourd’hui, la situation semble ne pas connaître de solution adéquate. En effet, selon le porte-parole du service des urgences de la bande de Gaza, Ashraf Al Qodra, le bilan s’est encore alourdi. Le nombre de morts atteint les 192, alors que plus de 1 500 blessés sont actuellement traités par les urgences, dans des conditions difficiles, où les produits de soins de base pourraient rapidement venir à manquer.

Persévérance égyptienne Le Centre palestinien des droits de l’Homme a indiqué que les trois quarts des victimes étaient des civils, alors que les Nations unies ont ajouté que le quart des personnes mortes étaient des enfants. Les pays arabes, pour leur part, n’ont pas hésité à faire part de leur ferme condamnation des agressions israéliennes en territoire palestinien, des agressions considérées comme « une agression barbare sur le peuple palestinien ». Le ministre algérien des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, s’est exprimé en marge d’une réunion de la Ligue, au Caire, sur la situation actuelle en Palestine : « Tout en condamnant avec la plus grande vigueur les attaques barbares contre le peuple palestinien sans défense, nous considérons que ces agressions ont été encouragées par le silence complaisant de la communauté internationale face aux politiques expansionnistes israéliennes et leur impact négatif sur la paix et la sécurité dans la région. » Et de poursuivre : « Il est temps pour les instances internationales de défense des droits de l’Homme et du droit humanitaire international d’assumer leurs responsabilités et leur devoir de protéger le peuple palestinien frère et faire cesser les comportements méprisants d’Israël en amenant ce dernier à respecter les règles et principes du droit humanitaire. » En effet, la communauté internationale ne dispose d’aucun mécanisme pour obliger l’entité sioniste à se conformer au droit international, en dépit des nombreuses résolutions prises à son encontre. Ban Ki-moon a, d’ailleurs, personnellement demandé à l’Egypte de s’occuper de la médiation entre le Hamas et l’Etat hébreu afin d’arrêter l’escalade de la violence. Après l’échec de cette première médiation, Le Caire a confirmé qu’il était déterminé à continuer ses efforts pour « protéger les civils Palestiniens ». Une persévérance qui sera soutenue par les efforts diplomatiques du président palestinien Mahmoud Abbas qui a appelé hier l’ensemble des parties à « respecter la nouvelle initiative pour arrêter l’effusion de sang palestinien, dans l’espoir que la nouvelle proposition ouvrirait la voie à un processus politique visant à mettre fin à l’occupation de la Palestine et à aboutir à la création d’un Etat indépendant ». Une ambition que nourrissent les Palestiniens, mais qui semble quelque peu utopique au regard de l’acharnement militaire actuel de l’entité sioniste.

Publié dans Monde

Le Ramadan a beau être le mois du jeûne, c’est aussi la période de l’année où la consommation explose en Algérie. Les fruits et les légumes frais sont des aliments indispensables, néanmoins leurs prix sont, au jour le jour, sujets à des variations qui intriguent les consommateurs qui se posent des questions sur les causes de ces fluctuations.

Lors d’une conférence de presse animée hier en son siège à Alger, le porte-parole de l’UGCAA, Hadj Tahar Boulenouar, explique cette hausse par plusieurs facteurs essentiels. Elle relève, selon lui, de l’insuffisance de la production par rapport à l’offre. « Le marché des fruits et légumes est déficitaire de 30%, surtout pendant les intempéries, où, souvent, les agriculteurs ne peuvent pas récolter leurs produits. » Et d’ajouter : « Le manque et la désorganisation de la gestion des chambres froides pour garantir une stabilité dans l’approvisionnement. » L’autre facteur lié à la variation des prix est celui des importations des fruits, selon M. Boulenouar, qui affirmera : « Comme la production nationale est insuffisante, il est normal que les importateurs tirent leur épingle du jeu en profitant d’une telle situation », en indiquant qu’« ils sont près de 3 000 importateurs à se partager le gâteau des importations des produits agricoles destinés à la consommation ». Ils cultivent des légumes et des fruits, mais rien n’empêche ces commerçants d’importer, outre les fruits exotiques, des fruits de saison pour concurrencer les producteurs nationaux. Dès la fin du mois de février, les clémentines espagnoles sont sur les étals. « Il ne faut pas, dira-t-il, en vouloir aux importateurs. Ils sont des commerçants et veulent gagner de l’argent. » L’absence d’une culture de la consommation chez le citoyen algérien se traduit durant le Ramadan « par une frénésie inimaginable dans la consommation », et de rappeler : « Autrefois, les gens demandaient les fruits et légumes saisonniers, maintenant, ils veulent avoir tous les produits et durant toute l’année, alors qu’il est impossible de répondre à une demande annuelle par une production saisonnière. » Enfin, pour faire baisser les prix, il faudrait agir sur l’offre nationale, explique-t-il, sinon, « le recours à l’importation serait une solution de facilité », soulignant que « l’Etat doit développer une stratégie, qui repose plutôt sur l’encouragement de la production locale ».

Réformer l’agriculture en Algérie Akli Moussouni, expert en développement agricole, présent à cette conférence, a expliqué cette situation inflationniste par un manque de vision agricole des pouvoirs publics. Selon lui, dépendance aux importations de produits alimentaires, mauvaise gestion et vétusté des systèmes d’irrigation, dégradation des infrastructures, pénuries de produits de large consommation, détresse des agriculteurs, sont, entre autres, les maux qui rongent l’agriculture algérienne. Dans son analyse succincte de la situation actuelle des prix, M. Moussouni indiquera que « les mécanismes de régulation du marché mis en œuvre ne permettent pas de contenir les fluctuations des prix, qui, dans bien des cas, échappent à tout contrôle ». Cela, poursuit-il, « est dû au fait de la faiblesse de la production locale, de la dépendance des importations et de la dispersion des financements de l’Etat à travers des agrégats éparpillés ». Le développement et la modernisation de l’agriculture algérienne devrait être une priorité nationale. L’Algérie est parmi les premiers consommateurs mondiaux de blé, alors que sa production nationale demeure très limitée et insuffisante pour répondre à la demande. L’absence de développement local traduit, pour M. Moussouni, « un gaspillage des potentialités économiques, comme la perte de territoires et de leur vocation, perte de patrimoine végétal agricole et forestier, perte de ressources hydriques, perte de zones touristiques, et dégradation de l’environnement ».

Publié dans Actualite archives

Créer une entreprise en Algérie relève le plus souvent de la gageure et à des lustres de la simple ambition de départ qu’anime tout esprit entreprenant. La complexité du processus de création d’entreprise ne se confine plus au mythe, mais est devenue depuis longtemps une vérité tangible et même mesurée par la Banque mondiale qui ne se montre pas tendre avec l’Algérie sur la question. A voir de plus près son «Doing Business», un indicateur qu’elle a mis en place en 2003 pour mesurer la facilité de monter une affaire à partir de la réglementation des affaires et de son application effective dans 189 économies de par le monde, Algérie comprise, il s’avère que les 10 aspects indissociables dans l’acte d’investir ainsi que de la vie de l’entreprise, dont le rapport tire une moyenne afin d’alimenter son baromètre et établir de la sorte son classement annuel, sont justement les « plaies » de l’investissement en Algérie ; qui a obtenu la très peu enviable 153e position ; confirmant son statut de terre « plutôt » hostile à tout entreprenariat. Première plaie, et non des moindres, la création d’une entreprise en elle-même, soumise à 14 procédures, lorsque cette première phase, en Europe par exemple, n’en nécessite que 5. Cette contrainte porte un nom, bien connu de tous et inlassablement décrié, c’est la « bureaucratie », qu’Abdelmalek Sellal avait assimilé devant le patronat, qu’il a rencontré en tant que directeur de campagne du président Bouteflika en mars dernier, à une «dictature» et à un «monstre à plusieurs têtes». C’était alors le message prédominant lors de cette rencontre et qui est instamment revenu lors des débats. La deuxième entrave, « typiquement » algérienne celle-là ou presque, est liée au foncier et à l’obtention du permis de construire. Il faut au moins 241 jours et 19 procédures pour prétendre enclencher l’installation d’une unité d’affaires… alors que le temps est la denrée la plus rare pour un investisseur. S’en suivent le raccordement à l’électricité, aussi chronophage avec 180 jours, et le transfert de propriété, quelque peu - voire beaucoup -  casse-tête ! Pourtant, l’acte de propriété des terrains ou des biens destinés à l’investissement est censé être délivré dans un délai n’excédant pas les 15 jours selon ce que dispose une instruction interministérielle née d’un comité de même niveau chargé de l’amélioration de l’environnement des affaires, présidé par le ministère de l’Industrie. Mais, car il y a toujours un « mais », c’est sur le terrain de l’application de toute mesure que le bât blesse. Le patron des patrons, Réda Hamiani, l’avait maintes fois souligné : « Nous avons connu moult instructions et directives positives; malheureusement peu ont été vraiment mises en œuvre ». La faute en revient principalement, selon M. Hamiani, à l’absence de suivi et de culture – politique – de bilan. Et le même M. Hamiani de considérer d’ailleurs, dans l’une de ses déclarations faites dans nos colonnes, qu’« en Algérie, investir dans l’importation est cinq fois plus rentable que d’investir dans un projet industriel » ; justifiant ses dires par le système procédural national qui est façonné de telle sorte à encourager beaucoup plus l’importation et le commerce que l’industrie surtout que dans le commerce, « vous pouvez avoir des marges de 20 à 25% contre 10 à 15% pour le secteur industriel». Dans le même chapitre de l’obstacle «ulcérant», nous en arrivons à l’obtention de prêts, où l’environnement ainsi que le rapport entre le créancier et l’emprunteur sont «délictueux», reflétant un système bancaire moribond qui peine à sortir de l’ornière de la bureaucratisation. De plus, la banque reste le principal «bailleur de fonds » en Algérie dans la mesure où si la possibilité de se financer par l’introduction en Bourse existe, cette dernière option est loin, vraiment loin, d’être devenu un réflexe chez les chefs d’entreprise qui ont des vues expansionnistes de leurs affaires. Parmi les dernières plaies, la protection des investisseurs, le paiement des taxes et des impôts, le commerce transfrontalier, l’exécution des contrats et le règlement de l’insolvabilité sont autant de paramètres défaillants et qui sapent l’effort d’entreprendre. Quid de la nouvelle économie ? Là est une autre expédition… entrepreneuriale !

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) informe que jusqu’ici, 603 morts ont été enregistrés à cause de l’Ebola ainsi que d’autres fièvres hémorragiques. L’OMS a indiqué hier que 68 nouveaux décès ont été constatés entre le 8 et le 12 juillet courant, dans trois pays d’Afrique de l’Ouest. Dans son précédent bilan, remontant à la semaine dernière, l’OMS avait annoncé 25 nouveaux décès entre le 2 et le 6 juillet. Rien qu’en Sierra Leone, il y a eu entre le 8 et le 12 juillet, 52 morts, contre 13 au Liberia et 3 en Guinée. Selon l’OMS, il y a eu 85 nouveaux cas d’Ebola, dont 68 mortels, durant cette période. L’OMS a aussi indiqué qu’elle essayait d’avoir « le soutien de personnes influentes et respectées » au sein des communautés des pays concernés pour mieux expliquer aux populations les mesures de protection contre le virus. L’épidémie, la plus grave jamais attribuée au virus Ebola, a été au centre d’un sommet sanitaire il y a deux semaines à Accra, au Ghana. Le sous-directeur général chargé de la sécurité sanitaire à l’OMS, Keiji Fukuda, avait déclaré à cette occasion à l’AFP que l’épidémie allait vraisemblablement durer encore « plusieurs mois ». « J’espère vraiment que nous verrons un renversement de la tendance et une baisse du nombre de cas d’ici quelques semaines », avait-il ajouté. Le virus Ebola, qui provoque des fièvres hémorragiques, tire son nom d’une rivière du nord de l’actuelle République démocratique du Congo (ex-Zaïre), où il a été repéré pour la première fois en 1976. Son taux de mortalité peut aller de 25 à 90% chez l’homme. Ce virus de la famille des filoviridae (filovirus) se transmet par contact direct avec le sang, les liquides biologiques ou les tissus de personnes ou d’animaux infectés. Il n’y a pas de vaccin homologué contre la fièvre Ebola, qui se manifeste par des hémorragies, des vomissements et des diarrhées.

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