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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 20 juillet 2014

Fixant de nouvelles dispositions dans la gestion des salles de cinéma, le décret du ministère de la Culture, paru au Journal officiel du 22 juin dernier, abordant notamment la question de la catégorisation des salles de cinéma, des normes de sécurité à suivre, ou encore du droit des usagers au remboursement en cas de retard prolongé ou d’interruption des projections, est perçu, au lendemain de la rencontre informelle organisée mercredi dernier par la ministre de la Culture, Nadia Labidi, en présence de cadres du ministère et de représentants du secteur cinématographique comme une volonté de promouvoir les productions cinématographiques en garantissant davantage de débouchés et de sources de revenus au maisons de production ainsi qu’au travail des réalisateurs et des professionnels du 7e art.

En effet, allant précisément dans ce sens, en plus de la valorisation culturelle qui peut en résulter, l’élément central du nouvel arrêté est l’obligation qui est dorénavant faite aux gestionnaires des salles de diffuser un quota proportionnel de films algériens, indiquant à ce titre que « tout exploitant de salle de spectacle cinématographique est tenu, sous peine de suspension de l’autorisation d’exercice, de programmer des films de production algérienne en langues nationales », avant de préciser que leur nombre « ne doit pas être inférieur au tiers du nombre global de films programmés » dans la même salle ou multiplex durant la même année. Définissant, par ailleurs, les caractéristiques techniques de cinq catégories de salles de cinéma, en laissant aux propriétaires ou gestionnaires un délai de deux ans pour se conformer à l’une d’elles. Les amateurs de cinéma devraient, à terme, selon le décret du ministère de la Culture, avoir le choix entre des « salles d’art et d’essai » proposant des œuvres ayant « un caractère de recherche ou de nouveauté dans le domaine de la création cinématographique » ou des films étrangers peu médiatisés ou peu connus en Algérie. Les multiplex, offrant un minimum de trois salles de projection disposant d’au moins 600 places, offrent une « très grande qualité de projection ». Les salles de première et deuxième catégories, classées selon le nombre de séances quotidiennes, soit plus de 3 pour les « salles de première catégorie » ou une projection quotidienne pour la « deuxième catégorie », l’offre en termes de salles de cinéma devrait également comprendre des « salles hors catégorie » assurant la projection de « films cinématographiques de première exclusivité » et disposant en plus d’un écran de plus de 15 mètres, d’espaces de réception ou encore de lieux d’exposition. Initiative vers la restructuration d’un secteur boudé depuis plusieurs décennies par le public. Il est à rappeler que le pays dispose actuellement d’un total de 47 salles de cinéma conformes ou proches des normes, elles ont (à la date de novembre 2013) pour la plupart été récupérées auprès des collectivités locales par le ministère de la Culture. En effet, basé, entre autres, sur les chiffres fournis par les structures du ministère de la Culture, le rapport établi par les docteurs Ali Sahar et André Lange pour « Euromed Audiovisuel » et « l’Observatoire européen de l’audiovisuel », précise également en mars dernier que le reste des espaces de projection étaient soit en restauration, sous la tutelle des collectivités locales ou appartenant au réseau de la Cinémathèque nationale.

Publié dans Culture

La visite de la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, à Ghazaouet, ville côtière dans la wilaya de Tlemcen, a permis de rassurer les habitants sur les risques liés à l’usine d’électrolyse d’Al Zinc. Cette usine, inaugurée en 1974, devenue le centre d’activité industrielle le plus important dans cette région, a vocation d’exporter du zinc en lingots et de l’acide sulfurique, notamment vers le Maroc et des pays d’Europe. Cette performance est coûteuse du point de vue environnemental. Il fut un temps, à Ghazaouet où, certains jours, il valait mieux rester enfermé chez soi et si on devait absolument sortir, il était prudent d’éviter d’inhaler les gaz toxiques. Les habitants de Ghazaouet gardent un mauvais souvenir de l’année 2001 qui avait commencé avec un pic de pollution rarement atteint dû à un nuage d’acide, venant de l’usine d’électrolyse d’Al Zinc, qui a stagné sur la ville à cause d’une inversion de température. La scène, décrite à l’époque par les journalistes, relevait du film d’épouvante avec le spectacle d’une ville enveloppée dans un nuage de fumée et des gens qui fuyaient se mettre à l’abri, pour ne pas respirer l’anhydride sulfureux. La population a eu, tout de même, à souffrir de difficultés respiratoires, dyspnées, irritations des yeux et de la gorge, crise d’asthme. Fin janvier 2004, à nouveau, ce fut l’alerte à la pollution, une panne technique au niveau du grillage acide a entraîné une fuite de gaz toxique dans l’atmosphère. Une vaste opération de dépollution a été engagée depuis quelques années à Ghazaouet consistant, comme l’a rappelé la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, en un programme d’assainissement du complexe d’électrolyse de zinc et le transfert de 500 000 tonnes de déchets de minerai de zinc, accumulés près du complexe vers le centre d’enfouissement technique qui lui est réservé. Un petit calcul permet de savoir que l’application de la disposition de la loi de finances pour 2002 concernant la taxe d’incitation au déstockage des déchets industriels dangereux, à raison de 10 500 DA la tonne, donnerait plus de 5 milliards de dinars. L’entreprise Alzinc semble vouloir prendre en charge les préoccupations des écologistes et de la population sur la base d’une démarche centrée sur la conformité aux normes en matière d’environnement. En mars 2002, Alzinc a signé un contrat de performance environnementale avec le ministère de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement. Dans cet esprit, Alzinc a mis en place également un système de management environnemental ISO 14001. Le programme de prévention des risques industriels, propre à Alzinc, comprend des mesures de contrôle de la pollution sur la base du maintien en bon état de fonctionnement de l’installation de neutralisation des effluents acides (eaux de lavage des gaz et de laboratoire), en vue de se conformer à la réglementation, ainsi que le stockage des résidus de lixiviation dans un centre d’enfouissement technique (CET). La prévention des risques suppose la formation du personnel à une meilleure gestion des aspects environnementaux, particulièrement dans la gestion, la manipulation et le stockage des déchets dangereux. Les exemples d’accidents de pollution, dans le monde, ont fait ressortir que certaines substances chimiques entraînent, même à faible dose, des effets nocifs sur l’être humain et sur l’environnement. En outre, les produits chimiques restent polluants, sous une forme ou une autre, longtemps après avoir rempli leur fonction initiale et on ne connaît pas tous leurs effets sur la santé et sur l’environnement.

Publié dans Environnement

A quelques jours de l’Aïd El Fitr, l’ambiance est déjà là. Partout à travers les villes de Tlemcen, les magasins du prêt-à-porter et les pâtisseries spécialisées dans les gâteaux traditionnels en témoignent. Le mois sacré de Ramadan tire à sa fin, après une véritable frénésie constatée au niveau des marchés des fruits et légumes et autres boucheries. La population se prépare pour cette fête marquée par des visites familiales, des prières et par nombre de pratiques liées à ces circonstances spécifiques. Après un mois marqué par un lourd fardeau pour les pères de famille, où les achats ont démarré de la façon la plus spectaculaire au niveau de nombreuses grandes surfaces, dans les ruelles des quartiers populaires ainsi que dans les différents espaces commerciaux nés dans l’informel, une affluence remarquable est enregistrée. Aussi, ce mois, rappelle-t-on, est également celui de la solidarité et de l’entraide entre les habitants. Celle-ci atteint son apogée la quinzième nuit de ramadan. Pour l’instant, c’est la ruée devant les devantures des magasins. En général, cette frénésie s’empare des familles traditionnelles et souvent pauvres. L’Aïd est également cette période où naissent d’autres revendeurs de pétards et jouets. D’ailleurs, à ce sujet, des saisies d’engins pyrotechniques ont été enregistrées par les services de sécurité. Cette marchandise provenant de la contrebande était destinée au marché local à la veille de l’Aïd El Fitr. Comme à l’accoutumée, cette fête est une aubaine pour des milliers de jeunes d’inonder les places et trottoirs, exposant des effets vestimentaires, des jouets… C’est dire combien le secteur informel est un phénomène répandu dans toute la région. La rentrée sociale, dans 40 jours, d’une part, et le mois de Ramadan, en plus de l’Aïd, ont ruiné la majorité des familles. Le salaire et les quelques économies se sont volatilisés devant les faramineuses dépenses des trois évènements (Ramadan, Aïd et bientôt la rentrée scolaire). Quelles que soient les constances, il est à noter l’impossibilité de faire face aux multiples dépenses occasionnées par l’avènement successif de ces rendez-vous, où chacun tente de se tirer d’affaire. A travers les marchés, surtout dans les grands centres urbains de Tlemcen, des marchands ambulants et une armada de jeunes vendent de tout. On propose tout et rien : chaussettes, vêtements, espadrilles de marque, tabliers pour écoliers… Ce décor de la capitale des Zianide, qui est celui des grandes agglomérations de la wilaya, résume ces activités grouillantes et à première vue désorganisées désignées sous le nom générique d’« informel ». A cela s’ajoutent les vendeurs à la sauvette et les trabendistes qui ont pignon sur rue. Les vendeurs illicites ne cessent de gagner du terrain… Il s’agit en fait d’une véritable saignée pour les parents, surtout que les prix des effets vestimentaires brûlent les doigts. Face à cette situation, bon nombre de personnes s’orientent vers le petit commerce de friperie qui occupe une bonne place dans la wilaya malgré son interdiction. Ces vieux habits, très prisés par les acheteurs, s’écoulent comme des petits pains. De bonnes occasions cédées à des prix abordables attirent les clients. « On peut se faire beau avec 3000 dinars », nous lance-t-on. En effet, ces lieux abondent de vêtements pour tous. Ici, on trie à son aise, où on tombe parfois sur des produits neufs directement importés « frauduleusement » de France, d’Allemagne, d’Espagne, de Belgique et même d’Italie. Même les émigrés, venus en vacances, exposent leurs lots de « vieux habits ». Connus sous le nom de « khorda », ces vêtements sont très prisés vu la qualité de la confection et du tissu, a-t-on constaté dans un marché. En attendant d’autres dépenses, liées à la rentrée scolaire, il est à souligner qu’à travers toute la région, les achats de vêtements pour sa progéniture battent leur plein, aux côtés des ingrédients pour la préparation des gâteaux. Si ces événements ont mis dans l’embarras de nombreux pères de famille, il est à noter que dans deux mois, ces mêmes personnes feront face à un autre problème, celui de l’Aïd El Kébir.

Publié dans Région

Les voitures autonomes et capables de garer seules dans un parking ou dans la rue n’est plus une idée fantaisiste. Chez beaucoup de constructeurs, elle fait son chemin à travers des essais sur différents modèles et pourrait dans quelques années ouvrir la voie  à des véhicules librement mobiles - sans chauffeur - et prêts à être commercialisés, notamment dans les pays développés.

Ce ne sera certainement pas pour 2015 ou 2016, mais dans dix ans il y aura certainement davantage de véhicules libres sur le marché mondial de l’automobile que maintenant. Le constructeur suédois Volvo et l’équipementier français Valeo travaillent déjà sur des prototypes qui ont donné entière satisfaction en termes d’automatisation lors des essais dans des sites spécialisés ou même en pleine rue. Le coupé CLS de Mercedes peut ainsi freiner en urgence en cas de risque d’accident si l’automobiliste ne réagit pas. Des BMW préviennent en cas de franchissement de ligne involontaire ou peuvent passer en pilotage automatique dans les bouchons. Les progrès technologiques dans les radars et les caméras de détection permettent au véhicule de « voir » ce qui se passe autour de lui. Des logiciels embarqués l’aident à analyser son environnement et à agir en conséquence, expliquent des experts.

Les constructeurs intéressés Soucieux d’anticiper les évolutions et les besoins du marché, les grands constructeurs mondiaux sont évidemment intéressés par la voiture autonome. Certains écrits de la presse spécialisée évoquent un début de commercialisation sérieuse de ces modèles – sans personne à bord, à partir de 2030. On avertit que le géant américain de l’Internet Google fait depuis cinq ans des tests avec de modèles de voitures japonaises sur lesquelles sont placés une multitude de capteurs. Il n’en demeure pas moins que les contraintes sont nombreuses et peuvent décourager l’investissement rapide dans ce créneau. Parmi ces contraintes, le coût prohibitif de la technologie utilisée dans les véhicules autonomes. Un radar comme ceux qu’utilise Google pour ses prototypes vaut à lui seul 60 000 euros. De même qu’il y a encore un doute sur la qualité et la fiabilité des capteurs embarqués sur les véhicules autonomes et qui lui permettent de se mouvoir sans le secours d’un conducteur. Un véhicule circulant seul dans un parking ou une autoroute, cela est possible sans le plaisir de conduire en moins; un autre qui circule en ville et dans les embouteillages avec des piétons et des cyclistes, c’est une autre histoire, affirment des experts. Qui sera responsable en cas d’accident ? Parmi les personnes qui ont une réponse à cette question, certains pointent un autre problème : celui de la législation. Dans le code de la route, il est dit que c’est « le conducteur qui doit constamment avoir le contrôle de son véhicule ». Qu’en sera-t-il quand il n’y aura plus de personne humain devant le volant ? Il reste que 90% des accidents sont dus à des erreurs humaines »  Entre les pour et les contre, des tendances s’affirment : d’ici à 2016, Nissan lancera deux nouvelles technologies qui permettront de mettre son véhicule en pilotage automatique en cas de bouchons ou pour effectuer un créneau, à l’aide de divers capteurs et caméras. En 2018, la voiture pourra changer de file elle-même et gérer les imprévus, et enfin à horizon 2020 elle sera capable d’aborder les intersections et carrefours de son propre chef.

Attention au piratage des voitures connectées Selon une étude d’un cabinet spécialisé, les véhicules connectés représenteront 67% des ventes mondiales. Les constructeurs automobiles et les équipementiers, en effet, développent de plus en plus des systèmes embarqués toujours plus complexes : puces informatiques, capteurs, codes, etc. Ce bouleversement technologique de l’industrie automobile n’est pas sans risque et des spécialistes s’inquiètent déjà du « piratage des voitures connectées ». Comme les autos vont devenir systématiquement connectées à Internet, les possibilités d’attaque seront donc plus nombreuses. Des organismes de recherche se mobilisent ainsi pour développer de grands antivirus, robustes et compatibles avec tous les véhicules. Certains souhaitent travailler avec les fabricants de téléphones, de plus en plus connectés aux véhicules et susceptibles de véhiculer des virus.

Publié dans Grand angle

Le coup d’envoi des travaux de la conférence nationale sur le secteur de l’éducation sera donné aujourd’hui au Lycée des mathématiques de Kouba. Cette rencontre, qui s’étalera sur deux jours, mettra face à face les représentants du ministère de l’Education nationale et les professionnels du secteur, mais également des partenaires sociaux et des experts spécialisés dans le domaine de l’éducation.

L’objet de cette conférence nationale est de permettre à l’ensemble des participants de débattre de l’état d’avancement des réformes engagées dans le secteur de l’éducation. Cette rencontre s’inscrit, selon le ministère de l’Education, en droite ligne dans une stratégie lancée dès l’année 2013. Elle fait suite à la large action de consultation initiée entre janvier et mars 2013 et qui a donné lieu à 400 propositions. Durant ces deux jours de débat, il est prévu l’organisation de deux grandes réunions, de cinq conférences et de huit ateliers spécialisés et dont les animateurs auront à étudier «l’ensemble des dossiers ayant trait à la réforme du secteur de l’éducation ». Aucune information n’a été donnée au sujet du nombre de personnes attendues à cette conférence, mais le lieu de son organisation laisse prévoir une participation plutôt réduite, alors que le nombre de fonctionnaires relevant du ministère de l’Education est estimé à 600 000, environ, selon les chiffres du ministère. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que la ministre de l’Education, Nouria Benghebrit-Remaoun, a promis de prendre en considération les recommandations des professionnels et des experts participant à cette conférence. Des recommandations, dont les plus pertinentes seront appliquées sur le terrain. Pour ce qui est de la situation actuelle du secteur, la ministre a évoqué plus d’une fois un secteur en proie à un « malaise» généré principalement par le déséquilibre existant entre « l’offre et les attentes de la population en matière d’éducation ». Selon elle, 18 000 nouveaux postes ont été créés dernièrement, alors que 5000 postes vacants sont, en ce moment, à pourvoir pour cause de départ à la retraite de leurs titulaires. A noter, au passage, que le secteur de l’éducation compte, en tout, 8,5 millions d’élèves. D’autre part, la ministre s’est fixée trois priorités pour le secteur. Des priorités qu’elle devra défendre au cours de la conférence nationale. Il s’agit de « la refonte pédagogique, de la professionnalisation via la formation et de la bonne gouvernance ». La ministre souhaite également rendre opérationnel un certain nombre de structures d’appui à l’éducation, à l’image du Conseil national des programmes qu’elle souhaite mettre à la place de la Commission nationale des programmes. Le ministère de l’Education sera, par ailleurs, « intraitable » sur un certain nombre de points tels que l’éradication des disparités entre les différentes régions du pays, la suppression de la double vacation ou encore la prise en charge d’enfants souffrant de handicaps. Une meilleure organisation des examens figure également parmi les priorités du ministère de l’Education.

Une opportunité pour les syndicats La conférence nationale sur le secteur de l’éducation sera une occasion à saisir par les syndicats autonomes qui devront faire entendre leur voix en interrogeant les représentants du ministère de l’Education au sujet des revendications exprimées. Dernièrement, le chargé de communication au Conseil national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Cnapest élargi), Messaoud Boudiba, a déclaré à l’APS que la conférence nationale permettra aux syndicats d’examiner avec la ministre « l’état d’avancement des engagements pris par la tutelle concernant la plate-forme des revendications socioprofessionnelles ». De son côté, le coordinateur national du Syndicat national autonome des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (Snapest), Meziane Meriane, a déclaré qu’une rencontre était prévue entre le syndicat et la ministre de l’Éducation pour débattre de la plate-forme des revendications socioprofessionnelles. Il y a lieu de rappeler que la ministre a rencontré, il y a quelques jours, des représentants syndicaux avec lesquels elle a débattu de la circulaire interministérielle d’application n°04 datée du 6 juillet 2014 fixant les modalités d’application de certaines dispositions réglementaires liées aux fonctionnaires du primaire. La circulaire stipule l’intégration des enseignants du primaire ayant 20 ans de service jusqu’au 31 décembre 2011 dans le grade d’enseignant formateur.

Une réforme à revoir En mai dernier, quelques jours après sa nomination à la tête du secteur, Mme Benghebrit s’est exprimée au sujet du plan de réforme du secteur de l’éducation engagé en 2003. Elle a avoué que des «ajustements» étaient nécessaires pour adapter cette réforme à la réalité actuelle qui diffère de celle de l’époque. D’après la ministre, il est nécessaire d’opérer «une refonte pédagogique», impliquant «une révision des programmes». Elle a également préconisé l’accompagnement de la réforme par un travail de recherche pédagogique. Elle est allée plus loin en considérant que la réforme datant de 2003 était amputée d’un élément important, celui de la communication entre les différents intervenants. D’après elle, c’est cette déficience en matière de communication qui a été à l’origine d’un certain nombre de malentendus et surtout de la peur du changement ressenti par des acteurs du secteur de l’éducation.

Publié dans théma archives

Après avoir organisé il y a une semaine une première soirée d’athlétisme « spécial Ramadhan », la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), devant le succès qu’elle a connu, a décidé de renouveler l’expérience, hier, pour permettre aux athlètes de maintenir leur forme en prévision des prochains rendez-vous officiels qui les attendent. Une 2e soirée d’athlétisme « spécial Ramadan » a été, en effet, organisée hier, samedi, à partir de 23h30 à Alger, dans le cadre de la préparation des équipes nationales des cadets et seniors aux importantes échéances prévues au mois d’août prochain. Les cadets étant appelés à représenter l’Algérie aux jeux Olympiques de la jeunesse, du 16 au 28 août à Nanjing (Chine), tandis que les seniors participeront du 10 au 14 août aux championnats d’Afrique 2014 à Marrakech (Maroc). L’équipe nationale des cadets est constituée de douze athlètes, tandis que celle des seniors en compte vingt. Un nombre qui, selon la FAA, pourrait être « revu à la hausse » si d’autres athlètes réussissaient les minima pour les championnats d’Afrique durant les prochains jours. Les cadets et les seniors sont en stage bloqué depuis le 3 juillet, à Alger, à raison de deux séances d’entraînement par jour. Malgré l’intensité de ce travail intervenu de surcroît pendant le mois de Ramadan, aucune blessure grave n’a été déplorée jusque-là. Par ailleurs, la sélection des juniors s’est envolée pour les Etats-Unis d’Amérique afin de prendre part aux championnats du monde de la catégorie du 22 au 27 juillet à Eugène. Sadou : «L’Algérie en quête de bons résultats à Eugène» L’équipe nationale juniors d’athlétisme, depuis vendredi à Eugène (Etats-Unis), espère réaliser de «bons résultats» aux championnats du monde de la catégorie qui vont s’y dérouler du 22 au 27 juillet, a affirmé le responsable des équipes nationales à la Fédération algérienne d’athlétisme (FAA), Abdelkrim Sadou. La FAA fonde de grands espoirs de performances sur la sélection composée de 11 athlètes engagés dans cet important challenge, en dépit des contraintes liées au mois de carême. « Je pense que des athlètes comme Hedili Takieddine (800 m) et Triki Mohamed Yasser (saut en longueur), ainsi que Heddar Dehia (400 m) chez les filles peuvent réussir de bons résultats », a estimé M. Sadou. Le déplacement aux USA s’est effectué ce vendredi matin (7h30) sur le vol Alger-Paris. « Nous avons pris toutes les dispositions nécessaires pour éviter d’éventuels désagréments liés au retard. Ainsi, tout le monde était au rendez-vous fixé pour l’embarquement », a souligné le responsable des équipes nationales. De Paris, la sélection nationale embarquera pour New York, puis pour Portland, avant de rallier la ville d’Eugène, où se déroulera la compétition. Si tout se passe bien, la délégation algérienne, conduite par Achour Chaouki, sera sur place près de 72 heures avant le coup d’envoi de la compétition. « Aux USA, les athlètes vont se contenter d’un travail léger, car le plus gros de la préparation a été déjà effectué à Alger. Ce sera juste quelques exercices légers pour se maintenir en forme avant la compétition », a encore expliqué M. Sadou.

Publié dans Sports

Faut-il s’attarder sur le fait accompli israélien et oublier les raisons historiques du conflit au Moyen-Orient et focaliser l’attention sur les conséquences immédiates d’une guerre, elle-même déséquilibrée ? Les médias eux aiment les chiffres et le factuel. C’est pourquoi le décompte macabre des victimes des raids israéliens et de l’offensive terrestre contre Gaza occupe l’essentiel de l’information. Quand certains médias tentent d’aller au-delà du factuel pour essayer de cerner les causes de la crise entre Palestiniens et Israéliens, la sécurité d’Israël est toujours présentée comme une priorité absolue plus importante que la sécurité des Palestiniens, que leurs droits nationaux et humains et que tous les points de vue qui s’expriment ça et là pour dénoncer le fait accompli de l’occupation bénie par les Etats-Unis et l’Europe. La seule logique qui régit le conflit moyen-oriental est celle de la force, de l’arrogance et des intérêts des puissances occidentales. Tout autre argument invoqué, qu’il soit d’ordre moral, juridique… pour justifier les crimes d’Israël n’est qu’hypocrisie destinée à la consommation interne des opinions publiques occidentales qui ne croient plus, d’ailleurs, les discours de leurs politiques sur le dossier du Moyen-Orient. L’attitude de l’Occident, notamment de l’Europe, est motivée au-delà du suivisme manifeste aux Etats-Unis et de l’influence du lobby sioniste puissant par le sentiment de culpabilité vis-à-vis des crimes nazis commis contre les juifs et dont les establishments européens étaient responsables par complicité et par la résignation. La France officielle, depuis la fin du Gaullisme qu’incarnait Mitterrand, n’a plus de politique étrangère souveraine. Quant aux Etats-Unis, tant qu’ils n’ont pas trouvé un gendarme de rechange dans la région du Moyen-Orient, pour protéger leurs intérêts, leur soutien inconditionnel à Israël restera intact. Enfin, la grande question est de savoir pourquoi l’Etat hébreu traîne sa contradiction fondamentale, en l’occurrence continuer à alimenter et à entretenir les facteurs de l’instabilité et de l’insécurité dans la région et en Palestine ? Israël ne peut exister sans guerre ni sans sentiment de victime qui a toujours nourri l’inconscient collectif. Israël tire sa force et sa légitimité de sa victimisation pour s’arroger le droit de riposter. Gaza n’est pas une enclave indépendante. Elle est sous occupation militaire, puisque elle est soumise à un siège permanent et un embargo étouffant. Tsahal s’est donné le droit de tirer sur toute personne qui circule ou s’approche de la zone tampon qui est de deux kilomètres à l’intérieur des terres de Gaza. Cette situation intenable crée des tensions et des réactions légitimes des populations de Gaza et des factions de la résistance palestinienne qui ne supportent plus la prison à ciel ouvert qu’est Gaza. Pour Israël, l’argument est trouvé pour agresser l’enclave à volonté, en invoquant le droit de riposte au lancement de missiles qui ne font d’ailleurs pas de victimes. Israël veille aussi à maintenir la mainmise de Hamas sur Gaza et la dualité de pouvoir entre Hamas et le Fatah afin de justifier, d’une part, l’incapacité de l’autorité palestinienne à contrôler les Palestiniens, donc sa non viabilité comme autorité, et, d’autre part, pour empêcher toute réconciliation entre Palestiniens, ce qui constituerait un risque pour le refus de la paix et de l’avènement d’un Etat palestinien. Une entente inter-palestinienne mettrait à nu les intentions réelles d’Israël quant à sa conception de la paix et du devenir du peuple palestinien et de son Etat. Hamas doit donc continuer à exister, mais affaibli pour ne pas constituer une réelle menace pour les intérêts d’Israël. Au-delà de cette logique israélienne mise en œuvre en toutes circonstances, il y a l’enjeu énergétique dont Gaza est devenue la plaque tournante depuis 2007, date de l’évaluation du gisement de gaz découvert en 2000 au large de Gaza. Selon les experts, 40 milliards de mètres cubes de gaz d’une valeur de trois milliards d’euros attendent d’être exploités. Pour Israël, l’enjeu est désormais stratégique. Plusieurs découvertes successives d’importance ont été faites ces dernières années – comme par exemple le gisement Leviathan estimé à 453 milliards de m³ – qui pourrait faire passer le pays d’importateur d’énergie à exportateur potentiel d’énergie avec l’ambition de livrer l’Europe, la Jordanie et l’Egypte. Le problème est que la plus grande partie des 3 450 milliards de mètres cubes de gaz et des 1,68 milliard de barils de pétrole du Bassin du Levant se trouve dans des eaux territoriales disputées par Israël, la Syrie, le Liban, Gaza et Chypres.

Publié dans Monde

Ecologique, politique, économique et de souveraineté même : toutes les déclinaisons et positions possibles ont été prises sur l’opportunité ou non d’exploiter les gaz de schiste dans notre pays. S’il n’y a pas eu de débat à proprement parler, la polémique a pris le dessus et opposé les pros et les anti-schistes avec, au milieu, un Exécutif sûr de sa feuille de route et déterminé à exploiter les énergies non conventionnelles.

D’abord pour pallier le déficit annoncé en termes d’exportation de pétrole et de gaz à l’horizon 2025-2030. Ensuite pour se préparer à une demande domestique expansive et susceptible de bousculer les scénarios les plus larges. La polémique a redoublé après la décision du premier Conseil des ministres post-présidentielle, tenu le 21 mai dernier, de recourir à l’exploration de 11 bassins schisteux. Elle n’a pas connu les proportions observées dans d’autres pays et le Premier ministre Abdelmalek Sellal avait parlé d’horizon lointain pour l’exploitation de cette énergie non conventionnelle. Peut-elle rebondir ? Rien n’est moins sûr, mais le coup de théâtre a déjà sonné. Ni horizon lointain, ni horizon moyen, mais dans six ans ! Le groupe Sonatrach, en effet, prévoit d’entamer l’exploitation des importants gisements de gaz de schiste à partir de 2020, pour une capacité de production de 30 milliards de mètres cubes par an comme première phase. Selon une source au groupe Sonatrach cité par l’APS, « les tests réalisés après fracturation ont permis de relever que les débits obtenus restent comparables à ceux obtenus sur les gisements shale [schiste en anglais] américains qui produisent commercialement », considérant même que les résultats obtenus sont « très encourageants », ce qui a permis d’« envisager rapidement le passage du stade pilote dans la perspective de mettre ce potentiel en production à partir de 2020 ». Sur le timing, c’est plutôt le ministre de l’Energie, M. Youcef Yousfi, qui semble avoir eu raison. Lors des débats parlementaires qui ont eu lieu tout au long de juin dernier sur le programme de développement quinquennal, il a affirmé, sur le sujet, que ne pas envisager « l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels serait un acte irresponsable». « L’Algérie doit aujourd’hui penser à sa sécurité énergétique à long terme et à son indépendance financière », avait-il dit. « L’Algérie ne possède pas d’autres sources d’énergie à exploiter » et « nos réserves en hydrocarbures conventionnels ne sont pas éternelles », avait-il ajouté. Les perspectives « schisteuses » de l’Algérie semblent prometteuses, à en croire l’Agence internationale de l’énergie, qui classe l’Algérie comme étant le pays qui possède les troisièmes réserves techniquement récupérables au monde des « shale gaz », estimées à 700 TCF (trillions de pieds cubes). Elle compte sept importants bassins renfermant les gaz de schiste. D’ailleurs, le groupe Sonatrach est engagé, à travers des accords de coopération, avec de grands groupes pétroliers comme Anadarko, Talisman, Shell ou encore ENI ; avec lesquels il a lancé un processus d’exploration pour mieux évaluer le potentiel national en hydrocarbures non conventionnels.

Publié dans Actualite archives

Coïncidant avec les animations culturelles du mois de Ramadan, l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel (AARC), organisatrice de l’événement, propose au public algérois, avec la représentation du groupe du chorégraphe espagnol Joaquín Ruiz, un spectacle entièrement dédié au genre flamenco. En effet, présenté par ses organisateurs comme un spectacle élaboré dans «la plus pure forme du flamenco», en offrant cependant un mélange entre les atmosphères méditerranéennes, les airs arabes, les mélodies des Balkans, le folklore Ibérien et les mélodies de l’héritage musical hispano-latino-américain, le spectacle, intitulé « Caravana, flamenco méditerranéen », dont les billets d’entrée sont actuellement en vente au prix relativement abordable de 600 dinars au niveau du centre de documentation de l’AARC a Riad El Feth, est programmé pour la soirée du mercredi 23 juillet à la salle Ibn Zeydoun, à Riad El Feth. Mettant en avant un total de sept artistes, la représentation, proposée à Alger par le chorégraphe et danseur Joaquín Ruiz, très connu de la scène flamenco espagnole, pour avoir, entre autres, produit les spectacles Danzas y Ritmos Flamencos à Tokyo, ou Siesta en collaboration avec Miles Davis, sera également l’occasion de découvrir la chanteuse Nieves Diaz. Artiste professionnelle ayant débuté sa carrière dans le genre populaire « copla », elle enchaînera les collaborations avec les meilleures troupes de danse flamenco à partir du début des années 1990, époque où elle remporte une compétition radiodiffusée. Présente à Alger aux côtés de cinq musiciens, Nieves Diaz est, par ailleurs, connue pour sa capacité à allier les musiques arabe et flamenco, notamment lors de ses récentes collaborations avec la troupe suisse « Flamencos en route ». En se sens, le spectacle « Caravana, flamenco méditerranéen » sera, entre autres, mis en musique par le guitariste et spécialiste du oud, Amir-John Haddad, un artiste qui met au cœur de sa musique sa triple culture colombienne, palestinienne et allemande, mais aussi du bassiste Peter Oteo, du flûtiste et saxophoniste Pedro Esperaza, ainsi que de Cucu Perez et Sebastián Rubio, respectivement accordéoniste et percussionniste du groupe formé par Joaquín Ruiz. Agenda Concert Joaquín Ruiz « Caravana » Mercredi 23 juillet à 22h Salle Ibn Zeydoun (RiadEl Feth) Prix du billet : 600 DA

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Le Nigeria vient d’annoncer qu’il se dirige «vers une dentisterie sans mercure» et qu’il fait même de cette transition une «priorité», en raison des problèmes environnementaux et sanitaires engendrés par le mercure dentaire. Il rejoint ainsi la cohorte de pays africains qui ont déjà renoncé à ce dispositif médical toxique, ou qui s’apprêtent à le faire : Gambie, Centre-Afrique, Cameroun, Gabon, Zambie, Sud-Soudan, Ouganda, Madagascar, Ile Maurice, Zimbabwe... Voilà de quoi couper court à la rumeur selon laquelle l’amalgame resterait un produit irremplaçable «pour les pays pauvres et les pauvres de nos pays développés». Pendant que l’Afrique s’engage sur le chemin de l’avenir, l’Europe tergiverse. Ainsi, le 7 juillet dernier, la Commission européenne invitait la société civile à s’exprimer sur la « Mise en œuvre de la Convention de Minamata sur le mercure ». Le rapport qui servait de support à cette réunion rappelle que la Convention de Minamata n’oblige pas les États européens, qui l’ont ratifiée en octobre dernier, à abandonner le mercure des amalgames dentaires ; toutefois, précise le document, ce dispositif médical « est, et restera probablement, la principale utilisation par les consommateurs de mercure dans l’UE ». L’amalgame dentaire représente en effet le quart de la consommation de mercure en Europe : ce sont 90 à 100 tonnes mises en bouche chaque année, alors que la consommation globale de mercure pour toute l’Europe se situe entre 320 et 530 tonnes. L’amalgame dentaire, c’est aussi le tiers des déchets annuels recyclables de mercure (95 tonnes sur 285) et nettement plus de la moitié des déchets accumulés dans les sociétés européennes (1000 tonnes sur 1784). L’amalgame dentaire, c’est surtout la première source d’exposition et d’imprégnation des Européens en mercure. Si l’UE se contente d’appliquer a minima la Convention de Minamata, reconnaît le rapport, les bénéfices seront marginaux. On ne peut escompter d’impact significatif qu’à condition que la Commission européenne adopte le scénario « ambitieux », qui consiste à interdire le mercure dentaire, en le réservant à quelques cas très spécifiques. Ce scénario est techniquement possible, soulignent les rapporteurs, puisqu’il a déjà été réalisé en Suède et au Danemark. En réalité, la mise en œuvre de la Convention de Minamata sera incompréhensible si le mercure dentaire ne se voit pas interdit. Les citoyens attendent de l’Europe qu’elle donne un horizon au reste du monde en fixant des normes environnementales et sanitaires audacieuses. Il est donc inadmissible que la Commission européenne et le lobby dentaire continuent de surfer sur la stratégie du doute pour semer l’indécision dans l’esprit des élus, inadmissible que l’on continue de réserver un traitement exceptionnel à l’amalgame, alors que tous les autres usages du mercure se voient progressivement éliminés. (Source : Réseau Environnement-Santé France)

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