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Reporters - Filtrer les éléments par date : jeudi, 31 juillet 2014

Alger mène des consultations avec les pays voisins de la Libye pour évaluer la situation dans ce pays et trouver des moyens pour le sortir de la situation gravissime dans laquelle il se débat depuis plusieurs jours. Il s’agit d’aider ce pays à « relever tous les défis qui l’assaillent», a indiqué hier le chef de la diplomatie.

De Bamako où il se trouvait, Ramtane Lamamra a déclaré que les «développements graves de la situation sécuritaire en Libye préoccupent au plus haut point l’Algérie », appelant « l’ensemble de la communauté internationale à se mobiliser pour aider » ce pays. Pour M. Lamamra, « les dures épreuves infligées au peuple libyen (…) assombrissent l’avenir immédiat du pays et inspirent une inquiétude légitime en ce qui concerne les perspectives de sortie de crise rapide ». «L’Algérie, a-t-il poursuivi, presse tous les acteurs libyens impliqués dans cette montée effrénée de la confrontation fratricide de s’en remettre à leur Parlement élu » pour des « mesures nécessaires à une indispensable réconciliation nationale » en ces « circonstances décisives de son Histoire ». Sur le terrain, c’est la guerre ! Depuis la mi-juillet dernier, la Libye est le théâtre de combats meurtriers entre diverses milices à Tripoli. Ces affrontements se sont aggravés durant ces derniers jours faisant de la capitale libyenne une zone de conflit total que fuient les chancelleries étrangères et les populations menacées dans leur vie. L’incendie d’un immense dépôt d’hydrocarbures, provoqué par les tirs d’armes lourdes, dans la capitale libyenne, n’est toujours pas maîtrisé. Lundi dernier, les autorités libyennes avaient déclaré que le site était « hors de contrôle » en raison des combats, notamment et des moyens limités des pompiers qui n’ont toujours pas reçu d’aide étrangère en raison de l’insécurité. Si les quelque 90 millions de litres de carburant qui sont entreposés prennent feu, le risque existe d’« une catastrophe humaine et environnementale aux conséquences difficiles à prévoir », ont prévenu les autorités, hier. A l’est du pays, à Benghazi, la principale base militaire est tombée mardi soir aux mains de groupes djihadistes. Le « Conseil de Choura des révolutionnaires de Benghazi », une alliance de groupes islamistes et djihadistes, a annoncé dans un communiqué avoir pris le contrôle du quartier général des forces spéciales, une des rares brigades de l’armée régulière en Libye qui a annoncé son soutien aux opérations du général dissident Khalifa Haftar, sans toutefois se placer sous son commandement. Une source militaire citée par l’AFP a confirmé que « la base principale des forces spéciales est tombée mardi » aux mains de ces groupes, dont celui d’Ansar Asharia, classé comme organisation terroriste par Washington.

Tunis fermera sa frontière en cas d’afflux massif Face à cette situation, de nombreux Libyens fuient leur pays. Leur arrivée au poste frontalier de Ras Jdir à la frontière tunisienne inquiète Tunis. Son ministre des Affaires étrangères, Mongi Hamdi, a prévenu hier qu’en cas d’afflux massif des réfugiés les autorités tunisiennes sont prêtes à fermer la frontière. « La situation économique dans notre pays est précaire et on ne peut pas supporter l’arrivée de centaines de milliers de réfugiés », a-t-il déclaré aux médias tunisiens. « Si l’intérêt national l’exige, nous fermerons les frontières », a-t-il prévenu. Le chef de la diplomatie tunisienne n’a pas fourni de données précises sur le nombre de Libyens fuyant leur pays, mais il a déclaré qu’il y avait une moyenne quotidienne de «5000 à 6000 personnes ces derniers jours». Mongi Hamdi, qui a demandé à l’ONU d’être « présente en force pour faire face au flux de réfugiés », a précisé que « l’Egypte et la Jordanie ont demandé le transit (via la Tunisie de leurs ressortissants). Nous avons exigé que les choses soient organisées et chaque individu devra être muni d’un billet d’avion et devra être transféré directement vers les aéroports de Djerba et Gabès », dans le sud de la Tunisie, a encore indiqué M. Hamdi. Depuis la chute en octobre 2011 de Mouammar Kadhafi après huit mois de rébellion soutenue par les Occidentaux, la Libye est en proie au chaos.

Publié dans théma archives

Le directeur des équipes nationales, Abdelkrim Sadou, estime que le niveau a été relativement élevé et que ses athlètes se sont bien comportés, ce qui leur a permis d’arracher des résultats relativement positifs, surtout en atteignant la finale dans certaines spécialités, à l’image de Triki (saut en longueur) et Messaoudi (3000 m steeple). Les résultats de l’équipe nationale juniors d’athlétisme aux championnats du monde de la catégorie, disputés du 22 au 27 juillet à Eugène (Etats-Unis), ont été jugés « satisfaisants » par Abdelkrim Sadou, le directeur des équipes nationales d’athlétisme (DEN), même si sur les 12 athlètes engagés, l’Algérie n’a réussi à placer que deux en finale. « Le niveau était relativement élevé. C’est donc une assez bonne chose que nous ayons réussi à atteindre les finales dans deux disciplines différentes », a déclaré le DEN. Les finalistes algériens pendant ces championnats du monde ont été Yasser Mohamed Tahar Triki (saut en longueur) et Ali Messaoudi dans l’épreuve du 3 000 m steeple. Triki avait, cependant, déclaré forfait juste avant l’épreuve finale, après avoir contracté une blessure à la cuisse pendant la séance d’échauffement, tandis que Messaoudi s’était contenté de la 8e place. Son chrono était de 8:45.20, soit relativement loin du Kényan Barnabas Kipyego, vainqueur de cette finale du 3000 m steeple en 8:25.57, juste devant son compatriote Titus Kipruto Kibiego en 8:26.15. Selon Abdelkrim Sadou, les résultats de l’Algérie auraient pu être meilleurs si certains athlètes n’avaient pas joué de malchance, comme cela a été le cas avec Yasser Mohamed Tahar Triki, blessé, mais aussi pour Sid Ali Khedim dans l’épreuve du 400 mètres haies. « Il a réussi une belle course dans l’ensemble et il aurait pu se qualifier pour la finale. Malheureusement, il a trébuché sur la dernière haie et a tout remis en cause », a expliqué le DEN. Sadou a tenu à saluer également la performance de Dihia Heddar, bien que cette athlète n’ait même pas réussi à atteindre la finale du 400 mètres haies. « Elle a amélioré son record personnel de près de cinq secondes, ce qui est pas mal », a-t-il affirmé. L’Algérie avait participé à ces championnats du monde juniors avec douze athlètes, dans huit disciplines différentes. Chez les garçons, il y avait Ali Massaoudi et Fayçal Doucen (3000 mètres steeple), Sid Ali Khedim (400 mètres haies), Takieddine Heddili (800 mètres et 1500 mètres). Ahmed Slimane et Djamel Mehbali (10 000 mètres), Yasser Mohamed Tahar Triki (saut en longueur) et Mahmoud Hammoudi (100 mètres). Chez les filles, il n’y avait que trois concurrentes, à savoir Hadjer Soukhal (3000 mètres steeple), Dihia Heddar (400 mètres haies) et Ryma Chennah (1500 mètres). La délégation algérienne, conduite par Chaouki Achour, devrait atterrir à l’aéroport international d’Alger mardi, vers 13h30, en provenance des Etats-Unis, via Paris.

Publié dans Sports

Face à l’ampleur des destructions auxquelles sont confrontés les Palestiniens à Gaza et du bain de sang dans lequel ils ont été plongés depuis le 8 juillet dernier par l’armée israélienne, la diplomatie algérienne tente d’arracher au plus vite une action parmi les pays arabes. Des contacts ont lieu depuis hier avec plusieurs dirigeants de pays arabes, le plus souvent connus pour avoir une influence plus ou moins directe sur le cours des événements en territoires palestiniens, à leur tête l’Egypte, dont le président Al Sissi s’est entretenu hier avec le président de la République Abdelaziz Bouteflika, qui a également appelé l'émir de l'Etat du Qatar, Temim Ben Hamed Al Thani, avec lesquels il était longuement revenu sur la situation à Gaza, à propos de laquelle ils partagent leur «profonde préoccupation ». Dans un communiqué rendu public par la présidence de la République, le chef de l’Etat « a discuté avec ses interlocuteurs des voies et moyens d'une action arabe commune plus intense en vue d'amener la communauté internationale à obtenir un arrêt urgent de l'agression israélienne à Gaza ». Il est question d’arriver au plus vite à un accord de cessez-le-feu d’autant plus que l’Egypte devrait jouer un rôle de facilitateur en accueillant au Caire une délégation regroupant les principaux mouvements palestiniens, principalement le Hamas, et entamer une médiation entre ces derniers et Israël. L’Algérie, elle, a pris une première mesure, décidée par le président Bouteflika, celle d’accorder une aide financière urgente de 25 millions de dollars au profit de la Palestine. Pour sa part, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a affirmé que «l'Algérie réitère sa ferme condamnation des actes israéliens de violence et de terrorisme d'Etat contre la population de Gaza », appelant les acteurs « internationaux influents » à assumer leurs responsabilités face à ces tueries. « L'Algérie continue de suivre de près les développements tragiques de la situation à Gaza intervenus durant les jours marquant l'Aïd El Fitr El Moubarek qui ont vu se produire une escalade dans l'horreur », a déclaré M. Lamamra. Jusqu’à hier, près de 80 Palestiniens ont été tués dans la bande de Gaza où l'armée israélienne a intensifié son offensive, établissant le bilan des secours locaux à plus de 1 300 Palestiniens tués et 7 200 blessés. Parmi les près de 80 personnes tuées dans l'enclave palestinienne, 16 ont péri dans le camp de réfugiés de Jabaliya quand deux obus de char ont frappé de plein fouet deux salles de classe d'une école de l'ONU où s'étaient réfugiés des habitants chassés de chez eux par les combats. A Touffah, une banlieue du nord-est de la ville de Gaza, six Palestiniens, dont trois enfants, ont été tués dans un raid de chars israéliens. Et dans le sud de l'enclave, à Khan Younès, très éprouvée par les bombardements, au moins 13 Palestiniens, dont 7 membres d'une même famille, ont péri sous les obus israéliens. D’ailleurs, l'Agence de l'ONU pour l'Aide aux réfugiés palestiniens (UNWRA) a vite fait de réagir après ce tir qui a ciblé l’une de ses écoles dans la bande de Gaza, qui est une «grave violation du droit international», appelant, dans un communiqué, la communauté internationale à agir rapidement «pour mettre un terme immédiat au carnage en cours». «Je condamne dans les termes les plus fermes possible cette grave violation du droit international par les forces israéliennes », a déclaré le chef de l’UNWRA Pierre Krähenbühl. « C'est la sixième fois que l'une de nos écoles est frappée. Nos employés, ces gens qui mènent l'action humanitaire sont tués. Nos refuges sont surpeuplés », a-t-il encore dénoncé. « Nous nous sommes rendus sur le site et avons rassemblé des preuves. Nous avons analysé des débris, des cratères et d'autres dégâts. Selon nos premières conclusions, c'est l'artillerie israélienne qui a frappé notre école où 3 300 personnes avaient trouvé refuge», a poursuivi le responsable onusien.

Publié dans Actualite archives

Le rôle positif joué par l’Algérie pour arriver à une paix durable au Mali ne cesse d’être souligné et mis en évidence. En effet, après l’Union africaine et la France, c’est au tour du Conseil de sécurité des Nations unies de féliciter l’Algérie pour ses efforts déployés pour résoudre la crise malienne.

«Le Conseil se félicite du rôle de facilitation joué par l’Algérie, à la demande des autorités maliennes, dans le lancement de ces pourparlers de paix officiels et la convocation du gouvernement malien et des groupes armés signataires de l’Accord d’Ouagadougou», indique l’agence de presse des Nations unies. Elle ajoute : «Le Conseil se félicite également de l’étroite coordination qui a été établie entre l’Algérie, le Représentant spécial du Secrétaire général et Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma), l’Union africaine, la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), l’équipe de médiation, l’Union européenne et les autres partenaires régionaux et internationaux et les invite à poursuivre ces efforts importants.» D’après la même source, le Conseil félicite les parties d’avoir engagé le dialogue constructif et les discussions qui se sont tenues à Alger du 16 au 24 juillet 2014 et qui ont abouti à l’adoption par consensus de la Feuille de route des négociations dans le cadre du processus d’Alger. Le Conseil demande aux parties de respecter pleinement les engagements énoncés dans la feuille de route, y compris l’ouverture de pourparlers de paix globaux à Alger, le 17 août 2014. Le Conseil souligne qu’il est important que les négociations soient crédibles et ouvertes à toutes les communautés du nord du Mali, l’objectif étant d’obtenir un règlement politique durable de la crise et une paix et une stabilité à long terme dans l’ensemble du pays, dans le respect de la souveraineté, de l’unité et de l’intégrité territoriale de l’Etat malien. En revanche, le Conseil se dit à nouveau préoccupé par la précarité de l’état de la sécurité dans le nord du Mali et demande à toutes les parties de respecter immédiatement et pleinement l’accord de cessez-le-feu signé le 23 mai 2014 et la déclaration sur la cessation des hostilités signée à Alger le 24 juillet 2014. Le Conseil demande à nouveau à tous les groupes armés au Mali de cesser les hostilités sur-le-champ et de rejeter le recours à la violence. La haute instance de l’ONU demande, en outre, à toutes les parties « d’appliquer les mesures de confiance adoptées et renouvelle son appel en faveur de l’accélération du cantonnement des groupes armés, comme mesure pratique susceptible d’entraîner un processus de désarmement, de démobilisation et de réintégration efficace, dans le cadre d’un règlement de paix global ». Le Conseil se félicite de la création d’une commission conjointe sous l’égide de la Minusma pour faciliter l’application de l’accord de cessez-le-feu et la déclaration de cessation des hostilités. Enfin, le Conseil encourage le Secrétaire général à prendre des mesures supplémentaires pour permettre à la Minusma d’atteindre sa pleine capacité opérationnelle le plus tôt possible, notamment dans le cadre de la nouvelle configuration de sa force, dans le nord du Mali.

Publié dans Der

Trois personnes ont été tuées hier matin par l’explosion d’une bombe qu’elles transportaient dans un pick-up au  sud du Caire et qui devait servir à un attentat, a indiqué le ministère de  l’Intérieur. Dans un communiqué sur sa page Facebook, le ministère précise que  l’explosion a eu lieu dans un véhicule tôt hier matin dans le village de  Chourafa, dans la province de Guizeh proche de la capitale. L’explosion a été causée par «un engin piégé que transportaient les  passagers du véhicule, et a provoqué leur mort», selon le ministère qui a  ajouté que « deux corps déchiquetés jonchaient le sol, la troisième personne, blessée, ayant été évacuée vers un hôpital avant de succomber ». Un responsable de la sécurité avait auparavant fait état de la mort de  trois personnes à bord d’un petit pick-up, tuées par l’explosion de deux bombes  dans leur véhicule lors de son passage dans le village de Chourafa. Il avait ajouté que le véhicule des trois personnes, qualifiées de  « terroristes », avait été complètement détruit par l’explosion. Le gouverneur de la province de Guizeh, Ali Abderrahmane, a de son côté  fait état d’une « puissante explosion» affirmant que les passagers du véhicule  «s’apprêtaient à commettre un attentat contre un point de contrôle des services  de sécurité». Selon un haut responsable de la police de Guizeh, le général Mohamed  Farouk, « ils s’apprêtaient à mener une attaque contre la centrale électrique de  la zone de Saf (dans laquelle se trouve le village de Chourafa) ou un point de  contrôle proche». Les attaques contre les centrales thermiques et les pylônes électriques se  sont multipliées dernièrement. Depuis la destitution en juillet 2013 du président islamiste Mohamed Morsi  et la répression de ses partisans qui a suivi, l’Egypte connaît une vague  d’attaques visant les forces de l’ordre revendiquée par des djihadistes.    Selon le gouvernement, plus de 500 policiers et soldats ont péri dans ces  attaques, menées en majorité dans le Sinaï (est). Le 19 juillet, 22 soldats ont été tués dans une zone désertique proche de  la frontière libyenne (ouest), dans l’attaque la plus meurtrière contre l’armée  depuis l’éviction de M. Morsi.

Publié dans Monde

7 ans ! Oyé, oyé, oyé… Amateurs du diwan, de la musique gnawa et plus large aux mélomanes de la fusion world, le Festival international de la musique diwane ouvrira ses portes au théâtre de verdure Saïd-Mekbel, au Bois des arcades, à Riad El Feth, du 8 au 14 août prochain. Cette septième édition, nous dit-on, est d’abord placée sous le signe de la magie et de la découverte. Une édition qui met en avant et avant tout un art partagé entre l’Algérie, le Maghreb, l’Afrique et puis l’universalité de la musique. A 300 DA, pas plus ! Il faut le préciser, le billet d’accès à cette manifestation d’envergure est pratiquement gratuit pour assister aux concerts animés par des stars internationales. C’est donc tout bénéf pour le public qui, à coup sûr, se déplacera en masse pour admirer les performances musicales d’entre autres Keziah Jones, Global Gnawa Touareg, Aziz Sahmaoui & Université of Gnawa, Maalem Abdeslam & Toyour gnawa et Maalem Mustapha Baqbou ou encore Vieux fils du célèbre Ali Farka Touré. Des artistes venus du monde entier pour rehausser ce rendez-vous inégalé à ce jour. Alger sera pendant une semaine le territoire de symboles de la musique mondiale qui pour l’occasion seront introduits en première scène par les lauréats de la huitième édition du Festival national de Béchar. Des lauréats sélectionnés et nommés en pole position par rapport à la quinzaine de participants cette année sur la scène de Béchar. C’est donc une opportunité certaine d’apprendre, de partager, mais surtout de plaisir, lorsque, à un moment, il est certain, des fusions inédites se créeront sur la scène du théâtre de verdure Saïd-Mekbel. Ainsi, ce sont de jeunes groupes, à l’image de Sidi Blel, Diwane Essaed, Noudjoum El Diwane, qui représenteront la musique diwane algérienne pendant cette 7e édition. Les Sidi Blel, une formation qui trouve ses racines à l’ouest du pays, à Mascara précisément, se sont démarqués lors de leur passage à Béchar par une prestation particulière. Une prestation où des instruments peu ordinaires, tels que couteaux, arcs, flèches… ont été utilisés pour illustrer les morceaux interprétés. Des morceaux consacrés à la tradition autour des chasseurs, de la forêt qui les accueille et aux esprits qui jalonnent la région. Les « Diwane Essaed » surfent sur la vague de l’authenticité. Un répertoire où plus que jamais le son des karkabou fait écho à ces rituels ancestraux. « Noudjoum El Diwan », quant à eux, sont originaires de Sidi Bel Abbès. Cette troupe est dirigée par Mâalem Youssef, un artiste qui a souhaité pérenniser la tradition des gnawa et du diwan entrepris avec ses disciples autour d’une expérience de fusion musicale. Une expérience très intéressante à partir du moment où elle introduit un saxophone et une derbouka dans sa troupe. A cela le maître rajoute une touche personnelle, puisque lors des concerts, il se place le plus souvent en avant de la scène par rapport à ses musiciens, contrairement à la majorité des troupes qui jouent en rang. Pour le reste, il suffira de se diriger à partir du 8 août au théâtre de verdure Saïd-Mekbel, au Bois des arcades, à l’Office Riad El Feth (Oref). Les billets sont vendus sur place !

Publié dans Culture

Parmi les nombreux Algériens qui expriment leurs inquiétudes à propos de l’exploitation du gaz de schiste envisagée dans notre pays, beaucoup sont profanes de la question et sont contraints de s’en remettre aux experts nationaux qui les ont alertés sur les risques liés à cette activité. Mais il est absolument certain que personne ne veut priver son pays d’un revenu supplémentaire, même si la façon dont il est réparti ne fait pas l’unanimité dans la population, dont une bonne partie n’y voit, à tort ou à raison, aucune équité. Paradoxalement, c’est le discours officiel pro-gaz de schiste qui donne encore plus de légitimité aux craintes exprimées par les « anti ». L’insistance sur l’utilisation d’une technique « non polluante » et sur les précautions pour éviter l’impact jugé catastrophique sur l’environnement et les ressources en eau dans un pays qui traverse une phase interminable de stress hydrique, loin de rassurer, renforce, en effet, le doute sur l’innocuité de cette activité si, un jour, en 2020, comme c’est annoncé, elle est réellement mise en œuvre dans notre pays. Il est vivement souhaitable, comme le promettent des responsables en poste dans notre pays, que l’Algérie utilise une technique non polluante pour l’exploitation du gaz de schiste. Car ce qui ressort de ce que l’on peut lire dans les rapports glanés ici et là sur les sites donne froid dans le dos et a de quoi inciter à se passer de cet hydrocarbure non conventionnel. Un rapport, daté d’avril 2011, de la commission de l’énergie et du commerce, commandé par un groupe minoritaire de la chambre des représentants du congrès des Etats-Unis sur les produits chimiques utilisés pour la fracturation hydraulique, est plus qu’alarmant. Selon ce rapport, dans l’utilisation de cette technique, la seule connue, appliquée actuellement aux Etats-Unis pour l’exploitation du gaz de schiste, la préoccupation première concerne les impacts sur la santé publique et l’environnement. « La crainte, lit-on, concerne les fluides de fracturation hydraulique utilisés pour faire éclater les formations rocheuses, car ils contiennent de nombreux produits chimiques qui pourraient nuire à la santé humaine et à l’environnement, surtout s’ils entrent en contact avec l’approvisionnement en eau potable. » Le comité, qui a procédé à l’enquête, a demandé à 14 grandes compagnies pétrolières et gazières de divulguer les types et les volumes des produits de fracturation hydraulique utilisés dans leurs fluides entre 2005 et 2009 et le contenu chimique de ces produits. On apprend qu’« entre 2005 et 2009, 14 grandes compagnies pétrolières et gazières ont utilisé plus de 2 500 produits de fracturation hydraulique contenant 750 produits chimiques et d’autres composants ». Il y a de tout : certains composants sont couramment employés et généralement inoffensifs, tels que le sel et l’acide citrique ; d’autres sont « inattendus, comme le café instantané et les coques de noix », et d’autres, c’est ce qui nous intéresse, sont « extrêmement toxiques, tels que le benzène et le plomb ». Le rapport s’étale sur le méthanol, « produit le plus largement utilisé dans la fracturation hydraulique au cours de cette période, tel que mesuré par le nombre de composés contenant le produit chimique ». Pourquoi l’accent est-il mis sur ce produit ? « Le méthanol, qui a été utilisé dans 342 produits hydrauliques de fracturation, est un polluant dangereux. » Conclusion du rapport : « Entre 2005 et 2009, les compagnies pétrolières et gazières ont utilisé plus de 650 différents produits de fracturation hydrauliques contenant, notamment, 29 produits chimiques qui sont : 1- connus ou cancérigènes possibles pour l’homme ; 2- régis par la loi sur la salubrité de l’eau potable pour leurs risques envers la santé humaine ; ou 3- considérés comme un polluant atmosphérique dangereux en vertu du Clean Air Act. » Ce n’est pas tout : « Les composés BTEX – benzène, toluène, éthylbenzène et xylène – apparaissent dans 60 des produits de fracturation hydraulique entre 2005 et 2009. Chaque composé est un contaminant BTEX réglementé en vertu de la loi sur la salubrité de l’eau potable et un polluant atmosphérique dangereux en vertu du Clean Air Act. Le benzène est également une substance cancérigène. » Pour protéger l’environnement et la santé, il faut prendre garde à ce que contiennent les fluides de fracturation, insistent les auteurs du rapport.

Publié dans Environnement

Les tensions liées aux revendications territoriales de la Chine et de nombre de ses voisins sur des îlots en mer de Chine orientale et en mer de Chine méridionale persistent, aussi les USA doivent-ils préciser leur stratégie régionale. Ils doivent tout à la fois défendre leurs intérêts, respecter leurs engagements à l’égard de leurs alliés dans la région et éviter une confrontation contre-productive - voire un conflit.

Par James Steinberg et Michael O’hanlon* Il leur sera difficile de maintenir ce cap, parce qu’il n’est pas évident de déterminer qui a raison dans ces conflits territoriaux et qu’ils n’ont pas l’intention d’imposer une solution. Ils doivent moderniser leur armée pour répondre à de nouveaux défis - notamment la montée en puissance de la Chine. Cette dernière développe des armes sophistiquées de haute précision pour augmenter sa capacité d’interdire l’accès à une zone donnée, la capacité A2AD (anti-access/area-denial). Les USA doivent donc envisager la manière de répondre à la vulnérabilité croissante de leurs bases militaires et de leurs forces navales dans la région. Il n’existe pas de réponse simple. Ces défis nécessitent une approche toute en nuance - ce que nous expliquons dans notre nouveau livre, Strategic Reassurance and Resolve [Réassurance stratégique et résolution]. Notre approche est une adaptation de la vieille stratégie américaine consistant à «dialoguer tout en se protégeant». Dans ce cadre, tout en maintenant une forte capacité militaire en cas d’échec, les USA et leurs alliés emploient des instruments économiques, diplomatiques et parfois militaires pour inciter la Chine à se développer pacifiquement. Le problème de cette stratégie est que «se protéger» est généralement interprété comme le prétexte avancé par les USA pour maintenir leur supériorité militaire. Mais le développement de la Chine et le fait qu’elle dispose d’armes sophistiquées, notamment des missiles anti-navire de précision rendent invraisemblable le maintien par les USA de l’invulnérabilité de leurs forces, telle qu’elle existe depuis des décennies, en particulier leur capacité d’agir en toute impunité prés des côtes chinoises. Etant donné le passé de vulnérabilité de la Chine vis-à-vis d’interventions étrangères, des mesures américaines unilatérales visant à  maintenir une supériorité offensive imparable déclencheraient simplement une course aux armements aux effets profondément déstabilisateurs. Face à ce dilemme, certains stratèges américains sont partisans d’une solution technologique. Leur approche, un concept appelé Bataille aéronavale, suppose une combinaison d’outils défensifs et offensifs pour répondre aux nouveaux défis que pose la prolifération d’armes de haute précision. Officiellement, pour le Pentagone le concept de Bataille aéronavale ne vise aucun pays en particulier. Ainsi, la possession par l’Iran d’armes de précision, et une relation bien plus dégradée avec les USA, justifierait de nouvelles initiatives de leur part pour faire face à une vulnérabilité croissante. En réalité c’est la Chine qui préoccupe le plus les responsables militaires américains, car elle dispose des moyens de développer une capacité A2AD crédible. Certains partisans du concept de Bataille aéronavale proposent de procéder à des frappes tactiques préventives visant les lanceurs de missiles, les radars, les centres de commandement et peut-être aussi les bases aériennes et les bases de sous-marins. Beaucoup de ces frappes seraient effectuées à partir de lanceurs de missiles à longue portée basés sur le territoire américain, plutôt qu’en mer ou sur le territoire d’un allié régional, car ils seraient ainsi moins vulnérables à des attaques préventives dirigés contre eux. Malheureusement, la logique qui sous-tend le concept de Bataille aéronavale présente un risque important de dérapage - ce que montre d’ailleurs son nom, Bataille aéronavale, qui fait référence à un affrontement. Les USA ont sans aucun doute besoin de plans en cas de guerre, mais ils devraient éviter de laisser entendre à la Chine et à ses partenaires régionaux que leurs dernières idées en matière de dissuasion reposent essentiellement sur leur capacité à remporter rapidement une guerre après avoir transformé un incident en un véritable conflit armé. Le concept de Bataille aéronavale rappelle celui de Bataille aéroterrestre adopté par l’OTAN à la fin des années 1970 pour faire face à l’attitude de plus en plus menaçante de l’Union soviétique à l’égard de l’Europe. Mais la Chine n’est pas l’URSS, et il ne faut pas que les relations sino-américaines tournent à la guerre froide. Une stratégie plus efficace reposerait sur le concept d’Opérations aéronavales. Elle comporterait certes des plans de guerre secrets, mais surtout un éventail bien plus large d’opérations maritimes du XXIe siècle, dont certaines incluraient la Chine (par exemple des patrouilles maritimes communes de lutte contre la piraterie dans le golfe d’Aden et des exercices militaires communs dans le Pacifique). Les plans de guerre ne doivent pas viser à transformer un simple incident en un conflit, par exemple en s’en prenant à des positions stratégiques de la Chine, que ce soit en Chine même ou ailleurs. Les USA doivent avoir une stratégie pour éviter qu’une escarmouche autour d’une île disputée par différents pays ne dégénère en une véritable guerre. Dans le cadre plus général des relations sino-américaines, même une «victoire» dans ce contexte pourrait être contre-productive, car elle pourrait entraîner la Chine à se militariser davantage pour éviter la déroute en cas de nouvel incident. Les USA et leurs partenaires doivent disposer d’un large éventail de réponses, ce qui leur permettrait d’adopter des mesures efficaces, proportionnées aux enjeux - des mesures qui montrent leur volonté d’infliger des pertes significatives, sans toutefois déclencher une escalade militaire dangereuse. Le programme de modernisation de l’armée américaine doit être équilibré. La Chine dispose d’un arsenal de plus en plus imposant en armement de haute précision. Mais cela n’impose pas aux USA de réagir par un accroissement marqué de leur équipement en missiles de longue portée. D’autant que cela encouragerait les militaires américains à privilégier l’option des frappes préventives dans des plans d’urgence, plutôt que la présence permanente de forces américaines dans des zones proches de la Chine - présence qui contribue fortement à la dissuasion. Et cela pousserait sans aucun doute les dirigeants chinois à développer encore davantage leur capacité d’interdiction d’accès A2AD. Pour continuer à s’impliquer dans la région, les USA doivent retenir les leçons de la guerre froide : la technologie ne peut garantir à elle seule l’invulnérabilité. Une stratégie politique et économique convenable associée à la prolongation de la présence militaire américaine serait plus efficace qu’une escalade militaire en cas de menace chinoise sur des intérêts américains d’importance. Si les USA comptent sur leur capacité d’attaque du territoire chinois pour défendre la liberté de navigation ou pour respecter leurs engagements, les dirigeants chinois pourraient être tentés de vérifier si les USA sont prêts à risquer Los Angeles pour défendre les îles Senkaku. Une stratégie américaine plus équilibrée visant à améliorer la stabilité régionale exige une combinaison judicieuse de résolution et de réassurance, associée à une posture militaire qui en soit le reflet. Cette stratégie pourrait inciter les dirigeants chinois à adopter une attitude plus conciliante à l’égard des conflits territoriaux de la région. * James Steinberg a été analyste à la Rand Corporation, conseiller de Edward M. Kennedy et vice-conseiller de sécurité national de Bill Clinton. Il est vice-président et directeur des politiques étrangères de la Brookings Institution. Michael E. O’Hanlon est membre de la Brookings Institution. Il est coauteur de Crisis on the Korean Peninsula.

Publié dans Grand angle

Cinq clubs seulement de la Ligue 1 algérienne de football ont gardé leur entraîneur en vue de la saison 2014-2015, dont le coup d’envoi est prévu pour le 16 août prochain.

Il s’agit de l’USM Alger, champion sortant, qui a renouvelé sa confiance au Français Hubert Velud, de l’ES Sétif, dont le jeune entraîneur Kheireddine Madoui est en train de réaliser un parcours formidable en Ligue des champions d’Afrique, de la JS Saoura (le Français Alain Michel), de l’ASO Chlef (Meziane Ighil) et du MO Béjaïa (Abdelkader Amrani). Elles seront ainsi onze formations à se présenter au nouvel exercice avec de nouveaux entraîneurs sur le banc. Une statistique qui traduit parfaitement l’instabilité chronique prévalant au niveau de l’encadrement technique des clubs algériens depuis déjà de longues années. La saison dernière aura été d’ailleurs très mouvementée dans ce registre, la « valse » des entraîneurs ayant atteint son paroxysme avec plus de 20 changements comptés dans les différents staffs techniques. Certaines équipes se sont même permis de changer jusqu’à trois, voire quatre techniciens en une seule saison. Le fait que onze clubs engagent de nouveaux entraîneurs cet été est perçu par les observateurs comme un signe annonciateur d’une nouvelle « valse » des techniciens lors de l’exercice à venir.

7 étrangers sur la ligne de départ Même les trois nouveaux promus ont choisi de changer d’entraîneurs, malgré la contribution de leurs désormais ex-entraîneurs dans la montée, à savoir l’USM Bel Abbès, l’ASM Oran et le NA Hussein Dey. Les gars de la Mekerra n’ont pas renouvelé le contrat d’Abdelkrim Bira et ont opté pour le coach français, Jean-Guy Walemme. Ceux de M’dina J’dida ont fait appel à Djamel Benchadli à la place de Kamel Mouassa, resté une saison et demie avec les Oranais, alors que les Husseindéens, eux, ont engagé Azeddine Aït Djoudi qui succède à Younes Ifticene. L’USM El Harrach, considéré jusque-là comme un modèle en matière de stabilité technique, débutera le championnat, pour la première fois depuis six ans, avec un autre entraîneur que Boualem Charef, parti au MC Alger. C’est Abdelkader Iaïche, passé par le MC El Eulma et le CR Belouizdad la saison dernière, qui le remplacera à la barre technique du club banlieusard de la capitale. Par ailleurs, sept entraîneurs étrangers seront au point de départ de l’exercice 2014-2015 : l’école française sera présente en force avec Hubert Velud (USMA), Alain Michel (JSS), Victor Zvunka (CR Belouizdad), Denis Kouavic (MC El Eulma) et Jean-Guy Walemme (USMBA). Le CS Constantine a récupéré son ex-entraîneur franco-italien, Diego Garzitto, alors que la JS Kabylie a fait venir le Belge Hugo Broos.

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Le dernier jour du Ramadan et les deux journées de l’Aïd El Fitr, au-delà de leur caractère festif, ont été marqués, hélas, par un triste événement : une hécatombe routière qui a généré 43 morts et des centaines de blessés. La route se révèle de plus en plus meurtrière en Algérie : 43 morts et 179 blessés dans 46 accidents de la route en l’espace de trois jours, dont 29 morts pour les deux journées de l’Aïd. Soit une moyenne de 14 morts par jour ! Plus explicite, le bilan de la direction générale de la Protection civile indique que durant la veille et le premier jour de l’Aïd, plusieurs accidents de la circulation ont été enregistrés, et causé le décès de 32 personnes sur les lieux d’accidents et 119 autres blessées, traitées et évacuées vers les structures hospitalières. Soulignons que parmi ces 32 décès, 17 ont eu lieu au cours du premier jour de l’Aïd. Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya de Mascara suite à un accident de la circulation ayant causé 7 morts et un blessé, suite à une collision entre deux véhicules légers, survenue sur la RN17, au lieudit Magtaâ Menaour, dans la commune de Mohammadia. Concernant le deuxième jour de fête, un autre bilan indique que les unités de la Protection civile ont enregistré 14 accidents de la circulation ayant causé le décès à 11 personnes et 60 blessés. Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya d’El Bayadh avec 2 personnes décédées et 4 autres blessées. Des deuils et des drames venus gâcher la fête et la joie de l’Aïd El Fitr de certaines familles algériennes. Et si on doit additionner ce dernier bilan avec celui du mois de Ramadan, qui a été, au cours des dernières années, le mois le plus meurtrier en termes d’accidents de la route, on se retrouve avec plus 290 morts en 30 jours seulement. En somme, la facture de ce terrorisme routier s’élève à plus de 2000 morts et des dizaines de milliers de blessés depuis le début de l’année. Certains blessés s’en sortent avec de graves handicaps qui les marqueront à vie, devenant des charges pour leurs familles et leurs proches.

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