Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 10 octobre 2015

L’équipe nationale militaire de football a remporté le titre mondial aux 6es Jeux mondiaux militaires qui se déroulent en Corée du Sud, s’adjugeant une victoire (2-0 après prolongations) en finale face à l’équipe du Sultanat d’Oman. Les deux buts de la rencontre ont été inscrits par Oussama Darfalou (105’ et 112’).

 

Ce trophée mondial est le second pour la sélection algérienne après celui remporté en 2011 au Brésil. Ce sacre mondial « est le fruit d’une stratégie sportive soutenue par le Haut commandement de l’Armée nationale populaire, qui a mis en place tous les moyens nécessaires pour le développement et l’épanouissement du sport militaire », a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale.
Avant d’atteindre la finale, les coéquipiers de Darfalou avaient battu successivement le Qatar (2-1), les Etats-Unis (5-0), la France (1-0) et la Corée du Sud (3-2). L’occasion pour le chef de l’Etat d’adresser un message de félicitations à l’ensemble des joueurs de la sélection nationale militaire de football et à son staff dirigeant pour le titre remporté. « C’est avec une immense fierté que j’ai suivi votre victoire lors de la rencontre qui vous a opposés à la sélection nationale du Sultanat d’Oman à la finale des Jeux mondiaux militaires, victoire qui a comblé de joie et de bonheur le public sportif algérien à l’intérieur et à l’extérieur du pays », a écrit le président de la République dans son message. « Vous avez prouvé que vous étiez les plus forts et mérité amplement cette victoire, fruit d’un parcours couronné de succès, d’un fair-play remarquable et de techniques footballistiques de haut niveau qui vous ont permis de triompher et de continuer sur cette lancée avec fermeté et détermination », a-t-il ajouté. Le président Bouteflika considère ce « sacre mondial [comme] un couronnement pour le public sportif en Algérie qui souhaite vous voir le conserver et remporter d’autres victoires que vous serez assurément en mesure de réaliser ». « J’ai été très heureux de voir cette finale opposer deux sélections de pays frères dignes de respect, mais ma joie a été on ne peut plus grande d’assister à votre victoire », écrit encore le président de la République.
Rappelons que l’équipe nationale militaire de football a arraché sa qualification pour la finale de la Coupe du monde militaire en s’imposant devant l’équipe du pays organisateur, la Corée du Sud, sur le score de trois buts à deux (3-2), marqués respectivement par le caporal contractuel Abid Mohamed Lamine à la 10e minute, le djoundi contractuel Ben Kablia Mohamed à la 42e minute et le djoundi contractuel Hamzaoui Okacha à la 89e minute. Une 4e victoire consécutive face aux meilleures équipes de la compétition, traduisant la volonté des joueurs de briller dans cette compétition mondiale. Mais c’est surtout dans la perspective de préserver le sacre mondial remporté avec mérite lors des jeux de Rio de Janeiro au Brésil, en juillet 2011, en confirmant la domination de l’Algérie dans tous les matchs disputés. 

Publié dans Der

Dans sa dernière évaluation du « risque pays » du 3e trimestre 2015, la Coface a confirmé la tendance « stable » des économies de l’Afrique du Nord, attribuant la note « A4 » au Maroc, « AB » à l’Algérie et « BB » à la Tunisie,
« BC » à l’Egypte et « DD » à la Libye. La Compagnie française d’assurance pour le commerce extérieur (Coface) a abaissé d’un cran la note de l’Algérie dans sa nouvelle évaluation, classant le pays dans la catégorie « AB », alors qu’en juin dernier l’assureur français avait attribué à l’Algérie la note favorable « A4 ».
Le pays était pays alors en « surveillance négative », ce qui explique en partie la dégradation de sa notation. Globalement, la Coface s’est dite « prudemment optimiste » quant aux perspectives économiques de la sous-région de l’Afrique du Nord. Les pays de cette région ont été notés sur la base des « risques liés au financement du commerce extérieur », « le climat des affaires », « le niveau de l’endettement extérieur, la situation des réserves de change et le déficit budgétaire ». L’assureur français a fait remarquer que pendant que la situation s’améliore dans les pays consommateurs de pétrole dans cette région (Maroc et Tunisie), elle se dégrade, néanmoins, dans les pays exportateurs, à savoir l’Algérie et la Libye, sous l’effet de la baisse des revenus et de la hausse des dépenses. La compagnie française a mis en exergue la vulnérabilité des positions financières de l’Algérie, conséquemment à la chute des cours du pétrole sur les marchés mondiaux. La Coface s’attend à ce que la croissance économique soit « molle » et prévoit, dans la foulée, un déficit de 15,7% du compte courant à la fin de l’année en cours, un taux d’endettement global de 13,6% et un creusement du déficit de la balance commerciale. La Coface table également sur l’affermissement des risques souverains avec le recul des recettes et la hausse des dépenses, l’augmentation du taux du chômage parmi les jeunes… A terme, l’assureur français s’attend à ce que l’Etat lève le pied progressivement sur le soutien des prix de certains produits et la hausse de certaines taxes. Le pays, très dépendant de l’or noir, est confronté à la pire dégradation de ses positions financières depuis les quinze dernières années. Le gouvernement va devoir piocher dès 2016 dans des fonds de substitution aux recettes pétrolières. Le pays a cessé d’économiser. Pis encore, il voit fondre comme neige au soleil ses économies stockées dans les banques souveraines, s’établissant à 159 milliards de dollars au premier semestre, contre 194 milliards de dollars à fin 2013. Dans ce contexte de chute des cours de brut, « l’économie algérienne est directement affectée, dont le secteur de l’énergie représente plus de 36% du PIB et assure 97% des exportations ». L’effondrement des prix du Brent, passés de 113 dollars en juin de l’année dernière à 53 dollars aujourd’hui, est donc critique pour un pays qui fait de la politique sociale une des variables majeures de son budget. 

Publié dans Der

Douze (12) contrebandiers ont été arrêtés jeudi dans le sud du pays par les éléments de l’Armée nationale populaire (ANP) qui ont également saisi des quantités importantes de carburant et de denrées alimentaires destinées à la contrebande au niveau de différents passages frontaliers du pays, indique, vendredi, un communiqué du ministère de la Défense nationale (MDN). « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, des détachements relevant des secteurs opérationnels de Tamanrasset, Bordj Badji Mokhtar et In Guezam (6ème Région militaire), et en coordination avec les éléments des Gardes-frontières, ont arrêté le 08 octobre 2015, douze (12) contrebandiers et ont saisi deux camions, deux motos, 30,6 tonnes de denrées alimentaires, 1 000 litres de carburant, un détecteur de métaux, des téléphones portables et d’autres objets », précise la même source. D’autre part et au niveau des secteurs opérationnels de Souk Ahras, Tébessa et El-Tarf (5ème Région militaire), sept (07) véhicules et 22 726 litres de carburant destinés à la contrebande ont été saisis. Par ailleurs, les éléments de la Gendarmerie nationale d’Oran (2ème Région militaire) ont arrêté un narcotrafiquant à bord d’un véhicule touristique en sa possession 95 kilogrammes de kif traité, ajoute la même source.

Publié dans Der

Le président démissionnaire de la Fifa Joseph Blatter a fait appel de la suspension de 90 jours infligée par la commission d’éthique de son instance, a affirmé vendredi le New York Times, qui a consulté une copie du courrier officiel de ses avocats. Cet appel auprès de la chambre des recours de la Fifa n’est cependant pas automatiquement suspensif. Le New York Times ne publie pas d’extraits ni de citations tirés de l’appel introduit par les avocats de Blatter, mais en livre sa propre lecture. Selon le journal américain, les avocats motivent leur appel par le fait que la suspension est à leurs yeux «prématurée» et contraire à la présomption d’innocence : ils invoquent le fait que Blatter a le statut de prévenu aux yeux de la justice civile suisse et peut être mis hors de cause pour manque de preuves. Selon le journal, les avocats de Blatter demandent dans ce courrier qu’il soit entendu afin de pouvoir plaider sa cause, assurant qu’avant l’annonce de sa suspension, il « n’avait pu se défendre que lors d’un court entretien avec les enquêteurs ». Enfin, le journal ajoute que les avocats déplorent « la manière dont M. Blatter a été traité », notamment le fait qu’il « a appris sa suspension au moment où (la commission d’éthique de) la Fifa l’a annoncée publiquement ». Citant un proche du Suisse, le New York Times assure que ce dernier en a pris connaissance en lisant l’annonce « sur l’écran de l’ordinateur de son bureau ».

Publié dans Der

La pelouse du stade 5-Juillet-1962 a tenu bon, mais la prestation de l’Equipe nationale n’était ni solide ni aboutie. A croire que la Guinée est en passe de devenir la bête noire des Fennecs et la raison de tous leurs malheurs. Un adversaire qui fait, encore une fois, basculer la sélection dans la crise. Qui attise les critiques de toutes parts. La défaite, 2 buts à 1, qui a coïncidé avec le retour au temple olympique, doit être digérée rapidement. Un autre match, face au Sénégal après-demain (20h30), se profile pour se racheter et montrer que cette défaite n’était qu’un accident.

Décidément, les « Guerriers du Sahara » n’étaient pas bien chaussés. Les coéquipiers d’Abderrahmane Hachoud, qui a pris l’eau face au double buteur Alhassane Bangoura et livré une prestation décevante, ont glissé des rails de la rédemption contre le Sily National. La même équipe qui avait compromis la qualification pour la CAN-2008 à Karim Ziani & Cie à l’époque. On croyait qu’El Khadra avait changé, qu’elle était devenue plus forte, 8 ans après, mais les lieux semblent toujours maudits. Pourquoi ne pas le penser au moment où l’Algérie y manque souvent ses rendez-vous ? La même composante (ou presque) qui gagne à Blida perd à Alger. Les chiffres sont saisissants.
A Mustapha-Tchaker, l’EN n’a perdu aucun des 26 matches qu’elle a disputés. Vingt-trois succès pour trois nuls (deux en amical et un en officiel face à la Tanzanie 1-1 comptant pour les éliminatoires de la CAN-2012) pour 54 réalisations et… 12 buts encaissés. En « migrant » de la forteresse, de l’antre bénie, de la « ville des Roses » vers le temple olympique, le « Club Algérie » voulait jouer dans une plus grande enceinte. Voir grandiose avec un projet de jeu ambitieux sur une sphère de jeu rénovée. Mais, les vieux démons n’ont décidément pas été chassés. Ils ont fini par rattraper les Mondialistes qui n’ont pu cueillir que les épines de la défaite. Vendredi, les poulains de Gourcuff étaient, disons-le clairement, méconnaissables, surtout lors des 30 dernières minutes de la première manche. Le technicien français reconnaît que «la défaite est logique » en analysant : «Nous avons joué une première mi-temps catastrophique, marquée par de nombreuses erreurs défensives. Nos joueurs n’étaient pas en confiance. Aussi, nous avons manqué de rythme et d’accélération, surtout en première période. Après la pause, on a tenté de redresser les choses en nous créant des occasions sans réussir à les convertir. » Avec des errements défensifs, un manque d’efficacité et un jeu dénaturé par moments, il faut dire que les Fennecs nous avaient habitués à mieux. En outre, on notera que le « sparring-partner » du jour avait pris la partie plus au sérieux. Les Guinéens étaient plus appliqués, avec une rigueur tactique irréprochable. Un jeu fluide et une concentration optimale. Ils ont même pu revenir très vite dans la partie malgré ce but d’Islam Slimani (2e) qu’ils ont encaissé très tôt. Très à l’aise techniquement, comme le prouvent cette magnifique frappe enroulée de Bangoura venue mourir dans la lucarne d’Azzedine Doukha et les prouesses techniques de Kevin Constant, dont ce magnifique petit-pont sur Mehdi Abeid, la troupe à Luis Fernandez voulait la victoire au point de rester acculée en défense, la seconde période durant.
Un coaching salutaire anéanti par la stérilité
Le bloc défensif n’a pas été bougé, la faille n’a pas été trouvée et la finition n’était pas au rendez-vous, malgré une kyrielle de situations favorables pour Mahrez, Soudani et Feghouli qui n’auront pas livré leur meilleure prestation avec la tunique algérienne. Si le Breton n’a pas trop remanié son équipe, l’évidence était là. Les absences de joueurs clés, comme Nabil Bentaleb et Aïssa Mandi, ont fortement pesé. La colonne vertébrale a manqué de solidité. Les deux Mehdi, Tahrat et Abeid, ont eu du mal à combler ces défections dans deux secteurs très sensibles à ce niveau. Le premier a livré une prestation moyenne, non sans montrer de bonnes aptitudes dans le jeu aérien, tandis que le second a sombré dans l’entre jeu. Gourcuff s’en est rendu compte et a incorporé, après la mi-temps, Walid Mesloub, réussissant à redonner de l’équilibre à son milieu de terrain. Le coaching de l’ancien entraîneur du FC Lorient était bon dans l’ensemble, puisqu’on a vu un meilleur visage de la 19e nation au classement Fifa au second half. Il ne pouvait pas non plus rentrer et mettre les balles au fond des filets de Naby-Moussa Yattara. Plus inquiétant, il y avait beaucoup de passivité en défense. La paire Medjani-Tahrat était expérimentée pour la première fois, d’où ces erreurs d’alignement et le manque de cohésion. Des erreurs à gommer et un tir à rectifier avant d’affronter les Sénégalais dans deux jours sur la même pelouse (20h30). « Je dois à présent remettre de l’ordre dans l’équipe », a déclaré Gourcuff. Un probable turn-over avec beaucoup de modération certainement, car le résultat sera important cette fois. Face aux Lions de la Téranga, il faudra sortir les griffes et les crocs !

Publié dans Sports

Des techniciens algériens et anciens internationaux, des années quatre-vingts surtout, invités à donner leur avis sur la production de la sélection nationale lors de ce dernier match amical face à la Guinée, perdu sur le score de 1 but à 2, ont taclé les joueurs professionnels, accusés de « jouer à l’économie » lorsqu’il s’agit de jouer pour les Verts. En effet, l’ancienne star du football national, Rabah Madjer, qui d’habitude garde une certaine réserve quand il s’agit de donner son avis sur l’EN, est sortit de sa réserve cette fois-ci pour dénoncer sur les plateaux d’une chaîne TV spécialisée où il est analyste, pour affirmer qu’il remarque que certains joueurs professionnels jouent à l’économie et ne se donnent pas vraiment à fond en jouant pour la sélection, contrairement au rendement qu’ils présentent avec leurs clubs employeurs. Madjer avouera, par exemple, qu’il ne comprend pas le rendement de Feghouli qui a été loin de son niveau habituel lors de ce match face au Syli national, et qu’il faudra donc que le staff technique national prenne les dispositions qu’il faut pour endiguer ce problème. Madjer pense aussi que le fait que les joueurs de la sélection nationale manquent de stages fait qu’il ne présentent pas le même visage et préconise des stages réguliers, même hors des dates Fifa, quitte à ne faire appel qu’aux joueurs locaux. Pour lui, il faudra désormais donner la chance aux joueurs de notre championnat pour instaurer une sorte de concurrence en sélection, étant donné que les professionnels évoluant en Europe pensent qu’ils sont indétrônables et font donc ce que bon leur semble. Son ancien compère en sélection, Ali Benchikh, pense aussi que la sélection n’a plus le même visage et cela est dû au fait que certains joueurs font des calculs et préfèrent gérer leur carrière professionnelle aux dépens de l’EN.

Publié dans Sports

La série des démissions et de limogeages des entraîneurs aussi bien en Ligue 1 qu’en Ligue 2 algérienne de football prend de l’ampleur en ce début d’exercice 2015-2016, où pas moins de quatre autres techniciens ont connu le même sort cette semaine. Le MC Alger a annoncé la fin de mission de son entraîneur portugais, Arthur Jorge. Ce dernier, champion d’Europe avec le FC Porto (Portugal) en 1987, a vécu le même scénario de son collègue français Bernard Simondi, limogé par la JS Saoura. Entre-temps, un autre technicien de Ligue 1 a jeté l’éponge, en l’occurrence Djamel Benchadli. Celui-ci, arrivé à l’USM Blida l’été passé, n’a pu résister à la pression exercée sur lui par les supporters locaux, finissant par abdiquer. En milieu de semaine aussi, la direction de la JSM Béjaïa, non satisfaite des résultats de son équipe alors qu’elle misait sur un retour rapide parmi l’élite, a décidé de mettre un terme à sa collaboration avec son entraîneur Amine Ghimouz. Et si le « phénomène » avait fait réagir la saison passée en raison des changements interminables intervenus au niveau des clubs des deux paliers professionnels en Algérie, l’on se dirige cette fois-ci vers un record, prédisent les observateurs. Les statistiques montrent d’ailleurs que la moitié des formations de Ligue 1 ont déjà évincé ou poussé à la démission leurs coaches : JS Kabylie, MO Béjaïa, USM Blida, RC Arba, RC Relizane, NA Hussein Dey, JS Saoura et MC Alger. Les clubs de Ligue 2 ne sont pas en reste : O Médéa, OM Arzew, MC Saïda, MC El Eulma, AS Khroub, USMM Hadjout et CRB Aïn Fekroun ont tous changé de coach avant même la fin de la phase aller. La Fédération algérienne de football (FAF) pensait remédier à ces changements fréquents des entraîneurs en décidant de n’accorder que deux licences pour chacun d’eux dans la saison. Une mesure qui n’a cependant rien changé dans le cours des évènements, notent les observateurs. Certains techniciens, qui imputent aux dirigeants la responsabilité de cette instabilité chronique au niveau des barres techniques des formations des deux ligues professionnelles, ont proposé que les clubs soient interdits d’engager plus de deux entraîneurs par saison. Une proposition vite rejetée par le président de la Ligue de football professionnel (LFP), Mahfoud Kerbadj, qui a reconnu l’impossibilité d’imposer aux présidents de limiter le nombre d’entraîneurs engagés par exercice, précisant que les clubs sont gérés par des sociétés sportives par actions (SSPA) régies par le code du commerce.

Publié dans Sports

La Confédération africaine de football (CAF) a communiqué, vendredi, les dates des deux manches de la 19e édition de la finale de la Ligue des champions d’Afrique de football entre l’USM Alger et la formation congolaise du TP Mazembe. La finale aller aura lieu le 31 octobre à Alger et la manche retour se déroulera le dimanche 8 novembre à Lubumbashi, précise la même source. En revanche, l’instance dirigeante du football africain n’a pas encore désigné les heures et les noms des officiels pour ces deux grands matches. L’USM Alger s’est qualifiée pour la finale de la Ligue des champions d’Afrique pour la première fois de son histoire en éliminant la formation soudanaise d’Al Hilal (2-1, 0-0). De son côté, le TP Mazembe a sorti l’autre équipe soudanaise d’Al Merreikh (1-2, 3-0). Le vainqueur de la 19e édition de la Ligue des champions représentera le continent africain à la Coupe du monde des clubs 2015 prévue au Japon du 10 au 20 décembre.

Publié dans Sports

La formation de Noureddine Henni reste décidée à jouer les premiers rôles et tenter de gagner un titre cette saison, même si sa mission s’annonce difficile.

 

La formation de l’ES Aïn Touta a créé une véritable surprise en prenant les rênes du classement de la division Excellence de handball suite à son succès ce week-end en déplacement à Ouargla face au WABO sur le score de 27-37. Les poulains de notre ancien confrère de la Chaîne III, Noureddine Heni, coiffent ainsi au poteau des formations beaucoup plus nanties, tels que le GSP, Baraki et autres Skikda et Bordj Bou Arréridj. Avec de faibles moyens financiers, la formation d’Aïn Touta a prouvé que l’argent n’était pas tout et qu’il fallait comptait avec cette équipe qui met du cœur à l’ouvrage et qui se donne à fond sur le terrain. L’ESAT est talonnée de près par les formations du CR Bordj Bou Arréridj et du GS Pétroliers qui comptent un seul point de retard sur le leader. La première a imposé le partage des points au CR Baraki chez lui sur le score de 18-18, alors que la seconde formation a réussi aussi à accrocher le champion en titre, la JSE Skikda, sur le score de 20-20. Il est clair que le titre se jouera entre ces trois formations qui semblent décidées à se donner à fond lors des prochaines rencontres du championnat. Quatre nuls ont été enregistrés lors de cette quatrième journée du championnat en comptabilisant aussi le nul entre le MCO et le MCS (25-25) et celui entre l’O El Oued et Chelghoum Laïd (26-26), ce qui est une première en handball. A noter le réveil du MB Tadjenanent qui a réussi à battre le GS Boufarik sur le score de 29-26, ce qui lui permet de gagner quelques places au classement général puisqu’elle se positionne à la sixième place avec quatre points. Le plus important est que le championnat reste très disputé entre des formations qui tentent de se positionner dans les premières loges du championnat.

Publié dans Sports

La sélection algérienne de lutte (lutte libre messieurs) a remporté deux médailles d’or à l’issue de la dernière journée des championnats arabes, disputée à la salle Idriss-Chakiri, à El Jadida (Maroc). Les deux médailles d’or ont été décrochées par Hamza Moussaoui (74 kg) et Bilel Hadri (86 kg). Ces deux médailles s’ajoutent à celles remportées en lutte gréco-romaine par Fergat Abdelkrim (59 kg argent), Bourmel Hichem (74 kg argent) et Boudjemline Adem (85 kg argent), alors qu’une médaille de bronze a été remportée par Dehri Hamid (130 kg). Dans la catégorie seniors, le total général des médailles algériennes s’élève à six (2 or, 3 argent et 1 bronze). De son côté, la sélection algérienne de lutte (juniors garçons) a terminé la compétition avec un total de six médailles aussi (4 or et 2 argent) dans les deux styles (libre et gréco-romaine). En lutte libre, le vermeil a été l’œuvre de Lakel Fares (55 kg) et Laïssaoui Amar (60 kg), alors que la médaille d’argent a été remportée par Kateb Salaheddine (50 kg). Pour ce qui est de la lutte gréco-romaine, trois médailles (2 or et 1 argent) ont été également remportées. Les deux médailles d’or sont l’œuvre de Doulache Chaouki (74 kg) et Sid Azara Bachir (84 kg), alors que la médaille d’argent a été décrochée par Laouni Abdenour (60 kg). Quatorze athlètes de la sélection algérienne (juniors et seniors) ont pris part aux championnats arabes de lutte à El Jadida.

Publié dans Sports
Page 1 sur 6