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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 11 octobre 2015

L’opposition à la conclusion de l’accord sur le Partenariat transatlantique de commerce et d’investissement (TTIP) entre l’Union européenne et les Etats-Unis commence à faire bouger les foules inquiètes devant le pouvoir exorbitant qui sera donné par cet accord aux multinationales au détriment des législations nationales et, finalement, des salariés et des consommateurs.

Samedi, une manifestation monstre, organisée par les syndicats, les mouvements de défense de l’environnement et les représentants des organisations contre la mondialisation, a vu la participation de 250 000 personnes à Berlin, en Allemagne, un pays où les résultats de différents sondages ont montré que le TTIP ne bénéficie d’aucune adhésion dans la société. Les Allemands estiment que le TTIP n’apportera rien à l’économie de leur pays. Le projet d’accord de libéralisation des échanges entre l’Europe et les Etats-Unis est critiqué pour son manque de transparence. Les écologistes s’opposent à ce traité qui va permettre de résoudre les litiges commerciaux entre les parties américaines et européennes en favorisant les multinationales et en sacrifiant les droits environnementaux, par exemple pour l’exploitation du gaz de schiste. Mais, le cas le plus flagrant est celui des organismes génétiquement modifiés (OGM) qui pourront arriver là où ils sont interdits et se retrouver dans les assiettes européennes grâce au TTIP. Les Etats-Unis cherchent à faire entrer les OGM dans les champs et sur les marchés en Europe, alors que la règle européenne est basée sur « zéro tolérance » en la matière et garantit une protection contre les importations d’ingrédients OGM non autorisés dans l’UE. Aux Etats-Unis, c’est le contraire, un laxisme absolu est permis par la réglementation sur les OGM concernant leurs risques sanitaires et environnementaux. En Amérique du Nord, l’étiquetage OGM n’est pas obligatoire et le TTIP pourra autoriser les multinationales à s’attaquer aux normes d’étiquetage et de sécurité en vigueur dans l’UE, en les considérant comme discriminatoires et assimilés donc des barrières au commerce. Ainsi, les aliments transgéniques pourront traverser les frontières et être consommés par les citoyens européens sans qu’ils le sachent, alors qu’ils ne cessent de manifester leur opposition aux OGM, comme ils l’ont fait en mai dernier en participant, par dizaines de milliers, aux marches contre Monsanto. La manifestation de samedi à Berlin s’inscrit dans un large mouvement hostile à ce traité de libre-échange négocié entre l’UE et les Etats-Unis. En juillet dernier, le conseil communal de Bruxelles, capitale européenne, a déclaré la ville « zone hors TTIP ». Plusieurs communes en Europe, pas seulement en Belgique, mais également au Royaume-Uni, en Autriche et en Espagne, se déclarent « zones hors TTIP», parce qu’elles voient dans ce traité une menace mortelle pour la démocratie locale. Car, font remarquer les experts, «le vrai problème n’est pas tellement la suppression des barrières douanières, mais l’institution des tribunaux qui font que les Etats seront des justiciables ». Si, quelque part dans l’Union européenne, une commune prend une décision qui est contraire aux intérêts économiques d’une entreprise, cette entreprise pourra porter plainte et annuler la décision prise par les citoyens localement. Les mesures de protection de l’environnement qui constituent des contraintes et des obstacles aux multinationales sont particulièrement ciblées par le TTIP.

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Un phénomène de blanchissement des coraux devrait frapper la Grande barrière de corail, le plus grand récif corallien du monde, ont averti des scientifiques de l’université de Queensland. Les scientifiques travaillent avec la National Ocean Atmospheric Administration sur un projet étudiant comment les schémas météorologiques d’El Nino affectent les récifs coralliens. Le directeur de l’institut consacré aux changements climatiques mondiaux au sein de cette université, le professeur Ove Hoegh-Guldberg, a déclaré qu’il était trop tôt pour prédire la pleine mesure des dégâts à la Grande barrière de corail, car il s’agit seulement du troisième événement mondial de blanchissement des coraux de l’histoire. Ce blanchissement devrait affecter la Grande barrière en début 2016, en raison d’un réchauffement des températures terrestres et océaniques causé par El Nino. « Si les conditions continuent de s’aggraver, la Grande barrière de corail devrait souffrir d’un blanchissement massif des coraux, et de leur décès en conséquence, ce qui est l’impact le plus commun de la hausse des températures marines», a déclaré M. Hoegh-Guldberg. «Au cours du premier grand événement de blanchissement mondial observé en 1998, plus de la moitié de la Grande barrière de corail a été touchée par le blanchissement, entraînant le décès d’environ 5% à 10% des coraux », a-t-il indiqué. Les premiers signes de blanchissement des coraux sur ce récif sont apparus à partir de 1980, toutefois l’année 1998 a été le premier événement véritablement mondial affectant la moitié des récifs coralliens au cours de la Grande barrière. A la fin de 1998, on estimait que 16% des coraux environ avaient été éliminés à l’échelle mondiale.
(Source : agences)

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La conférence des Institutions financières réunie à Lima a apporté, vendredi 9 octobre, une nouvelle positive dans la lutte contre le changement climatique, a indiqué samedi le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, dans une déclaration. « Sur la base des évaluations de l’OCDE et des engagements annoncés à Lima, notamment par les banques de développement, les 100 milliards de dollars Climat annuels promis par les pays du Nord vers les pays du Sud en 2020 doivent désormais pouvoir être atteints », a ajouté M. Fabius. « Si les efforts nouveaux nécessaires des pays, des banques multilatérales et du secteur privé sont confirmés, cela constituera un atout essentiel pour le succès, en décembre prochain, de la COP21 à la Conférence de Paris », a précisé M. Fabius. En 2009, les pays du Nord ont promis lors de la conférence climatique de Copenhague, aux pays en voie de développement 100 milliards de dollars par an à compter de 2020, sans toutefois donner des signes concrets sur la mise en œuvre de l’engagement financier.
(Source : agences)

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La décarbonisation de l’économie doit être gérée avec minutie afin d’éviter un choc trop brutal pour les industries  polluantes et l’éclatement « la bulle carbone », met en garde la « Madame Climat » de la Banque mondiale. « Si nous acceptons qu’il faut moins de carbone dans notre croissance, nous pourrions avoir un risque financier lié à la proéminence dans notre économie d’entreprises qui ont lourdement investi dans le carbone », a indiqué Rachel  Kyte dans un entretien à l’AFP à Lima. Selon elle, l’accord climatique qui pourrait être conclu dans deux mois lors de la conférence COP 21 Paris pourrait ainsi déstabiliser ces entreprises,  qui font par ailleurs face à un mouvement croissant de « désinvestissement » hors des activités polluantes. « C’est tout le problème de la bulle carbone », a déclaré Mme Kyte, chargée  du dossier climat à la Banque mondiale. Les banquiers centraux, qui ont commencé à pencher sur cette question,  doivent « analyser si on fait face à un risque systémique » qui pourrait faire chanceler l’économie dans son ensemble, a-t-elle ajouté, espérant que cette transition sera gérée « de manière ordonnée ». La responsable a par ailleurs relativisé la portée des 100 milliards de  dollars par an que les pays riches se sont engagés à réunir pour aider ceux du  Sud à combattre le changement climatique. « C’est politiquement important parce que c’est une promesse de ceux qui ont causé le problème (climatique, NDLR), mais, par-dessus tout, nous devons nous engager sur le chemin d’une économie décarbonissée », a détaillé Mme Kyte. Selon elle, les transports, les villes et l’énergie doivent ainsi changer  radicalement, nécessitant des investissements colossaux. « Ce n’est pas un problème à 100 milliards de dollars, mais à plusieurs  milliers de milliards de dollars », a-t-elle assuré. La France a annoncé vendredi à Lima l’apport de 15 milliards de dollars  supplémentaires dans l’enveloppe annuelle promise aux pays pauvres qui contenait jusque-là 62 milliards.

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Les avantages potentiels des insectes en tant qu’alimentation humaine ou animale et les risques liés à la production, à la transformation et à la consommation de cette source alternative de protéines ont été étudiés par l’EFSA. L’EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) a abordé la question en élaborant un profil de risque qui identifie les dangers biologiques et chimiques potentiels, ainsi que les risques d’allergénicité et les dangers pour l’environnement associés à l’utilisation d’insectes d’élevage pour l’alimentation humaine et animale. L’avis scientifique compare également ces dangers potentiels avec ceux associés aux sources traditionnelles de protéines animales. Selon les experts scientifiques de l’EFSA, les risques biologiques et chimiques liés aux aliments dérivés d’insectes dépendraient des méthodes de production utilisées, du substrat sur lequel les insectes sont nourris, de l’étape du cycle de vie à laquelle les insectes sont « récoltés », des espèces d’insectes ainsi que des méthodes utilisées pour leur traitement ultérieur. Les insectes représentent un marché de niche alimentaire dans l’UE, plusieurs États membres faisant état d’une consommation humaine occasionnelle. Néanmoins, l’utilisation d’insectes comme source d’alimentation humaine et animale présente potentiellement d’importants avantages sur le plan économique ainsi que sur les plans de l’environnement et de la sécurité de l’approvisionnement alimentaire. Parmi les espèces d’insectes signalées pour avoir le plus grand potentiel d’utilisation dans l’alimentation humaine et animale dans l’UE on compte la mouche domestique, le ver de farine, le grillon et le ver à soie. La Commission européenne cofinance actuellement un projet de recherche destiné à étudier la faisabilité d’utiliser des protéines d’insectes pour l’alimentation animale. Elle réfléchit également à la manière de développer des politiques dans le domaine des nouveaux aliments et de l’alimentation animale afin de refléter l’utilisation potentielle des insectes en tant qu’alimentation humaine et animale.
(Source : agences)

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Hélas, Youcef Belaïli réussit encore à faire parler de lui. Et ce, même s’il n’est plus en mesure de fouler les pelouses.

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La logique a été respectée lors du dernier tour régional de la Coupe d’Algérie de football avec la qualification des formations du palier supérieur. Ainsi, le détenteur de la Coupe en 2004/2005, la JSM Béjaïa, a passé l’écueil de l’OM Ruisseau, même si elle a trouvé toutes les peines du monde pour le battre sur le score de 1-0. Pour sa part, le Paradou AC n’a pas fait dans le détail en étrillant le WA Rouiba sur le score sans appel de 3-0. Les poulains de Cherif El Ouazzani, qui sont en difficulté en championnat, souhaitent réussir leur parcours en coupe. Demi-finaliste de l’épreuve populaire il y a deux ans, l’USM Chéraga a pris le meilleur par Reghaïa par le score de 2-1 et continue de ce fait l’aventure dans l’épreuve populaire. La seule surprise de ce tour est sans doute cette défaite du RC Kouba sur le score de 4-1 face à Haï El Djabel et qui sort donc précocement. Il faut dire que les Koubéens traversent une zone de turbulences ces dernières années étant donné qu’elle ne réussit pas à remonter en Ligue II. Petit Poucet des quarts de finale de la saison précédente, Ouled Moussa s’est fait éliminer cette fois-ci précocement par la formation de Bordj El Kiffan aux tirs au but.
A. M.

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L’entraîneur Omar Belatoui est parvenu à un accord avec la direction du WA Tlemcen pour diriger la barre technique de ce club évoluant en championnat national amateur groupe Ouest de football, en remplacement de Bouali Tayeb, a-t-on appris samedi auprès du club. Omar Belatoui prendra ses nouvelles fonctions dimanche lors d’une première séance d’entraînement en prévision de la prochaine confrontation face au GC Mascara, selon la même source, qui a ajouté que Sefraoui sera entraîneur adjoint pour donner un nouveau souffle au WAT après des faux pas à domicile et à l’extérieur. Le WAT occupe actuellement la 11e place au classement après trois journées du championnat national amateur groupe Ouest.

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La sélection mexicaine de football a arraché sa qualification pour la coupe des Confédérations 2017 en Russie suite à sa victoire 3 à 2 en prolongation (1-1 après les 90 minutes) face à son homologue américaine, samedi au Rose Bowl de Pasadena (Californie, USA). Devant 93 700 spectateurs, le Mexique a ouvert la marque à la 10e minute par son joueur-vedette Javier Hernandez, dit « Chicharito ». Les Etats-Unis ont rétorqué cinq minutes plus tard sur un coup franc conclu de la tête par Geoff Cameron. « El Tri » a repris l’ascendant dès le début de la prolongation par Oribe Peralta (96e), mais Bobby Wood, entré en cours de rencontre, a égalisé à la 106e minute. Le but de la victoire a été inscrit à la 118e minute par Paul Aguilar d’une superbe demi-volée croisée. La rencontre opposait les deux derniers vainqueurs de la Gold Cup, la compétition-reine de la Concacaf, la Confédération d’Amérique du nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes. Le Mexique a rejoint la Russie, pays-hôte, l’Allemagne, vainqueur de la Coupe du monde 2014, le Chili et l’Australie, déjà qualifiés pour la Coupe des Confédérations 2017 qui aura lieu du 17 juin au 2 juillet 2017 et qui servira de répétition générale au Mondial-2018.

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Cinq clubs du championnat national amateur, toutes divisions confondues, ont écopé d’un match à huis clos suite à des entorses aux règlements au cours de la 3e journée disputée les 2 et 3 octobre, a indiqué vendredi la Ligue nationale de football amateur (LNFA). Il s’agit de l’USM Annaba (groupe Est), CR Beni Thour et MC Mekhadma (groupe Centre) ainsi que la JSM Tiaret et l’ASB Maghnia (groupe Ouest), sanctionnés pour jets de fumigènes ou envahissement de terrain. L’USMAn, qui a remporté le derby bônois contre Hamra (2-0), a été sanctionnée pour « jets de fumigènes sur le terrain sans causer de dommages physiques », a précisé la LNFA, affirmant s’être basée sur l’article 49, alinéa C, pour prendre cette décision. Les représentants du Sud et sociétaires du groupe Centre, CR Beni Thour et MC Mekhadma, confrontés eux aussi dans un chaud derby au cours de cette 3e journée, ont écopé d’un match à huis clos chacun « pour jets de fumigènes sur le terrain » sans causer de dommages physiques (art 49, alinéa C). Dans le groupe Ouest, c’est la JSM Tiaret et l’ASB Maghnia qui ont écopé d’une suspension de terrain pour «envahissement de terrain» respectivement contre le RCB Oued Rhiou et l’US Remchi. La JSM Tiaret avait perdu en déplacement (2-0) chez le RCBOR, tandis que l’ASBM s’était fait surprendre à domicile sur le même score dans son derby contre l’US Remchi. Le joueur de l’ASBM, Mahieddine Rahou, a écopé d’un an de suspension plus une amende de 40 000 DA pour « agression d’un officiel en fin de partie sans lésion corporelle » (article 116, paragraphe A). Le HB Chelghoum Laïd, sanctionné d’un huis clos lors de la précédente session par la commission de discipline, devra disputer, lui aussi, la 4e journée sans public. Ce sera le vendredi 16 octobre en accueillant l’AB Merouana au stade communal de Chelghoum Laïd.

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