Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 12 octobre 2015

Hier, tôt le matin, une embarcation de fortune a été interceptée à quelque 15 miles au nord-est de Ras El Hamra, à Annaba, par une patrouille des gardes-côtes du groupement territorial. La barque, avec à son bord 11 harraga âgés de 18 à 32 ans et originaires des communes d’Annaba, El Bouni et El Hadjar, avait été arraisonnée après avoir été repérée par une des patrouilles qui sillonnent les eaux territoriales de la région surveillée 24h/24 pour empêcher toute émigration clandestine ou tout autre trafic ou contrebande.

Ces candidats à l’émigration clandestine avaient embarqué vers 01h du matin, hier à partir d’une des plages de Sidi Salem, une localité côtière située à 5 km du chef-lieu de la wilaya d’Annaba. Ils comptaient ainsi rejoindre la Sardaigne et de là reprendre la mer pour débarquer sur le vieux continent.
La reprise de ce trafic par les passeurs, et ce, malgré les mauvaises conditions atmosphériques, a été en quelque sorte encouragée par le flux de réfugiés arrivant de Syrie, de d’Irak, de Libye et d’autres pays, qui débarquent par milliers en Europe.
Cette conjoncture a été exploitée par les passeurs qui font miroiter l’espoir d’une possible régularisation de la situation des futurs émigrés clandestins, car ils se mêleraient à ces groupes, se faisant passer ainsi pour des réfugiés de ces derniers pays. Convaincus, les jeunes harraga payent rubis sur l’ongle la traversée, espérant ainsi arriver à bon port. En fait, dans tous les cas, ils ne peuvent qu’être perdants, car, ou ils sont interceptés par les gardes-côtes algériens ou par leurs homologues italiens ou encore et surtout par le nouveau dispositif de surveillance militaire de l’Union européenne qui peut désormais arraisonner les bateaux des passeurs et les capturer pour les traduire devant la justice. Dans tous les cas, ils se retrouvent dans des centres, avant d’être refoulés et reconduits dans leur pays d’origine.

Publié dans Der

Le directeur général de la Protection civile a effectué, hier, une visite de travail et d’inspection dans la wilaya de Médéa où il a inauguré de nouvelles structures opérationnelles dont une unité assurant six spécialités d’intervention.
Le directeur général de la Protection civile, Mustapha Lahbiri, a procédé à l’inauguration, hier, de trois unités secondaires dans la wilaya de Médéa dont une unité spécialisée, située à Ouzera, 10 km du chef-lieu de la wilaya de Médéa. Il faut dire que cette unité est une première dans les annales de la Protection civile, vu que cette dernière est composée de 6 spécialités. On trouve la colonne mobile, qui a pour mission de lutter contre les feux de forêts, une équipe de plongée pour le sauvetage et le repêchage dans les milieux aquatiques. Il y a également le Détachement de renfort et premier d’intervention (DRPI), qui a comme prérogatives la recherche et le sauvetage des victimes en cas de catastrophes à travers le territoire national. Il y a aussi aux côtés de ces spécialistes le Groupe de recherche et d’intervention dans les milieux périlleux (GRIMPS), et qui a pour mission le sauvetage dans les milieux périlleux, tels que les montagnes, les grottes profondes et les gouffres pour faire face à des milieux géologiques extrêmement difficiles et la brigade cynotechnique, qui a pour mission de rechercher les personnes ensevelies ou égarées. Le colonel Farouk Achour, responsable de la communication, dira à cette occasion que « c’est une infrastructure qui répond à toutes les normes pour les régions isolées », avant d’ajouter : « Ces équipes d’intervention de la Protection civile sont mobilisées pour une intervention rapide en cas d’incendie, accident de la circulation, noyade dans les oueds… » Par ailleurs, le patron de la Protection civile a inauguré deux autres unités se trouvant dans une zone à risque tels les séismes. Il s’agit de l’unité de Benchicao, située à 14 km du chef-lieu de la wilaya, et de l’unité d’El Hamdania. Cette dernière est importante au vu de son emplacement stratégique sur la RN 1, où transitent plusieurs milliers de véhicules chaque jour et où les risques d’accidents sont élevés. Il a inspecté également le chantier de la nouvelle unité principale de la Protection civile de la wilaya de Médéa où les travaux ont atteint 31%.
Le colonel Mustapha El Habiri a, par ailleurs, laissé entendre la possibilité pour la Protection civile de structurer les secouristes bénévoles, formés à travers le pays au sein de clubs ou d’associations en mesure d’appuyer les unités opérationnelles de la Protection civile ou servir de pépinière pour les futurs éléments de ce corps. La Protection civile dispose d’un « important vivier de secouristes bénévoles, 70 000 éléments au moins, susceptibles d’apporter une aide précieuse aux unités opérationnelles déployées sur le terrain », a-t-il indiqué en marge de l’inauguration de l’unité spécialisée de la Protection civile de Ouezra.
M. El Habiri s’est dit, à cet égard, « très favorable » à l’idée de création de clubs ou d’associations regroupant des secouristes bénévoles qui pourront, outre leur engagement aux côtés des sauveteurs professionnels, assurer la formation et l’encadrement de jeunes secouristes. 

Publié dans Der

Le coup d’envoi du salon mondial de l’après-vente et des services pour les véhicules, Equip’Auto, sera donné aujourd’hui à Paris Nord-Villepinte, avec l’Algérie comme pays à l’honneur lors de la première journée inaugurale de l’événement. A ce titre, un pavillon « Algérie », organisé avec le soutien actif de la Bourse algérienne de la sous-traitance et du partenariat (BASTP), de l’Union professionnelle des industries automobiles et mécaniques (UPIAM) et du cabinet de conseil Algeria BC, sera l’un des points de rendez-vous clés pour les industriels intéressés par le marché algérien. Dans un communiqué rendu public, Mme Latifa Liot Turki, dirigeante du cabinet Algeria BC et représentante de l’UPIAM à cette occasion, a indiqué que « notre objectif à travers cette opération est d’apporter un soutien actif aux sociétés algériennes désireuses de se développer dans la sous-traitance industrielle automobile tant en première monte qu’en seconde monte ». D’ailleurs, aujourd’hui même, une « journée spéciale Algérie », organisée en partenariat avec Algeria BC, « sera rythmée par plusieurs temps forts dont les rencontres entre donneurs et preneurs d’ordres qui pourront se retrouver au Club international, situé en Mezzanine du hall 6, et la table ronde sur le marché algérien de l’après-vente automobile ». Cette table ronde, organisée par la GIPA et animée par Eric Devos, son directeur général, se tiendra sur le plateau TV d’Equip’Auto. D’autre part, les représentants des sociétés Renault, Groupe SIAD, Solware et Speedy débattront de l’après-vente et des services automobiles en Algérie. « Dans la continuité de cette opération, un séminaire dédié aux équipementiers de rang 1 du secteur automobile est en cours de préparation et pourrait se tenir prochainement », annonce-t-on. Pour rappel, Algeria Business Consulting (Algeria BC) est un cabinet de conseil en stratégie et intelligence marchés qui accompagne les opérateurs économiques intervenant dans le secteur de l’industrie, de l’énergie et transports sur le marché Afrique du Nord et l’Algérie en particulier. Le salon Equi’Auto prend fin le 17 octobre à venir. 

Publié dans Der

La journée du jeudi 15 octobre, coïncidant avec le premier jour de l’an de l’hégire 1437, est chômée et payée pour l’ensemble des personnels des institutions et administrations publiques, a indiqué hier le ministère du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale dans un communiqué. Sont également concernés les services concédés, les collectivités locales, les entreprises commerciales, industrielles, artisanales et agricoles, y compris pour les personnels payés à l’heure ou à la journée, précise la même source. Toutefois, en ce qui concerne les travailleurs exerçant sous le régime du travail posté, ces derniers sont tenus d’assurer la continuité du service selon l’organisation du travail mis en place par l’employeur, souligne le communiqué. Cela intervient conformément aux dispositions de la loi n°63-278 du 26 juillet 1963 modifiée et complétée, fixant les fêtes légales, rappelle la même source.

Publié dans Der

Les forces de l’Armée nationale populaire (ANP) poursuivent leur traque des terroristes et leur tâche de sécurisation du territoire. Dans la journée de dimanche, « un détachement relevant du secteur opérationnel d’Aïn Defla (Ire Région militaire) a découvert, lors d’une opération de ratissage près de la zone de Souk El Attaf, des casemates aménagées contenant 700 kg de denrées alimentaires, une paire de jumelles, des effets de couchage et d’autres objets qui ont été détruits sur place », a annoncé un communiqué du ministère de la Défense. La pression contre les terroristes dans cette région est montée d’un cran suite à l’attentat qui avait coûté la vie à de jeunes conscrits du Service national à la veille de l’Aïd El Fitr passé. Sur le plan de la lutte contre la contrebande, de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, « un détachement relevant du secteur opérationnel d’In Amenas a saisi 37 fusils de chasse à l’état neuf, à bord d’un véhicule tout-terrain», a ajouté la même source. « De même, 380 litres de carburant ont été saisis au niveau de la localité frontalière de Taleb Larbi relevant du secteur opérationnel d’El Oued », peut-on lire dans le communiqué du MDN. « Au niveau de la VIe Région militaire, un autre détachement, en coordination avec des éléments des gardes-frontières, a appréhendé 10 contrebandiers et saisi 2 véhicules tout-terrain, 3 motos, une quantité de denrées alimentaires et d’autres objets », a-t-on relevé. Par ailleurs, « les éléments de la Gendarmerie nationale relevant du secteur opérationnel de Tlemcen ont saisi une quantité de kif traité s’élevant à 118 kg et 860 litres de carburant », selon la même source.

Publié dans Der

L’information a été donnée par le directeur de l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels protégés : le projet de réalisation d’un espace muséal au sein même de la future station de métro de la place des Martyrs, décidé après la découverte de vestiges archéologiques dès 2009 à la suite des premiers sondages du terrain, est aujourd’hui en attente des propositions des exécutants.

 

Abdelouahab Zekagh a indiqué que l’appel d’offres national et international pour l’élaboration d’une étude sur « la réalisation d’un musée souterrain et la valorisation des vestiges archéologiques » a été communiqué aux professionnels du secteur depuis le 29 septembre dernier. M. Zekagh, qui s’exprimait pour l’APS, a ajouté que « l’appel d’offres destiné aux bureaux d’études nationaux et internationaux a été lancé en vue de choisir les bureaux les plus expérimentés en matière de réalisation d’études sur les musées souterrains ».
La prochaine étape interviendra le 28 octobre prochain, date à laquelle seront sélectionnés quatre soumissionnaires, avant qu’un nouveau concours ne soit lancé pour choisir le meilleur d’entre eux. Le bureau d’études auquel reviendra le contrat doit, en effet, « répondre à une condition essentielle : avoir une grande expérience dans l’élaboration d’études sur la réalisation de musées souterrains », souligne le responsable.
Il est à rappeler qu’après le lancement effectif des travaux de la station de métro, des fouilles préventives y ont été entreprises dès juin 2013 en collaboration entre le Centre national de recherche en archéologie (CNRA) et l’Institut de recherches archéologiques préventives (INRAP) français. Ces fouilles ont permis de mettre au jour plus de 2000 ans d’histoire sous les pavés de la place des Martyrs avec, notamment, la découverte des fondations de la mosquée El Sayeda et de bâtiments utilisés par des artisans forgerons durant la période ottomane. Des sépultures remontant au XVIIe siècle, une nécropole byzantine du VIIe siècle ou encore les traces d’une ville romaine, notamment visibles au travers de mosaïques relativement bien préservées, et une grande rue pavée, ont, par ailleurs, été libérés des entrailles de la terre et du passé.
D’autres vestiges dont les spécialistes font remonter l’origine au règne du roi de Maurétanie, Juba II, ont été également découverts. 

Publié dans Culture

L’écrivain algérien Amin Zaoui publie Kabla El-Hobbi Bi Qalil, un nouveau roman en langue arabe qu’on peut traduire par le titre « Peu de temps avant l’amour » et où les thèmes de la passion amoureuse et du pouvoir servent à dresser le réquisitoire contre l’élite politique algérienne entre la fin des années 1970 et le début des années 1980.
Dans ce livre de 256 pages paru en Algérie, en Tunisie et au Liban, le romancier scrute les mutations, souvent brutales, aux plans politique et culturel en Algérie à cette époque, à travers les regards de Habil et de Sara, et des autres personnages qui peuplent ce roman se déroulant dans la ville d’Oran. Plus centrés sur leurs parcours individuels que sur leur histoire d’amour contrarié, les récits des deux héros renvoient à des préoccupations amoureuses, politiques et humanistes qui s’avèrent tout aussi importantes chez les autres personnages.
Ces questionnements s’illustrent dans le récit du militant nationaliste Baba Slimane, gardien du garage où Habil, devenu bouquiniste, habite, ou encore chez le général Si Sofiane, époux de Sara, qui ne consent à livrer ses secrets qu’une fois atteint de la maladie d’Alzheimer.
Privilégiant l’imbrication de plusieurs récits et une narration polyphonique, Amin Zaoui multiplie les allusions et les symboles (du pouvoir notamment) pour décrire une atmosphère trouble, voire délétère, régnant à une époque de grands bouleversements idéologiques. Ces changements, qui vont profondément marquer la société, sont aussi représentés par l’histoire du cinéaste surnommé
« Hitchcock », véritable figure de l’intellectuel engagé qui finira assassiné par des extrémistes après la mise en échec du projet politique voulu dans les années 1970.
Avec un regard nostalgique sur Oran et ses traditions, un procès sévère contre les «pères» symbolisant le pouvoir et l’oppression, Amin Zaoui propose un des ses romans les plus aboutis formellement et une œuvre en dialogue avec ses précédents écrits comme Le miel de la sieste, un roman en langue française
paru en 2014.(APS)

Publié dans Culture

La levée de l’étendard de la Palestine aux Nations unies, il y a dix jours, une victoire symbolique forte, a finalement un goût d’amertume pour les Palestiniens, qui couvent en eux l’Intifadha. De violents heurts continuent d’opposer les Palestiniens et l’occupant sioniste depuis maintenant plus d’une semaine.

Par S. Miloudi et T. Makaci
Un regain de violences qui a déjà fait plus d’une vingtaine de morts et de deux cents blessés graves. Mohamed Saleh, militant du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP) résidant à Alger, a déploré dans nos colonnes la situation préoccupante dans les territoires occupés, sans toutefois aller jusqu’à dire qu’il s’agit d’une Intifadha, se gardant de se précipiter dans l’analyse. Et de parler de « révolte populaire». « Je préfère, à ce stade, user du vocable révolte, même si tous les ingrédients d’une Intifadha sont réunis; il faut attendre l’évolution à venir et laisser le peuple murir sa révolte». Cela dit, Mohamed Saleh tient à préciser que « cette révolte englobe tous les Palestiniens, même ceux qui résident dans les territoires israéliens ; à ce titre, on peut considérer ce fait comme une nouvelle étape dans la lutte du peuple palestinien pour sa libération». «Je pense que ce qu’il y a lieu de retenir, c’est que les 22 ans de séparation dans les rangs de la résistance viennent d’être balayés par la volonté du peuple de gagner sa liberté «, a-t-il soutenu. Aussi, notre interlocuteur souligne que cette « révolte populaire apporte une nouvelle revendication : l’unité de la cause palestinienne». « Les Palestiniens du centre d’Israël à Tel-Aviv, Petah, Tikva et Kiryat Gat rentrent en affrontement avec les autorités israéliennes ; le peuple ne veut plus que sa cause se résume à Gaza et à Jérusalem, le peuple montre au monde entier son unité et son attachement aux terres de 1967 ». En outre, Mohamed Saleh regrette que sur le terrain de la lutte et face à l’arsenal de guerre israélien, « les jeunes Palestiniens en résistance n’ont d’autre choix que d’inventer de nouvelles méthodes de survie et de défense ».
D’ailleurs, il ne manque pas de s’indigner du fait que « l’Occident semble scandalisé que les jeunes Palestiniens utilisent des couteaux pour se défendre ; je ne peux comprendre ce qui a de scandaleux à se défendre avec les moyens du bord lorsque, en face, l’ennemi utilise des armements sophistiqués et lourds «. Avant d’ajouter : « Bien que les moyens dont disposent les jeunes sur le terrain sont dérisoires, les rangs de la résistance ne désemplissent pas, les jeunes de cette révolte expriment également leur désir d’en finir avec les projets machiavéliques des Etats-Unis, principal allié d’Israël ». « Ces dernières années ont été marquées par le désir des Etats-Unis d’en finir avec les Etats nations», affirme-t-il. D’ailleurs, pour lui, l’apogée de ce projet impérialiste et destructeur, « c’est la coalition menée par l’Arabie saoudite contre le Yémen». Interrogé sur les retombées géopolitiques de l’intervention russe en Syrie, Mohamed Saleh estime « qu’elles ne peuvent être que positives». «L’intervention russe en Syrie est un appui avant tout à la résistance syrienne, Etat et peuple, qui, depuis des années, font barrage aux ambitions américaines qui veulent fragiliser la région en inventant un ennemi intérieur, l’organisation terroriste Etat islamique», conclut-il. Un cessez-le-feu avait été pourtant observé entre les deux parties depuis fin août 2014 après plus de cinquante jours de guerre dans la bande de Gaza, causant la mort de 2 130 Palestiniens.

Publié dans Monde

Les forces irakiennes ont affirmé, dimanche, avoir touché dans un raid aérien le convoi du chef du groupe djihadiste Etat islamique (EI), Abou Bakr al-Baghdadi, l’un des hommes les plus recherchés de la planète, mais ont souligné que son sort était « inconnu ». «L’armée de l’air irakienne avait mené une opération héroïque en ciblant le convoi du terroriste criminel Abou Bakr al-Baghdadi » dans l’ouest de l’Irak, à environ 5 km de la frontière syrienne, ont indiqué les forces irakiennes dans un communiqué. «L’état de santé de (Baghdadi) n’est pas connu», a toutefois ajouté le texte. Il a été «transporté dans un véhicule » après la frappe à Karabla, localité sur le fleuve Euphrate. Le convoi a été frappé alors que le chef de l’EI se dirigeait « vers la région de Karabla pour participer à une rencontre des leaders terroristes de Daech », selon le communiqué. La frappe a eu lieu samedi en milieu de journée, selon le porte-parole du ministère de l’Intérieur. « Le lieu de la rencontre (des chefs de l’EI) a été également bombardé et plusieurs des chefs qui étaient présents ont été tués ou blessés », a ajouté le communiqué. La frappe a été coordonnée avec les services de renseignement du ministère de l’Intérieur et le centre de commandement conjoint des opérations qui incluent les conseillers militaires de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, a-t-il poursuivi. Les forces de sécurité irakiennes ont par le passé, affirmé que le chef de l’EI avait été blessé ou tué dans des raids mais ces affirmations n’ont jamais pu être vérifiées ou se sont ensuite révélées fausses. Fort de dizaines de milliers d’hommes et responsable de multiples exactions, l’EI contrôle aujourd’hui 50% de la Syrie et de vastes régions en Irak. Il est depuis plus d’un an la cible de raids aériens d’une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis et frappé également depuis le 30 septembre par l’aviation russe en Syrie. Mais ces frappes n’ont pas réussi jusqu’à présent à le neutraliser. L’EI a proclamé en juin 2014 un « califat » sur les territoires conquis dans ces deux pays et Abou Bakr al-Baghdadi s’est proclamé « calife » de tous les musulmans. Les Etats-Unis offrent 10 millions de dollars pour la capture de Baghdadi qui reste introuvable et invisible, alors même que l’EI a développé un vaste arsenal médiatique en diffusant de multiples photos ou vidéos de ses offensives et exactions.
Baghdadi n’est apparu que sur une seule vidéo, diffusée en juillet 2014 et filmée dans une mosquée de la ville irakienne de Mossoul, conquise au début de l’offensive de l’EI en Irak en juin 2014. Portant barbe grise, turban et abaya sombres, il ordonne à tous les musulmans de lui « obéir ».
Né en 1971 à Samarra au nord de Bagdad, Baghdadi n’est plus réapparu à l’image et n’a diffusé que deux enregistrements sonores, après des rumeurs le donnant blessé voire tué dans des raids. Son dernier enregistrement remonte à mai 2015.

Publié dans Monde

Réalisé par Salem Brahimi en se basant sur le texte du romancier Arezki Mellal, le long métrage intitulé « Maintenant ils peuvent venir », premier long métrage de Salem Brahimi, est retenu pour la compétition officielle du prochain Festival international du cinéma méditerranéen, programmé du 24 au 31 octobre prochain à Montpellier dans le sud de la France.
Le film est coproduit par l’AARC en collaboration avec les maisons de production « KG Productions » et « Batta Films ». Pour le casting, son auteur a fait appel à Rachida Brakni de la Comédie française et Amazigh Kateb qui apparaît pour la première fois en tant qu’acteur. Le récit du film prend comme toile de fond le contexte trouble de la décennie 1990, une époque marquée par un socialisme algérien qui se meurt et la montée de l’islamisme qui va plonger le pays dans la tragédie. « Le vrai propos du film [c’est] comment la barbarie s’installe dans une société et habite tout, même l’acte d’amour. C’est pour cela qu’on perd d’avance face à elle et qu’il faut la refuser en bloc. Si on commence à entrer dans sa danse, on est déjà perdus », avait déclaré Salem Brahimi lors de l’avant-première internationale de son film à Toronto.
A Montpellier son long métrage sera présenté au public du festival aux côtés d’un autre film algérien « Mista » de Kamel Laïche. « Maintenant ils peuvent venir », première fiction de Salem Brahimi, un réalisateur qui s’était notamment fait connaître du grand public en 2014 avec le documentaire « Abd El Kader », devrait être projeté dans les salles algériennes « vers la fin du mois d’octobre, ou au plus tard en novembre ».
C’est du moins ce qu’ont annoncé les responsables de l’AARC qui ont indiqué qu’une collaboration est prévue avec l’établissement Art et Culture de la wilaya d’Alger, qui exploite la belle salle Ibn Khaldoun.

Publié dans Culture
Page 1 sur 3