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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 16 octobre 2015

Le secteur de la Solidarité nationale peut-il se permettre le luxe de cumuler davantage d’aberrations dans le contexte actuel de crise et de politique de rigueur budgétaire préconisée par le gouvernement ? A suivre les déclarations des responsables du secteur, à leur tête la ministre de la Solidarité nationale, on serait tenté de croire le contraire.

Dans des déclarations faites à des confrères nationaux, dont un journal et une télévision, DzairTV en l’occurrence, la ministre de la Solidarité nationale a fait état d’un ensemble d’actions et de mesures qui ne reflètent, en aucun cas, la réalité du terrain social. Notamment en évoquant la subvention de quelques associations et les critiques envers « une majorité d’autres qui n’activent pas… ».
Pourtant, ni la liste de ces quelques associations ni les critères sur lesquels s’est basée la ministre pour exclure des associations n’ont été communiqués à l’opinion publique. Histoire de stimuler la concurrence et l’émulation entre les représentants de la société civile et, partant, permettre au reste des associations de se conformer à ces critères.
Huitième budget de l’Etat par rapport aux dotations annuelles (plus de 154 milliards de dinars pour les crédits ouverts au fonctionnement en 2011), selon des experts, le ministère de la Solidarité nationale reste, dans le contexte de rigueur prôné par le Premier ministre, une institution budgétivore inefficace sur le terrain social et de la solidarité. Les contradictions cumulées au fil des années, du fait des transferts des prérogatives et de tutelles (chefferie du gouvernement, ministère délégué, ministère du Travail), ont créé un certain nombre de dysfonctionnements et de paroxysmes qui engendrent de nos jours des effets négatifs et pervers, tant au sein du ministère lui-même qu’au niveau des structures déconcentrées et des institutions rattachées à la tutelle. Du coup, rien ne fonctionne comme il se doit, à commencer par les plus hautes fonctions de ce ministère. On installe les commissions et on les oublie, comme c’est le cas pour le conseil national de la famille, le conseil national des personnes handicapées, la commission nationale pour la réflexion sur le développement local et, dernièrement, la commission nationale sur le travail précaire des femmes… autant d’associations, mais malheureusement sans aucun impact, ni suivi à même d’assurer une meilleure prise en charge des catégories sociales démunies et défavorisées… 

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Un nouveau bilan des victimes algériennes de l’effroyable bousculade de Mina durant le hadj 2015 a été communiqué, hier, par les services du ministère des Affaires étrangères. Ce bilan s’élève à 33 morts parmi nos hadjis.
Le ministère des Affaires étrangères fait état également sept hadjis blessés qui sont toujours hospitalisés à La Mecque, Djeddah et Médine, et quinze autres n’ayant pas encore donné signe de vie, précisant que les listes des hadjis décédés, blessés ou n’ayant pas donné signe de vie « sont disponibles au niveau de la cellule de crise du ministère des Affaires étrangères ». Sur les portés disparus, le ministre des Affaires religieuses, M. Benaissa, a estimé très minimes les chances de les retrouver vivant plusieurs semaines après la catastrophe.
Depuis un bilan officiel de 769 morts fourni le 26 septembre, deux jours après le drame, les autorités saoudiennes n’ont plus donné de nouveaux chiffres, mais selon un décompte par pays, le bilan du drame de Mina s’est établi mercredi dernier à au moins 1687 morts, ce qui en fait la catastrophe la plus meurtrière de l’histoire du hadj.
La précédente catastrophe la plus grave survenue lors du grand pèlerinage remonte au 2 juillet 1990 quand une bousculade dans un tunnel de Mina avait fait 1426 morts parmi des pèlerins, Asiatiques pour la plupart. 

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L’ensemble des concours dans le secteur de l’éducation nationale seront désormais soumis à une nouvelle réglementation. Dans une instruction adressée, jeudi dernier, aux responsables des directions de l’Education à travers le pays, la ministre de l’Education a fixé de nouveaux critères de sélection durant les prochains concours ou examens professionnels ou de recrutement dans le secteur avec l’introduction, pour la première fois, d’un test écrit. Les enseignants désireux concourir pour les postes supérieurs auront l’obligation de passer un examen écrit..
Cette nouvelle mesure intervient après les dépassements enregistrés durant les précédents concours de recrutement et dénoncés par les syndicats du secteur. Les différents concours et examens professionnels concernent l’enseignant principal, l’enseignant formateur dans les trois cycles confondus ; l’adjoint principal de l’éducation, le superviseur principal de l’éducation, le conseiller de l’éducation, le conseiller principal de l’éducation, le directeur de d’établissement secondaire, les conseiller et conseiller principal de l’orientation et de la guidance scolaire et professionnelle, l’agent laborantin. Pour ce qui est du concours de recrutement avec épreuves, les rangs concernés sont les professeurs de l’enseignement moyen, de l’enseignement secondaire, l’intendant et l’intendant adjoint. L’instruction du ministère de l’Education a fixé la note éliminatoire à 5/20. Pour ce qui est des concours sur titre, le ministère de l’Education a fixé plusieurs critères de sélection, dont l’équivalence des diplômes de 0 à 6 points, le cursus universitaire et la formation de 0 à 7 points, enfin, la formation qualifiante et l’ancienneté de 0 à 6 points. 

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Une jeune femme de 36 ans a été enlevée, violée puis séquestrée récemment dans la station balnéaire de Tichy, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Béjaïa, a indiqué un communiqué de la cellule de communication du groupement territorial de la gendarmerie nationale de la wilaya de Béjaïa.
La scène s’est produite la semaine écoulée, au bord de la plage d’El Maghra, dans la commune voisine de Boukhelifa, lorsque la victime et son compagnon furent surpris par un gangster qui enleva de force la jeune femme. Son copain, qui tenta de résister à cette incursion, s’est vu agresser par l’assaillant qui réussit finalement à s’enfuir en direction de la forêt du village Aït Melloul sur les hauteurs de la ville de Tichy. Violée et délestée de ses objets de valeurs, dont une somme de 10 000 DA, la victime a été ensuite séquestrée dans un immeuble privé, situé dans le même village, pendant plusieurs heures par son ravisseur.
Ses cris de douleurs et ses appels incessants au secours n’ont pas tardé à susciter la vigilance d’un citoyen qui a eu le réflexe d’appeler le numéro vert de la gendarmerie nationale (1055), pour donner l’alerte. L’intervention énergique des éléments de la gendarmerie de Backaro (Tichy) a permis de libérer la jeune femme séquestrée et arrêter l’auteur du rapt, un dénommé Z. F., âgé de 48 ans. Présenté devant le procureur de la République près le tribunal de Béjaïa, le mis en cause a été mis sous mandat de dépôt. 

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Les employés des différents corps du secteur de la santé, reçus au concours organisé en mai et juin 2015 bénéficieront d’une revalorisation salariale allant de 4 500 à 18 000 DA, a indiqué le directeur des ressources humaines au ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, El-Hadj Bencherik. Cette augmentation sera appliquée par les directeurs et gestionnaires des établissements sanitaires et concernera 2 120 médecins spécialistes, 4 030 chirurgiens-dentistes, 11 300 généralistes, 650 psychologues, 860 biologistes, 195 pharmaciens et 52 000 paramédicaux, dont 3 900 sages-femmes et 2165 auxiliaires médicaux en anesthésie et réanimation (AMAR), outre ceux exerçant dans d’autres secteurs, a précisé M. Bencherik dans une déclaration à l’APS. Pour M. Bencherik, ce concours organisé après dérogation exceptionnelle du Premier ministre est venu pallier le retard enregistré dans la gestion des carrières des différents corps du secteur de la santé, lesquelles n’ont connu aucune évolution depuis la mise en œuvre de la nouvelle loi de 2008. Le directeur des ressources humaines a, en outre, formé le vœu de voir cette augmentation contribuer à l’amélioration des conditions de travail au niveau des différents établissements sanitaires et la garantie d’une meilleure prise en charge du malade.

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Trois narcotrafiquants ont été arrêtés et 690 kg de kif traité ont été saisis, jeudi, par un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Béchar, a indiqué hier un communiqué du ministère de la Défense nationale. « Dans le cadre de la sécurisation des frontières et de la lutte contre la criminalité organisée, et grâce à l’exploitation de renseignements, un détachement de l’Armée nationale populaire (ANP) relevant du secteur opérationnel de Béchar (3e Région militaire) et en coordination avec les éléments de la Gendarmerie et de la Sûreté nationale, a appréhendé au niveau de Oued Zouzfana à Béni Ounif, le 15 octobre 2015, trois narcotrafiquants et a saisi un camion, deux véhicules touristiques, 690 kilogrammes de kif traité et des téléphones portables », précise le communiqué.

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Un bunker qui risque d’exploser à tout moment et des mesures coercitives pour endiguer une pratique qui menace plus que jamais le football national. Comme si la discipline, rongée par plusieurs fléaux, comme la violence et la gestion anachronique, avait besoin d’un nouveau spectre. Le dopage s’invite dans un milieu sportif où les performances laissaient déjà à désirer avec un spectacle des plus affligeants. Ces substances venues compromettre l’avenir footballistique de deux joueurs : Youcef Belaïli (USM Alger) et Rafik Boussaïd (RC Arba) en l’occurrence. Deux premiers cas d’une chaîne qui risque de s’allonger. Pour contenir le danger, la Fédération algérienne de football a décidé de sévir avec de lourdes sanctions dissuasives.

Le constat est alarmant et les craintes énormes. Un gros dossier sur la table des responsables de la balle ronde algérienne examiné lors de la dernière réunion du bureau fédéral (BF) de la FAF, tenue mercredi dernier au Centre technique national (CTN) de Sidi Moussa. Deux cas positifs depuis le début de l’exercice parmi les 229 échantillons prélevés. 14 cas atypiques font l’objet d’analyse approfondie auprès du laboratoire et de l’AMA (Agence mondiale antidopage) pour définir si ce sont des cas exogènes (substances ne pouvant être produites naturellement par l’organisme humain comme la nandrolone) ou endogènes (substances pouvant être produites naturellement par l’organisme humain telle la testostérone). Un chiffre inquiétant qui vient donner de l’épaisseur à l’inquiétude. L’éventualité de voir les joueurs tomber comme des mouches, les uns après les autres, dans ces tests sanguins qui révèlent la face cachée de l’iceberg d’une hygiène de vie loin des normes universelles. Qui démasque une attitude irresponsable chez certains footballeurs qui ne se font pas du mauvais sang pour leur carrière. Qui, inconsciemment peut-être à défaut d’être bien formés et informés, voient ces produits couler dans leur sang et les faire basculer dans le mauvais sens. Désormais, c’est un secret de Polichinelle de dire que les amphétamines et la cocaïne sont des produits qui circulent et servent à la consommation chez certains. Encore faut-il savoir quand les prendre et pendant combien de jours ils peuvent être décelables si le consommateur est soumis à des analyses. Ce qu’on sait, en tout cas, c’est que ces stimulants agissent sur le système nerveux central et favorisent l’état de vigilance. Elles accroissent la concentration, l’attention, la confiance en soi et diminuent artificiellement la sensation de fatigue. Cependant, on doute que leurs adeptes connaissent tous ces « bienfaits », car la prise se résume seulement à cette impression de planer. A ce sentiment d’extase momentanée passible d’une suspension de 4 années (au minimum) pour « tout joueur convaincu de trafic de substance interdite ou d’administration d’une substance ou de méthode interdite », comme stipulé dans le code disciplinaire 2015 de la structure fédérale. La nouveauté est cette lourde amende financière, estimée à 1 million de dinars, dont le coupable devra s’acquitter dans le cas où la « tricherie » est avérée.
Ça sera dorénavant les peines requises pour tout footballeur déclaré coupable. En outre, des contrôles inopinés seront effectués par la commission médicale qui pourrait débarquer à n’importe quel instant aux entraînements. Pour ce faire, l’instance qui gère les affaires du « jeu à onze » national a demandé aux clubs de communiquer le calendrier (heure et lieu) d’entraînement. Tout manquement à la coopération verrait des sanctions financières pour les réfractaires. Pour clore, il est utile d’informer que la commission médicale de la FAF organisera après-demain au Centre technique national de la FAF un séminaire sur le contrôle antidopage, en présence des médecins et administrateurs des pensionnaires de Ligue 1 et Ligue 2. Les corps médicaux devraient songer à faire de la prévention au sein des équipes afin que les joueurs se rendent compte des risques qu’ils encourent avec ces pratiques quotidiennes ou occasionnelles chez certains. Comme ce trait perpendiculaire qu’on ajoute au (-) pour passer au (+), la guillotine peut tomber verticalement et à n’importe quel moment pour couper l’élan des carrières. Belaïli et Boussaïd en font malheureusement l’amère expérience. Un sort qui devrait inciter leurs semblables à réfléchir.

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Le derby algérois CR Belouizdad-USM Alger dominera la huitième journée du championnat d’Algérie de Ligue 1 Mobilis de football, qui se poursuit aujourd’hui après les matches avancés disputés hier.
La huitième journée sera ainsi marquée par ce derby algérois qui opposera le CR Belouizdad à l’USM Alger au stade du 5-Juillet.
Les Belouizdadis, qui demeurent sur un revers face au MO Béjaïa (0-1), le premier de la saison, comptent bien renouer avec le succès contre le leader et finaliste de la Ligue des champions et se réconcilier donc avec leur public exigeant.
Les protégés d’Alain Michel devront cependant se donner à fond pour espérer faire tomber l’USMA, qui visera de son côté la passe de six, en plus de leur souhait de garder un moral au beau fixe avant la finale aller de la Ligue des champions.
Le surprenant dauphin de l’USM Alger au classement, le DRB Tadjenanent, auteur d’un retentissant succès en déplacement contre le MCA, accueillera l’avant-dernier, le NA Hussein Dey. Les hommes de Liamine Bougherara partiront favoris pour signer un nouveau succès, mais les Sang et Or de Youcef Bouzidi, qui restent sur trois nuls de suite, comptent bien jouer un mauvais tour à leur adversaire pour quitter la zone rouge. L’USM El Harrach (4e), qui demeure sur deux défaites de rang, accueillera la lanterne rouge, le RC Arba, avec l’objectif d’endiguer cette spirale négative.
De son côté, le CS Constantine, qui a renoué avec la victoire contre l’USMH, se déplacera à Béchar pour affronter la JS Saoura sans coach, après le limogeage de Bernard Simondi.
L’USM Blida, qui a décroché un précieux nul à Sétif, affrontera le MC Oran au stade Brakni avec l’espoir de signer son second succès de la saison.
Quant au champion sortant, l’ES Sétif, il se rendra à Oran pour croiser le fer avec l’ASMO, soit deux équipes mal en point cette saison.

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Le coach de l’USM Alger, heureux qualifié à la finale de la Ligue des champions d’Afrique, où il devra croiser le fer avec la redoutable équipe congolaise du TP Mazembe, s’est prêté au jeu des questions-réponses à quelques jours de la phase aller de cette finale et a eu une réponse pour le moins bizarre après qu’on lui ai demandé la raison du choix du petit stade de Bologhine pour un aussi grand rendez-vous et qui ne devrait même pas suffire aux fans des Rouge et Noir. Hamdi a avoué qu’avec le stade de Bologhine, il est assuré que ce seront les Usmistes qui seront présents et qui apporteront leur soutien à leur équipe, s’excusant auprès de ceux qui ne pourront pas accéder à l’enceinte pour cette empoignade. Pour lui, les choses sont claires, si le match avait été programmé au stade 5-Juillet, il y aurait eu une présence en masse des inconditionnels du Mouloudia d’Alger qui auraient pu soutenir l’adversaire juste pour les taquiner, alors qu’il s’agit d’un match décisif. « En jouant au temple olympique, il se pourrait qu’on ait 30 000 supporters contre nous. Je ne peux courir ce risque, surtout qu’on m’a chambré lors du match amical des Verts en scandant le nom du TP Mazembe », a-t-il avoué. Il est clair que cette déclaration est une maladresse du driver de l’USMA, sachant que les deux clubs algérois, malgré leur rivalité, se sont toujours soutenus mutuellement dans les grands rendez-vous. Par ailleurs, l’USM Alger, qui a récupéré son fauteuil de leader du championnat de Ligue 1 à la faveur de sa victoire face au MO Béjaïa (3-2) en match en retard lundi passé, disputera trois rencontres en une semaine avant d’accueillir le TP Mazembe (RD Congo) le 31 octobre en finale aller de la Ligue des champions d’Afrique de football.

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La Fédération algérienne de football (FAF) a décidé de renoncer définitivement aux subventions annuelles de l’Etat en raison de son « autosuffisance financière », a indiqué un communiqué de cette instance à l’issue de la réunion de son bureau exécutif. « En raison de l’autosuffisance financière, le bureau fédéral a pris la décision de renoncer définitivement aux subventions de l’Etat. Il adresse ses vifs remerciements et sa gratitude aux autorités publiques pour le soutien louable au développement du football national », indique le communiqué publié sur le site officiel de la FAF. La structure footballistique nationale perçoit une subvention annuelle de l’ordre de trois cent millions de dinars. Lors de la dernière assemblée générale ordinaire de la FAF en mars 2015, le président de cette instance, Mohamed Raouraoua, avait révélé que cette subvention n’a pas été utilisée « depuis cinq ans ». La trésorerie de la FAF a connu, durant les neuf premiers mois de l’année 2015, une hausse appréciable des ressources « provenant essentiellement des contrats de sponsoring et droits de retransmission télévisuelles », a encore souligné le communiqué, se basant sur le rapport du représentant du cabinet d’expertise comptable présenté aux membres bureau fédéral. Le même rapport relève que le bilan financier périodique arrêté au 30 septembre 2015 confirme « l’excellente situation financière de la FAF qui est en conformité avec les objectifs financiers tracés en début d’année».

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