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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 02 octobre 2015

C’est au Belvédère, un site de haute montagne situé à quelques kilomètres du complexe touristique et du Centre national des sports, que des représentants du mouvement national pour la cause des gardes communaux et des victimes du terrorisme, des citoyens venus des wilayas de Tizi Ouzou et Bouira, ainsi que trois accompagnateurs de Gourdel – Boukamoum Hamouche, Oussama Dehendi et Amine Ayache – ont rendu hommage à la mémoire du touriste français Hervé Gourdel, lâchement assassiné en septembre de l’année dernière. Après avoir observé une minute de silence et déposé une gerbe de fleurs à la mémoire de la victime, le porte-parole du mouvement national pour la cause des gardes communaux et les victimes de terrorisme, Lahlou Aliouat a pris la parole, soulignant l’importance de cet événement. «Gourdel est considéré aussi comme un patriote », a déclaré M. Aliouat. Ce dernier a souligné, dans une déclaration rendue publique, que «le défi est grand, mais cette journée commémorative est une belle promesse d’avenir et puisse cette journée maintenir vivant le souvenir de la victime et le sacrifice de ce guide que fut Hervé Gourdel».
L’émotion se lisait sur les visages des accompagnateurs qui ont rendu un vibrant hommage à Hervé Gourdel. L’événement était aussi une occasion pour les organisateurs de prendre la décision d’ériger une stèle à la mémoire du guide de haute montagne. «L’occasion est de dénoncer encore une fois le terrorisme, qui a tenté de mettre en faillite et de plonger dans le chaos toute une région reconnue pour son esprit hospitalier. La population fait preuve de résistance et d’amitié. La région a enregistré plusieurs rapts et les citoyens se sont toujours mobilisés pour faire reculer les complots de ces organisations terroristes qui ont tenté d’instaurer un régime rétrograde», a-t-il conclu. Hervé Gourdel, 55 ans, guide de haute montagne, avait été enlevé puis décapité par un groupe terroriste dénommé Jund El Khilafah dans le massif forestier du Djurdjura. L’armée nationale populaire avait mobilisé d’énormes moyens matériels et humains dans des opérations de recherche à travers les deux wilayas de Tizi Ouzou et Bouira. Les auteurs de ce lâche et ignoble assassinat ont été presque tous mis hors d’état de nuire dans plusieurs opérations de services de sécurité. 

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Chaque année en Algérie, 40 000 nouveaux cas de cancer, dont 11 000 du sein, sont répertoriés. Cette lourde pathologie provoquant environ 24 000 décès/an, nécessite quelque 2 milliards de dinars pour sa prise en charge, selon M. Benhamdine, président de la Société algérienne de pharmacie (SAP), qui intervenait jeudi dernier sur les ondes de la Chaîne III de la Radio nationale. Quid de la prise en charge de ces malades ? Le constat n’est guère reluisant et les textes de loi qui régissent la vente libre des produits morphiniques (utilisés dans le traitement de la douleur) dans les officines ne sont pas du goût de Farid Benhamdine. Dans le cadre d’une prise en charge «efficace» du cancer dans notre pays, il juge «important» que les produits morphiniques soient disponibles dans les officines. «Tout est prévu pour que ce soit le cas. Il n’y a aucune raison pour que ce qui se faisait, il y a une trentaine d’années, ne le soit pas aujourd’hui. Il y a une mauvaise application des textes en vigueur», s’est-il insurgé. «A mon avis, le blocage est dû à la question de la prise en charge financière de ces formes sèches qui demeure jusque-là sans réponse. C’est d’ailleurs une des questions à débattre lors de la rencontre des pharmaciens d’officines prévue aujourd’hui», a-t-il ajouté. «La drogue est partout et je ne vois pas comment un produit morphinique représente un danger. Les gens qui tiennent à se droguer le font. Et si le pharmacien entre dans ce circuit de deal, il devrait être puni de la même manière que le vendeur des drogues introduites du Maroc ou d’ailleurs», a soutenu M. Benhamdine. Par ailleurs, afin de «garantir» le succès du Plan anticancer et rationaliser les dépenses en produits de traitement, le président de la Société algérienne de pharmacie a «recommandé» l’implication du pharmacien dans les réunions de concertation pluridisciplinaires et la distribution des médicaments anticancer. «A l’hôpital, le pharmacien pourrait participer aux réunions de concertation pluridisciplinaires prévues dans le cadre du plan anticancer avec les médecins traitant afin d’arrêter le traitement à administrer notamment la chimiothérapie», a explicité Farid Benhamdine. Cependant, une formation spécifique des pharmaciens oncologues s’impose. «Il faudrait de toute évidence que ces pharmaciens aient une formation adéquate», a estimé l’invité de la Chaîne III, rappelant que la plupart d’entre eux ne «disposent que d’une expérience acquise par de petits stages». 

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Les rumeurs sur l’abandon par les pouvoirs publics du projet de cimenterie dans la wilaya de Béchar ont été démenties par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal.

Au Conseil de la nation, jeudi passé, en réponse à une question orale d’un membre de cette institution, le ministre des Relations avec le Parlement, Tahar Khaoua, au nom du Premier ministre, a affirmé que «pour couvrir une grande partie des besoins du marché national, il sera procédé, après finalisation des études, à la réalisation de nouvelles cimenteries relevant du Groupe industriel des ciments d’Algérie (GICA) dans les wilayas de Béchar, Oum El Bouaghi et El Bayadh». Il est vrai que la population de la wilaya de Béchar attend la réalisation de ce projet depuis quelques années. L’entrée en production de ces quatre cimenteries permettra «d’augmenter la production avec 4 millions de tonnes supplémentaires». La capacité de production de la cimenterie de Béchar s’élève à 1 million de tonnes/an, celle d’Oum El Bouaghi à 2 millions de tonnes/an, tandis que celle d’El Bayadh sera de 1 million de tonnes/an. Ces nouveaux investissements s’ajoutent au programme tracé pour relever les capacités de production du ciment au niveau des cimenteries de Chlef et de Aïn Kebira. «La capacité de production actuelle du groupe GICA est estimé à 11,5 millions de tonnes/an», a souligné Abdelmalek Sellal.
Le Groupe a bénéficié «d’un programme de développement pour relever sa production à 20 millions de tonnes/an à l’horizon 2018», ajoute la même source.
Une grande partie de la demande en ciment sera satisfaite à travers les investissements prévus par les opérateurs privés et approuvés par le Conseil national des investissements, à l’instar «des projets des wilayas de M’sila et de Mascara, d’une capacité de production estimée à 8 millions de tonnes/an». Deux autres projets, proposés par des opérateurs privés dans la wilaya de Biskra, ont été approuvés; ils totalisent une capacité de production de 6,7 millions de tonnes/an, outre des projets prévus dans les wilayas de Laghouat et d’Adrar, d’une capacité de production de 2,2millions de tonnes/an chacun.
L’entrée en production de ces cimenteries devrait permettre de cesser toute importation de ce produit à l’horizon 2017. Des capacités de production supplémentaires sont également à l’étude, ce qui permettra à l’Algérie d’exporter ses excédents de production.
La subvention au transport des matériaux de construction revue
Le Premier ministre a affirmé, par ailleurs, qu’en vertu de l’arrêté du 3 septembre 2015 et en raison de «la demande croissante sur ce produit dans les régions du Sud et des sommes importantes consacrées à cette subvention», la subvention des coûts de transport du ciment vers les régions du Sud a été annulée et «un nouveau système a été mis en place, à savoir un fonds interne relevant du groupe GICA, financé par une hausse de 10 DA sur le prix du sac de ciment de 50 kg».
Le recours à ce nouveau dispositif permettra de «fixer un prix équilibré pour les wilayas du Sud et du Nord et de couvrir les coûts de son transport vers les wilayas du Sud, tout en réduisant les dépenses de l’Etat et la charge sur le Trésor public», a estimé le Premier ministre.
De nouvelles mesures ont été prises et mises en œuvre par le GICA, consistant à «ouvrir de nouveaux points de vente au niveau des wilayas du Sud pour satisfaire la demande nationale sur ce produit». 

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Le règlement rapide de la crise qui secoue ArcelorMittal Pipes and Tubes Algeria (Tuberie sans soudure), implantée à l’intérieur du complexe sidérurgique, n’est pas pour demain, malgré les propositions faites par la direction générale de l’entreprise. Propositions en quatre points qui se résument en la reprise immédiate des activités par l’ensemble des travailleurs, une trêve sociale de 12 mois, la non-réintégration des deux syndicalistes licenciés contre des postes de travail hors AMPTA et la récupération des journées non travaillées dans le cadre d’un éventuel plan de charge. La réunion tenue jeudi pour étudier ces propositions avait regroupé des représentants de l’Inspection du travail, de l’union de wilaya UGTA, de la direction générale et du groupe ainsi que deux émissaires des travailleurs. De 15h30 et à 19h30, les discussions entre les parties n’ont pas abouti à une solution qui permettrait le dénouement de ce conflit, qui dure depuis six mois, avec une grève qui menace sérieusement cette entité économique. La pomme de discorde étant la réintégration des syndicalistes licenciés, l’union UGTA de wilaya, intraitable sur cette question, refuse la proposition faite, allant jusqu’à menacer de mobiliser tous les travailleurs de la région si ces derniers ne sont pas réintégrés dans leurs postes. La direction générale, de son côté, campe sur ses positions et ne veut pas entendre parler de réintégration, et ce, de concert avec le groupe ArcelorMittal. C’est l’impasse et la réunion a été levée, avec cependant une lueur d’espoir qui pourrait donner lieu à une sortie de crise. En effet, d’une part, cette instruction ferme du wali de Annaba insistant sur un règlement du conflit avant la visite prochaine du ministre de l’Industrie, Abdeslam Bouchouareb, programmée pour cette semaine, d’autre part, les représentants de la direction générale avaient demandé à consulter leurs supérieurs hiérarchiques pour essayer de trouver une solution qui satisferait tout le monde. En attendant, 350 travailleurs sont en grève et menacent de recourir à des actions extrêmes si les syndicalistes licenciés ne sont pas réintégrés dans leurs postes.

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Ce soir à partir de 21h30, tous les regards seront braqués sur le stade Omar-Hamadi de Bologhine. A Saint-Eugène, sous l’œil bienveillant de Notre-Dame d’Afrique, l’USM Alger aura rendez-vous avec l’histoire. Un match retour face à son homologue soudanais d’Al Hilal du Soudan, qu’elle a superbement battu (2 buts à 1) la semaine dernière. C’est l’avant-dernière étape d’une épopée africaine susceptible de rester dans les annales du football algérien, comme ce fut le cas avec l’ES Sétif l’an dernier. Le sommet de l’Afrique est à quelques encablures seulement.

L’erreur serait de croire que c’est une simple formalité. Que c’est gagné d’avance. A 90 minutes d’une finale continentale tant attendue par le peuple usmiste. Deux heures de stress, d’angoisse et d’attente interminable où les nerfs seront mis à rude épreuve. Même si les coéquipiers de Mohamed Amine Zemmamouche, excellent lors du match aller et sans doute galvanisé par son retour en sélection, sont bien placés pour atteindre l’étape ultime dans la 51e édition de la Ligue des champions CAF, les jeux ne sont pas définitivement faits. Un succès probant à l’issue de la première manche à Khartoum et une seconde explication au stade Omar-Hamadi (Bologhine) capitale face à une équipe d’Al Hilal du Soudan qui ne rendra pas les armes aussi facilement. C’est, en tout cas, ce qu’a laissé entendre son chairman Achraf Sid Ahmed. « Nous ne méritions pas de perdre au match aller au vu de notre nette domination. J’ai confiance en mes joueurs pour revenir d’Alger avec le billet de la qualification et renverser la vapeur parce que mon équipe a prouvé qu’elle était supérieure à l’adversaire algérien. Nous avons, certes, perdu la bataille, mais pas la guerre », a-t-il défié. Un droit légitime de croire en la faculté des siens à créer la sensation, même si son analyse de l’acte 1 est quelque peu erronée.
Dans le camp unioniste, l’heure est à la prudence, et c’est bon signe. Le coach du team de Soustara, Miloud Hamdi, affirme que « c’est une rencontre difficile à négocier. Elle sera compliquée, même si nous avons battu cette équipe d’Al Hilal chez elle. Notre tâche ne sera pas facile, mais sachez que nous n’allons pas rester les bras croisés. Nous défendrons nos chances à fond et nous tenterons de profiter de chaque occasion pour faire la différence. Nous n’allons pas nous contenter de préserver notre avantage. Nous n’accepterons pas aussi d’être éliminés chez nous devant nos supporters ». Conscient de l’enjeu et de l’importance de cette empoignade qui pourrait être un tournant historique pour le vécu et l’aura africains de l’Ittihad. Cependant, le onze des Rouge et Noir sera amoindri par l’absence de Kaddour Beldjilali, touché à l’épaule. Pour son entraîneur, cette défection « compliquera la tâche, puisqu’il s’agit d’un super joueur qui a inscrit trois buts en Ligue des champions, mais nous avons d’autres options. D’autres éléments peuvent tenir son rôle et apporter un grand plus au groupe. Ils auront leur chance, à eux de faire le boulot ».
Une façon pour le driver du second pôle d’Alger de rassurer les amoureux du club et booster les éléments susceptibles de suppléer l’ancien joueur de la JS Saoura dans le «line-up». Peu importe l’équipe qui sera alignée, l’enjeu reste cette finale et l’objectif est de l’atteindre. Auparavant, l’octuple détenteur de la Coupe d’Algérie (record absolu partagé avec l’ES Sétif) avait trébuché à deux reprises (1997 et 2003) à ce stade même de la compétition. Bien que huit fois vainqueur de l’épreuve populaire en Algérie, la formation algéroise a souvent été touchée par la malédiction pour les matches couperets et à élimination directe. Les neuf finales perdues dans le tournoi en disent long sur cette guigne qui sera à chasser devant un public qui sera fortement présent pour soutenir Karim Baïtèche, buteur à l’aller et pressenti comme titulaire à la place de Beldjilali, & Cie.
In fine, il est important de rappeler que le vainqueur de cette rencontre sera confronté au TP Mazembe ou Al Merreikh Omdurman qui animeront, demain (14h30) à Lubumbashi (RD Congo), l’autre demi-finale. Les Soudanais s’étaient imposés petitement à l’aller sur le score de 2 buts à 1.

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Les ministres des Affaires étrangères Ramtane Lamamra et iranien Mohammad Javad Zarif ont joint leurs voix pour appeler depuis New York, en marge de la tenue de l’assemblée générale de l’ONU, à « la nécessité de rétablir l’équilibre sur les marchés internationaux du pétrole ». MM. Lamamra et Zarif ont saisi l’opportunité de leur rencontre pour explorer « les pistes de collaboration mutuelle devant aboutir à stabiliser les prix de l’or noir dans les marchés », marqués par une offre surabondante, alors que la demande, elle, est au plus bas. L’occasion également pour le haut diplomate iranien de relayer l’invitation du président iranien Hassan Rohani au président Abdelaziz Bouteflika en perspective de la tenue au 3e Sommet du Forum mondial des pays exportateurs de gaz, qui aura lieu à Téhéran le 23 novembre à venir. L’Algérie, le plus grand producteur de gaz d’Afrique et qui fournit un cinquième des besoins en gaz de l’Europe, est l’un des 13 membres du Forum. Les autres pays membres sont l’Iran, la Bolivie, l’Egypte, la Guinée équatoriale, la Libye, le Nigeria, le Qatar, la Russie, Trinité-et-Tobago, les Emirats Arabes Unis et le Venezuela. Ils contrôlent 80% de la production mondiale de gaz et 70% de la production de GNL.

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Le Mouloudia d’Alger affronte aujourd’hui la formation du DRB Tadjenanent avec la ferme intention d’aligner un troisième succès de suite et confirmer donc son retour en force. Décalé de 48 heures pour permettre aux Usmistes de jouer la demi-finale retour de la Ligue des champions d’Afrique, ce match devrait quand même attirer la grande foule, surtout que les fans du Doyen sont maintenant enthousiastes et croient à la possibilité de jouer les premiers rôles. Les Vert et Rouge feront donc tout leur possible pour venir à bout de cette surprenante équipe de Tadjenanent, qui a été l’attraction du début de saison grâce aux résultats positifs décrochés pour sa première année en Ligue 1. Les Mouloudéens, eux, ne lâcheront très certainement pas et tenteront tout pour l’emporter et empocher les trois précieux points. Ils devront quand même faire très attention à cette équipe du DRBT qui ne se déplacera pas en victime expiatoire et qui fera tout pour revenir avec un résultat probant et pourquoi pas enregistrer une autre performance positive.

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La vente des tickets pour le match USMA–Al Hilal commencera ce matin à 10h. La mise en vente aura lieu au stade Omar-Hamadi de Bologhine, qui ne sonnera certainement pas creux à l’occasion de cette demi-finale retour. Les supporters des Rouge et Noir comptent bien envahir l’enceinte de Saint-Eugène et faire le show. Un exercice dans lequel la galerie usmiste excelle. Le formidable décor devrait encourager les protégés de Miloud Hamdi à donner le meilleur d’eux pour fêter la qualif’ à l’issue de la partie.

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L’ensemble des matches des Ligues 1 et 2 Mobilis seront contrôlés dès la septième journée prévue vendredi et samedi, dans le cadre du renforcement du contrôle antidopage. Réuni sous la présidence de Mohamed Raouraoua, le bureau fédéral de la FAF a pris la décision de renforcer le programme de prévention et de lutte contre le dopage dans le milieu du football. Ainsi, plusieurs mesures ont été prises lors de cette réunion statutaire, tenue au Centre technique national de la FAF à Sidi Moussa (Alger).
Une nouvelle campagne d’information sera lancée en direction des joueurs, dirigeants et médecins des clubs sur les méfaits du dopage. La liste des produits prohibés sera à nouveau publiée et sera affichée en permanence sur les sites internet de la LFP et de la FAF. La FAF organisera également un séminaire scientifique sur la prévention et la lutte contre le dopage. De son côté, la commission fédérale antidopage est autorisée, conformément aux règlements Fifa, CAF et FAF, à effectuer des contrôles sur des joueurs durant les entraînements. Cette série de mesures intervient une semaine après la suspension de deux ans de toutes compétitions nationales et internationales infligée à l’attaquant de l’USM Alger, Youssef Belaïli, contrôlé positif par la commission médicale de la Confédération africaine de football (CAF). La Ligue de football professionnel (LFP) avait annoncé, pour sa part, la suspension pour deux ans du joueur du RC Arba, Rafik Boussaïd, suite à un contrôle positif. Par ailleurs, depuis le début de la nouvelle saison 2015-2016, 173 joueurs ont été contrôlés lors des journées de championnats des Ligues 1 et 2 Mobilis, selon la FAF. Le médecin fédéral et le médecin chef de la commission antidopage de la FAF ont présenté lors de cette réunion un exposé sur les contrôles antidopage effectués lors des compétitions nationales des trois dernières saisons (de 2012 à 2015), durant lesquelles 1 034 contrôles ont été effectués. Le bureau fédéral appelle à cette occasion l’ensemble des dirigeants et entraîneurs à se mobiliser pour une lutte efficace contre le dopage dans le football et notamment contre l’usage des stupéfiants. Il a également décidé de mobiliser un budget «adéquat» pour lutter contre ce fléau.

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La Fédération algérienne de football (FAF) n’a toujours pas reçu le diplôme réclamé de l’entraîneur adjoint du MC Alger, Valdo, auprès de la fédération de son pays, le Brésil, alors que la direction du club de Ligue 1 algérienne s’apprête à résilier son contrat, a-t-on appris jeudi auprès de cette dernière. La direction technique nationale (DTN), habilitée à accorder son autorisation pour la délivrance des licences des entraîneurs, a informé mercredi les responsables mouloudéens que Valdo est toujours interdit du banc de touche, a ajouté la même source. Cette énième mise au point de la DTN intervient quelques jours après le voyage effectué par l’ancien international brésilien dans son pays pour régler son problème de diplôme qui l’empêche de diriger du banc de touche son équipe depuis le début de cet exercice. A son retour, Valdo a assuré à ses dirigeants que son problème allait se régler sou peu. Mais, la nouvelle correspondance de la DTN a mis le nouveau président du MCA, Achour Betrouni, dans l’embarras. Selon une source du conseil d’administration du doyen, Betrouni serait sur le point de résilier le contrat de Valdo, qui avait rejoint le Mouloudia en novembre 2014 en compagnie de l’entraîneur en chef, le Portugais Arthur Jorge.

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