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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 06 octobre 2015

L’une des annonces importantes faites, hier, par le Conseil des ministres et qui fera sans doute débat dans les prochains jours et semaines, est la décision de porter la production d’hydrocarbures à 195 millions de tonnes équivalent pétrole (TEP) en 2015 et d’augmenter de 4,1% les exportations algériennes de pétrole et de gaz à l’étranger.

Par Kahina Sidhoum
« Avant la fin de cette année, des rendements supplémentaires, de gaz et de pétrole, seront obtenus notamment au niveau des champs de Hassi Rmel,Hassi Messaoud, Berkine et El Merk, et porteront la production totale à 195 millions de TEP », lit-on dans le communiqué du Conseil avec des précisions qui semblent indiquer que le gouvernement entend « gérer » la chute des cours du brut par davantage d’offres en hydrocarbures à l’international.

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Par Aïssa Moussi
S’il y a bien une décision à retenir du Conseil des ministres tenu hier sous la présidence du président Abdelaziz Bouteflika, c’est bien cette enveloppe de plus de 2 700 milliards DA réservée au titre des transferts sociaux dans le cadre du projet de la loi de finances pour 2016 adoptée à l’issue de cette réunion. En effet, malgré la « gravité » de la crise induite par la chute des prix du pétrole sur le marché mondial et ses effets sur la fiscalité pétrolière locale, pour reprendre les mots employés par le chef de l’Etat, les transferts sociaux connaîtront une hausse de 7,5%, pour atteindre 23% du budget de l'Etat.

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Par Younès Saadi
L’Algérie avoue officiellement sa volonté de revoir certains volets de l’accord d’association qui la lie avec l’Union européenne depuis le 1er septembre 2015. C’est le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, qui l’a clairement dit lors du Conseil des ministres qui s’est tenu hier.
Le Président estime que le bilan de dix années de mise en application de cet accord a démontré que ce dernier profite dans sa forme actuelle à la partie européenne, notamment en ce qui concerne les échanges commerciaux hors hydrocarbures. En effet, le chef de l’Etat a rappelé que la diversification des exportations algériennes hors hydrocarbures vers le Vieux Continent n’a pas atteint les objectifs attendus avec cet accord. Du coup, l’Algérie considère nécessaire de réévaluer les volets économique et commercial de l’accord d’association avec l’Union européenne (UE) qui « n’a pas réalisé les objectifs attendus en matière d’investissements européens en Algérie ».
L’Algérie, selon le communiqué de la présidence de la République sanctionnant les travaux du Conseil des ministres, considère « nécessaire » de procéder à « l’évaluation du volet économique et commercial de l’accord d’association, d’autant que le doublement de nos importations à partir de l’espace européen n’a pas été accompagné de la hausse attendue dans les investissements européens en Algérie ».
Le Conseil des ministres a convenu que la chute de près de la moitié des revenus extérieurs du pays, du fait de la crise du marché pétrolier, « rend davantage nécessaire cette évaluation que l’Algérie réalisera conjointement avec l’UE conformément aux dispositions de l’accord ». Le communiqué note que la partie européenne est déjà saisie de la question lors de la récente visite en Algérie de la Haute Représentante de l’UE pour les Affaires étrangères et la Politique de sécurité, Federica Mogherini. La partie européenne a officiellement notifié son accord à la demande algérienne, ouvrant ainsi la voie aux discussions pour adapter les échanges économiques et commerciaux entre les deux parties, aux termes de l’accord d’association basé sur la réciprocité des intérêts et sur les avantages mutuellement partagés, rappelle la même source. 

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L’amélioration du climat des affaires et la relance de l’investissement ont été au cœur des travaux du Conseil des ministres. Deux projets de lois ont été approuvés pour permettre à l’investissement de ne plus subir les affres de la bureaucratie et à la production nationale d’être protégée par des normes et ainsi éviter une concurrence déloyale de la part de produits importés.
Le nouveau projet de loi relatif à l’investissement «vise à adapter les règles en vigueur aux conclusions tirées de l’expérience et à la conjoncture financière du pays, et à améliorer l’attractivité de la législation sur l’investissement», selon le communiqué du Conseil des ministres.
Parmi les mesures phare du projet de loi, l’abrogation des dispositions relatives à l’exigence de bilans excédentaires en devises pour les investisseurs étrangers, de sorte à encourager les partenariats devant concourir à la réduction des importations, celle soumettant les investissements étrangers réalisés avant 2009, à la règle de la majorité nationale (51/49%) en cas de changement du registre du commerce et l’obligation de financement local de l’apport de l’investisseur étranger.
En matière d’assouplissement, le texte propose une révision du droit de préemption en cas de cession à l’étranger, par un investisseur, de ses actions dans un projet localisé en Algérie.
Le projet de loi prévoit également de canaliser les soutiens publics à l’investissement, vers un nouveau palier de transparence et d’efficacité des intervenants, et vers la satisfaction des besoins réels de l’économie nationale.
Commentant ce projet de loi, le président de la République a appelé les investisseurs nationaux à y répondre par davantage de réalisations et de création d’emplois à travers tout le pays. Il a également relevé que s’agissant des encouragements à l’investissement, l’Etat a atteint des seuils sans comparaison, en matière fiscale et foncière, ainsi qu’en matière d’allègement des charges sur le crédit et sur l’emploi.
Considérant cet engagement comme «une option stratégique de l’Etat», Abdelaziz Bouteflika conditionne son «maintien» par «un retour en production de biens et de services pour réduire les importations et procurer de nouvelles recettes d’exportations, et en création d’emplois », en un mot, il exige une « relation gagnant-gagnant entre l’Etat et les agents économiques». Il a également déclaré «qu’il reste, au monde du travail et au patronat national, public et privé, à se donner la main pour une stabilité sociale indispensable, pour une mise en valeur des potentialités nationales importantes dans tous les domaines, et pour faire franchir à l’économie nationale des étapes supplémentaires en matière de productivité et de compétitivité». Enfin, il lancera un appel pour que la prochaine réunion de la Tripartite soit l’occasion d’un sursaut, à la hauteur de la conjoncture et des enjeux nationaux.
Concernant, le projet de loi modifiant et complétant la loi relative à la normalisation, il a été modifié pour introduire des principes internationaux de précaution, dans l’élaboration des normes qui attestent la qualité des biens et des services produits en Algérie, y compris pour accroître la protection de la santé des consommateurs et la préservation de l’environnement. Les changements proposés tendent aussi vers une meilleure coordination de l’intervention des secteurs concernés par le contrôle du respect des normes.
Le projet de loi propose, enfin, l’ouverture de l’activité de normalisation à des intervenants qualifiés qui seront homologués par les autorités habilitées, de sorte à couvrir l’importante demande de certification de biens et de services.

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Aujourd’hui, la wilaya d’Alger va procéder à l’une des plus importantes opérations de relogement d’occupants de bidonvilles. Cette opération va concerner quelque 3 650 familles dont la majorité, 2 501 familles, se trouve jusqu’à ce matin dans l’immense bidonville d’Erramli, dans la commune de Gué de Constantine.

Par Fayçal Djoudi
Elle s’inscrit dans le cadre du programme de relogement de la capitale. Dimanche dernier, le wali d’Alger, Abelkader Zoukh, a déclaré à ce propos que « depuis juin 2014 (ses) services ont mené 18 opérations de relogement pour lutter contre l’habitat précaire. L’opération d’aujourd’hui est la 19e du genre et se fera en trois phases pour les 2 501 familles du bidonville d’Erramli. La première phase portera sur le relogement aujourd’hui même, mercredi, de 432 familles, la deuxième concernera ultérieurement, c’est-à-dire dans les prochains jours, 683 familles, tandis que 1 386 familles inscrites au titre de la troisième phase de l’opération déménageront peu après. En plus des 2 501 familles d’Erramli, les occupants du bidonville « Bateau cassé » à Bordj El Kiffan (461 familles), et du site la « Prise d’eau » de Bourouba (490 familles) doivent, eux aussi, gagner leurs nouveaux logements vers deux sites d’accueil : la cité 1 588 logements de Si Mustapha, dans la wilaya de Boumerdès, et la cité 3 555 logements de Meftah, dans la wilaya de Blida.
Un important dispositif pour assurer le relogement
D’après les observateurs, cette opération n’est pas sans risque d’autant que de nombreuses personnes non éligibles au relogement considèrent qu’elles sont lésées dans leurs droits. Elles rappellent à ce titre que plusieurs opérations de relogement dans la ceinture de la capitale, ainsi que dans d’autres régions pays ont été émaillées d’incidents et d’émeutes ayant conduit à la fermeture de routes et à brûler des pneus. La commission de validation de la wilaya a déclaré récemment que 1986 dossiers ont été rejetés pour « différents motifs ». Interrogé sur ce nombre élevé de dossiers rejetés, M. Zoukh a expliqué que les différentes commissions ont pris tout leur temps pour traiter le cas de ce bidonville, en exploitant le fichier national du logement, assurant cependant que les voies de recours sont ouvertes devant les familles qui s’estiment « exclues » de l’opération. Afin de parer à toute éventualité, un important dispositif sécuritaire sera mis en place dans ces circonscriptions administratives afin d’assurer le bon déroulement de cette opération. Ainsi, les services de la Gendarmerie nationale, en l’occurrence les gendarmes du Groupement opérationnel de maintien de l’ordre (GOMO) ainsi que les éléments de la Sûreté nationale, à savoir les policiers des unités républicaines de sécurité outre les sapeurs-pompiers, seront présents.
Il est à noter que le wali d’Alger s’est engagé il y a quelques mois à ce que la capitale soit débarrassée des bidonvilles à l’horizon 2016, alors que d’autres sources annoncent 2019.
Un pari difficile à tenir quand on sait la pression importante exercée sur l’immobilier et l’habitat dans le grand Alger. 

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De Béjaïa, CHAFIK AÏT M’BAREK
Le collectif des enseignants exerçant au lycée El Hammadia (ex-Polyvalent) de Béjaïa, a observé, hier, un rassemblement devant le siège de la wilaya pour interpeller le wali sur « la situation déplorable » dans laquelle baigne leur établissement depuis déjà quelques années.
C’est à l’issue d’une réunion extraordinaire de la section syndicale affiliée au CNAPEST que les enseignants du même lycée ont décidé de cette action de protestation, à travers laquelle ils comptent dénoncer la dégradation de leurs conditions de travail, le manque d’équipements et autres moyens pédagogiques et le manque flagrant de personnel. « Nous travaillons dans des conditions insupportables. Des salles de classe et des labos délabrés, une salle de profs indigne de ce nom, des sanitaires vétustes et impropres, une salle de sport en chantier depuis des années, l’absence d’hygiène, le manque de personnel et de moyens pédagogiques… », se lamente un membre de la section syndicale, rencontré lors du rassemblement d’hier. Selon notre interlocuteur, les enseignants de ce légendaire lycée de Béjaïa sont confrontés quotidiennement à des problèmes récurrents que les syndicalistes du CNAPEST n’ont jamais cessé de soulever à chaque rentrée scolaire, sans pour autant que cela puisse amener les responsables concernés à améliorer un tant soit peu la situation de l’établissement. « C’est suite à ce laxisme de l’administration que nous avons d’ailleurs pris la décision d’investir la rue en vue d’interpeller le wali de Béjaïa. Espérons que celui-ci puisse régler tous les problèmes de notre lycée », expliquera encore le syndicaliste du CNAPEST. À noter que les représentants des enseignants protestataires, constitués majoritairement de délégués syndicaux (CNAPEST), ont été reçus, hier, au terme de leur rassemblement, par le chef de cabinet du wali, auquel ils ont remis leur plate-forme de revendications. « Nous prenons acte des promesses du chef de cabinet du wali qui s’est engagé à saisir le directeur de l’Éducation pour effectuer, à partir de dimanche prochain, une visite d’inspection dans notre établissement. Une réunion de travail devant regrouper les membres de la section syndicale, le proviseur du lycée et les responsables de la direction de l’éducation, est d’ores et déjà programmée pour la circonstance. L’objet de cette rencontre étant de tracer une feuille de route à même de prendre en charge tous les problèmes posés », nous a fait savoir le secrétaire général de la section syndicale du même établissement, à sa sortie de son audience avec le chef de cabinet du wali. Suite à cette entrevue, les syndicalistes du CNAPEST ont aussitôt décidé de suspendre leur mouvement de protestation, en attendant de voir l’évolution de la situation d’ici la semaine prochaine. 

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Trois jeunes supporters du CR Belouizdad, originaires de la capitale, viennent d’être écroués par le parquet de Béjaïa après s’être rendus coupables de bon nombre d’actes de vol et d’agressions physiques dont ont été victimes plusieurs citoyens de la capitale des Hammadites. C’est ce qu’indique un communiqué de la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de la wilaya de Béjaïa, affirmant que les éléments de sa brigade de police judiciaire ont agi à la suite d’une plainte déposée par l’une des victimes, en la personne de Y. B., âgée de 30 ans.
Après plus de quarante-huit heures de recherches et d’investigations, les services de la PJ de Béjaïa ont réussi à mettre la main sur les trois auteurs présumés de ces actes de banditisme. Il s’agit d’un certain A. A., 23 ans, originaire de Hussein Dey, et de ses deux acolytes répondant aux initiales de C. M. et K. A., âgés respectivement de 22 et 21 ans, tous deux natifs de la commune de Sidi M’hamed (Alger). Lors de leur audition par les policiers enquêteurs, les trois mis en cause n’ont pas hésité à passer aux aveux, puisqu’ils ont fini par reconnaître leurs forfaits. Selon notre source, les trois jeunes Algérois se sont déplacés à Béjaïa le vendredi 2 octobre dernier pour assister à la rencontre de football mettant aux prises leur club fétiche, le CRB, et l’équipe phare de la Soummam, le MOB.
C’est à l’issue de ce match de football, disputé au stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa, que ces trois supporters du CRB se sont adonnés aux actes de banditisme (vols, agressions, délit de filouterie…).
Présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Béjaïa, les trois inculpés ont été placés en détention provisoire en attendant leur comparution devant le juge.
Ils sont poursuivis notamment pour « association de malfaiteurs », « vols et agressions », « troubles à l’ordre public »…
C. A. M.

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Par Slimane Seddiki
La lutte antiterroriste se poursuit sur de nombreux fronts. Des opérations de ratissage ont été enclenchées ces derniers mois dans plusieurs wilayas, en particulier celles du centre du pays. Après l’opération effectuée avant-hier dans la wilaya de Boumerdès, où les soldats de l’armée ont découvert des casemates, c’est dans la wilaya de Tipasa que les militaires engagés dans une opération similaire ont réussi à éliminer dans la journée d’hier un terroriste. L’opération a eu lieu près du lieudit Oued Ifrane, dans la commune de Beni Rached, située à la limite entre les deux wilayas de Tipasa et de Chlef. Une zone réputée être le fief des groupes terroristes au début des années du terrorisme, de sa proximité aussi de Djebel Louh, allant des wilayas de Chlef, Tipasa, Aïn Defla et Médea. L’opération menée par une unité d’élite de l’armée a permis la récupération d’un pistolet mitrailleur de type kalachnikov, une quantité de munitions et des téléphones portables. L’opération de ratissage, qui se poursuit toujours, précise un communiqué du ministère de la Défense, s’est soldée, par ailleurs, par la découverte d’une casemate contenant cinq bombes de confection artisanale, des outils de détonation et d’autres objets qui ont été détruits au niveau du secteur opérationnel de Boumerdès. Le déploiement des unités de l’armée dans la zone de Tipasa, Aïn Defla et Chlef a été renforcé surtout après la sanglante attaque terroriste survenue la veille de l’Aïd El Fitr dernier, où neuf soldats avaient été tués près du village Oued Djemma, dans les maquis d’Aïn Defla. Par ailleurs, dans le cadre de la lutte contre la contrebande et la sécurisation des frontières, un détachement de l’Armée nationale populaire, relevant du secteur opérationnel d’El Oued/4e RM, a appréhendé quatre narcotrafiquants et saisi 652 kilogrammes de kif traité, un camion, un véhicule touristique et des téléphones portables. Au niveau de la 2e RM, des éléments de la Gendarmerie nationale, relevant des secteurs opérationnels d’Oran et de Tlemcen, ont saisi 83 kilogrammes de kif traité et 1 960 litres de carburant. Aussi, un autre détachement relevant du secteur opérationnel de Tamanrasset/6e RM a arrêté deux contrebandiers et saisi un véhicule tout-terrain, une moto et deux détecteurs de métaux, a précisé le ministère de la Défense nationale.  

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Les dirigeants et autres joueurs usmistes ont affiché leur appréhension quant au déplacement à Lubumbashi pour la finale retour de la Ligue des champions d’Afrique, après avoir pris connaissance des événements vécus par la formation soudanaise d’Al Merreikh sur les terres congolaises.

Par Mounir M.
En effet, les gars d’Omdourman ont vécu l’enfer et ont reçu d’énormes pressions de la part des locaux, ce qui leur a valu d’encaisser trois buts en seconde période, alors qu’ils avaient bien tenu le coup en première mi-temps. Certains avancent même que des joueurs de la formation soudanaise ont subi des agressions par des proches du club du TP Mazembe, qui auraient utilisé tous les moyens pour l’emporter et passer en finale. Craignant ce scénario, les dirigeants de l’USMA pensent déjà à demander qu’on leur assure la sécurité au match retour à Lubumbashi pour éviter tout dérapage. Il faut savoir qu’un autre club algérien, à savoir l’Entente de Sétif, qui s’était qualifié en finale aux dépens de ce même adversaire, a vécu aussi des pressions après avoir reçu la visite des supporters qui ont fait tout un vacarme près de l’hôtel où séjournait l’équipe lors de son déplacement. Malgré cela, les Sétifiens ont résisté et ont réussi l’exploit de passer en finale, avant de décrocher le titre face à une autre formation congolaise, le Vita Club. Par ailleurs, certains pensent que le TP Mazembe devrait être sanctionné, ce qui fait que l’USMA pourrait jouer dans un autre stade plus grand, ce qui lui permettra d’être dans de meilleures conditions pour tenter de décrocher le titre, bien sûr, avec la condition de réussir déjà la manche aller et l’emporter avec une marge sécurisante. En tout cas, les dirigeants de la formation de Soustara ne comptent pas se laisser faire et feront tout leur possible pour mettre leur équipe dans les meilleures conditions en prévision de cette finale historique que le club disputera pour la première fois depuis sa création en 1937.

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Trois jeunes supporters du CR Belouizdad, originaires de la capitale, viennent d’être écroués par le parquet de Béjaïa après s’être rendus coupables de bon nombre d’actes de vol et d’agressions physiques dont ont été victimes plusieurs citoyens de la capitale des Hammadites. C’est ce qu’indique un communiqué de la cellule de communication et des relations publiques de la sûreté de la wilaya de Béjaïa, affirmant que les éléments de sa brigade de police judiciaire ont agi à la suite d’une plainte déposée par l’une des victimes, en la personne de Y. B., âgée de 30 ans.
Après plus de quarante-huit heures de recherches et d’investigations, les services de la PJ de Béjaïa ont réussi à mettre la main sur les trois auteurs présumés de ces actes de banditisme. Il s’agit d’un certain A. A., 23 ans, originaire de Hussein Dey, et de ses deux acolytes répondant aux initiales de C. M. et K. A., âgés respectivement de 22 et 21 ans, tous deux natifs de la commune de Sidi M’hamed (Alger). Lors de leur audition par les policiers enquêteurs, les trois mis en cause n’ont pas hésité à passer aux aveux, puisqu’ils ont fini par reconnaître leurs forfaits. Selon notre source, les trois jeunes Algérois se sont déplacés à Béjaïa le vendredi 2 octobre dernier pour assister à la rencontre de football mettant aux prises leur club fétiche, le CRB, et l’équipe phare de la Soummam, le MOB.
C’est à l’issue de ce match de football, disputé au stade de l’Unité maghrébine de Béjaïa, que ces trois supporters du CRB se sont adonnés aux actes de banditisme (vols, agressions, délit de filouterie…).
Présentés devant le procureur de la République près le tribunal de Béjaïa, les trois inculpés ont été placés en détention provisoire en attendant leur comparution devant le juge.
Ils sont poursuivis notamment pour « association de malfaiteurs », « vols et agressions », « troubles à l’ordre public »…
C. A. M.

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