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Reporters - Filtrer les éléments par date : vendredi, 03 juillet 2015

Pour le ministre de la Santé, Abdelmalek Boudiaf, « la campagne menée par certains médias faisant état d’une pénurie de certains médicaments dans les agences pharmaceutiques est infondée ».

Il est souvent fait part dans les colonnes de la presse nationale de pénuries de certains médicaments. L’approvisionnement des établissements publics de santé et des officines en médicaments demeure une question sans réponse dans un pays où pourtant des sommes colossales sont déboursées annuellement dans les importations. En dehors de la langue des chiffres tant maîtrisée par nos responsables, un petit détour du côté des déboires des malades s’impose. Entre le discours et le vécu de ces derniers, la réalité est autre. Car dans les faits, la problématique de la rupture des médicaments dans certaines officines est loin d’être complètement solutionnée. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, ne le voit cependant pas sous cet angle. Dans une déclaration en marge d’une séance plénière du Conseil de la Nation consacrée aux questions orales, jeudi dernier, il a préféré parler « de dysfonctionnements dans la gestion, qui entraînent ces ruptures », réfutant ainsi l’existence d’une pénurie du médicament Cintrom destiné aux patients atteints de maladies cardiovasculaires, affirmant la disponibilité de 75 000 boîtes de Sintrom sur le marché national, y compris au niveau de la Pharmacie centrale des hôpitaux. « La campagne menée par certains médias faisant état d’une pénurie de certains médicaments dans les agences pharmaceutiques est infondée », a-t-il affirmé. Le ministre a toutefois reconnu que certains médicaments tardent à être réceptionnés pour une durée d’une semaine et non pas un mois ou plus. Et qui dit « réceptionner » dira forcément « importation », alors qu’on ne cesse de parler ces derniers temps de la relance de l’industrie du médicament en Algérie, qui compte 127 unités de fabrication de produits pharmaceutiques, « dont 71 fabriquent des médicaments. Alors comment expliquer les déclarations faites récemment par le porte-parole du Syndicat national algérien des pharmaciens d’officines (Snapo), Menaâ Salaheddine. Ce dernier avait expliqué au quotidien Liberté que 310 marques (de médicaments) étaient absentes sur le marché jusqu’à la fin du mois de mars écoulé. « Pourtant, ce sont des médicaments vitaux dont ont besoin en urgence les malades chroniques », avait-il ajouté. Le même responsable, dans une autre déclaration à TSA, était catégorique : « Il n’y a pas que Sintrom. La gamme des produits ou médicaments en rupture est très large », selon lui. Il a dans ce sens cité, entre autres, Avlocardyl, essentiellement utilisé pour prévenir et traiter les troubles cardiovasculaires, Aldomet, destiné aux femmes enceintes hypertendues, mais aussi Plyginax, fabriqué en Tunisie. 

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L’insécurité alimentaire guette le continent africain. Ils seraient plus de 5 millions d’enfants menacés de malnutrition en 2015 à cause du réchauffement climatique, selon le constat de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). En effet, l’augmentation des températures a entraîné « une diminution de 10% des productions céréalières », ces dernières années en Afrique, a indiqué le représentant de la FAO, Vincent Martin, qui animait à Dakar, au Sénégal, une conférence liée aux défis du changement climatique.
Cette baisse « pourrait être de 15% à 25% d’ici à 2030 », renchérit Vincent Martin. Ce dernier atteste que l’agriculture était au centre du développement économique dans plusieurs pays africains, toutefois, elle reste « confrontée aux changements climatiques », qui rendent la culture « extrêmement vulnérable ». Il propose de fonder un système alimentaire « plus efficace et plus résilient, en incluant les questions climatiques dans les politiques agricoles ». Il suggère également de « développer de nouveaux modèles agricoles, comme le microjardinage ou l’agriculture écologique, en diminuant l’utilisation des pesticides, et de promouvoir l’agriculture familiale, qui produit 80% de l’alimentation mondiale ».
De son côté, le président du Conseil économique, social et environnemental de France, Jean Paul Delevoye, révèle que d’ici 2030, « on perdra 8% des récoltes vivrières, dont le riz, le blé et le manioc, et que 600 millions de personnes pourraient être menacées de faim ». Une menace que renvoie M. Delevoye aux terres agricoles « qu’on peine à augmenter ».
D’autre part, les participants à cette conférence ont avancé diverses raisons pour expliquer l’insécurité alimentaire, à l’instar des inondations, de la dégradation des sols, de la pluviométrie dans certaines zones…

En Algérie, 50% des vaches laitières conduites aux abattoirs
En Algérie, la filière lait est en crise depuis quelques années avec une production locale insuffisante, un taux de collecte très faible et une augmentation des prix de la matière première sur les marchés, ce qui a conduit, selon l’Organisation nationale de développement agricole (ONDA), à une « perte massive du cheptel bovin laitier ».
Lors d’une conférence tenue il y a quelques jours, le vice-président de l’ONDA, Walid Bouabdellah, a déclaré que « 50% du cheptel laitier est conduit aux abattoirs à cause de la hausse des prix de l’aliment du bétail ». Ce dernier renvoie cette hausse des prix aux années de sècheresse. La sècheresse qui a sévi ces deux dernières années a réduit la production fourragère, d’où la forte hausse des prix des aliments. « La botte de paille est cédée à 500 DA en pleine saison estivale et atteint 1 000 DA en hiver, alors que celle de foin a franchi les 1 500 DA, sans oublier le son dont le quintal s’affiche à 3 000 DA », indique M. Bouabdellah. « C’est dramatique de voir une race de vaches de renommée internationale importée à 300 000 DA conduites aux abattoirs », a-t-il regretté, invitant les pouvoirs publics à intervenir pour « apporter des solutions à cette situation catastrophique ». 

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Des heurts ont éclaté dans la ville d’Aïn Bessem, 25 kilomètres à l’ouest de Bouira, mercredi dernier, juste après la rupture du jeûne, entre jeunes du quartier Essaâda et les forces de l’ordre. A l’origine de ces heurts, la mort d’un individu touché par un policier, a-t-on appris de sources locales.
Dans un communiqué de la Direction générale de la sûreté nationale (DGSN), le policier a usé de son arme pour se débarrasser des chiens féroces lâchés par l’individu en question. « La drame est survenu vers 20h quand un policier qui s’affairait à contrôler les documents d’un véhicule au rond-point du centre-ville d’Aïn Bessem a fait l’objet d’une agression avec usage de trois de chiens féroces dressés contre lui par un individu », a précisé la même source. En soulignant que le policier a agi en légitime défense, en usant de son arme individuelle, d’où est partie une balle qui l’a atteint à sa main gauche, avant d’atteindre l’agresseur », a détaillé la même source. Les deux personnes (le policier et l’agresseur) ont été évacuées en urgence vers l’établissement sanitaire de la ville, avant de les transférer vers l’hôpital Mohamed-Boudiaf de Bouira pour y recevoir les soins nécessaires. Cependant, l’agresseur a succombé à ses blessures vers 21h30. Les services de sécurité de la daïra d’Aïn Bessam ont, après avoir alerté le procureur de la République, ouvert une enquête pour élucider cette affaire, a-t-on indiqué de même source. Suite à cet incident, des citoyens se sont rassemblés, en signe de protestation contre le décès de l’individu, devant le commissariat central de la ville. Une émeute a éclaté et les incidents se sont poursuivis durant toute la nuit. Les services de sécurité ont usé des bombes lacrymogènes pour disperser les manifestants. Une délégation des autorités locales, conduite par le premier magistrat de la wilaya, Nacer Maaskri, s’est déplacée sur place, où il a rassuré la famille de la victime d’ouvrir une enquête pour élucider ce drame. Hier, le wali était présent à l’enterrement du jeune homme âgé de 34 ans, célibataire. Un dispositif des services de sécurité a été déployé dans la ville d’Aïn Bessem pour éviter des dérapages. Par ailleurs, nous avons appris de sources policières que dans la soirée de jeudi dernier, un jeune homme âgé de 25 ans a été mortellement poignardé par un individu à proximité de la maison de la culture Ali-Zamoum de Bouira. L’agresseur a porté plusieurs coups de couteau à la victime qui a rendu l’âme sur place. L’agresseur a été arrêté quelques heures après ce drame. 

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Le rapporteur spécial des Nations unies sur le droit qu’a toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, Dainius Puras, effectuera une visite de travail et de recherche d’une durée de 13 jours, à partir du 15 septembre, indique un communiqué des Nations unies rendu public hier. Durant son séjour, le premier du genre en Algérie, il aura des entretiens et des rencontres avec les responsables algériens en charge du secteur de la santé, les organisations syndicales du secteur, les animateurs de la société civile intervenant dans le domaine de la santé publique et les experts indépendants. Cette visite sera sanctionnée par la rédaction d’un rapport détaillé sur l’état du secteur de la santé dans notre pays et le respect du droit à la santé par les pouvoirs publics. Comme le font tous les rapporteurs spéciaux des Nations-unies, Dainius Puras formulera des recommandations non contraignantes au gouvernement algérien pour améliorer le respect du droit à la santé. Il ya lieu de préciser que la mission du rapporteur spécial de l’ONU sur la santé consiste à faire le contrôle de la situation du droit de la santé dans le monde entier, à effectuer des visites dans des Etats membres de l’ONU et rédiger un compte rendu de la situation nationale en matière de droit à la santé. Il se charge également de tisser des communications avec les Etats et les parties concernées par les allégations de violations du droit à la santé et enfin de faire des rapports annuels sur la santé dans le monde. Cette visite s’inscrit dans le cadre de la politique d’ouverture sur certains rapporteurs spéciaux des Nations-unis décidé par les pouvoirs publics au lendemain des émeutes de janvier 2011. En effet, depuis sa date, quatre rapporteurs spéciaux des Nations unies ont visité le pays. Il s’agit du rapporteur spécial sur la liberté d’expression, de ceux sur la femme, sur le droit à l’éducation et enfin de celui sur le logement décent. Par ailleurs, le gouvernement refuse toujours d’autoriser certains rapporteurs spéciaux des Nations unies à venir en Algérie en vue d’y effectuer des missions de recherche. Il s’agit principalement du rapporteur social sur les droits de l’homme, de celui sur les disparitions forcées, de celui contre la torture et enfin de celui en charge de la liberté d’association. Pour la demande du rapporteur social sur les droits de l’homme, le gouvernement a répondu négativement à sa demande de visite. Pour les autres, leurs demandes sont restées sans suite depuis des années.

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Selon le dernier bilan de la direction générale de la Protection civile, 131 personnes ont trouvé la mort et 258 autres ont été blessées dans 123 accidents de la circulation survenus depuis le début du mois de Ramadan. L’excès de vitesse, les dépassements dangereux, les manœuvres risquées, le non-respect de la priorité et de la vitesse limitée dans les agglomérations figurent parmi les principales causes des accidents de la route. La journée de mercredi dernier était particulièrement meurtrière. Plusieurs accidents de la circulation ont été enregistrés durant cette journée, dont 11 accidents mortels ayant causé le décès de 17 personnes sur les lieux des accidents, en plus de 20 autres blessées. Le bilan le plus lourd a été enregistré au niveau de la wilaya d’El Bayadh avec 5 personnes décédées et 3 autres blessées suite à une collision entre un minibus de transport de voyageurs et 2 véhicules légers, survenue sur la RN111, dans la commune de Cheguig.

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Notre champion olympique réussit une belle performance sur 1 000 m, une distance non olympique, et promet de faire mieux sur 1 500 m aujourd’hui dans une course qui sera décisive pour la qualification aux Mondiaux de Pékin.

Le champion olympique algérien, Taoufik Makhloufi, a réussi mercredi soir, une performance particulière, soit la 5e meilleure performance mondiale de tous les temps sur 1 000 m en 2min 13sec 8/100e lors de la réunion d’athlétisme de Nancy. Pour son premier 1000 m en compétition, Makhloufi se situe à un peu plus d’une seconde du record du monde du Kényan Noah Ngeny (2:11.96) réalisé en 1999 à Rieti (Italie). Pourtant, c’est la première fois qu’il court sur cette distance non olympique. Un temps qui lui permet par la même occasion d’améliorer le record national sur cette distance qui était détenu par Nouredine Morceli en 2’13″73. Par ailleurs, Makhloufi tentera de confirmer sa belle forme aujourd’hui à Paris Outre Makhloufi, la course qui débutera à 20h02 (heure algérienne), verra la participation de 15 autres athlètes, dont les Kényans Robert Kiptoo (3:33.64) et Kiplagat Silas (3:34.84), ou encore l’Ethiopien Wotte Aman auteur de 3:34.73 cette saison.
Ce sera la première course de Makhloufi cette saison sur 1 500 m, après le 800 m disputé le 30 mai lors du meeting d’Eugene (Etats-Unis), où il avait terminé 3e du 800 m avec un chrono de 1:45.17, derrière l’Ethiopien Mohammed Aman (1er en 1:44.92) et le Botswanais Nijel Amos.
La locomotive de l’athlétisme algérien commence à revenir à son meilleur niveau, elle qui a souffert de nombreux problèmes et qui a été confrontée à des situations quelque peu complexes, surtout après qu’on l’ait accusé de vouloir prendre la nationalité française après avoir été aperçu en train de se préparer aux Etats-Unis avec un groupe d’athlètes de la sélection française.
Makhloufi, qui avait fait l’impasse sur les Mondiaux de Russie en 2015, avait justifié cela par une maladie qui n’a pas été révélée, et la FAA avait indiqué à cette époque qu’elle souhaitait préserver la santé de son athlète qui, depuis, a repris des forces et se sent nettement mieux sur le plan physique et psychique. 

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C’est là un bon coup que réussit le président Hammar, qui engage un joueur de qualité. La formation de l’Entente de Sétif a réussi l’affaire du mercato estival en engageant l’ex-international et défenseur de la JS Kabylie, Djamel Benlamri, libéré par le président Moh Cherif Hannachi, après les problèmes qu’il a vécus avec les fans la saison passée. Les dirigeants de l’Entente, qui étaient en concurrence avec son ancien club, le NAHD, qui souhaitait le récupérer, ont réussi donc à faire signer celui qui aurait pu être l’attraction du marché des transferts de cet été. En fait, les responsables de la formation des Hauts-Plateaux ont su s’y prendre et ont laissé le joueur se charger lui-même de ramener la lettre de libération, sachant que le président Hannachi avait été clair sur ce point avec Benlamri, en lui confiant qu’il accordera le document à un prix raisonnable s’il retourne au NAHD, tandis que s’il se rendait vers un autre club, il devra ramener ce club pour négocier sa lettre de libération. Quoi qu’il en soit, Benlamri sera un renfort de choix pour la formation sétifienne qui jouera sur tous les fronts cette saison et qui souhaite aller le plus loin possible en Ligue des champions d’Afrique, même s’il a débuté difficilement avec une défaite lors du premier match face à l’USM Alger. Le joueur devrait remplacer le départ du capitaine Mellouli, qui s’est rendu en Arabie saoudite, où il a signé un contrat juteux. Par ailleurs, la direction est aussi en contacts avancés avec le défenseur du Club africain, Belkaraoui, avec lequel ils se sont entendus sur tout, et il devrait rejoindre l’ESS à titre de prêt. Le président Hammar a donc mis le paquet pour renforcer l’effectif et jouer les premiers rôles en championnat et en compétition africaine, la saison prochaine. Le coach Kheireddine Madoui devrait, d’ailleurs, s’en réjouir, lui qui s’est plaint des manques dans certains compartiments, d’où la défaite face à l’USMA, qui a surpris plus d’un.

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Le président du MC Alger, Abdelkrim Raïssi, a indiqué, jeudi, qu’il ne désespérait pas d’engager l’attaquant du MC El Eulma, Walid Derrardja, meilleur buteur de la Ligue 1 algérienne de football, la saison passée.
«Je n’ai toujours pas écarté la piste de Derrardja, malgré le refus de son club de nous le céder. J’attends l’évolution du parcours du MCEE en Ligue des champions d’Afrique pour éventuellement relancer les discussions avec les responsables de ce club », a déclaré Raïssi. Contrairement au MCA, qui a réussi à se maintenir parmi l’élite, le MCEE, pourtant meilleure attaque du championnat, a été relégué en L2, ce qui a motivé plusieurs clubs, dont celui de la capitale, à convoiter le goléador de la saison 2014-2015 avec 17 buts.
Malgré le désir du joueur de changer d’air, il a buté sur le refus de ses dirigeants, qui misent énormément sur lui dans la phase de poules de la Ligue des champions pour laquelle le club des Hauts-Plateaux s’est qualifié pour la première fois de son histoire.
« Nous suivons avec intérêt le parcours du MCEE en Ligue des champions, car si l’équipe venait à compromettre ses chances, ce que nous ne lui souhaitons pas au passage, dans la course à la qualification au dernier carré, ses responsables pourraient changer d’avis à propos de Derrardja », a encore dit le patron mouloudéen. Les Vert et Rouge d’El Eulma ont raté leur entrée en phase de poules en s’inclinant sur le terrain d’El Merreikh du Soudan (2-0), vendredi passé. Ils accueilleront les voisins de l’ES Sétif le 11 juillet pour le compte de la 2e journée. Outre Derrardja, le doyen souhaite également renforcer sa ligne offensive par l’engagement de l’international éthiopien, Salaheddine Saïd, a réitéré Raïssi. Mais pour ce joueur aussi, il devra avoir le bon de sortie de son équipe égyptienne, Al Ahly du Caire, avec lequel il est sous contrat.

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L’assemblée générale ordinaire des actionnaires de la société sportive par actions (SSPA) du MC Oran se tiendra le 9 juillet, a-t-on appris jeudi auprès de la direction du club de Ligue 1 algérienne de football. Outre la présentation par le président Ahmed Belhadj de ses bilans moral et financier, le rendez-vous sera une occasion pour le premier responsable mouloudéen d’évoquer d’autres sujets, notamment les problèmes financiers auxquels fait face son administration, précise la même source. Récemment, Belhadj a lancé un appel aux autorités locales d’Oran pour venir en aide au club, indiquant qu’il s’était retrouvé « seul à faire face à la récurrente crise financière » qui frappe le MCO. Le président mouloudéen avait succédé à Youcef Djebbari aux commandes de la SSPA MCO l’été passé, après avoir reçu des assurances de la part des autorités locales de l’aider dans sa mission, a-t-il rappelé. Avant l’assemblée générale de jeudi prochain, Belhadj n’écarte pas l’idée de jeter son tablier si « toutes les parties concernées ne s’impliquent pas dans le règlement des problèmes du club », a-t-il menacé dans des déclarations à la presse. Pour sa première saison à la tête de la formation d’Al-Bahia, Belhadj a réussi à qualifier son équipe à la prochaine édition de la Coupe de la Confédération africaine de football (CAF), après dix ans d’absence de la scène continentale.

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La star espagnole du tennis, Nadal, vit une période difficile et se fait éliminer par un adversaire modeste au tournoi de Wimbledon. L’ancien n°1 mondial, deux fois titré à Londres en 2008 et 2010, a subi la loi en quatre sets (7-5, 3-6, 6-4, 6-4) de Dustin Brown, 102e mondial et issu des qualifications.

Redescendu au 10e rang, le Majorquin, quatorze fois titré en Grand Chelem, n’avait plus connu un classement aussi bas depuis plus de dix ans. Il n’est pas à l’abri de rétrograder encore si l’un de ses poursuivants, Jo-Wilfried Tsonga (12e), va en demi-finale. « C’est un moment difficile. J’ai le sentiment de bien travailler, d’avoir de la motivation à tous les tournois. Mais c’est le sport », a réagi Nadal, qui n’a remporté que deux tournois cette saison (Buenos Aires et Stuttgart) et a été dépossédé de sa couronne à Roland-Garros. L’US Open (31 août-13 septembre) sera sa dernière occasion de ne pas vivre de disette en Grand Chelem pour la première fois depuis 2004, quand il n’était encore qu’un gamin. A Wimbledon, c’est la quatrième année consécutive qu’il ne voit pas la couleur des quarts et est éliminé par un joueur figurant au-delà de la 99e place mondiale. Après l’Australien Nick Kyrgios l’an passé, le Belge Steve Darcis en 2013 (1er tour) et le Tchèque Lukas Rosol en 2012 (2e tour), c’est donc un autre soutier du circuit qui l’a éjecté.
Brown, Allemand d’origine jamaïcaine, aucun titre au compteur, n’a jamais connu mieux que le troisième tour en « majeurs ». Mais sur gazon, ce serveur-volleyeur de 30 ans au look détonnant - coiffure rasta, piercings, débardeur - est capable de se transcender. En 2013, il était sorti de l’anonymat du circuit en matant un autre ex-n°1, l’Australien Lleyton Hewitt (au deuxième tour). Et, il y a un an à Halle, sur herbe, il avait déjà dominé Nadal (6-4, 6-1 en huitièmes). Pour son baptême sur le Central, « Dready », pas vraiment impressionné, s’est appuyé sur son jeu à l’ancienne en multipliant les montées au filet (47 points sur 85 tentatives) derrière un service efficace (13 aces).

Federer, Murray et Kvitova ont fait vite
« Le fait d’avoir gagné à Halle m’a permis de me sentir bien. Je n’avais rien à perdre de toute façon », a souligné l’Allemand, qui porte sur son ventre un tatouage à l’effigie de son père. Pour Roger Federer et Andy Murray et la tenante du titre Petra Kvitova : pas de défaite surprise. Les trois ténors étaient au contraire pressés d’en finir. Federer, qui vise une huitième couronne à Londres, a surclassé l’Américain Sam Querrey, finaliste à Nottingham, 6-4, 6-2, 6-2 en 1h25. Après un duel accroché au premier tour contre le Kazakh Mikhail Kukushkin (6-4, 7-6 (7/3), 6-4), Murray a déroulé contre le Néerlandais Robin Haase (6-1, 6-1, 6-4) en moins d’1h30.
Kvitova a été encore plus prompte contre la Japonaise Kurumi Nara, éteinte en 57 minutes (6-2, 6-0). En deux matches, la Tchèque n’aura lâché que trois jeux, alors que le Top 10 féminin a continué de fondre comme neige au soleil.
Après le record de chaleur de la veille (35,7°C), le mercure a baissé (24°C) avec l’apparition des premières gouttes de pluie, qui ont retardé l’agenda des spectateurs du « Temple » du tennis.

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