Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.
Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 25 janvier 2016

Le chef de l’Etat a souligné, hier, dans un message de condoléances adressé à la famille du défunt, que la mort de Si Lhafid est une «grande perte».

Acteur et témoin de la guerre de Libération nationale, Abdelhafid Yaha a tiré sa révérence à l’âge de 83 ans à Paris. Natif de Takhlijt At-Atsou, du côté d’Iferhounène, en 1963, Si Lhafid s’est initié à l’activité nationaliste dès son jeune âge.
Après le déclenchement de la Révolution, il rejoint le maquis de la région et sillonnera, notamment, la région d’Illilten et les Aït Meslayen, où il a été responsable (officier de l’ALN). Baroudeur par excellence, il a relaté certains événements qui l’ont marqué dans son livre Ma Guerre d’Algérie. Au cœur des maquis de Kabylie. Au lendemain de l’indépendance, il participera à la création du FFS et devient le bras droit du défunt Hocine Aït Ahmed. Désigné pour négocier avec le régime de Ben Bella, si Lhafid et ses compagnons obtiennent la reconnaissance du FFS et la libération de tous les détenus de l’époque, mais le coup d’Etat fomenté par Boumediène allait renier tous les accords et pousser Si Lhafid à l’exil. Il revient au pays en 1989 et décide alors de lancer sa propre formation politique, le Front des forces démocratiques (FFD), mais qui ne fera pas, malheureusement, long chemin. Il s’éloigne de la vie politique partisane, mais est souvent sollicité pour apporter son soutien et sa vision de la chose politique. Après l’annonce de son décès en France, des suites d’une longue maladie, le chef de l’Etat a souligné, dans un message de condoléances adressé à la famille du défunt, que la mort de Si Lhafid est une «grande perte». «J’ai appris avec consternation le décès du moudjahid, militant nationaliste et compagnon d’armes Abdelhafid Yaha», lit-on dans le message du chef de l’Etat pour qui «la disparition d’hommes de la trempe du défunt est une grande perte tant ils ont contribué, par leurs qualités et hautes valeurs, à changer le cours de l’histoire d’une nation tout entière qu’ils ont sortie de la nuit coloniale et portée aux plus hauts rangs de la dignité». Le chef de l’Etat a rappelé que «le défunt a répondu, très jeune, à l’appel de la patrie, affrontant moult risques et dangers pour la libérer du joug colonial». Homme d’honneur, d’humilité, exemple de courage, et d’intégrité, il a sacrifié toute sa vie à la cause nationale et à la défense des libertés démocratiques. La levée du corps aura lieu mercredi 27 janvier 2016, de 14 h à 16 h, au Funérarium des Batignolles au 10, rue Pierre-Rebière, Paris 75017.
Métro : ligne 13. Station : métro Porte de Saint-Ouen. La dépouille du militant sera transférée en Algérie jeudi. L’enterrement de Yaha Abdelhafid est prévu vendredi en son village natal, Takhlijt At-Atsou, daïra d’Iferhounène. Ce sera un ultime hommage à un homme qui a marqué la Révolution et le combat démocratique par son empreinte. 

Publié dans Der

« De grands journalistes français sont stupéfaits de la liberté d’expression en Algérie ». C’est ce qu’a déclaré hier matin le ministre de la Communication, Hamid Grine, au siège de la télévision et de la radio locale, en marge de sa visite de travail dans la wilaya d’Ouargla. Le ministre a assuré que les zones d’ombre et les problèmes de diffusion de la station radio au niveau de la région seront complètement levés d’ici à la fin de l’année en cours. Il a par la même occasion assuré que la couverture en TNT (télévision numérique terrestre) va atteindre dans quelques jours le taux de 75% pour arriver à 95% à la fin de l’année 2016. Grâce aux efforts fournis, les habitants de la wilaya vont pouvoir capter la deuxième chaîne de la radio nationale, en plus de l’amélioration de la couverture pour la troisième chaîne et celle de Jil-FM, estimée à l’heure actuelle à 36% seulement, ce qui est insuffisant et insatisfaisant, a expliqué le ministre. De nouveaux émetteurs vont être installés sur le territoire d’Ouargla et de Béchar pour assurer ainsi l’accessibilité et élargir le champ de diffusion, y compris en dehors des frontières, a révélé le ministre. Hamid Grine s’est rendu ensuite au siège de la wilaya, où il a salué, lors de son allocution à l’inauguration de la troisième conférence sur les dispositions relatives à la presse contenues dans le projet de révision de la Constitution, après celles organisées à Constantine et à Oran. « Cette disposition est un acquis très précieux », a-t-il souligné. L’introduction de l’article 41 portant sur la dépénalisation du délit de presse dans l’avant-projet de la révision de la Constitution vient, selon lui, consacrer la liberté de la presse en Algérie, en excluant de fait l’incarcération pour les délits de presse. Une liberté d’expression longuement critiquée et jugée « répressive » par l’Occident, mais qui a pu être reconnue à travers l’expérience de grands journalistes français, qui ont été « stupéfaits » par la liberté d’expression, sans limites, qui règne en Algérie, contrairement à tout ce qui est dit, a relaté Hamid Grine. Dans le même contexte, le ministre a révélé que 4 500 cartes de journalistes professionnels ont été distribuées à des journalistes dans divers types de médias, presse écrite et audiovisuelle. Cela ne signifie certainement pas qu’ils sont entièrement professionnels, car, selon lui, le véritable travail est sur le terrain. La conférence a eu lieu en présence de journalistes et de cadres du secteur, y compris des représentants de la société civile, et a été animée par Nouredine El Akhdari, professeur en droit international à la faculté de droit d’Ouargla, en compagnie du docteur Réda Hemissi. La délégation ministérielle s’est rendue à la fin de la visite dans la commune de Hassi Benabdallah, à 20 km du chef-lieu de wilaya, au niveau du lac, où le ministre a donné le tour de manivelle au tournage d’un téléfilm sur la vie du grand révolutionnaire targui, le cheikh Amoud. 

Publié dans Der

Les directeurs des écoles de tourisme algériennes et tunisiennes ont procédé, hier, à la signature de deux conventions de jumelage pour le renforcement des relations de coopération et la poursuite de l’action commune pour promouvoir le tourisme entre les deux pays.
La cérémonie de signature, à laquelle ont assisté le ministre de l’Aménagement du territoire, du Tourisme et de l’Artisanat, Amar Ghoul, et l’ambassadeur de Tunisie à Alger, Abdelmajid Ferchichi, s’inscrit dans le cadre de l’exécution des recommandations de la 20e session de la grande commission mixte tuniso-algérienne, tenue au cours du mois d’octobre en Algérie, et la 3e commission mixte tuniso-algérienne de coopération touristique, tenue les 10 et 11 novembre dernier. Ces deux conventions de coopération tuniso-algérienne dans les domaines du développement du produit touristique viennent renforcer la formation touristique, la commercialisation, l’aménagement touristique et l’investissement. La première convention s’est faite entre l’Institut supérieur professionnel de tourisme El Kantaoui et l’Institut national de l’hôtellerie et du tourisme de Bou Saâda et la deuxième entre l’Institut national d’hôtellerie et de tourisme de Tizi-Ouzou et l’école et le centre de formation touristique de Hammamet. A cette occasion, Amar Ghoul a souligné que « les jumelages offrent un vivier inestimable d’expériences et d’initiatives pour développer la promotion de la coopération touristique » entre les deux pays pour réaliser les aspirations des deux peuples frères dans le domaine de la gestion hôtelière, ajoutant que ce « jumelage porte également sur la formation touristique et l’organisation de séminaires dans les deux pays pour développer le produit touristique ».
Pour sa part, l’ambassadeur de Tunisie à Alger, Abdelmajid Ferchichi, a rappelé lors de cette rencontre les liens de fraternité et de voisinage et a appelé à renforcer la stabilité dans la région, conformément aux orientations des deux présidents en faveur du raffermissement des relations entre les deux pays. Qualifiant de « précieux » les résultats réalisés jusque-là, avant d’ajouter l’importance de la dimension économique pour la stabilité dans la région.
Il a également souligné l’importance de « l’investissement, de la formation et de l’échange de l’expertise ».

Publié dans Der

Le système hospitalier en Algérie manque-t-il d’établissements de gériatrie ? Selon des professeurs de médecine sollicités hier par l’APS, ce genre de structures est absent dans notre pays et la tendance au vieillissement de la population va le rendre nécessaire dans peu d’années. La solution actuelle pour les personnes âgées malades est en partie dans l’hôpital à domicile et leur prise en charge médicale chez eux. 70% des personnes qui bénéficient de cette formule, indique-t-on, sont des malades du 3e âge. Selon le professeur Mansour Brouri, dont l’hôpital Djilali-Belkhenchir de Birtraria a créé la première unité de soins à domicile en 1999, il y a dix-sept ans, la prise en charge médicale des personnes âgées malades est nécessaire, mais pas suffisante. Ce type de soins « ne peut en aucun cas remplacer » la prise en charge de cette catégorie dans des établissements spécialisés, a indiqué le professeur, selon lequel les malades chroniques ont besoin de structures spécialisées. Il ne garantit pas « une aussi bonne prise en charge » des maladies qui touchent les personnes âgées présentant des maladies chroniques (diabète, maladies cardiovasculaires et hypertension artérielle) que celle assurée par les établissements spécialisés, précise-t-il. Dans son plaidoyer, le professeur Brouri appelle les autorités publiques à envisager à l’avenir l’ouverture de ces établissements spécialisés, qu’il qualifie de « nécessaires », en raison de l’augmentation croissante du nombre de personnes âgées en Algérie, 7% actuellement de la population globale. Selon l’APS, le professeur souligne la nécessité de mettre en place les « cadres juridiques nécessaires et de coordonner les efforts du personnel en charge de cette opération, afin de créer une fédération, à l’instar de ce qui est en vigueur dans les pays développés ».

Publié dans Der

Dix Algériens installés en France vont bénéficier d’un programme de pré-accompagnement depuis hier, à Marseille, afin d’amorcer leurs projets et préparer le lancement d’activités dans leur pays d’origine. En effet, ces Algériens figurant sur une liste comprenant, entre autres, 16 Marocains et 4 Tunisiens, bénéficieront d’un atelier d’information et de coaching, intitulé Diaspora Lab, pour créer leurs petites et moyennes entreprises (PME) au Maghreb arabe. Ce programme s’avère «une opportunité de networking, de renforcement des compétences managériales qui mènera inéluctablement vers la concrétisation des projets des participants et les confronter à la réalité du marché et du climat des affaires local ». Durant deux jours, un programme d’information sur le climat des affaires dans les trois pays du Maghreb, à savoir l’Algérie, la Tunisie et le Maroc, devrait être donné par des experts, entre juristes, experts-comptables et experts en financement, pour mener à terme leurs projets. Ces experts, également membres du réseau FCM (Finances et conseils méditerranéens), un réseau orienté vers les services aux PME depuis 2008, donneront des sessions de coaching lors de rencontres B-to-B avec les sélectionnés.
A cet effet, les porteurs de projets auront l’occasion de porter leurs projets et questions, notamment sur les financements, droit et fiscalité, foncier et structures d’appui, formalités administratives… Il est à signaler que cette initiative est la première du genre menée par l’Agence pour la coopération internationale et le développement local en Méditerranée (Acim), en partenariat avec Finances et conseils méditerranéens (FCM), la Chambre de commerce et d’industrie Marseille Provence, la Chambre de commerce, d’industrie et de services de Casablanca et la Chambre allemande de commerce et d’industrie au Maroc.

Publié dans Der

Le président de la fédération algérienne de football (FAF) Mohamed Raouraoua a refusé de polémiquer sur l’éventuelle arrivée des deux joueurs franco-algériens, Yacine Benzia et Adam Ounas en équipe nationale, au moment où les deux éléments auraient décliné de répondre favorablement à la demande de la FAF, selon la presse française. «Je laisse la presse française dire ce qu’elle veut à propos de ces deux joueurs. Je refuse de trop m’étaler sur ce sujet. Une chose est sûre, nous sommes toujours en contact avec les joueurs évoluant en Europe susceptibles de renforcer l’équipe première ou celle des U-23. Celui qui veut venir tant mieux, celui qui refuse, je lui souhaite bon vent », a affirmé Raouraoua. Le premier responsable de l’instance fédérale s’exprimait à l’issue de la 15e édition du Ballon d’or algérien, organisée dimanche soir par les deux quotidiens Le Buteur et El-Heddaf, une distinction revenue cette année à Riyad Mahrez (Leicester City). Lors d’un point de presse tenu le 9 janvier, le président de la FAF a annoncé la prochaine arrivée chez les Verts de Yacine Benzia (Lille/France), d’Adam Ounas (Bordeaux/France) et celle également de Sofiane Hanni (FC Malines/Belgique). Si la venue de Hanni ne pose pas de problème, celle de Benzia et Ounas a alimenté la presse française qui s’est tournée vers l’avenir sportif de ces deux joueurs. « Je me donne le temps de la réflexion », avait  expliqué récemment Benzia au quotidien L’Equipe, ajoutant qu’il se consacre d’« abord » à son club. Pour sa part, l’attaquant bordelais a précisé qu’il préférait donner la priorité à la sélection française des moins de 20 ans, d’après le quotidien sportif dans son édition du 11 janvier.  Au cours de sa rencontre face à la presse le 9 janvier,  Raouraoua avait indiqué que les deux joueurs seront présents lors du prochain stage de la sélection nationale en mars prochain en vue de la double confrontation face à l’Ethiopie (ndlr, le 25 à Blida et le 29 à Addis-Abeba) dans le cadre respectivement de la 3e et 4e journée (Gr.J) des qualifications de la CAN-2017.

Publié dans Sports

Dimanche, on a failli assister à un coup de théâtre des plus improbables au moment d’annoncer le lauréat du 15e «Golden Ball» algérien, ils étaient trois noms : Mahrez, Slimani et Brahimi. Pour bien des gens et au vu des statistiques, les deux premiers étaient les favoris pour décrocher la prestigieuse distinction individuelle.

Si Mahrez (29,51%) a été consacré par le collège des votants (présidents de clubs, entraîneurs, capitaines de clubs de l’élite, journalistes et internautes), la surprise était la deuxième place attribuée à Yacine Brahimi (28,84%), tandis que l’autre sérieux candidat, Islam Slimani (17,38%), n’a terminé que 3e. Les chiffres ont tranché sans que les standards soient tranchants. A en avoir l’impression qu’ils étaient tronqués. Comme nous l’avions indiqué dans notre livraison de dimanche, Riyad Mahrez a été élu meilleur joueur algérien de l’opus 2015. Le joueur de Leicester City a succédé à son compatriote Yacine Brahimi dans le palmarès. Bien que ce dernier paraisse hors course pour espérer préserver son acquis, il a terminé à la seconde place. Il était même à deux doigts de lui chiper le graal à 0,67% près. Un podium qui suscite nombreuses interrogations. Non pas parce que l’ancien milieu offensif du Stade Rennais et de Grenade FC ne soit pas talentueux, mais parce que certains ont fait mieux. On pense ici à Islam Slimani ou même à Faouzi Ghoulam qui a échoué au pied du podium avec 11,56% des suffrages. On se doutait fort que le « raz-de-Mahrez » allait tout emporter sur son passage. Marcher sur les platebandes du football algérien, après avoir éclaboussé la Manche de son immense talent. Mais de là à voir un autre joueur que l’ex-avant-centre du CR Belouizdad le talonner de très près, il faut dire que ce scénario avait une probabilité qui tendait vers le nul. Le dauphin du 2e meilleur passeur de la Barclays Premier League (8 offrandes) avait traversé la Coupe d’Afrique des nations 2015. Déçu même les supporters et les spécialistes. En club, il a réalisé une saison en demi-teinte, et cette seconde place, lui-même ne devait pas en rêver. Encore moins se retrouver à deux doigts de détrôner le « nouveau Assad » qui époustoufle avec ses dribbles et son efficacité avec les Foxs dans un championnat des plus huppés et suivis. La divergence dans la conception du football reste une chose des plus normales. Mais il y a des critères qui ne doivent pas changer. Des donnes à prendre en considération pour ne pas léser les gens et voir leur mérite froissé. Pour, surtout, préserver l’importance de l’«Award» et sa crédibilité. A la lecture des votes, on remarque que Brahimi a la cote auprès des chairmen des clubs et entraîneurs, contrairement au fer de lance du Sporting Lisbonne qui n’a trouvé place que dans le « Top 3 » de 4 présidents sur 16. Seul Hassan Hammar l’a « acquitté ». Même chose chez les techniciens, où il a figuré dans 5 podiums chez 16 électeurs. Auprès des capitaines des clubs, ça allait un peu mieux avec 9 figurations dans le tiercé gagnant et une attention toute particulière de son ancien coéquipier chez les Rouge et Blanc, Rebih, qui lui a accordé sa voix devant Mahrez et Brahimi dans l’ordre. Pourquoi les performances du buteur du team lisboète ont été négligées, voire dénigrées ? N’évolue-t-il pas dans le même championnat que Yacine (17 matches pour 4 buts cette saison) ? Ne brille-t-il pas (20 réalisations en 29 matches depuis le début de l’exercice) sur les mêmes terres alors que le numéro 8 des Dragões de Porto galère ? N’a-t-il pas tout donné avec la tunique des Verts, les sauvant avec ses buts vitaux à des moments cruciaux ? N’a-t-il pas été le plus constant tant avec son club qu’avec les Fennecs ? Nombreuses interrogations et un tas de paramètres qui n’ont pas été pris en considération. Les mathématiques ont fait basculer la balance en faveur de Mahrez et ses 13 buts et 8 passes décisives avec son team dans le challenge anglais. Mais pour Islam (26 buts dont 6 avec l’EN sur l’année civile écoulée), le label local qui a su se vendre outre-Méditerranée, la géographie lui a, manifestement, fait défaut.

Publié dans Sports

Les joueurs de la JS Kabylie se sont vite remis de leur dernier faux pas à domicile face au MO Béjaïa dans le derby kabyle et pensent dès maintenant à leur prochaine confrontation face aux Rouge et Noir. En effet, les Canaris pensent qu’il ne sert à rien de se lamenter sur son sort et qu’il faut penser donc à la meilleure manière de se reprendre et réussir un retour en force après ce semi-échec à domicile. Les poulains de Bijota, qui étaient, certes, mécontens de cette contreperformance qui a déçu les fans venus nombreux les encourager, que la meilleure manière pour se refaire une santé et se racheter aux yeux de leurs fans passe par une victoire face à l’USM Alger, lors de la prochaine journée, même s’ils savent que cela ne sera pas une partie de plaisir et qu’il leur faudra une grosse dose de courage pour parvenir à enregistrer un meilleur résultat au stade de Bologhine, à Alger. Le driver des Jaune et Vert, lui, croit dur comme fer que son équipe est capable de revenir avec un résultat probant et que ses poulains sont conscients de ce qui les attend. Pour ce match, le coach de la JSK devrait récupérer deux joueurs qui n’étaient pas là face au MOB, à savoir Harrouche et Rial, qui se sont remis de leurs blessures et qui devraient être au rendez-vous pour cette confrontation très importante pour l’équipe qui souhaite se ressaisir. Harrouche sera, sans aucun doute, un renfort de choix pour l’attaque kabyle, d’autant plus que l’ex-joueur du RCA avoue qu’il est prêt à se donner à fond pour retrouver sa forme et donner de ce fait le plus qu’on attend de lui. Il promet de faire ce qu’il peut pour animer l’attaque qui est inefficace pour le moment et qui n’arrive pas à concrétiser les nombreuses occasions qui se présentent à elle. 

Publié dans Sports

La sélection algérienne de football des moins de 20 ans a entamé dimanche après-midi un nouveau regroupement au Centre technique de Sidi Moussa (Alger), le vingtième depuis que l’équipe a été prise en main par l’entraîneur Mohamed Mekhazni, il y a de cela une année. Au cours de ce stage, l’équipe nationale affrontera son homologue égyptienne en amical les 26 et 29 janvier au stade de Baraki (Alger) dans le cadre de la préparation des deux équipes en prévision des prochaines échéances officielles. « Nous sommes dans la dernière ligne droite avant d’entrer dans le vif du sujet. Les deux matches amicaux contre l’Egypte tombent ainsi à point nommé pour jauger nos capacités en vue de la compétition officielle», a déclaré Mekhazni. En poste depuis une année, Mekhazni a organisé jusque-là « pas moins de 20 regroupements », a-t-il informé, ajoutant que tous ces stages lui ont permis d’arrêter l’effectif sur lequel il misera lors des qualifications à la prochaine édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN-2017). Le jeune technicien algérien déplore au passage les blessures contractées par certains de ses joueurs qui les ont privés des précédents stages et matches amicaux. «La majorité des joueurs qui souffraient de blessures ont réintégré l’entraînement avec nous. Il reste encore à récupérer le jeune attaquant du MC Oran, Benchaâ, que je souhaite voir rétabli avant le premier tour des qualifications en mars prochain. » Le tirage au sort des éliminatoires de la CAN-2017 des U20 sera effectué le 5 février à Kigali, en marge du championnat d’Afrique des joueurs locaux (Chan-2016), organisé au Rwanda du 16 janvier au 7 février.

Publié dans Sports

Plusieurs clubs européens ont envoyé des observateurs pour superviser l’attaquant international algérien, Islam Slimani, lors de la rencontre en déplacement de son équipe, le Sporting Lisbonne, contre Paços de Ferreira, samedi soir, dans le cadre de la 19e journée du championnat de première division portugaise de football, rapporte, dimanche, la presse locale. Les observateurs de Manchester United, Liverpool, West Ham (Angleterre), Dortmund (Allemagne), l’Espanyol, le Celta Vigo, Grenade (Espagne), l’Atalanta, l’Udinese (Italie) et Montpellier (France) étaient présents dans les tribunes du stade de Paços de Ferreira, indique le site électronique du journal spécialisé A Bola. Lors de cette partie soldée par la victoire des coéquipiers de Slimani (3-1), ce dernier s’est illustré par un doublé. Il a également délivré une passe décisive. Le meilleur buteur en activité de la sélection algérienne a porté à 16 son capital buts en championnat. Il pointe à la deuxième place au classement des buteurs de la Liga Nos, derrière le Brésilien Oliveira Jonas (Benfica), auteur jusque-là de 19 réalisations.

Publié dans Sports
Page 1 sur 7