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jeudi, 12 juillet 2018 06:00

FLN Ould Abbès en thuriféraire de «Bouteflika l’Africain» et pourfendeur des critiques de la politique migratoire

Écrit par Aziz Latreche et Halim Midouni
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Le secrétaire général du FLN a animé, hier, une conférence de presse sur le thème, pour le moins inattendu à moins qu’il ne s’agisse de l’inscrire dans un cadre de promotion et de campagne, dans l’éventualité où le chef de l’Etat s’engage pour un 5e mandat.

Un sujet qui est dans toutes les conversations politiques dans le pays mais sur lequel pèse un suspense, le principal concerné ne s’étant pas exprimé sur ses intentions de rempiler ou de passer le relais. Le thème de l’intervention de Djamel Ould Abbès, hier, était « Bouteflika et l’Afrique : 60 ans d’amitié, de coopération et de solidarité ».
La thématique est sans doute passionnante et pourrait être l’objet d’un débat passionnant sur la politique africaine de l’Algérie depuis l’Indépendance et du rôle joué dans ce cadre par la diplomatie de notre pays avant M. Bouteflika, à l’époque où il dirigeait les Affaires étrangères et après. Ce dossier est si riche qu’il pourrait être l’objet de dizaines de thèses de recherche.
Il a, cependant, été abordé hier à la manière d’un Djamel Ould Abbès qui, comme à son accoutumé, a mêlé les déclarations sérieuses, l’humour forcé et les petites phrases surprenantes par leur caractère désopilant. « Bouteflika, c’est comme un lion de la Savane », a déclaré le numéro un du FLN dans une formule bien à lui et pour, avons-nous compris, défendre la politique actuelle à l’égard des migrants, très critiquée par les ONG internationales, des collectifs associatifs algériens et le Haut-commissariat de l’ONU aux droits de l’homme.
Djamel Ould Abbès a d’ailleurs indiqué aux nombreux journalistes, venus couvrir sa conférence de presse, qu’il entendait répondre à la porte-parole du Haut-commissariat Ravina Shamdasani, qui avait indiqué, en mai dernier, que l’expulsion collective des migrants par l’Algérie était « profondément alarmante » et appelé les autorités algériennes à cesser cette reconduction forcée aux frontières des Subsahariens.
Le jugement sévère de Mme Shamdasani a été partagé sous diverses formes par des rapports d’ONG telles Human Right Watch et des médias occidentaux que le ministre des Affaires étrangères, Abdelkader Messagahel, a soupçonnés de partialité et d’accusations non fondées. A Mme Shamdasani, M. Ould Abbès a dit qu’elle « était mal informée » et qu’elle a agi par « naïveté ». Aux ONG, il a dit qu’il les connaissait bien au sens qu’elles agissent « au service d’officines de certains gouvernements connus ». « Etant moi-même médecin humanitaire, je les connais. Je les ai côtoyés pendant les guerres où j’ai travaillé comme médecin en Irak, au Liban Sud, au Yémen et en Bosnie. Ces ONG ne nous dérangent pas », a-t-il affirmé. « L’Algérie ne mettra jamais des migrants africains dans des centres fermés », a poursuivi le secrétaire général du FLN, en réponse, semble-t-il, à un vœu des Etats de l’Union européenne. Plus sérieusement, il a tenu un discours au cours duquel il a rejeté toutes les accusations de maltraitance des migrants dans notre pays. Il l’a fait en présence du chargé d’affaires de l’ambassade du Tchad qui a affirmé que «durant l’année 2016, 503 migrants Tchadiens ont été rapatriés par avion dans leur pays dans le respect de leurs droits et de leur dignité ». L’ambassadeur du Niger, également présent, qui a estimé que les ONG qui critiquent l’Algérie sont dans « la confusion », ajoutant que « le gouvernement d’un pays où l’on entre illégalement est en droit de procéder à l’expulsion de personnes sans visa d’entrée. Il a poursuivi en déclarant que « nous n’avons pas intérêt à voir nos compatriotes mendier dans un autre pays étranger.
Cela touche à l’image du Niger et les rapatriements se font dans le cadre des accords entre les deux pays ». Djamel Ould Abbès a passé en revue le parcours africain du chef de l’Etat depuis son jeune âge, en tissant dès l’âge de 23 ans, des liens solides avec les dirigeants africains de l’époque du début des années soixante alors qu’il prenait pour la première fois les rênes de la diplomatie algérienne jusqu’au rôle important qu’il a joué dans le lancement d’une nouvelle ère de relation entre le continent et les puissances du G7 à travers le Nepad (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique) au tournant des années 2000.

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