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Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 24 août 2014

Le meeting de solidarité avec Gaza du Mouvement de la société pour la paix (MSP), tenu après la prière du vendredi dernier à la salle Harcha-Hassan, à Alger, s’est transformé en une véritable messe islamiste. La prise de parole d’Ali Belhadj dans cette manifestation a été une parfaite illustration des tentatives menées par les salafistes algériens pour réinvestir la politique. Ce n’est pas la première fois que les salafistes radicaux de la mouvance islamiste tentent de réinvestir le terrain à travers les activités des autres partis islamistes dit modérés. Officiellement interdits d’activités politiques, les salafistes ont fait leur première apparition officielle à côté des organisateurs du meeting relatif au boycott de l’élection présidentielle d’avril dernier, le 21 mars 2014 à la salle Harcha. Présent à cet événement, Ali Belhadj n’avait pas pris la parole. Le slogan « Etat islamique » a cependant retenti dans la salle. Trois mois plus tard, le FIS dissous assiste à la conférence de l’opposition à Zéralda. Un de ses représentants, Ali Djeddi, mandaté par les « chouyoukh » du parti dissous, prend la parole est appelle au retour à la légitimité populaire, allusion faite aux résultats des législatives de 1992. Mais le grand retour des islamistes de l’ex-FIS et des salafistes proches de la doctrine de Belhadj est plus visible depuis l’agression de Gaza par Israël. En effet, une des nouvelles méthodes adoptées par les salafistes pour « exister » est d’assister aux manifestations politiques des partis islamistes légaux, comme le MSP. L’impossible action de rue, interdite par le gouvernement, a poussé ce courant radical à revoir sa stratégie. La multiplication des actions de solidarité avec Gaza par les partis islamistes a réhabilité, de manière conjoncturelle, le courant obscurantiste de cette mouvance. Le meeting organisé par le MSP vendredi dernier à Harcha en est la parfaite illustration. Ainsi, Ali Belhadj et Abdelfettah Zaoui Hamadache - ce dernier est le chef d’un obscur parti islamiste non agréé (Front Sahoua) - ont pris la parole lors de ce meeting, au même titre que l’ex-chef du gouvernement, Ali Benflis, ou Sofiane Djilali, président de Jil Jadid. Les deux salafistes, proches idéologiquement, ont, d’emblée, annoncé la couleur en refusant de se lever pour l’hymne national.Connu, ces derniers mois, par son discours obscurantiste concernant certains « comportements » observés dans la société algérienne, M. Hamadache a surpris l’assistance lorsqu’il a qualifié d’impie Lakhdar Bouregaa, moudjahid et président du comité de soutien à Gaza. Son tort est d’avoir critiqué les islamistes radicaux qui détruisent des pays entiers en Orient, au Maghreb et au Sahel. M. Bouregaa a fait également l’éloge du Hezbollah au Liban, le considérant comme un grand résistant. Cet éloge fait à une formation politique à référence chiite a provoqué le tollé des salafistes dans la salle, qui ont sifflé M. Bouregaa lors de sa communication. Les chiites, selon la doctrine salafiste, sont des impies. Mokri à la rescousse des salafistes Etant, ces derniers mois, à l’avant-garde des revendications démocratiques en Algérie, le MSP, à sa tête Abderrazak Mokri, a surpris plus d’un observateur lors de ce meeting. Dans son intervention, le leader du parti a essayé de recadrer les choses en insistant sur l’engagement et la résistance du Hezbollah indépendamment de ses convictions religieuses. Mais donner la parole aux salafistes est une première qui a obligé Mokri à la justifier. A ce titre, dans une publication hier sur sa page Facebook officielle, titrée « Les moments forts du meeting », M. Mokri s’est réjoui de la prestation des deux salafistes radicaux et de leurs partisans et a qualifié la prestation de M. Bouregaa de « hors contexte ». Donc, le MSP version Mokri considère « la prise de parole de Belhadj après plus de 20 ans d’interdiction » d’historique et a fait remarquer que M. Bouregaa a été hors contexte, ce qui lui a valu le rejet par le public, selon lui. « M. Bouregaa a trouvé des difficultés avec le public dans la tribune à droite (les salafistes)», a écrit M. Mokri, manifestement satisfait. Le rédacteur du texte a souligné, par ailleurs, la position critique de M. Hamadache vis-à-vis de l’Arabie saoudite. Toutefois, dans tout ça, le leader du parti des Frères musulmans en Algérie n’a fait aucune remarque sur les interventions des autres courants politiques non islamistes, ce qui laisse entendre qu’il s’agissait d’une messe des islamistes pour des islamistes, oubliant ainsi le fond du combat noble des Palestiniens pour leur liberté. Quoi qu’on puisse dire sur les positions politiques du MSP, cette fois-ci, il a offert une occasion en or pour les salafistes d’hier et d’aujourd’hui pour réapparaître avec leur doctrine extrémiste. Pour le moment, personne ne sait s’il s’agit d’un quelconque arrangement ou seulement d’une nouvelle tactique adoptée par M. Mokri. En tout cas, pour le MSP, il pourrait y avoir un coût politique à assumer envers les autres partis composant la Coordination pour les libertés et la transition démocratique (CLTD) dont il est l’un des fondateurs. Permettre à ces courants obscurantistes de se refaire une virginité politique via le MSP passera-t-il inaperçu au sein de la CLTD ? Ou bien, les alliés de Mokri au sein de la CLTD vont-ils le rappeler à l’ordre ? L’avenir nous le dira…

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«Vous n’avez pas de monnaie ? Je n’ai que des billets. Allez-y faire l’appoint et revenez prendre votre marchandise.» Cette phrase, on peut l’entendre des dizaines de fois, même dans les quartiers les plus commerçants d’Alger. Sur les étals comme dans les boutiques, où l'argent de la consommation domestique quotidienne circule du matin au soir, il n'est, en effet, pas facile de trouver des commerçants qui vous rendent la monnaie de votre pièce sans rechigner. «Maandich es sarf», entend-on à chaque halte de consommation et même dans les débits de café où le bon peuple ne manque pas. Le phénomène est devenu si manifeste qu'il a récemment fait l'objet d'un point de presse de l'Union nationale des commerçants et artisans algériens (UGCAA). Il y a quelques semaines, en effet, l'UGCAA s'est inquiétée de la rareté sur le marché de la petite pièce de monnaie et des «nombreux problèmes» qu'elle pose aux marchands et à leurs clients. Selon Hadj Tahar Boulenouar, porte-parole de l’union, la petite monnaie se fait désirer depuis plus d'une dizaine d'années déjà. Cet associatif affirme également qu'il « s’est particulièrement aggravé depuis plus d’une année » pour des raisons qu'il ignore. Dans la rue, le quidam a ses explications. «Le dinar ne vaut rien et les gens ont tendance à prendre des billets de 1000 DA pour prendre un taxi ou acheter un kilo de patates », explique cet épicier de Laâqiba, à Belcourt. Selon lui, l'utilisation désormais ordinaire des gros billets «épuise la monnaie tôt dans la journée», sauf pour « ceux qui dès le matin viennent avec des sacs pleins de pièces». «Je passe mes soirées parfois à préparer l'appoint pour éviter l'embouteillage sur ma table de fruits et légumes.  Pas un client ne vient avec de la monnaie ou de petits billets faciles à échanger. Maintenant, les ménagères viennent avec des billets de 2 000 DA. Allez-y trouver l'appoint quand toutes font ça. Il faut une usine de monnaie.» Et Hadj Tahar Boulenouar de rappeler que le manque de petite monnaie ne rend pas seulement difficile le commerce, mais provoque des «altercations verbales entre le client et le commerçant». Sentencieux comme à son habitude et au discours légèrement pompeux, le porte-parole de l'Union des commerçants et artisans algériens affirme sans nuances que « le problème n’est ni celui du commerçant ni celui du consommateur, il relève des compétences du ministère des Finances et de celles de la banque centrale » qui devrait allonger la monnaie et la distribuer partout où tout se vend et s'achète. Le représentant de l’UGCAA va jusqu'a suggérer aux banques et aux bureaux de poste de mettre de la monnaie à la disposition des commerçants détenant des registres du commerce, uniquement.  Une mesure qui devra être bénéfique pour le commerçant et pour le client et rendra la vie plus difficile aux clandestins et aux informels. Une virée dans les différents commerces de la capitale nous a permis de constater que la sonnante et trébuchante fait des cachotteries et boude les tiroirs-caisses, avec tous les désagréments qu’elle est « susceptible de générer ». « C’est en ce moment une réalité qui dérange sérieusement les commerçants, au même titre d’ailleurs que les clients », confirme, pour sa part, un commerçant de Meissonnier.« La pénurie touche toutes les pièces de monnaie, sans exception », clame un autre boutiquier de Ben Aknoun. «Les pièces de 1, 2, 5, 10, 20 et 50 DA sont les plus rares », précise-t-il. Le gérant d’un fastfood raconte ses difficultés à rendre la monnaie à ses clients, mais aussi la gêne que cela provoque au quotidien. « Nous avons d’énormes difficultés à rendre la monnaie à nos clients à cause de cette pénurie qui perdure. Il y a même des clients qui nous traitent de voleurs lorsque nous n’avons pas assez de monnaie. On ne peut presque pas les blâmer», témoigne-t-il. Quid du client ? Il parle de « casse-tête » qui l'oblige à prendre ses précautions avant même d’aller faire ses emplettes afin de ne pas se retrouver en « panne » face à des commerçants n’ayant jamais suffisamment de pièces. «Je prépare toujours ma monnaie à l’avance avant d’aller faire des achats pour éviter tout problème », indique un client. «Lorsque vous faites un achat dans une boutique, vous entendez toujours des phrases du genre donnez-moi 10 DA pour que je vous rende 100 DA, ou alors donnez-moi 5 DA pour que je vous remette 50 DA», témoigne une enseignante.

Les mendiants au secours des commerçants Plusieurs commerçants ont témoigné des faits. Des mendiants passent en fin de journée dans des boutiques pour échanger les pièces de monnaie gagnées en faisant la manche contre des billets de 200, 500, 1 000 et parfois de 2 000 DA. Ces mendiants qui ne manquent ni de ressources ni de pièces en métal sont d’un grand secours pour les commerçants puisqu’ils sont d’incontournables «fournisseurs» de petite monnaie. «Ce sont les mendiants qui me dépannent chaque soir », témoigne Nabil, jeune propriétaire d’un petit restaurant. Ces quémandeurs qui ne manquent jamais de petites pièces font des recettes parfois surprenantes qu’ils convertissent en billets en fin de journée auprès des commerçants. Ces derniers, grâce aux mendiants, ont de quoi démarrer la journée suivante, même si le problème de la disponibilité de la monnaie reste entier. Un coup de téléphone à la Banque d'Algérie pour avoir une explication du phénomène de la rareté occasionnelle de la petite monnaie s'est révélé un échec très peu payant.
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Qui ne connaît pas la pêcherie d’Oran ? La renommée d’El Bahia tient en grande partie de sa pêcherie séculaire. Certains visiteurs vont jusqu’à effectuer le voyage à Oran uniquement pour voir cet endroit gastronomique captivant et chargé de symbolique, attirant le long de l’année autant de touristes et de visiteurs.

C’est dans cet endroit que l’on peut déguster les meilleurs plats, inspirés du passé lointain des colons espagnols dans cette région. C’est ici que l’on peut déguster la meilleure paella, arrosée de jus poissonneux à vous faire baver de plaisir. C’est également ici que l’on vous sert les meilleures soupes de poissons de toute la région. Cela sans compter les grillades et les fritures. Même la bouillabaisse est servie dans certains endroits.

La Marina, un ancien quartier espagnol de pêcheurs En effet, la pêcherie d’Oran existe du temps des premiers villages coloniaux, notamment le Village nègre ou encore la Marina (« El Merya » dans le jargon des anciens Oranais), qui tient son appellation de la présence espagnole dans cette région de l’Ouest du pays. Ce bas-côté de la ville d’Oran, qui constitue la première façade maritime dans l’histoire d’El Bahia, était composé de maisonnettes, mêlant couleurs bleuâtre et blanchâtre, visibles de très loin dans la baie d’Oran. Jadis, le quartier qui se dressait en contrebas du piedmont Murdjadjo (djebel Sidi Abdelkader pour les Oranais), face à la mer, abritait les familles des pêcheurs. De jour comme de nuit, l’animation dans ce quartier tournait autour des activités de pêche nocturnes, mais était faite aussi de clients fréquentant les restaurants et les tavernes qui s’y trouvaient. A cette époque encore, la Marina était le point focal de tous les groupements d’habitations existants dans le vieil Oran. Aujourd’hui, de ce prestigieux passé glorieux, il ne reste que les vieilles et fragiles bâtisses abritant les restaurants de la pêcherie. Le temps a fait son effet, et des maisonnettes qui embellissaient cet endroit stratégique de la ville, il ne reste que les vestiges visibles à certains endroits. Du temps de l’ex-wali d’Oran, aujourd’hui ministre de la Santé et de la Population, la Marina allait constituer le point focal du projet de modernisation d’Oran. Les bâtisses servant de restaurants allaient toutes être rasées et les propriétaires indemnisés. Les habitants des logements sociaux de la commune allaient également faire l’objet de nouvelles attributions sociales.

Haut lieu de la friture De tout temps, la pêcherie d’Oran a attiré les amateurs de poissons frais sous l’air marin. Depuis ces dernières années, l’activité de la restauration est devenue florissante, à telle enseigne que le nombre de bâtisses réhabilitées, ou plutôt rafistolées et reconverties en restaurants, a presque doublé. Néanmoins, les restaurants se trouvant à l’intérieur de l’enceinte portuaire, comme le Poséidon, qui faisait la joie des férus de recettes de poissons espagnoles, ont tous fermé sur injonction de l’Amirauté, pour raison de sécurité, avait-on avancé à l’époque. Cependant, cette fulgurante progression ne s’est pas toujours accompagnée d’une évolution dans la qualité, normes et bases traditionnelles qui ont fait la renommée de la pêcherie d’Oran. En effet, la cherté du poisson, devenu hors de prix durant la saison estivale en particulier, a amené les propriétaires et locataires des restaurants de la pêcherie à se rabattre sur le poisson surgelé. Du coup, le goût en prend un sérieux coup. Fort heureusement, certains anciens Oranais se soucient de cet aspect crucial et préfèrent fidéliser leur clientèle au risque de connaître certains déboires et de faire quelques concessions. « Il y a des journées où on ne trouve pas assez de poissons pour la cuisine… D’autres jours, si vous êtes chanceux, il faut payer le prix pour acquérir du calamar et des crevettes frais…  Ces derniers jours, à cause des flux estivants importants, certains poissons comme le rouget, la crevette et le merlan sont hors de prix, si on arrive toutefois à en trouver », note Bouabdellah, un ancien émigré revenu vivre et travailler en Algérie, propriétaire du restaurant El Murdjadjo, du nom du mont d’Oran qui abrite la fameuse citadelle, le Fort Santa Cruz. Il faut dire que le poisson est devenu une activité hautement lucrative, notamment pour ceux qui arrivent à mobiliser tout un système de froid, notamment les camions frigorifiques, en direction du Grand Sud (bases de vie) et des régions de l’intérieur du pays.

Restaurants chics pour plats atypiques Pour une certaine clientèle, des restaurants huppés, au service très soft, offrent également un cadre agréable pour déguster les meilleurs plats de la pêcherie. Certains patrons ont consenti un investissement important, à travers l’acquisition de bâtisses entières et leur réhabilitation totale. Le service y est autrement plus select. Le menu dans ce type de restaurants, où la facture est doublement plus importante, est assez varié et plaisant. On y trouve presque de tout, du poisson frais au goût très raffiné. Seulement, il faut mettre le prix.  Durant la saison haute, ces restaurants, qui se comptent sur les doigts d’une seule main, font le plein. Contrairement aux autres restaurants de la pêcherie, dont certains ont inversé la vapeur, ces restaurants soft ouvrent de jour comme de nuit, à cause des boissons alcoolisées. Ainsi va la pêcherie oranaise, qui semble prise sous le charme de son passé lointain et de sa renommée actuelle.

Publié dans Région

Sous la houlette du nouveau sélectionneur national, Lyes Tizi Oualou, l’EN messieurs prépare le tournoi du Qatar, qui aura lieu du 23 au 31 août, avec la participation des sélections du Qatar, du Venezuela et du Mexique. Les sélections nationales algériennes de volley-ball des différentes catégories poursuivent leur préparation, en prévision des échéances internationales qui pointent à l’horizon, a-t-on appris vendredi auprès de la Fédération algérienne de volley-ball (FAVB). Les seniors messieurs se trouvent en regroupement à Alger pour préparer le tournoi international du Qatar, première compétition officielle sous l’ère du nouveau sélectionneur, l’ex-international Lyes Tizi Oualou. « Le tournoi aura lieu du 23 au 31 août, avec la participation des sélections du Qatar, du Venezuela et du Mexique. La compétition sera suivie d’un stage en commun avec les Qataris », a indiqué à l’APS le président de la FAVB, Okba Gougam. De son côté, la sélection dames, en regroupement depuis le 18 août à Sétif, est invitée en Tunisie pour un stage en commun avec son homologue tunisienne du 28 août au 5 septembre, en prévision des compétitions inscrites pour la saison 2014-2015. Ce stage s’inscrit dans la cadre des échanges entre les deux fédérations sportives, puisque l’équipe nationale féminine de Tunisie avait bénéficié d’un regroupement similaire en Algérie, rehaussant de sa présence le tournoi organisé en Algérie pour commémorer les festivités de la fête de l’indépendance et de la jeunesse (5 Juillet). La sélection algérienne cadette se déplacera également en Tunisie pour un stage en commun avec son hôte durant la période du 25 au 30 août, alors qu’une sélection nationale (dames) de beach-volley prendra part au championnat arabe des nations de la discipline, prévu du 1er au 7 septembre prochain. Conduite par le vice-président chargé du beach-volley, Youcef Kadri, l’équipe sera composée des paires Maria Boucheta-Sonia Berkiouane et Katia Bouncer-Louiza Bayo. En prévision des championnats d’Afrique des nations des U18 et U23 ans, prévus à Alger en septembre prochain, les sélections algériennes concernées par les deux évènements poursuivent leur préparation à Alger.

Publié dans Sports

Tous les groupes terroristes opérant à travers l’Afrique et le Moyen-Orient sont en quête de sponsor et de couverture. L’Etat islamique, qui s’est emparé d’importants territoires dans le nord-ouest de l’Irak et le sud-est de la Syrie, se présente comme le parrain idéal pour ces organisations sans repères depuis la disparition de Ben Laden et la déconfiture d’El Qaïda. Après le MUJAO, Ansar Chariâa et bientôt des factions d’AQMI, c’est au tour de Boko Haram du Nigeria de se donner l’illusion de faire partie d’un ensemble qui transcende les frontières et les nationalités.

Pour pouvoir y parvenir, l’organisation, qui terrorise le nord du Nigeria, doit s’offrir un Emirat dans l’espace où il opère. Ainsi, Boko Haram gagne du terrain parcelle par parcelle en infligeant défaite sur défaite à l'armée, et se rapproche chaque jour un peu plus de l’objectif de créer un califat dans le nord du Nigeria, mais la situation n'est pas la même qu'en Irak et ils n'ont pas partie gagnée, estiment des experts. Depuis avril, Boko Haram s'est emparé de nombreuses localités et contrôle des zones entières du nord-est du pays d'où l'armée a disparu, selon les témoignages d'habitants, des responsables de la sécurité et des experts. Etablir une cartographie précise des zones contrôlées par les islamistes est cependant impossible, faute d'informations fiables. Depuis mai 2013, les trois Etats du nord-est les plus touchés par le conflit sont placés sous état d'urgence, l'armée censure les informations, les communications sont perturbées et les déplacements périlleux dans ces contrées isolées aux confins du Niger, du Tchad et du Cameroun. Les attaques de Boko Haram ont coûté la vie à plus de 10 000 personnes depuis le début de l'insurrection en 2009, dont 4000 rien que cette année, et ont provoqué l’exode de 650 000 personnes. Les Nations unies ont confirmé la prise par les rebelles, début août, des villes de Damboa et Gwoza, dans l'Etat de Borno. L'armée a affirmé avoir repris Damboa depuis, mais cela n'a pas été confirmé. Jeudi dernier, une nouvelle ville est tombée : Buni Yadi, dans l'Etat voisin de Yobe. Pour les experts, le passage de la tactique de guérilla vers la conquête de territoires est une «évolution importante» et cette stratégie devrait se poursuivre. Pour Ryan Cummings, analyste de la société de sécurité Red 24, basée en Afrique du Sud, Boko Haram, «lentement, mais sûrement, est en train de réussir son premier objectif, la création d'un califat régi par la charia (loi islamique) dans le nord-est du Nigeria». Un avis partagé par Virginia Comolli, chercheuse à l'Institut international d'études stratégiques de Londres, selon laquelle Boko Haram «contrôle» entièrement le nord de l'Etat de Borno, ce que de nombreux témoignages d'habitants corroborent. «Ils cherchent à étendre leur territoire et ils ont vraiment la possibilité d'atteindre leur objectif», estime-t-elle. Dans une vidéo diffusée en juillet, le chef de Boko Haram Aboubakar Shekau a apporté son soutien à Abou Bakr El-Baghdadi, le chef de l'Etat islamique en Irak et en Syrie. Selon Jacob Zenn, chercheur à la fondation américaine Jamestown, il y a des similitudes entre Boko Haram et l'Etat islamique, notamment la brutalité extrême des actions. Boko Haram a massacré des milliers de civils, y compris des élèves dans des écoles, et kidnappé plus de 200 lycéennes en avril. Mais alors que l'Etat islamique est décrit par Washington comme extrêmement bien armé, organisé et financé, les rangs du groupe nigérian sont formés par des jeunes pauvres et sans éducation ni formation tactique. Les experts estiment qu'il a noué des liens avec des groupes jihadistes, comme Al Qaïda au Maghreb islamique, mais leur niveau de coopération reste mal connu. Boko Haram «n'a pas atteint le niveau de sophistication» de l'Etat islamique, estime Virginia Comolli, mais ce qu'a dit Shekau montre que le groupe «s'intéresse à ce qui se passe» dans d'autres régions. Le fait que le chef de Boko Haram exprime son soutien à Abou Bakr El Baghdadi renseigne sur les intentions réelles d’aller non pas vers un califat, mais vers un Emirat islamique, afin de prêter allégeance à l’Etat islamique et bénéficier ainsi de soutien financier et militaire, voire de troupes aguerries. Proclamer un califat parallèle dans le nord du Nigeria serait perçu par Abou Bakr El Baghdadi comme un affront et un acte d’hostilité. C’est pourquoi il est peu probable qu’une telle perspective soit envisagée par Aboubakar Shekau qui a plus besoin de soutien que de confrontation avec son allié.

Publié dans Monde

Ahmed Madi, président du Syndicat national des éditeurs du livre (Snel), a appelé l’ensemble des éditeurs algériens à se mobiliser pour une collecte nationale en faveur du peuple palestinien. Un appel lancé hier matin lors d’une conférence animée au siège de l’Assemblée populaire de la wilaya d’Alger. Le président du Snel a annoncé, par ailleurs, que cette campagne, placée sous le slogan « Un livre contre l’agression » israélienne en Palestine, a été lancée dès la fin du mois de juillet. Cette action, élargie à toutes catégories de lecture et d’ouvrages, concerne, par ailleurs, le livre parascolaire. Le Syndicat national des éditeurs du livre a, lors de cette rencontre, selon l’APS, invité tous les acteurs du secteur du livre en Algérie à se mobiliser au maximum pour garantir le succès de cette opération. Il a, en outre, demandé la collaboration des librairies et de toute partie concernée par la production du livre. Ahmed Madi a précisé aussi que les citoyens voulant participer à cette campagne peuvent également apporter leur soutien au peuple palestinien. Le président du Snel a confié également que « cette campagne de solidarité est un message du peuple algérien au peuple palestinien frère pour dire que la science, la connaissance et la culture sont des acquis qu’aucun colonisateur, quelles que soient sa force et sa férocité, ne peut arracher à aucun peuple ». Ahmed Madi a annoncé egalement que cette campagne servira notamment à l’aide et au soutien des Palestiniens lors de la réouverture des librairies démolies pendant l’agression israélienne, qui est à son 47e jour. Les ouvrages collectés seront envoyés vers la Palestine par le biais du Croissant-Rouge algérien (CRA), avec la collaboration de l’ambassade de Palestine à Alger. Présente à cette conférence, Saïda Benhabyles, la présidente du CRA, a émis le souhait de voir ce genre d’initiative « s’inscrire dans la durée », car « le peuple palestinien a besoin de toute sorte d’aides ». L’ambassadeur de l’Etat de Palestine à Alger, Aïssa Louai, a, quant à lui, salué «une action de solidarité qui revêt une importance capitale et qui complète le réseau de solidarité monté en Algérie » au niveau institutionnel et au sein de la société civile. « Cette campagne, qui aura un grand écho en Palestine, représente une forme stratégique de lutte contre l’agression sioniste.» Il a, par ailleurs, souligné que «la bataille est aussi un combat de connaissances pour mettre en échec les tentatives israéliennes de falsifier l’histoire ». Trois Palestiniens ont été tués dans un raid perpétré par l’aviation israélienne au centre de la bande de Gaza, ont indiqué des sources médicales samedi, portant à au moins 2 095 Palestiniens tués depuis le début de l’agression, le 8 juillet, dont 70% de civils, selon l’ONU. Il est à noter que de nombreuses actions de solidarité avec le peuple palestinien ont été organisées en Algérie pour dénoncer cette énième agression militaire israélienne, dont un « rassemblement de la dignité pour Gaza » organisé vendredi après-midi à la salle Harcha-Hassan, à Alger.

Publié dans Culture

Non loin de chez nous, pas seulement du point de vue géographique, la France, citée en exemple par les Algériens, à n’importe quel sujet, parce que facilement perceptible à tous, met en œuvre une démarche qui pourrait être copiée sans grand frais : les distributeurs qui vendent des produits électroniques et électriques seront désormais obligés de reprendre «gratuitement et sans obligation d’achat» les petits équipements électriques usagés des consommateurs, selon un décret publié vendredi au Journal officiel, nous apprend une dépêche de l’AFP reprise par la presse française. Il s’agit, précise-t-on, des téléphones, tablettes, grille-pains, bouilloires électriques, petits jouets, etc., c’est-à-dire des équipements dont les dimensions extérieures sont inférieures à 25 cm. Le but : mieux encadrer la gestion des déchets électriques et électroniques, et en améliorer le traitement et le recyclage. Ce décret, qui modifie le code français de l’environnement en transposant une directive européenne de 2012, pour intégrer les objectifs en matière de taux de collecte des déchets d’équipements électriques, s’applique aux magasins spécialisés et à certaines enseignes de la grande distribution. Dire que ce décret français peut être copié sans frais est un peu exagéré, car il faut tout de même un minimum d’éducation et d’organisation ainsi que certaines capacités. Mais tout cela est à notre portée. Cette forme de collecte renferme en elle-même l’opération du tri qui est à la base de toute politique sérieuse de gestion des déchets ménagers, sachant que les déchets électroniques et électroniques font partie de cette catégorie. Dans l’UE, deux tiers des déchets électriques et électriques n’arrivent pas dans les centres de recyclage agréés. Ce gisement est évalué à 50 millions de tonnes par an au niveau mondial. Selon l’information donnée par l’AFP, « en 2016, les pays de l’UE sont tenus de recycler 45% du poids moyen des produits mis sur le marché au cours des trois années précédentes, puis sera porté à 65% à partir de 2019 (ou 85% du poids des équipements produits)». Cette mesure a un contenu social en entraînant la création d’emplois dans la filière de récupération et recyclage, avec revente en bout de chaîne. En outre, le décret va empêcher l’exportation en l’état de ces déchets, notamment vers les pays africains. Autre bon exemple à suivre : à Bucarest, en Roumanie, des postes de collecte sont installés sur les parkings d’une grande marque d’hypermarché. Les habitants de Bucarest pourront y déposer 10 types de déchets à des fins de recyclage : PET, cannettes en aluminium, récipients en verre, équipement électrique et électronique, piles, papier, feuilles plastique, récipients en polystyrène et divers types d’emballage plastique (emballages de produits d’hygiène, flacons de shampooing, etc.). Le reste est un jeu d’enfants : les matériaux recyclables seront transportés directement et en toute sécurité vers des installations de recyclage en Roumanie. Les initiateurs de cette opération s’attendent à ce que ces installations collectent environ 12 tonnes de PET, 10 tonnes de bouteilles de verre, 100 tonnes de DEEE et 200 tonnes de papier dans les 6 premiers mois de l’opération. «Qui peut le plus, peut le moins», si on réussit à copier ces opérations, on pourra peut-être gérer les pollutions sonores qui ne demandent rien d’autre que l’application de la loi et le recours éventuel à la force publique ; l’adhésion de la population étant naturellement acquise à toute action qui va dans le sens de la préservation de son confort et de sa tranquillité. Le respect du voisin relève, chez nous, ne l’oublions pas, d’une obligation religieuse fondamentale. Mais dans une ambiance dominée par le profit, qui motive «la pollution sonore à but commercial», cette obligation est souvent oubliée.

Publié dans Environnement

Après avoir suspendu le cessez-le-feu depuis mardi, l’armée israélienne a intensifié ses tirs sur la bande de Gaza, causant, encore plus de victimes parmi les civils innocents palestiniens. Au même moment, Le Caire a lancé un appel aux deux parties pour reprendre les pourparlers et aboutir à un cessez-le-feu durable. L’Égypte appelle les deux parties «à accepter un cessez-le-feu à la durée illimitée et à reprendre les négociations indirectes au Caire», dit un communiqué de son ministère des Affaires étrangères. Les Égyptiens vont inviter Palestiniens et Israéliens à reprendre les discussions, a dit le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas à l’issue d’un entretien avec le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi. «Ce qui nous intéresse maintenant, c’est de mettre fin à l’effusion de sang», a dit M. Abbas, «quand cette trêve sera entrée en vigueur, les parties pourront s’asseoir et discuter de leurs demandes». «Cinq membres d’une même famille ont été tués dans leur sommeil», a rapporté l’AFP, en ajoutant que l’armée israélienne a indiqué avoir frappé environ 35 cibles dans le territoire déjà dévasté, au lendemain de la mort du premier enfant israélien tué par la guerre. «Le Hamas paiera cher cette attaque », a prévenu le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qui a promis une intensification des opérations après la mort de cet enfant tué par un obus tiré de la bande de Gaza. Un paradoxe criminel, alors que la plupart des plus de 2000 victimes gazaouies des attaques israéliennes sont des enfants. Malgré cela, le territoire et la ville de Gaza elle-même ont retenti d’explosions successives pulvérisant des immeubles et forçant les Gazaouis à des courses affolées devant des frappes venues du ciel et semblant pouvoir tomber partout, ont constaté les journalistes de l’AFP. Au même moment, l’Egypte, médiateur historique, a appelé Israéliens et Palestiniens à accepter un cessez-le-feu et à reprendre les négociations qu’ils ont rompues mardi. Sept personnes au total ont été tuées hier, dont trois enfants de trois, quatre et douze ans, selon les secours. L’une des frappes a atteint avant l’aube une maison d’Al-Zawayda, près du camp de réfugiés de Nousseirat, dans le centre de la bande de Gaza. Cinq membres d’une même famille, deux enfants de trois et quatre ans, leur mère et leur père de 26 et 28 ans ainsi qu’une parente de 45 ans ont péri, selon les secours à l’hôpital Al-Aqsa de Deir al-Balah. « Toute cette région est une région agricole. Ils étaient en train de dormir, et à minuit et demi, au milieu de la nuit, un (appareil) F16 a bombardé la maison », a dit Salah Abou Dahror, un proche, tandis que des centaines de personnes enterraient les morts à mains nues dans le sable. Les scènes de l’horreur provoquées par cette énième agression sauvage se multiplient et se ressemblent dans la bande de Gaza. Pour justifier ces crimes contre des innocents, l’armée israélienne a diffusé, par tracts, appels et textes téléphoniques, le message suivant aux Gazaouis: « La direction du Hamas a décidé de vous entraîner dans une nouvelle bataille. Empêchez les terroristes de se servir de votre maison pour leurs activités, et tenez-vous à l’écart de tout site où opèrent les organisations terroristes ». La moindre maison suspecte « sera prise pour cible (...) La campagne des forces armées d’Israël n’est pas terminée. Prenez garde », disent les tracts israéliens.

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Il faudra attendre encore avant que le permis de conduire biométrique ne soit mis en circulation. «La date d’entrée en vigueur du permis biométrique n’a pas encore été fixée», a indiqué à ce propos le ministre des Transports, mais elle «interviendra dans les plus brefs délais. Amar Ghoul, qui s’exprimait le 20 août dernier, a procédé ce jour-là à l’installation d’une commission interministérielle chargée justement de l’élaboration du permis de conduire à puce ou électronique, selon les autres appellations usitées du document. Cette commission, présidée par le secrétaire général du ministère des Transports, et au sein de laquelle figurent des représentants  de la Défense nationale, de l’Intérieur et des Collectivités locales, de la Poste et des technologies de l’information et de la Communication, ainsi que les commandements de la Gendarmerie nationale et la Direction générale de la Sûreté nationale, devra livrer un rapport de travail dans les prochaines semaines. Ses conclusions rendront plus clair le calendrier de généralisation du permis de conduire biométrique.  En attendant, le premier lot des nouveaux permis de conduire dits « sécurisés » a été délivré aux wilayas lors d’une cérémonie qui s’est déroulée le même jour, au siège du ministère des Transports. 750 000 permis provisoires de couleur bleue et 750 000 autres permanents de couleur rose vont être ainsi rendus à leur titulaire. Le nombre demandé pour les permis de conduire est actuellement  de « 1 700 000 de types provisoire et permanent à travers l’ensemble du territoire national », a indiqué le ministre des Transports qui  a annoncé à ce propos que 750 000 autres permis de conduire seront délivrés en octobre prochain et le reste ultérieurement dans le cadre du programme arrêté par les ministères des Transports et de l’Intérieur. Entre les anciens et nouveaux permis de conduire, la différence, a expliqué Amar Ghoul, est de « neuf points, dont la sécurisation du document, sa qualité et sa praticité ». Le ministre a  précisé que « le permis de conduire provisoire de couleur bleue est valable pour deux années pour les conducteurs débutants, alors que le nouveau de couleur rose est valable pour dix ans».  «La législation nationale en vigueur fixe trois types de permis de conduire, à savoir les permis de conduire provisoire, permanent et à points», a encore dit le ministre Ghoul avant de relever que «l’entrée en vigueur du permis de conduire à points a été reportée pour intégrer ce document dans le projet du permis de conduire biométrique pour gagner du temps et réduire les dépenses». Pour ce faire, il faut « la création de 3 banques de données nationales pour les cartes grises, les permis de conduire et enfin pour celle des infractions de la route».

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La notion de confort sonore, inconnue en Algérie, a tendance à être intégrée dans la vie quotidienne ailleurs, notamment en France, où les activités bruyantes, privées et professionnelles, sont encadrées en général par un arrêté préfectoral. La préfecture publie des communiqués pour appeler la population à « respecter le confort et la quiétude du voisinage, y compris durant la saison estivale». «Les infractions à ces règles sont sanctionnées par une amende», conclut la préfecture. Le bruit est interdit de jour comme de nuit (code de la santé publique). Tout professionnel utilisant, dans des locaux ou en plein air, sur la voie publique ou dans des propriétés privées, des outils ou appareils susceptibles de causer une gêne pour le voisinage doit en interrompre l’usage entre 20 h et 7 h le matin et les dimanches et jours fériés. Les demandes de dérogation sont adressées à l’autorité préfectorale qui examine les dossiers au cas par cas. Le jardinage et le bricolage (tondeuses, tronçonneuses, perceuses, scies électriques, marteaux...) sont également réglementés. Sur notre continent, en République centre-africaine, le ministre de l’Intérieur et de la décentralisation a rappelé, récemment devant le Sénat, les Dispositions de la loi relative à la protection de l’environnement qui, en son article 11, interdit tout bruit causant une gêne pour le voisinage ou nuisible à la santé de l’homme. Ces bruits excessifs proviennent des phonographes, magnétophones, appareils de radiodiffusions et télévisions, des haut-parleurs, pétards, débits de boissons, églises de réveil, etc. Le ministre a également fait état des mesures préventives prises par la tutelle.  Il s’agit de : diffuser largement les règles et exigences de la tranquillité publique, rappeler l’obligation d’obtenir une autorisation préalable de toute activité susceptible de troubler le repos d’autrui. En Guadeloupe, un Plan de prévention du bruit dans l’environnement (PPBE) est en préparation pour l’ensemble des routes dont le trafic est supérieur à 8 200 véhicules par jour, destiné à résorber les zones soumises à des niveaux de bruit excessifs, et à maintenir en l’état les zones calmes. Le public est invité à s’exprimer sur le sujet. Depuis le 4 août, et jusqu’au vendredi 10 octobre inclus, une enquête publique est ouverte. Le bruit se mesure en décibel (dB). Un vent porteur, une température plus élevée, un réfléchissant à une cinquantaine de mètres peuvent augmenter chacun le bruit de 5 décibels, alors qu’une dizaine de mètres de végétation dense, genre barrière végétale, ne le diminueront que de 1 décibel.  Le passage de 500 véhicules/heure développe 70 dB et 73 dB pour 1 000 véhicules/heure. Les spécialistes jugent l’exposition permanente à autant de bruit fatigante pour l’oreille et pouvant générer, à la longue, quelques lésions. 

(Source : Agences)

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