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Reporters - Filtrer les éléments par date : mercredi, 27 août 2014

Lors de l'assemblée générale extraordinaire des actionnaires de Global Telecom Holding (GTH), une division de VimpelCom, qui s'est déroulée le 26 août au Caire, la vente de 51% de Djezzy au Fonds d'investissement national (FNI) pour 2,64 milliards de dollars a été approuvée à l'écrasante majorité. Les actionnaires ont également approuvé la distribution par GTH de 1,862 milliards de dividendes à ses deux subdivisions basées en Egypte Moga Holdings Ltd et Oratel International. Le montant total des dividendes et produits de la vente est de 4 milliards de dollars. D'ailleurs, en prévision de cette assemblée, Global Telecom Holding avait expressément commandé une étude d’évaluation financière de la transaction entre le FNI et VimpelCom, et ce, pour parer à toute éventualité de la part de  son actionnariat de rejeter l'opération sous prétexte d'un prix de vente en deçà de leurs attente. Le cabinet égyptien d’audit et d’expertise financiers, HC for Securities and Investment, sollicité par Global Telecom Holding pour cette étude, a conclu à la justesse du prix auquel leurs actions ont été vendues, les établissant à peine 4% plus cher que leur réelle valeur, 2,539 milliards de dollars, contre 2,64 milliards de dollars avancés par le gouvernement algérien.

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Le Conseil des ministres, tenu hier sous la présidence du chef de l’Etat, a endossé des dossiers majeurs au double plan social et économique. Il a beaucoup été question de la protection de l’enfance et de la femme ainsi que de la préservation du noyau familial, le plus souvent désagrégé suite à un divorce, justement par l’examen et l’adoption du projet de loi portant création d’un fonds de pension alimentaire pour les femmes divorcées.

Le texte, publié en exclusivité dans nos colonnes le 5 août dernier, définit la mise en place d’un fonds, pour lequel il est ouvert dans les écritures du Trésor un compte d’affectation spéciale, sera géré par les services de la wilaya chargés de l’action sociale, relevant du ministère chargé de la Solidarité nationale, ordonnateur du budget. Il sera alimenté par les dotations du budget de l’Etat, les montants des pensions recouvrées des débiteurs, les dons et legs ainsi que toute autre ressource pouvant l’approvisionner, en plus du recours aux taxes fiscales et parafiscales. La création de ce fonds, promise par le président Bouteflika le 8 mars dernier, à l'occasion de la Journée mondiale de la femme, «vise à mieux protéger la famille». Dans le même chapitre, le Conseil des ministres a examiné un projet de loi portant amendement du code pénal destiné à renforcer la lutte contre la violence à l'égard des femmes. «Ce projet énonce des sanctions envers l'époux coupable de violence contre son conjoint ayant entraîné une incapacité temporaire, un handicap permanent ou une amputation », selon un communiqué de la présidence de la République qui a sanctionné le Conseil des ministres. « Le texte prévoit aussi des sanctions contre l'abandon de l'épouse enceinte ou non. Il dispose également contre les pressions ou intimidations visant à priver l'épouse de ses biens », poursuit le document. L’amendement va jusqu’à des sanctions à l'encontre de tout auteur d'agression sexuelle contre la femme; aggravées si le prévenu est un parent de la victime ou si celle-ci est mineure, handicapée ou enceinte. En plus de protéger la femme contre les violences attentatoires à sa dignité  dans des lieux publics. La protection de l’enfance, judiciaire en particulier, sera renforcée par la création d'un organe national pour la protection et la promotion de l'enfance. L’autre dossier majeur «accéléré» par le chef de l’Etat, celui de la certification électronique. Nous annoncions déjà en juillet dernier, selon une source proche du dossier, que « le projet de décret sur la certification électronique [était] au niveau du secrétariat général du gouvernement, après être passé par le ministère de la Justice ». Hier, il était sur la table du Conseil des ministres qui l’a examiné et adopté. « Le projet de loi énonce les conditions requises pour que la signature et la certification électronique aient force probante au regard de la loi de même que le texte institue aussi différentes autorités de certification, à savoir l'Autorité nationale placée auprès du Premier ministre, l'Autorité gouvernementale placée auprès du ministre de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication, et l'Autorité économique de certification électronique placée auprès de l'Autorité de régulation de la poste et des télécommunications (ARPT). Le projet de loi dispose également que les prestataires de la certification électronique exerceront dans le cadre de la concession et sous le contrôle de l'Autorité économique de certification électronique.

Un budget en hausse de 5,4% Le chapitre suivant avait trait évidemment à l'examen et à l'adoption du projet de loi de finances pour 2015. Le budget de 2015 a été calculé sur la base d'une croissance globale du PIB de 3% et d'une croissance de 4,2% hors hydrocarbures. L'inflation, quant à elle, est projetée à hauteur de 3%. «Les recettes budgétaires seront en hausse de 11,6% pour atteindre 4684 milliards de dinars. Les dépenses budgétaires totaliseront 8784 milliards de dinars », écrit la Présidence. Globalement, les crédits alloués au titre du budget de fonctionnement seront en hausse de 5,4% par rapport à l'exercice précédent. «Ils atteindront 4 969 milliards de dinars, englobant notamment l'ouverture de près de 48 000 postes budgétaires au profit de plusieurs secteurs. Le budget d'équipement s'élèvera à 3 908 milliards de dinars, en hausse de près de 43% par rapport à 2014, il englobera le financement d'un ‘‘programme en cours’’ de plus de 1 600 milliards de dinars, et l'inscription d'un «programme neuf» de plus de 1 100 milliards de dinars, pour les secteurs de l'habitat, de la santé, de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur, de l'hydraulique, de l'énergie, et de la formation professionnelle. » Dans sa partie législative, le projet de loi des finances pour 2015 contient des dispositions destinées à l'encouragement de l'investissement, à la promotion de la production nationale, et à la simplification des procédures fiscales pour les ménages et les entreprises, de même qu'il comporte un dispositif de suppression de l'article 87 bis du code de travail relatif à la définition du SNMG. Le président Bouteflika a également chargé le gouvernement de finaliser le projet de programme quinquennal d'investissements publics 2015 à 2019, dont l'esquisse financière a été arrêtée à hauteur de 21 000 milliards de dinars - plus de 262 milliards de dollars -, pour le présenter au Conseil des ministres avant la fin de l'année. Dans le volet économique toujours, l’autre chantier appelé à s’accélérer est relatif au secteur bancaire, le gouvernement ayant été instruit pour accélérer la réforme du système bancaire et financier qui devra impérativement être parachevée au plus tard à la fin de l'année 2015. En parallèle à l’adoption du projet de loi portant règlement budgétaire pour l'exercice 2012, à l’examen des textes de loi sur la pêche et l'aquaculture, le Conseil des ministres a entendu des communications relatives à des projets de marchés publics en procédure de gré à gré simple, auxquels il a donné son accord. D’autre part, des enveloppes financières ont été allouées à divers projets dans l’hydraulique, les travaux publics ainsi que dans l'habitat ou encore l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique, qui connaîtra la réalisation, au niveau du Pôle universitaire de Sidi Abdellah, d'un ensemble de 20 000 places pédagogiques et de 11 000 places d'hébergement, et dans le sport, avec la réalisation d'un stade couvert de 50 000 places à Sétif.

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La rue… Lorsque les musées d’Algérie décident de s’associer, c’est dans la rue qu’ils finissent ! Evidemment, avec l’art et la manière, et toujours cette volonté en acier de créer une proximité et des liens indéfectibles avec le public.

Ainsi, du 31 août au 6 septembre, l’esplanade de la Grande-Poste, à Alger, s’animera d’un événement très original : « Le musée dans la rue » ou façon très tendance « The Museum in the street ». A l’image d’un grand musée à ciel ouvert qui à chaque recoin invitera les passants à découvrir l’histoire, d’une ville et d’un pays, à chacun son rythme, durant les après-midis et jusqu’en début de soirée. Au fil de cette halte, c’est un rendez-vous qui s’inscrit avec le patrimoine muséal, ses centres, ses traditions… Un parcours détonnant dans la ville qui s’apprête pour une nouvelle rentrée scolaire, sociale, économique… Ouvert à tous et gratuit, cet événement, qui a déjà eu lieu l’année dernière, a connu un franc succès. Pour cette deuxième édition, le programme ne varie pas vraiment, mais l’intérêt est tout autre. Sauf que les sept musées d’Alger se sont vu renforcés par la participation des musées hors de la wilaya. Et ces organisateurs, en l’occurrence les quatorze musées d’Algérie, dont le Musée national du Bardo, celui des Beaux-arts, du Mama, de Tamanrasset, de Boussaâda, de Sétif, Zabana d’Oran ou encore de Médéa… sont heureux de renouveler cette initiative, cette année. Cette manifestation, pour la précision, est organisée par les musées nationaux, sous la tutelle du ministère de la Culture, ainsi que les services de l’APC et la direction de la culture de la wilaya d’Alger. Une quarantaine de chapiteaux recelant toute sorte de documentations, objets et autres vont accaparer l’espace de la Grande-Poste. Le temps de ce rendez-vous, le public, enfants, adolescents et adultes, pourra s’inscrire et suivre quotidiennement les cours dispensés par une équipe de préhistoriens, archéologues et autres autour de la mosaïque, la peinture, le tissage, l’habit, le bijou, la céramique… Des formations, mais aussi de la pratique pour s’initier à ces arts millénaires. Pour Faïza Riache, chef de ce projet, il s’agit avant tout de «se rapprocher du public, faire ou refaire connaissance avec lui. Nous souhaitons que le public découvre les musées d’Algérie, leurs missions et les différents secteurs et activités liés au patrimoine muséal en Algérie ». C’est donc une opération de charme qui aura lieu au moment où la ville quitte à peine ses habits de plage ou encore de vacances. Les musées nationaux investissent la capitale et son artère principale pour rappeler au public de tout âge l’intérêt et l’importance de la conservation du patrimoine muséal. C’est donc l’histoire de ces institutions, le patrimoine dont elles sont conservatrices, que le public découvrira pendant une semaine au cœur de la cité. Ses organisateurs nous apprennent, par ailleurs, que les quatorze musées nationaux accompagneront chaque visiteur à travers les parcours empruntés par chaque musée, chaque site… dans la perpétuation des arts, de la culture, des biens et des objets qui ont traversé les siècles. On apprendra, par exemple, que le Musée national des Beaux-arts possède des collections remontant jusqu’au VIIe siècle. Dans ses allées, ce ne sont pas moins de 8 000 objets qui sont exposés pour le plaisir du regard et du renforcement de la culture de chacun. Des peintures, des sculptures, des vases, des meubles… qui ont traversé les âges. Par ailleurs, on notera qu’à quelques mètres de l’esplanade de la Grande-Poste, le Musée d’art moderne algérien (Mama), qui célèbre cette année ses sept ans d’existence, expose pour la première fois des acquisitions faites d’achats, de nombreuses donations et de prestigieux dépôts, et ce, depuis le 16 août jusqu’au 30 septembre prochain. A ce propos, le Mama a mis à la disposition du public des audio-guides.

Esplanade de la Grande-Poste – Alger Du 31 août au 6 septembre A partir de 14h « Musée dans la rue » Accès libre & gratuit

Publié dans Culture

La montée en puissance de l’Etat islamique serait-elle un prélude pour un changement de position dans la région ? Du moins, l’entrée en jeu des USA pour effectuer des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie en vue d'éventuelles frappes aériennes contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI), et la disposition de Damas à y coopérer, annonce une nouvelle feuille de route dans la région. Traqué depuis plusieurs années via les groupes terroristes, Bachar Al Assad s’en remet et pense même jouer un rôle déterminant dans le conflit qui oppose, désormais, les Occidentaux à l’Etat islamique. Si les crimes commis contre les Yazidis et les chrétiens d’Irak poussent les Occidentaux à intervenir sous le prétexte de défense des droits des minorités, il n’en demeure pas moins que les djihadistes de l’Etat islamique ont été «acceptés» au début de leurs opérations, dans le but, d’infester la Syrie et trouver le justificatif pour intervenir contre Al Assad. Aujourd’hui, le régime de Damas se trouve conforté par ce retournement de situation et se dit, même, prêt à coopérer avec la communauté internationale, y compris avec Washington, pour lutter contre les djihadistes, tout en soulignant que toute frappe sur son territoire devait se faire en coopération avec lui, au risque d'être considérée comme une «agression». Les Etats-Unis, qui ont mené une centaine de frappes aériennes contre des positions de l'Etat islamique dans le nord de l'Irak depuis le 8 août, ont évoqué la semaine passée la possibilité d'étendre ces raids à la Syrie voisine après la décapitation du journaliste américain James Foley par des combattants de ce groupe ultra-radical. Selon un haut responsable américain, interrogé par l'AFP, les Etats-Unis sont sur le point d'envoyer des avions-espions et des drones au-dessus de la Syrie pour repérer les jihadistes et préparer le terrain à d'éventuelles frappes. L’Etat islamique, une menace Le chef d'état-major interarmées américain, le général Martin Dempsey, a souligné que l'EI constituait «une menace régionale qui sera bientôt une menace pour les Etats-Unis et l'Europe». «Peuvent-ils être battus sans s'attaquer à la part de l'organisation qui se trouve en Syrie? La réponse est non», a-t-il affirmé. Le porte-parole de la Maison-Blanche, Josh Earnest, a néanmoins précisé que le président Barack Obama n'a(vait) pas (encore) pris de décision» concernant des frappes aériennes sur le territoire syrien. La Maison-Blanche a, par ailleurs, clairement laissé entendre que les Etats-Unis étaient prêts à agir sans l'accord de Damas, comme ils l'ont fait par le passé. La nouvelle donne place Washington dans une situation inconfortable. «Nous ne considérons pas que nous sommes du même côté simplement parce qu'il y a un ennemi commun», a tenté d'expliquer Jennifer Psaki, porte-parole du département d'Etat. Mais pour le quotidien syrien al-Watan, proche du pouvoir, la décapitation de James Foley «a montré le besoin de dialoguer de nouveau avec Damas». «Etablir une coalition internationale contre le terrorisme pourrait devenir une option obligatoire (...) même si les signes ne sont pas encore clairement apparus », estimait-il. La Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Navi Pillay, a accusé, de son côté, les djihadistes de l'EI de commettre «d'horribles violations des droits de l'Homme» et de mener «un nettoyage ethnique et religieux» dans les territoires qu'ils contrôlent. Elle a appelé la communauté internationale à ne pas laisser ces crimes « impunis». En Syrie, les djihadistes ont enregistré dimanche une importante victoire en prenant l'aéroport de Tabqa, dernier bastion du régime dans la province septentrionale de Raqa.

Publié dans Monde

Le jeune lutteur Bounasri tenait tant à cette médaille de bronze qui aurait été la première pour la délégation algérienne lors de ce grand rendez-vous de Nanjing. Le lutteur algérien, Houssam Bounasri a raté la médaille de bronze du tournoi de lutte gréco-romaine, après s’être incliné devant l’Iranien Mohammadrez Aghaniachari, lundi à Nanjing, en Chine, pour le compte des 2e Jeux olympiques de la jeunesse (16-28 août). Dans le match pour l’unique médaille de bronze de la catégorie des 50 kg, Bounasri s’est incliné sur le score de 7-0 (après quatre minutes), laissant filer une chance inouïe de revenir avec une médaille olympique de la jeunesse. Houssam Bounasri (16 ans) a pourtant résisté lors de la première période du combat, ne perdant que par la plus petite des marges (1-0), mais la fatigue a eu raison de lui lors de la seconde et dernière manche qu’il a concédée sur un large score (6-0). Très affecté par ce qu’il venait de rater et en larmes, le lutteur algérien n’a pu faire de déclarations, lui qui voulait cette médaille de bronze qui aurait été la première pour la délégation algérienne lors du rendez-vous de Nanjing. Engagé dans le groupe B lors de l’étape éliminatoire, Houssam Bounasri avait mal débuté, en perdant son premier combat devant le vainqueur du tournoi et nouveau champion olympique de la jeunesse, l’Ouzbek Ilkhom Bakhromov (0-4), avant de se ressaisir et gagner les deux autres combats. Bounasri a été vainqueur tour à tour de Muller Kaiser (îles Marshall) et du Brésilien Correa Calebe sur un score identique (4-0). Ces deux succès lui ont donné la chance de jouer pour le bronze, finalement perdu. Les médailles d’argent et de bronze de la catégorie des 50 kg sont revenues respectivement à l’Azerbaïdjanais Jabbar Najafov, défait par Bakhromov (1-3), et à l’Iranien Mohammadrez Aghaniachari. Pour sa part, Slimane Belghelam s’est contenté de la 6e position dans la catégorie des 42 kg du tournoi de lutte gréco-romaine. L’Algérien a perdu au match de classement devant le Mexicain Perez Alfonzo Emilio (0-4), après une minute et 15 secondes.

Le boxeur Salem Tamma quatrième Le pugiliste algérien Salem Tamma (56 kg) a terminé à la quatrième place du tournoi de boxe des Jeux olympiques de la jeunesse de Nanjing, en Chine (16-28 août), après sa défaite lundi face au Britannique Peter Mac Gril (3-0). Le boxeur algérien a ainsi laissé filer sa chance de remporter la première médaille algérienne dans la cadre des JOJ-2014. Entré en lice directement au stade des demi-finales du tournoi de boxe, Salem Tamma a été battu dimanche par le Bulgare Mihailov Duchko, médaillé de bronze aux championnats du monde juniors qui se sont déroulés à Sofia le mois d’avril dernier. Salem Tamma (18 ans) a été titré de la médaille d’or dans la catégorie des juniors lors des championnats d’Afrique qui se sont déroulés à Yaoundé, au Cameroun, en mars dernier, avant de terminer à la 5e position aux derniers championnats du monde de Sofia.

Publié dans Sports

Ils étaient des centaines de travailleurs de l’Entreprise nationale des grands ouvrages d’art (ENGOA) à se rassembler hier devant la direction générale de l’entreprise, sise à la zone industrielle de Reghaïa. Les ouvriers et cadres, syndicalistes venus de toutes les régions du pays ne veulent qu’une seule chose, « le départ du président-directeur général de l’entreprise, Tarek Birem, et de ses deux fils ». Sur le côté gauche de l’entreprise donnant sur la route principale de Reghaïa, ce sont une douzaine de bus transportant des centaines de travailleurs grévistes des wilayas de Médéa, Tizi-Ouzou, Bouira, Boumerdès, Sidi Bel Abbès, Annaba… qui sont alignés. Excédés et révoltés, les grévistes, massés sous un soleil de plomb des deux côtés du grand portail de l’entreprise, se précipitent vers nous pour dire d’une même voix : « Il faut qu’il parte, on n’a pas fait des centaines, voire des milliers de kilomètres pour repartir bredouille, on ne bougera pas tant que M. Birem n’est pas démis de ses fonctions. » Ces phrases suscitèrent l’enthousiasme chez les dizaines de collègues abrités sous le pont faisant face au portail principal. Ces derniers se mirent tout à coup à scander le mot départ ! Réticents au début, les syndicalistes de l’ENGOA commencèrent peu à peu à nous dévoiler les causes de cette colère. « C’est l’ensemble des 4 200 employés de l’entreprise qui sont à l’arrêt aujourd’hui, et ce, sur l’ensemble du territoire national. Nous avons adressé à plusieurs reprises des revendications aux responsables qui ont toutes été sanctionnées par un refus catégorique. Nos chantiers sont opérationnels dans toutes les wilayas du pays, les travailleurs travaillent la plupart du temps dans des conditions difficiles et sans mesures de sécurité nécessaires », affirme la secrétaire générale du conseil syndical de l’entreprise. « Ce ne sont pas les revendications classiques qui ont incité les employés d’ENGOA à venir de si loin et manifester, mais la hogra, l’oppression, l’humiliation, l’abus d’autorité, l’agressivité et la violence verbale que subissent les travailleurs depuis un certains temps qui ont provoqué cette situation de non-retour », explique la secrétaire générale syndicale, qui ajoute que suite à leur assemblée générale tenue au mois de mars dernier, dans laquelle toutes ces revendications ont été réitérées, leur bureau a saisi les autorités de wilaya, l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), l’Inspection du travail et autres instances officielles, sans réussir pour autant à faire fléchir l’intrépidité du responsable. « Il faut ajouter à cela les licenciements abusifs, devenus récurrents, sans même tenir compte de l’ancienneté ni de l’apport de l’employé à cette entreprise. Pas plus tard qu’hier, un employé a été congédié par le fils du P-DG, parce qu’il s’est exprimé sur une chaîne de télévision privée ! », témoigne, scandalisé, un quinquagénaire, également membre du conseil national de l’entreprise. Les grévistes de l’ENGOA affirment qu’ils ne reprendront pas le travail avant la mise à la porte de leur président, Tarek Birem, et ses deux fils. Nos différentes tentatives de contacter la direction de l’ENGOA se sont soldées par un échec. On tentera d’avoir les arguments et les réponses de l’autre partie en conflit dans nos prochaines éditions.

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De l’est, de l’ouest, du centre, du sud et de l’extrême sud du pays, partout, au vu des immatriculations, des flux d’estivants convergent à Béjaïa pour prendre d’assaut ses belles plages et s’y installer pendant des périodes plus ou moins longues. De Béjaïa, M. Allouache et Chafik Aït M’barek En cette deuxième partie du mois d’août, il est quasi impossible de se faire une place au soleil, c’est le cas de le dire, sur une plage noire de monde. Une aubaine pour les « parkingueurs » et autres plagistes, parfois « autoproclamés », pour fixer les tarifs comme bon leur semble et à la tête du client. Parallèlement, les unités de la Protection civile ne chôment pas et continuent à sillonner les rues jusqu’à une leure tardive de la nuit, parfois en non-stop, à longueur de la saison estivale. D’incessants va-et-vient d’ambulances, sirènes hurlantes, transportent des naufragés, des victimes d’insolation, d’hydrocution ou repêchés des zones interdites à la baignade, vers les différentes structures de santé. A maintes reprises, nous avons tenté de prendre contact avec l’une de ces unités de la Protection civile pour connaître quelques statistiques sur le nombre d’interventions, de noyades et d’éventuelles victimes, mais en vain. A chaque fois, on nous dit que les éléments sont partis pour intervenir dans tel ou tel endroit du littoral, lors d’un appel de détresse. Certes, Béjaïa et sa côte offrent aux visiteurs un cadre idyllique, leur permettant d’admirer les somptueux monts verdoyants, tournés vers Yemma Gouraya, donnant sur la Grande bleue, et aux adeptes du shopping d’interminables boutiques de robes et de poteries kabyles longeant les routes. Sauf que ce décor est plombé par la prolifération des décharges sauvages. « C’est un sacrilège de voir une si jolie ville côtière crouler sous les ordures », un leitmotiv qui revient sur toutes les lèvres des gens qui visitent l’ancienne capitale des Hammadites. Mais un leitmotiv qui sonne comme un message lancé aux responsables locaux, les exhortant à doubler, voire tripler, quadrupler les effectifs des agents d’hygiène si on veut vraiment préserver cette « poule aux œufs d’or ». Sinon, on risque de faire fuir les estivants vers d’autres destinations. Juste plus propres.

Des citoyens exigent la fermeture d’un commerce de boissons alcoolisées Par ailleurs, un groupe d’habitants du village Tala Ouariane, dans la périphérie de la ville des Hammadites, ont observé lundi matin un sit-in devant le siège de la wilaya afin d’exiger des autorités locales la fermeture d’un point de vente de boissons alcoolisées qui vient d’ouvrir dans leur localité. Le choix de cette journée par les habitants n’est pas fortuit, puisque les représentants des pouvoirs publics accordent des audiences à leurs concitoyens tous les lundis. C’est ainsi donc que le secrétaire général de la wilaya, Idir Brahim, a reçu une délégation des citoyens protestataires, en sa qualité d’intérimaire du wali, qui se trouve encore en vacances à l’étranger. D’ailleurs, vu la complexité du problème soulevé par les habitants de Tala Ouariane, le SG de la wilaya, qui leur a promis de prendre en charge leur doléance, a tenu néanmoins à préciser à ses interlocuteurs que cette affaire ne peut être réglée qu’après le retour de congé du wali, Hamou Ahmed Touhami, prévu pour la fin du mois en cours. A l’issue de leur rencontre avec le représentant du wali, les délégués des citoyens contestataires ont pris la décision de surseoir à leur mouvement de protestation, préférant attendre le retour du chef de l’exécutif de la wilaya pour voir plus clair.

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Une vidéo de moins de trois minutes, tournée et placée sur Internet il y a quelques jours, a montré l’incursion d’un petit requin bleu au bord d’une plage en pleine ville de Boumerdès. Les images filmées par un amateur n’indiquent aucune panique, au contraire ce fut la ruée d’une masse d’enfants et d’adultes curieux de voir de près ce poisson à la réputation redoutable.

Il n’y a pas eu d’alerte au requin et personne n’a interrompu sa baignade à cet endroit, ni sur aucune autre plage du littoral algérien, contrairement à ce qui s’est passé sur une plage en France, le 22 juillet dernier, où une alerte au requin bleu a provoqué une interdiction de baignade. Pourtant, croiser un requin, quelle que soit sa taille, près d’une plage est plutôt inhabituel en Algérie. En 2011, fait rare, l’échouage en une année de 5 requins avait donné matière à réflexion aux experts. Les requins ont tendance à disparaître dans la Grande Bleue, d’après une étude de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), menée par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) et portant sur les deux derniers siècles. Elle a noté une chute de 97% du nombre et du poids vif des requins méditerranéens. Les auteurs de l’étude en ont conclu que les populations de requins de la Méditerranée sont menacées d’extinction et ont averti que si la pression de pêche ne se relâche pas, il n’y aura plus de requins en Méditerranée. Selon leurs indications, sur les 71 espèces étudiées en mer Méditerranée en 2007, 42% se sont avérées menacées, 13% étant gravement menacées, 11% menacées et 13% vulnérables, alors que 18% ont été jugées proches d’être menacées. L’étude de la FAO précisait que non seulement les activités de pêche ciblant les requins se sont intensifiées pour répondre à la demande accrue d’ailerons, de chair et de cartilage de requin, mais en plus leurs habitats subissent d’autres perturbations du fait de la navigation, de la construction ou de l’exploitation minière sous-marines, ou encore de la pollution chimique, sonore et électromagnétique. Les spécialistes algériens ne sont pas aussi pessimistes. Ils classent les requins parmi les ressources halieutiques importantes en Algérie. Il s’agit des requins de petite taille qui réussissent à s’établir et à se reproduire dans les eaux marines de certaines zones de l’Est algérien. Les autres espèces de requins ne rentrent dans le bassin méditerranéen que par erreur et en général n’arrivent pas à survivre très longtemps du fait du taux de salinité et de chaleur qui sont beaucoup plus élevés dans cette mer que dans l’océan Atlantique et c’est ce qui explique leur naufrage. En mai 1996, un pêcheur avait retiré de ses filets un colossal requin pèlerin, 5 tonnes et mesurant plus de 5 mètres, qui s’est sans doute égaré en s’échouant dans la baie des Aiguades, située au nord-ouest de Béjaïa. Il n’y a pas que les requins à s’aventurer exceptionnellement près de nos côtes. En novembre 1993, c’est une baleine vraie, ou rorqual commun, qui échoua au port d’Alger pour être repêché par les garde-côtes. C’était là aussi une première pour ce mammifère marin appelé géant des mers : pesant plus de 30 tonnes pour 19,53 m de long et 4,53 m de nageoires caudales. Les côtes algériennes ne sont certainement pas totalement inconnues des baleines. On raconte qu’en 1859, une énorme baleine s’est échouée sur une plage de Saint-Eugène - aujourd’hui Bologhine - alors qu’au même moment un requin se trouvait dans la baie d’Alger.

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Cinquante jours après le début d’une guerre féroce, Gaza est en ruine, une population exsangue et une cause sans direction politique unifiée. L’attaque d’Israël contre Gaza a mis à nu les régimes arabes avec leurs larmes de crocodile et ceux qui maintiennent leurs relations diplomatiques avec un Etat terroriste qui assassine des civils et détruit des infrastructures chèrement acquises. Cinquante jours après le début du désastre, on tente de faire taire les armes pour donner l’illusion d’une paix, tout autant que Hamas se nourrit de l’illusion d’une victoire à la Pyrrhus. Le mouvement Hamas a confirmé hier qu'un accord de cessez-le-feu avait été conclu avec Israël, le qualifiant de «victoire pour la résistance», en référence aux groupes armés dans la bande de Gaza. Quelle victoire lorsqu’on sait que la guerre a fait en 50 jours plus de 2130 morts côté palestinien. Que peuvent des tirs aléatoires de roquettes interceptées facilement par le système de défense israélien, contre une armada sophistiquée qui prend l’initiative à chaque fois et mène une campagne meurtrière contre tout ce qui bouge en Palestine. Parler d’une victoire, c’est occulter la réalité de la cause palestinienne qui a grandement subi des coups depuis les accords d’Oslo qui ont provoqué la dislocation des organisations palestiniennes, des pays arabes et un net changement d’attitude en Occident où rares sont les pays qui soutiennent clairement le droit des Palestiniens à un Etat souverain et viable. Le duel Fatah-Hamas a coûté cher au fait national palestinien. Aujourd’hui et depuis pratiquement 2006, une dualité de pouvoir s’est installée et risque de durer. La dernière agression a fait oublier la Palestine au profit de Gaza. N’est-ce pas là une victoire d’Israël qui a réussi à scinder la question palestinienne en deux entités territoriales, politiques et idéologiques semant le trouble dans la tête de ceux qui reconnaissent sincèrement les droits nationaux des populations vivant sur les territoires occupés en juin 1967. En l’absence d’une réelle unité des rangs palestiniens et d’une lutte armée sans répit pour l’indépendance nationale, les barouds d’honneur du Hamas, du Jihad islamique et de toute autre faction palestinienne ne sont qu’un coup d’épée dans l’eau. C’est à ce titre que le retour au statu quo est utile pour des populations réduites à une chair à canon sans résultat stratégique pour l’objectif théorique qu’est l’indépendance de la Palestine. Ces populations privées de tout y compris du droit à la vie attendent avec impatience le silence des armes inutiles pour survivre comme elles peuvent. Ainsi, un accord pour un cessez-le-feu permanent a été trouvé entre Hamas et Israël dans la bande de Gaza, a annoncé hier à l'AFP un haut responsable palestinien. Côté israélien, aucun responsable n'avait confirmé dans l'immédiat un quelconque accord. Le président Mahmoud Abbas devait annoncer hier à l'ouverture d'une réunion de la direction palestinienne prévue à 16H00 GMT les détails de cet accord qui prévoit notamment «un cessez-le-feu permanent» et «la levée du blocus de la bande de Gaza» mis en place par Israël en 2006, la principale exigence des Palestiniens, a précisé ce haut responsable sous le couvert de l'anonymat. Les négociations pour une trêve, menées jusqu'alors au Caire sous l'égide des renseignements égyptiens, avaient échoué à accoucher d'un accord et les hostilités, qui avaient cessé durant neuf jours, ont repris de plus belle il y a une semaine. Moussa Abou Marzouq, le numéro deux du Hamas en exil qui participait à ces négociations, a indiqué sur sa page Facebook que l'accord était «une victoire pour la résistance», en référence aux groupes armés dans la bande de Gaza. L'heure exacte de l'entrée en vigueur de la trêve serait précisée plus tard, a-t-il dit. Un porte-parole du Hamas à Gaza, Sami Abou Zouhri, a ensuite ajouté que le mouvement islamiste «attend désormais l'annonce officielle du Caire». L'accord de cessez-le-feu est le fruit, a précisé le responsable palestinien, de «contacts menés par le chef de la délégation palestinienne Azzam al-Ahmad, avec les dirigeants du Hamas, du Jihad islamique et des autres mouvements palestiniens à Ramallah, à Gaza et au Qatar, ainsi qu'avec l'Egypte et des parties régionales et internationales». M. Abbas s'était rendu jeudi et vendredi derniers à Doha pour y rencontrer le chef du Hamas en exil, Khaled Mechaal.

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Le départ du premier groupe de futurs hadjis vers les Lieux Saints de l’Islam, à partir de l’aéroport international Ahmed-Ben-Bella, à Es Senia, est programmé pour la journée du 7 septembre prochain. 37 départs sont programmés à partir de l’aéroport Ahmed-Ben Bella, désigné aéroport de transbordement pour le transport des pèlerins de toute la région Ouest et Sud-Ouest. 26 seront assurés par Air Algérie et 11 par Saudi Airlines. Pour la cinquième année consécutive, la compagnie nationale aérienne Air Algérie a mis en place un programme spécial pour l’acheminement des pèlerins des trois wilayas du sud-ouest (Adrar, Béchar et Tindouf) vers l’aéroport Es Senia à titre gracieux. Les futurs hadjis seront acheminés à Oran sur des vols domestiques à partir des quatre aéroports du sud-ouest. 14 agences de voyages et de tourisme privées ont été retenues pour assurer le transport des futurs hadjis pour la saison 2014 à Oran. Un cahier des charges, fixant les conditions de service des agences, a été élaboré par le ministère des Affaires religieuses et des Wakfs. Les agences sont tenues de bien prendre en charge le pèlerin du départ à l’arrivée. Elles s’occupent aussi des réservations pour l’hébergement. La réglementation fait obligation que les dates de départ et d’arrivée soient mentionnées sur les titres de transport. Les billets ouverts ne sont plus acceptés. Pour ce qui est des préparatifs, la direction des affaires religieuses d’Oran a lancé cette semaine une série de rencontres de sensibilisation et d’orientation au bénéfice des futurs hadjis au niveau de quelques mosquées des neuf daïras. Ces rencontres visent à expliquer les différentes étapes à suivre par les futurs hadjis pour faciliter l’accomplissement de ce cinquième pilier de l’Islam. On note aussi que la campagne de vaccination se poursuit toujours.

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