Pokemon Go app download for android. Get Prisma app for android and edit pics. prisam apk.

francealgerie

Reporters - Filtrer les éléments par date : dimanche, 31 août 2014

La Tunisie a subi ce dimanche 31 août vers 18h une coupure de courant générale. Selon Shems Fm, cette coupure a eu lieu sur tout le territoire national. Des témoignages de Mahdia, Tunis, Mannouba, Sidi Bouzid et d'autres gouvernorats ont confirmé cette information. D’après Mosaïque Fm qui cite le PDG de la Société Tunisienne d'Electricité et du Gaz (STEG), la coupure d'électricité qui a eu lieu sur tout le territoire tunisien est due à une panne qui a touché la centrale de Ghannouche, à Gabès, et qui a causé une surcharge sur les autres centrales du pays. Selon l’AFP, l’ensemble de la capitale Tunis n’avait plus de courant tout comme sa banlieue. A travers le pays, au moins les villes de Hammamet (nord-est), Monastir (est), Tozeur (sud-ouest), Zarzis (sud-est) n’avaient plus d’électricité selon les témoignages. « Les mesures nécessaires ont été prises et le courant électrique sera à nouveau disponible sur toute la Tunisie aux alentours de 20h », a promis le même responsable. La centrale électrique de Ghannouche a été construite par la compagnie française Alstom. En 2008, Alstom avait signé un contrat pour l’exploitation et la maintenance de la centrale sur une durée de 12 ans. La centrale est dotée d’un groupe à cycle combiné KA26. L'équipement est d'origine Alstom : une turbine à gaz GT26, une turbine à vapeur, un turbo-alternateur TOPGAS, un système de récupération de chaleur et un système de contrôle commande. En début de soirée, l'électricité était rétablie dans plusieurs quartiers de Tunis après que la une panne a duré près de deux heures à travers toute la Tunisie, selon l'AFP. Les quartiers de El Omrane, cités Jardin, du Belvédère et de la cité El Khadra étaient de nouveau illuminés vers 18h30 GMT.

Publié dans Actualite archives

Après près de 900 jours de captivité, les deux derniers otages algériens enlevés à Gao, au nord du Mali, ont enfin été libérés hier. Il s’agit de Mourad Guessas et Kedour Miloudi. Selon les premières informations, ils seraient arrivés en territoire algérien tôt le matin.

Le ministère des Affaires étrangères, qui en a fait l’annonce officielle, a rappelé que dès les premiers jours ayant suivi le kidnapping de sept diplomates du consulat d’Algérie à Gao, trois avaient été libérés suite à « d’intenses et inlassables efforts déployés par les institutions de l’Etat dans la plus grande discrétion et sous la supervision directe du président de la République, Abdelaziz Bouteflika ». D’autre part, « le gouvernement algérien indique que, selon des informations concordantes, le consul Boualem Saies est décédé des suites d’une maladie chronique et confirme l’assassinat odieux du diplomate Tahar Touati », ajoute le communiqué. Il y a lieu de signaler que Tahar Touati avait été assassiné en septembre 2012, cinq mois après la prise d’otages. L’assassinat a été revendiqué par le Mouvement pour l’unicité et le jihad en Afrique de l’Ouest (Mujao), mouvement issu d’Al Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi). Le Mujao avait exigé des autorités algériennes la libération d’un des chefs d’Aqmi en menaçant d’exécuter les otages. Dans le communiqué diffusé hier, le gouvernement algérien a présenté « ses sincères condoléances aux familles des diplomates assassinés et les assure de tout son soutien. Il s’incline devant la mémoire de ces martyrs du devoir et rend hommage à leur abnégation et leur dévouement dans l’accomplissement de leur devoir au service de la nation ». Un paragraphe qui sème le doute, car parlant de « diplomates assassinés », alors qu’officiellement, il n’y a eu qu’un seul assassinat, celui de Tahar Touati, Boualem Saies ayant trouvé la mort « des suites d’une maladie chronique », selon le même communiqué. Sur un autre plan, le gouvernement rappelle que « tout au long de cette période de détention, les autorités compétentes algériennes n’ont ménagé aucun effort pour obtenir la libération sans conditions de nos diplomates », ajoutant que cette libération est intervenue « dans le respect de la position doctrinale de notre pays et de ses engagements internationaux, en refusant tout paiement de rançon ». En outre, le gouvernement algérien « remercie toutes les bonnes volontés qui ont permis d’aboutir au dénouement de cette prise d’otages » et souligne « l’impératif de la poursuite sans répit de la lutte contre le terrorisme et ses multiples connexions, que sont le trafic de drogue et le crime organisé, au Sahel et partout à travers les autres régions de notre continent et du monde, et réitère son appel au renforcement de la coopération internationale pour éradiquer ces phénomènes », conclut le communiqué.

Publié dans Actualite archives

Mercredi dernier, le président des Etats-Unis d’Amérique, Barack Obama, a exhorté à éradiquer le «cancer» de l’Etat islamique (EI, ex-Daech). Le visage grave, s’exprimant de son lieu de vacances sur la presqu’île de Martha’s Vineyard dans le Massachussetts, le chef de la Maison-Blanche a appelé «les gouvernements et les peuples du Moyen-Orient» à travailler ensemble pour «extraire ce cancer afin qu’il ne se répande pas». Hier, dans une tribune qu’il a publiée au New York Times et sur le site du State Department, son secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, John Kerry, a plaidé en faveur d'une large coalition mondiale pour lutter contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI). «Nous ne permettrons pas au cancer de l'EI de s'étendre à d'autres pays. Le monde peut affronter ce fléau, et au bout du compte le vaincre », a-t-il assuré, en dénonçant les intentions « génocidaires » de l'EI. Le chef de la diplomatie américaine a précisé par ailleurs qu'il chercherait, avec le secrétaire à la Défense Chuck Hagel, à former cette coalition lors des discussions avec ses partenaires occidentaux en marge du sommet de l'OTAN, prévu au Pays de Galles les 4 et 5 septembre. Les deux hommes se rendront ensuite au Moyen-Orient afin de rallier des soutiens parmi les pays qui sont le plus directement «menacés» et on est certain maintenant qu’ils recevront celui de l’Arabie saoudite en premier. Le roi Abdallah d'Arabie, qui a prévenu les pays occidentaux qu'ils seraient la prochaine cible des djihadistes, en l'absence d'une réaction «rapide», a demandé lui aussi une intervention internationale contre l’Etat islamique. «Si on les néglige, je suis sûr qu'ils parviendront au bout d'un mois en Europe, et un mois plus tard en Amérique», a-t-il mis en garde dans une déclaration reprise hier par les agences de presse. L’avertissement du souverain saoudien équivaut à l’annonce certaine d’une intervention militaire internationale supervisée par les Etats-Unis. Cette expédition est sans doute motivée chez les Américains par l’«effet James Foley » et l’onde de choc que l’assassinat de ce journaliste pris en otage a provoquée au sein de l’opinion politique et publique du pays. Elle est encouragée par les Saoudiens de peur de voir leurs intérêts directs et indirects menacés par les djihadistes de l’Etat islamique, dont les actions sont en train de ringardiser en horreur les crimes polpotiens au Cambdoge et manifester les conséquences catastrophiques des choix stratégiques de l’administration de George Walker Bush et des néoconservateurs qui ont poussé à la guerre contre l’Irak en 2003 puis à une nouvelle déstabilisation des équilibres précaires au Proche et Moyen-Orient. Revanche de l’Histoire ou retour de manivelle ? A priori, l’appel de la Maison-Blanche à une coalition internationale pour détruire le groupe islamo-terroriste de Daech est sinon une gifle aux moins un démenti cinglant des choix pris dans la région il y a une dizaine d’années par l’ancien président américain George Walker Bush et son équipe. La guerre qu’ils ont menée au nom de la lutte contre l’«axe du mal» et les rogue states, les « Etats voyous », un concept qu’ils ont emprunté aux Britanniques qui l’utilisaient durant leur période coloniale pour désigner leurs adversaires, mais surtout à l’administration de Ronald Reagan dans les années 1980, pour désigner l’Iran, mais aussi la Corée du Nord, s’est révélé d’un effet dévastateur. Une décennie après, des Etats et des gouvernements ont été détruits ou affaiblis. Dans le sillage, des zones grises ont fait leur apparition et sur lesquelles prolifèrent des armées islamistes qui, manipulées ou non par les agences de renseignement, pour tenir compte de certaines thèses « complotistes » qui font florès non sans un certain sens sur les réseaux sociaux, paraissent agir uniquement selon leur logique et leur idéologie propres sans lesquelles il n’y point de salut ni pour eux ni pour les populations qu’ils soumettent à leur merci ; et déjouer les plans et les pronostics qu’on a attribués dans une logique de puissance et de domination et de contrôle des ressources énergétiques aux grandes puissances occidentales, les Etats-Unis en tête. Vendredi dernier, Londres a par exemple relevé, pour la première fois depuis 2011, à «grave» son niveau d'alerte, le quatrième niveau sur une échelle de cinq. Le Premier ministre David Cameron a déclaré qu’«avec l'Etat islamique, nous (les Occidentaux NDLR) sommes confrontés à la menace la plus grave que nous ayons jamais connue». Va-t-on alors assister à un revirement de la politique de ce pays et des grandes capitales occidentales vis-à-vis de Damas et de son régime. Le président Obama affirme qu’il n’est pas question de considérer le président Bachar Al-Assad comme un interlocuteur crédible. Il s’inquiète cependant des « faits d’armes » du Front d’En Nosra, groupe islamiste armé opérant en Syrie et considéré comme la matrice de Daech, son « calife » autoproclamé Abou Bakr Al Baghdadi ayant fait partie de ses troupes, et ne cache pas son dilemme en déclarant sans rougir qu’il n’a pas encore de stratégie à l’encontre de l’Etat islamique. David Cameron et François Hollande affirment eux aussi, chacun à sa façon, qu’il n’y a pas de choix à faire entre le régime de Damas et l’Etat islamique. Mais les observateurs constatent cependant que la pression occidentale contre le régime de Damas, soutenu par la Russie et l’Iran, a considérablement baissé. Comme un lointain écho d’Alger La chute de Bachar Al-Assad a cessé d’être une priorité pour les Occidentaux et l’ancien chef de l’armée britannique, Sir Richard Dannat, a, comme le rappelle Le Huffington Maghreb, fait sensation le 22 août dernier, en appelant à un dialogue avec le régime de Bachar Al-Assad au sujet de la lutte contre Daech. A la question de savoir s’il faut parler avec Bachar Al-assad, il a répondu : «La réponse courte est oui, il faut le faire». Pour sa part, Damas estime que la réalité d’aujourd’hui confirme ses affirmations que l’Etat syrien faisait l’objet d’une vaste attaque terroriste soutenue par des Etats, et s’est dit prêt à « coopérer » à la lutte contre le «terrorisme dans le cadre de la résolution 2170 du Conseil de sécurité de l'ONU». Ce qui est fort probable est que de nouveaux développements vont vite arriver. Notamment après la réunion hier du Qatar, pays soupçonné d’être le tiroir-caisse de Daech et qui n’est pas en odeur de sainteté avec ses voisins, de l'Arabie saoudite qui n’est pas neutre également dans le dossier de l’Etat islamique et de son obédience wahhabite, des Emirats et du Bahrein qui accusent Doha de leur créer des « problèmes internes » en soutenant les Frères musulmans locaux. Quel contenu et quelle couleur auront-ils ? Le plus sûr actuellement est que certains de ces pays, l’Arabie saoudite en premier, considère que Daech est plus dangereux que le régime syrien et ses soutiens en Iran et dans le Hezbollah libanais. Le plus sûr, aussi, est que la diplomatie algérienne n’avait pas tort de se méfier et de mettre en garde contre la déstabilisation des Etats de la région et au Maghreb avant, pendant et après les « printemps arabes ». Alger a toujours exprimé son opposition à une intervention militaire qu’elle considère comme une «ingérence étrangère » en Irak, en Syrie et en Libye. Pour le dossier syrien, elle a affirmé qu’aucune solution militaire au conflit n'est possible. Et qu’une action militaire ne ferait qu'aggraver la situation, comme cela s’est agi en Libye. Le moins qu’on puisse dire est qu’elle n'a pas eu tort.

Publié dans théma archives

Après ce stage en terre suisse relativement réussi, les poulains de Zeghili devront se pencher sur de courts stages à Alger pour garder la forme, en attendant de disputer deux autres tournois au Brésil, et en France.

La sélection algérienne de handball a bouclé, à Yverdon-les-Bains en Suisse, son stage de préparation en prévision de sa participation au Championnat du monde de la discipline, prévu à Doha en janvier prochain, a-t-on appris auprès de la fédération algérienne (FAHB).  Le regroupement des Verts a été ponctué par un 9e et dernier match d’application, perdu face à Kriens Lucerne (29-36), le club suisse ayant occupé, la saison passée, la troisième place de la division nationale 1. Durant leur séjour en Suisse, les protégés du sélectionneur Réda Zeghili avaient pris part au 3e tournoi Lovats-Handball Cup 2014, organisé par le club suisse d’Yverdon-les-Bains. Au cours du tournoi qu’ils ont terminé en 3e position, les Algériens ont gagné deux rencontres, face aux Danois de Nordsjaelland (27-23) et contre les Suisses de Fortitudo Gossau (21-15), ce dernier match s’étant joué en 2x20 minutes, à la demande des organisateurs afin de ménager les joueurs fatigués par une compétition non stop. Le Sept algérien a également perdu un match face à la formation suisse de Wacker Thun (24-27) et s’est neutralisé avec les Belges d’Initia Hasselt (30-30). A l’issue de ce tournoi, remporté par les Belges de Wacker Thun, l’arrière gauche algérien Messaoud Berkous s’est adjugé le trophée de meilleur buteur. La préparation des Verts se poursuivra au mois de septembre à Alger en présence des joueurs évoluant dans le championnat d’Algérie qui seront soumis à de courts regroupements durant le week-end. L’équipe disputera par la suite plusieurs autres tournois internationaux, notamment au Brésil et en France. Au Mondial-2015 (15 janvier-1er février), l’Algérie évoluera dans le groupe C avec la France, la Suède, l’Egypte, la République tchèque et les Emirats arabes unis.

Publié dans Sports

L’événement à ne pas manquer ! L’orchestre national de Barbès fera escale ce soir au Casif de Sidi Fredj. Une escale programmée dans le cadre des activités culturelles organisées chaque année par l’Office national de la culture et de l’information (ONCI).

En première partie de la soirée, le public pourra assister à la prestation du groupe mythique El Ferda. Un groupe qui n’est plus à présenter tant sa réputation a dépassé les frontières de Kenadsa, à Béchar, sa ville d’origine. Ils sont allés partout ! Au Canada, en France, au Brésil… là où leur répertoire, composé pour l’essentiel de gnaoui, zeffani… a trouvé bon écho dans l’oreille des amoureux de leur musique. El Ferda, ou la musique qui plonge son mélomane dans une ambiance de sérénité et de ressourcement. Une musique dont la mélodie s’associe à la profondeur du texte ou encore des qacidate. Des qacidate que l’on peut apprécier dès l’entame de la musique. Ça commence par des envolées rythmiques, avant de parvenir à la transe. El Ferda se compose de plusieurs instruments, à l’image de la derbouka, el tabla, el taar, du pilon à cuivre, du oud, de la mandoline, du banjo et plus encore. C’est en 2005 que le groupe a sorti son premier album. Il s’agissait d’un live transcrit après un concert sur la scène du Théâtre régional de Constantine. Leur véritable album ou plus précisément un coffret a été imprimé en 2012. Un ouvrage de très bonne qualité qui, par ailleurs, n’a pas été vendu au public. Une édition limitée destinée aux professionnels et autres chanceux qui ont pu se procurer le coffret de six albums composé de 18 titres. Quant à l’Orchestre national de Barbès, c’est la star de cette soirée qui s’annonce haute en couleur. Leur parcours s’est créé par le fait du hasard. C’était en 1996, sur la scène du New Morning, une rencontre a eu lieu. Ce groupe, parvenu à se hisser à la bonne place dans la catégorie World Music, combine de nombreux genres musicaux du Maghreb, comme le chaâbi, le raï, la musique gnaoua, avec des musiques du monde, telles que la salsa, le reggae, le jazz, le funk ou encore le rock. A l’initiative de Youcef Boukella, en 1996, des artistes ont conjugué leurs efforts dans une même direction, investir la scène de la World Music. Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts et les scènes et les artistes qui ont constitué ce groupe à la base se sont enchaînés. Dans l’orchestre qui se produira à Alger, on retrouvera, entre autres, Fatah Ghoggal (guitare et chœur), Taoufik Mimouni (clavier), Kamel Tenfiche (chant et percussions), Khliff Mizaloua (guitare et chœur), Basile Theoleyre (trompette), Cédric Ricard (saxophone)… Ces artistes et d’autres encore ont, par ailleurs, invité des chanteuses à l’image de Samira Brahmia, Malouma, Tanya Michele, Lili Ster, à poser leurs voix sur leur dernier album sorti en mars dernier dans les bacs en France. Un opus intitulé « Dame de cœur », féminin, nous dit-on, qui réunit aussi de supers duos improbables. On nous annonce, en outre, un mélange des genres. Un style qui s’est consolidé par le son si particulier de la french touch transmaghrébine du combo parisien. Tout un symbole pour ce groupe qui n’a de cesse de revendiquer son appartenance à une multiculturalité énergique, intelligente et irrésistiblement festive ! Et il est vrai que l’on devait se pencher sur la question de la nationalité de cette formation. Ce ne sont pas moins de onze drapeaux, dont celui de l’Algérie, la France, le Maroc, la Tunisie, le Portugal… qu’il faudra lever pour les applaudir !

Ce soir au Casif de Sidi Fredj Concert de l’Orchestre national de Barbès et d’El Ferda (première partie) Prix du billet : 500 DA
Publié dans Culture

Quelques milliers de Libyens ont manifesté vendredi à Tripoli en soutien à Fajr Libya, une coalition de milices englobant des islamistes, et pour dénoncer les Emirats arabes unis et l’Egypte accusés d’intervention militaire dans le pays.

Les manifestants, rassemblés sur place de la révolution, l’ancienne place verte sous le régime de Mouammar Kadhafi dans le centre de Tripoli, ont crié des slogans hostiles au président égyptien, Abdel Fattah al-Sissi, et aux dirigeants des Emirats arabes unis. Ils ont brûlé les drapeaux des deux pays, tandis qu’un orateur dénonçait sur une tribune «la collusion des Emirats et de l’Egypte contre les révolutionnaires libyens». Fajr Libya (Aube de la Libye), formé essentiellement de combattants de Misrata (est de Tripoli) et qui jouit du soutien du Qatar, a accusé les Emirats arabes unis et l’Egypte d’avoir lancé deux séries de raids aériens contre ses forces qui étaient engagées dans la bataille pour le contrôle de l’aéroport de Tripoli, aux mains de miliciens nationalistes originaires de Zenten (dans l’ouest libyen). Le groupe a réussi malgré tout à prendre le contrôle de l’aéroport la semaine dernière. Les raids ont été confirmés par les Etats-Unis, et les pays occidentaux ont estimé qu’ils ajoutaient aux tensions en Libye, pays plongé dans le chaos et livré aux milices armées. L’Egypte a nié toute «implication directe» dans cette opération tandis que les Emirat ont maintenu le silence sur leur participation à ces raids. Par ailleurs, un avion militaire engagé dans des combats au côté d’un général dissident contre des groupes islamistes s’est écrasé vendredi dans l’est du pays et son pilote a été tué, selon un responsable militaire proche du général Haftar. L’avion s’est écrasé à al-Baida (à 1 200 km l’est de la Libye), après avoir mené des frappes contre des positions de groupes islamistes à Derna, à 100 km plus à l’est, a indiqué sous couvert de l’anonymat un responsable des forces loyales au général dissident à la retraite Khalifa Haftar. Le pilote, le colonel Ibrahim Abed Rabbo, a péri dans ce crash, attribué à une «panne technique» selon le responsable. Le groupe djihadiste Ansar Asharia, classé «terroriste» par les Etats-Unis et les autorités libyennes, a dans le même temps annoncé sur des réseaux sociaux que l’avion de chasse en question avait été abattu par un missile tiré par ses combattants. Le général Haftar mène depuis le 16 mai une opération contre les groupes islamistes à Benghazi. Accusé par ses détracteurs de mener un coup d’Etat, il bénéficie du soutien de plusieurs unités de l’armée régulière dont les forces de l’armée de l’air. Ansar Asharia contrôle une grande partie de Benghazi, deuxième ville de Libye à 1.000 km à l’est de Tripoli. Le Conseil de sécurité de l’ONU a étendu mercredi le régime de sanctions internationales visant la Libye pour inclure les différentes milices qui font la loi et s’affrontent dans le pays, où les autorités peinent depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011, à rétablir l’ordre et la sécurité.

Publié dans Monde

La Fédération nationale des auto-écoles relevant de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA) a organisé, jeudi dernier, un regroupement comprenant les professionnels de l’ouest du pays.

Douze wilayas de cette partie du pays se sont ainsi retrouvées à Mascara pour discuter du métier de l’auto-école et des moyens de défendre ses intérêts. Inévitablement, l’un des points du débat a porté sur la violence routière et les accidents de circulation. Selon Zinedine Aoudia, président de la fédération, certains responsables des auto-écoles « n’accomplissent pas convenablement leurs missions « de bien former des candidats à la conduite automobile. Mais d’après lui, ce n’est pas là l’unique raison. Le ministère des Transports, a-t-il fait remarquer, n’a pas augmenté le nombre d’examinateurs, alors que celui des auto-écoles a crû de 65% ces dernières années avec un bond du nombre de candidats au permis de conduire. L’une des actions futures de la Fédération, a-t-il fait savoir, est de multiplier les appels au ministère de tutelle pour renforcer l’effectif des examinateurs, les « ingénieurs « comme on dit, à l’échelle nationale et d’être plus rigoureux lors de la formation des candidats. Pour sa part, le représentant de la profession de l’auto-école à Mascara a déploré l’absence de moyens pédagogiques permettant aux candidats de mieux assimiler les cours ainsi que les règles de conduite. Ce dernier a plaidé pour la mise en place de l’outil audiovisuel interactif pour «mettre les candidats en situation».  Une indication intéressante a été fournie durant le débat par les représentants de la Sûreté et de la Gendarmerie nationales. Chiffres à l’appui, ils ont affirmé que les conducteurs automobiles dont l’âge varie entre 25 et 29 ans sont ceux qui provoquent le plus d’accidents de la circulation.

Publié dans Grand angle

Le 23 septembre prochain, l’ONU accueillera à New York les représentants des 154 pays signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC), pour un sommet sur le climat. Cet événement a été précédé en août dernier par la nomination de Mary Robinson, en tant qu’Envoyée spéciale de l’ONU pour les changements climatiques. Il y a quelques jours, à l’occasion de la première Conférence mondiale sur la santé et le climat, qui s’est ouverte mercredi 27 août au siège de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) à Genève, un rapport des Nations unies a, de nouveau, sonné l’alerte sur le réchauffement climatique qui affecte déjà «tous les continents et tous les océans». L’accent a été mis sur les pertes économiques provoquées par un réchauffement climatique de 2,5 degrés Celcius de plus qu’avant le niveau pré-industriel qui pourraient affecter 2% du revenu global. En ouverture de cette Conférence, la directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, s’est voulue insistante : «Les preuves sont incontestables : le changement climatique menace la santé de l’être humain». Le chiffre cité est effrayant : le changement climatique pourrait provoquer 250 000 décès de plus chaque année à partir de 2030, causés par la malnutrition, la malaria, la diarrhée et les vagues de chaleur. Les coûts directs sur la santé liés au changement climatique sont estimés entre deux et quatre milliards de dollars par an d’ici 2030, a-t-on appris. Auparavant, ce sont des spécialistes mondiaux du climat, réunis du 16 au 21 août lors d’un congrès à Montréal, qui ont eu à étaler leur pessimisme en brossant un tableau, qualifié d’apocalyptique, de la météo des prochaines décennies. Ils ont constaté qu’entre les années 2000 et 2010, la température moyenne à la surface de la planète a augmenté de 0,47°C. La plupart des scientifiques privilégient une hausse de 2°C de la température moyenne à la surface de la Terre d’ici 2050. dans ce contexte, la 20e Conférence de l’ONU sur le changement climatique (COP 20) qui se déroulera à partir du 4 décembre à Lima, au Pérou, avec 12 000 participants, ne suscite pas plus d’espoirs que les précédentes. Il est toujours aussi difficile de conclure un accord qui ferait avancer le processus de négociations, sur la base de la feuille de route fixée lors de la conférence de Durban en 2011. Il en est de même pour l’objectif de parvenir à cet accord universel en décembre 2015, à la Conférence de Paris (COP 21). Pourtant, la prise de conscience des dangers liés aux modifications climatiques se manifeste de plus en plus, surtout dans le domaine de la lutte contre la pauvreté et pour le développement durable. Tout le monde admet que le changement climatique va transformer nos sociétés et figure parmi les plus grands défis que l’humanité ait connus à ce jour. La coopération internationale qui s’occupe du développement prend de plus en plus en considération la dimension du changement climatique, mais les choses se compliquent et sont freinées dès qu’il s’agit du financement des mesures destinées à faire face à ses impacts dans les pays vulnérables. L’approvisionnement alimentaire, en fait la sécurité alimentaire, et l’accès à l’eau potable sont menacés dans beaucoup de pays. Mais un blocage persiste : le point de vue des pays développés selon lequel les solutions pour relever ce défi majeur sont globales et communes se heurte à la conviction des pays en développement qui estiment que le principe de la responsabilité différenciée doit guider le partage des sacrifices à faire pour sauver la planète.

Publié dans Environnement
A quelques jours de la fin de la saison estivale, les services de sécurité de la wilaya de Tizi-Ouzou ont exprimé leur satisfaction quant aux résultats des plans qui ont été mis en place, et ce, depuis le début de la saison, afin de permettre aux estivants transitant par les régions touristiques de la wilaya, en l’occurrence Azeffoun et Tigzirt, de passer des vacances en toute tranquillité. Selon ces services, aucun accident de la circulation routière n’a été enregistré au niveau des zones urbaines de la localité d’Azeffoun, et ce, depuis le 1er juin dernier.

S’exprimant lors d’un point de presse tenu jeudi dernier au niveau du siège de la sûreté de daïra de la commune d’Azeffoun, le premier responsable de la sûreté de daïra de cette localité, le commissaire principal Ahmed Sadoun, a annoncé que le nombre d’estivants ayant fréquenté les plages d’Azeffoun a nettement augmenté durant cette saison estivale. « Du 1er juin au 26 août, nous avons enregistré 1 238 300 estivants ayant transité par les plages d’Azeffoun, contre 1 009 250 en 2013 », a-t-il annoncé. Le même responsable s’est dit satsfait des résultats du plan de sécurité mis en place. « Dans le cadre du Plan bleu qui a été mis en place par les services de police d’Azeffoun et qui est entré en vigueur le 16 juin dernier, les éléments de la sûreté de la localité ont consenti des efforts considérables pour permettre aux estivants de cette région touristique de passer un été en toute tranquillité. » Pour étayer son propos, le commissaire principal a indiqué que vu l’efficacité des résultats du Plan bleu, aucun accident corporel de circulation n’a été enregistré dans les zones urbaines, et ce, depuis le 16 juin. Le conférencier a également souligné qu’un dispositif de sécurité a été mobilisé pour sécuriser les plages d’Azeffoun. « 140 policiers ont été mobilisés sur les quatre plages de cette localité, dont 32 ont été réquisitionnés pour la sécurité de deux plages : le Caroubier et le Centre. Des moyens techniques très sophistiqués ont été mis en place durant cette saison », a-t-il expliqué. Par ailleurs, le chef de la sûreté de daïra d’Azeffoun a indiqué qu’un plan de sécurité routière a été mis en place au niveau des plages. « Nous avons mobilisé deux policiers et deux autres motorisés au niveau des axes routiers connus par leurs embouteillages, notamment la RN24 reliant la commune d’Azeffoun à Tigzirt menant à Béjaïa. Ajouter à cela, une équipe de radar a été mise en place depuis le lancement du Plan bleu. Une initiative qui a été menée en étroite collaboration avec les services de la sûreté de wilaya de Tizi-Ouzou », a-t-il déclaré. Dans le même sillage, notre interlocuteur a précisé que l’objectif de ces dispositifs est de protéger les estivants et leurs biens, ainsi que la lutte contre la criminalité au niveau des plages de la région. A ce sujet, il a indiqué que depuis le début de la saison estivale, les services de police ont enregistré 17 affaires liées à la criminalité au niveau de la localité d’Azeffoun. « Parmi les affaires criminelles, nous avons enregistré un vol de portable survenu au niveau de la plage Caroubier, une bagarre entre amis au niveau de la plage du Centre. Ces affaires ont été transférées à la justice. Un vol de portefeuille au niveau de la RN24 et 7 cas liés au chantage ont été également enregistrés durant cette saison estivale. Cela dit, le taux de criminalité a nettement baissé durant cette période, comparé à la même période de l’année précédente », s’est-il réjoui. Interrogé sur le nombre de morts par noyade enregistrés par les éléments de la police durant cette période, Ahmed Sadoun déclare : « Parmi les 251 sauvés par les éléments de la Protection civile, les services de la police des plages ont enregistré un seul décès par noyade, survenu il y a dix jours de cela. » Il faut souligner qu’en plus de ces mesures préventives menées par les services de la sûreté d’Azeffoun, un programme d’animation du littoral a été initié par l’association « Les amis de la route ». Ayant pour thème « Vacances sans accidents », ce programme vise à sensibiliser les estivants sur le respect du Code de la route afin de réduire l’hécatombe routière. Notons que ce programme, qui a pris fin avant-hier, a permis de sensibiliser les automobilistes de la région. D’ailleurs, 381 activités éducatives et préventives ont été présentées aux usagers de la route. « Je peux vous assurer que le nombre d’accidents de la circulation a nettement baissé au niveau d’Azeffoun et de Tigzirt », a souligné le président de l’association « Les amis de la route », Cherif Keddam.

Publié dans Région

La préparation de l’équipe nationale de football débutera demain au Centre technique national de Sidi Moussa en prévision des deux matchs comptant pour les éliminatoires de la CAN 2015 respectivement face à l’Ethiopie à Addis-Abeba le 6 septembre et face au Mali le 10 du même mois à Blida. C’est le premier stage pour le nouveau coach de la sélection nationale Christian Gourcuff, qui compte réussir ses débuts avec les Verts et c’est pour cette raison qu’il souhaite impérativement la présence de tout l’effectif à temps pour débuter ce stage dans les meilleures conditions.  D’ailleurs, il faut savoir que le coach de l’EN a prévu une réunion avec ses joueurs lundi soir dans la salle des conférences du centre de préparation des équipes nationales de Sidi Moussa. Pour lui, il est clair que tout le monde devra être concentré comme il se doit sur ce stage très important pour tenter de réussir ces deux matchs aller de l’avant dans la compétition africaine. Au cours de cette réunion avec les joueurs, il est fort probable qu’il leur exposera le programme du stage, mais aussi les objectifs à atteindre pour être prêts pour les éliminatoires. Il ne tolérera aucune excuse et souhaite que tout le monde soit conscient de ce qui les attend. Les joueurs de la sélection nationale devraient arriver dimanche soir pour certains, alors que les autres seront présents sur place lundi matin. Gourcuff souhaite, en tout cas, qu’il n’y ait pas beaucoup de retardataires pour qu’il puisse appliquer son programme à la lettre, d’autant qu’il sait qu’il ne sera pas facile de préparer le premier déplacement en Ethiopie. Le sélectionneur national a prévu ensuite un programme biquotidien pour le mardi, avant de l’alléger à une seule séance mercredi. Le départ à Addis-Abeba est prévu pour jeudi où l’équipe aura le temps de s’acclimater pour se préparer ensuite sérieusement au match.  Par ailleurs, une zone mixte avec les joueurs de la sélection algérienne de football sera organisée mardi à 15h00 au Centre technique national de Sidi Moussa, a indiqué hier la Fédération algérienne de football (FAF). Rappelons que le sélectionneur national, qui sera assisté de Nabil Neghiz, ex-coach de l’Olympique Médéa, a convoqué 27 joueurs. La liste du technicien français est marquée par le retour notamment du gardien de but Faouzi Chaouchi (MC Alger), d’Ishak Belfodil (Parme, Italie) et de Ryad Boudebouz (Bastia, France) et de la mise à l’écart des «mondialistes» Mostefa-Sbaâ Mehdi, nouvelle recrue de Lorient (France) et de Hassan Yebda (Foujaïrah, Emirats arabes unis). Lors des éliminatoires de la CAN-2015, l’Algérie évoluera dans le groupe B qui comprend, outre l’Ethiopie et le Mali, le Malawi que les Verts affronteront au mois d’octobre en match aller.

Publié dans Sports
Page 1 sur 8