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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 01 septembre 2014

Une fois n’est pas coutume, les familles oranaises sont satisfaites de leur nouveau lieu de sortie. En effet, le village des loisirs, situé au Palais des expositions (EMEC) à Oran, a ouvert ses portes au public le 21 août dernier et restera fonctionnel jusqu’au 4 septembre prochain. Organisé par le ministère de la Jeunesse et son active DJS d’Oran, en collaboration avec la wilaya d’Oran, ce village des loisirs, doté d’une capacité d’accueil de 14 000 à 16 000 personnes par jour, propose un programme d’activités sportives et artistiques, telles que des circuits pour vélos tout-terrain (VTT), du roller, du karting, de l’escalade ainsi que des ateliers de peinture, de fabrication de masque, de céramique et poterie, des animations musicales, de magie ou humoristique et des tournois de jeux de société. Le village abrite aussi une piscine, une patinoire et un espace pour des observations astronomiques. Les animations programmées chaque soir jusqu’au 4 septembre sont proposées à titre gracieux et encadrées par des cadres de la DJS d’Oran très expérimentés. On citera Samia Labiod, qui reste un exemple à suivre pour les jeunes cadres tant l’orientation et les conseils font d’elle une responsable aguerrie. Le président de la Ligue des activités de jeunes (LACJ), Nacer Chaoune, nous déclare : « Ce village des loisirs est une réussite totale. Notre ministère et notre DJS d’Oran en collaboration avec la wilaya ont offert aux familles oranaises toutes les commodités pour passer du bon temps avec leurs enfants. Chaque soir, nous sommes félicités par les nombreuses familles visiteuses. Nous faisons notre devoir pour le bien-être du citoyen et toujours rester à l’écoute du jeune. » Pour rappel, au cours de sa conférence de presse, Abdelkader Khomri a souligné que ce programme de loisirs a été initié dans « le souci de satisfaire les besoins de modernité et de diversité exprimés par la société algérienne », précisant que ce village représente « une action structurante et transversale, appelée à être améliorée et généralisée à l’ensemble du territoire national ». Détaillant le plan d’action du ministère de la Jeunesse pour les cinq années à venir, le ministre a cité les projets de réalisation de trois complexes de loisirs dans la wilaya d’Alger qui seront élargis à d’autres wilayas, de plusieurs centres de détente et de loisirs à l’échelle nationale, l’organisation des voyages à l’intérieur du pays au profit des jeunes pour leur faire découvrir les richesses naturelles et culturelles de l’Algérie, et un rallye Alger-Tamanrasset. Il est indéniable de signaler que la wilaya et la DJS d’Oran viennent d’offrir un bol d’oxygène à des familles oranaises, qui en avaient bien besoin. Pourvu que ce soit une coutume ! Une Foire aux métiers traditionnels du bâti en septembre Une nouvelle édition de la Foire aux métiers traditionnels du bâti se tiendra le mois de septembre à Oran, a-t-on appris samedi auprès des organisateurs. La rencontre est programmée du 25 au 27 septembre par l’association locale de valorisation du patrimoine « Santé Sidi El Houari » (SDH), en partenariat avec l’Assemblée populaire communale (APC), la Chambre de l’artisanat et des métiers et l’Institut français d’Oran (IFO). L’ambassade de France est également partenaire dans le cadre d’un programme de coopération avec l’Algérie portant sur la promotion du rôle du mouvement associatif dans le développement socioéconomique du pays, a indiqué le directeur de l’IFO, Gaëtan Pellan, lors d’une conférence de presse consacrée aux prochaines activités de son établissement. La Foire aux métiers traditionnels coïncide avec « un vaste et ambitieux programme initié par les pouvoirs publics dans la wilaya d’Oran pour sauver et réhabiliter des centaines d’immeubles anciens et de nombreuses places publiques », a souligné M. Pellan. La manifestation se tiendra trois jours durant au niveau de la place de la République, sise au cœur du quartier historique de Sidi El Houari, où l’association SDH compte une école-chantier qui forme chaque année des dizaines de jeunes à la taille de pierre, à la ferronnerie, à la menuiserie et à la charpenterie. Plus de 2 500 visiteurs ont été enregistrés à la première édition tenue en juin 2013 au niveau de cette place publique, donnant la possibilité aux jeunes de découvrir les matériaux anciens utilisés aujourd’hui dans les opérations de restauration du patrimoine. Une centaine de jeunes formés au sein de l’école-chantier de l’association SDH ont été insérés en milieu professionnel pour la concrétisation du programme de réhabilitation du vieux bâti de la ville d’Oran. Le responsable de l’IFO a également annoncé la réédition d’autres événements, dont la manifestation artistique « Nuit blanche » et « la fête de la science », outre des concerts de musique, des conférences et expositions thématiques en partenariat avec le conservatoire municipal Ahmed-Wahby et les établissements universitaires d’Oran.

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L’Union internationale des télécommunications (UIT), institution des Nations unies pour les technologies de l’information et de la communication l’UIT, vient de lancer un concours pour les jeunes innovateurs invités à rechercher des solutions pour lutter contre le changement climatique. Dans sa troisième édition de 2014, les jeunes du monde entier sont invités à participer au concours de l’UIT, qui sera organisé lors de la grand’messe des télécommunications qui aura lieu à Doha, au Qatar, du 7 au 10 décembre 2014. Sous le thème de « Villes intelligentes et changement climatique », la compétition est organisée en partenariat avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS), et vise à rechercher des idées innovantes sur la manière d’utiliser les technologies de l’information et de la communication pour aider les villes intelligentes à atténuer, voire ralentir les effets du changement climatique, en particulier dans le domaine de la santé. Les candidats à ce concours international, destiné aux jeunes entre 18 et 30 ans, devront travailler ensemble pour trouver des concepts nouveaux et innovants de start-up à vocation sociale dans le domaine des villes intelligentes afin d’aider les populations à s’adapter aux effets du changement climatique ou à atténuer ses effets. L’utilisation des nouvelles technologies, l’association de manière inédite de ces technologies, des services et des systèmes existants, l’utilisation de dispositifs physiques, comme les réseaux électriques intelligents, de logiciels, par exemple pour le traitement des volumes massifs de données, ou de services comme les programmes de développement communautaire… sont autant de champs à investir. Les jeunes intéressés devront adresser leurs candidatures d’ici au 7 octobre et deux finalistes seulement seront retenus et présenteront leurs idées devant des dirigeants du secteur privé et des pouvoirs publics. Ils participeront à des ateliers, bénéficieront d’un programme de mentorat qui se poursuivra pendant un an et gagneront une somme pouvant aller jusqu’à 5 000 dollars pour démarrer leur projet. Le secrétaire général de l’UIT, le Malien Hamadoun I. Touré, a déclaré que « les TIC peuvent offrir des solutions pour faire face à ces situations ». « Ce concours peut inciter de jeunes innovateurs ayant une conscience sociale à trouver des solutions pour lutter contre le changement climatique grâce au développement de villes intelligentes qui contribueront à réduire les émissions, à accroître la durabilité économique et à promouvoir l’utilisation innovante des technologies vertes », a-t-il encore affirmé. L’édition actuelle de ce concours sera axée sur la co-création, étant donné que les candidats du monde entier devront soumettre des idées de départ et travailleront ensemble pour discuter, échanger des idées et mettre au point leur contribution à l’élaboration d’un concept. Des idées qui seront enrichies et développées par la suite par des spécialistes qui assureront la fonction de modérateur sur la plate-forme d’externalisation ouverte dédiée à cet effet (ideas.itu.int). Les idées les plus prometteuses seront recensées et seront développées plus avant pour devenir des concepts.

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La voie vers la pacification entière du Nord-Mali est pavée des «bonnes intentions» de belligérants directement impliqués dans le dialogue inclusif cher à l’Algérie, et dont dépend intrinsèquement l’issue du nouveau round de discussions qui les réunit une nouvelle fois aujourd’hui à Alger.

Dans sa deuxième phase, résultat d’une première réunion qui a mis face à face les différents groupes armés de l’Azawad, le 16 juillet dernier dans la capitale, où il a été question de tempérer leurs ardeurs sécessionnistes – ce qui a d’ailleurs été fait en arrachant une cessation de toute hostilité armée –, les pourparlers intermaliens intégreront cette fois-ci les représentants – négociateurs – du gouvernement du Mali, dans l'espoir de mettre fin définitivement au conflit. Lors de cette deuxième phase, les négociations reposeront sur une feuille de route adoptée par les différentes parties en juillet dernier et qui détaille les étapes auxquelles est soumis un « traité de paix », point d’orgue de cet échéancier. A en croire la feuille de route, les modalités de fonctionnement des discussions qui concerneront spécifiquement la deuxième phase du processus s’articuleront autour de débats qui seront conduits selon une approche par thème. Chaque thème donnera lieu à des ateliers de travail, un ou plusieurs consécutifs, selon les besoins, et un plan de travail sera élaboré selon le thème débattu. Ce qui présage une phase « marathonienne » qui durera des semaines, voire quelques mois. Tout, absolument tout, sera passé en revue lors de ce round, les aspects politico-institutionnels, les aspects militaro-sécuritaires, qui devront donner naissance à des stratégies de sécurisation, l’aspect lié au développement économique et social, etc., sanctionnés chaque fois par un rapport régulier de suivi. Chaque atelier de travail thématique est espacé d’une durée de 30 jours dans la mesure où ce temps sera utilisé par les parties belligérantes pour préparer les documents techniques qu’ils soumettront à la population et qui serviront à valider les résultats de chaque rencontre. D’ores et déjà, et en prélude à la rencontre d’aujourd’hui, le ministre malien des Affaires étrangères, de l'Intégration et de la Coopération internationale, Abdoulaye Diop, était arrivé hier à Alger à la tête d’une délégation de négociateurs. Ils auront en face d’eux le Mouvement arabe de l'Azawad (MAA), la Coordination pour le peuple de l'Azawad (CPA), la Coordination des mouvements et fronts patriotiques de résistance (CM-FPR), le Mouvement national de libération de l'Azawad (MNLA), le Haut Conseil pour l'unité de l'Azawad (HCUA) et le Mouvement arabe de l'Azawad. A travers sa diplomatie, l'Algérie, en sa qualité de chef de file de la médiation, se « démène » pour réunir « l'ensemble des conditions susceptibles de favoriser leur tenue dans un climat serein et constructif ». Tous s’acheminent vers un dialogue de « fond » censé déboucher sur un plan de règlement qui servira de base à l'élaboration d'un accord de paix. A leurs côtés, les Nations unies (ONU), l'Union africaine (UA), l'Union européenne (UE), la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), l'Organisation de la coopération islamique (OCI), le Burkina Faso, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, qui n’ont de cesse de saluer le rôle prépondérant d’Alger dans les développements « positifs » de la situation dans le Nord-Mali. D’ailleurs, le ministre des Affaires étrangères, Ramtane Lamamra, a rencontré hier le représentant spécial du secrétaire général de l'ONU et chef de la Minusma, Albert Gérard Bert Koenders, le haut représentant de l'UA pour le Mali et le Sahel, Pierre Buyoya, et le représentant spécial de la Cédéao au Mali, Aboudou Cheaka, dans le cadre d’une séance de travail préparatif pour la réunion d’aujourd’hui.

Qui veut quoi ? Que va être négocié lors de ces pourparlers ? Les groupes de l’Azawad, qui se trouvaient depuis mardi dernier à Ouagadougou, dans une tentative d’harmoniser leurs positions et de convenir d’une plateforme politique commune à proposer à la partie gouvernementale, demandent «un statut juridique spécial» pour leur région plutôt d’une autonomie totale, voire un Etat indépendant. Ils veulent également la reconnaissance officielle de la «légitimité de la lutte de l'Azawad» et profiter d'un statut spécial en conformité avec les réalités géographiques, économiques, sociales, culturelles et de sécurité, d’où l’inscription d’ailleurs de ces points en tant que thématiques. Dans leur feuille de route également, les groupes armés de l’Azawad insistent pour que les instruments juridiques qui résulteront de la signature solennelle d’un traité de paix soient échangés avec le gouvernement malien et formalisés en bonne et due forme auprès des organisations sous-régionales ouest-africaines, nord-africaines, de l’UA, des Nations unies et de leurs institutions spécialisées idoines. Pendant ce temps, au Mali, l’heure est à la prière. Le président malien, Ibrahim Boubacar Keïta, a appelé ses compatriotes à des prières destinées aux pourparlers intermaliens d’aujourd’hui. Selon l’Agence de presse africaine (APA), l’appel du chef de l’Etat malien diffusé à travers les médias publics « exhorte l’ensemble des leaders religieux au Mali à organiser des séances de prière vendredi (dernier) et dimanche (hier), ainsi que les jours suivants sur l’ensemble du territoire national», invitant «tous les fidèles musulmans à implorer Allah afin qu’Il agrée nos dévotions et qu’Il étende Sa Grâce sur l’ensemble du pays ». En parallèle, des personnalités politiques maliennes ainsi que des sommités judiciaires, à l’image du président de la Cour constitutionnelle du Mali, Amadi Tamba Camara, ou du président de la Cour suprême, Nouhoum Tapily, ont signé le 29 août dernier une déclaration commune de soutien au processus d’Alger, dans sa deuxième phase désormais, de même qu’ils «exhortent tous les protagonistes qui vont se retrouver à Alger de tout mettre en œuvre pour un aboutissement positif de ce processus». Quoi qu’il advienne de ce round, l’Algérie tient à un règlement pacifique de la crise malienne, piste qu’elle retient d’ailleurs et qu’elle défend pour une autre crise… celle qui embrase la Libye voisine !

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M’Hamed Hamidouche, expert en économie, a mis en garde hier contre une «inflation» que pourrait engendrer l’augmentation des salaires, suite à l’abrogation de l’article 87 bis, signalant que l’économie du pays est basée sur la rente des hydrocarbures.

L’expert, qui s’exprimait à l’occasion d’une conférence de presse animée au siège de l’Union générale des commerçants et artisans algériens (UGCAA), à Alger, a rappelé que le taux d’inflation annuel en Algérie, qui oscille entre 3% et 4%, « risque d’augmenter dans les années à venir suite à la décision d’abrogation de l’article 87 bis », a-t-il expliqué. Même son de cloche chez l’universitaire et député FLN pour la communauté algérienne France-Sud, Abdelkader Hadouche. « Si l’on augmente les salaires sans augmenter la production et la productivité, le pays se dirigera droit vers l’inflation », estime le parlementaire.

Une tripartite en septembre sur le 87 bis De son côté, le président de la Confédération générale des entreprises algériennes (CGEA), M. Habib Youcefi, a indiqué que la prochaine tripartite, se penchera exclusivement sur la suite à donner à l’abrogation de l’article 87 bis. « Le problème n’est plus dans l’abrogation de cet article, mais de ce qui vient après sa suppression », a d’emblée déclaré le président de la CGEA, avant d’affirmer que « par conséquence, une tripartite étudiera dans le détail l’alternative à la suppression de l’article 87 bis et déterminera le nouveau Salaire national minimum garanti, (SNMG)». Le représentant de la CGEA considère qu’après la décision « courageuse » du chef de l’Etat qui « a tenu ses promesses », le trio gouvernement-UGTA-Patronat est le seul « habilité » à régler définitivement la problématique en question lors de la prochaine tripartite programmée pour ce mois de septembre. «La question ne peut être résolue que par des mesures et des lois qui définiront le nouveau SNMG». Un point de vue partagé et soutenu par le porte-parole de l’UGCAA, M. Salah Souileh. Ce dernier qualifie la décision du président de la République de «courageuse» et d’«ambitieuse». Pour l’application de la loi qui modifie l’article 87 bis, il faut attendre la finalisation des décrets et circulaires interministérielles, notamment entre les ministères des Finances et du Travail, a-t-on expliqué lors de cette rencontre. Pour rappel, l’article 87 bis du Code du travail qui définit le Salaire national minimum garanti (SNMG) a été abrogé, il y a quelques jours, à l’occasion du dernier Conseil des ministres.

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La sélection américaine n’a fait qu’une bouchée des Finlandais, qui ne pouvaient pas suivre la cadence, d’autant plus que les coéquipiers de James LeBron s’étaient montrés supérieurs durant toute la partie. Le cinq des Etats-Unis a fait une entrée fracassante dans la Coupe du monde messieurs de basket, en atomisant son homologue finlandais (114-55) samedi en Espagne, où le Brésil a remporté le choc du jour aux dépens de la France (65-63). Arrivés sans la plupart de leurs grandes stars, qui à l’instar de LeBron James ont préféré rester au repos cet été, les Américains avaient manifestement à cœur de marquer leur territoire. Les tenants du titre ont sauté à la gorge des Finlandais, qui ne sont pourtant pas des faire-valoir, puisqu’ils avaient longtemps rivalisé avec la France, championne d’Europe en titre, il y a quelques jours en préparation. A la pause, un score improbable (60-18) s’affichait sur les écrans de la salle de Bilbao, où les Finlandais venaient de passer dix minutes en enfer, avec seulement deux points inscrits dans le deuxième quart-temps. Avec la défense asphyxiante de leurs extérieurs, et la dissuasion à l’intérieur d’Anthony Davis (17 points, 4 rebonds) et de DeMarcus Cousins (9 points, 10 rebonds), les Etats-Unis ont fait une véritable démonstration. L’autre grand favori de la compétition, l’Espagne, battue par les Américains en finale des deux derniers JO, a été un peu moins prolifique face à l’Iran (90-60). Les Français, privés de leur superstar Tony Parker, et les Brésiliens se sont eux livré une furieuse bataille. Mais les Sud-Américains ont fini par faire prévaloir leur supériorité physique dans le secteur intérieur. Leurs trois intérieurs labellisés NBA, Nene Hilario, Tiago Splitter et Anderson Varejao, ont cumulé 19 points, mais surtout 23 rebonds. La France s’est reposée sur Boris Diaw (15 points, 6 rebonds), mais cela n’a pas suffi. Emmenés par un Andray Blatche déchaîné (28 points, 12 rebonds), les Philippins ne sont pas non plus passés loin d’un mémorable succès sur la Croatie (78-81 ap). Mais ils ont fini par céder en prolongation sous les assauts de Bojan Bogdanovic (26 points) et de ses coéquipiers, 4e de l’Euro-2013. La Turquie, qui a bénéficié d’une invitation de la Fédération internationale (Fiba) pour ce Mondial, s’est imposée de justesse face à la Nouvelle-Zélande (76-73). La Slovénie, avec un Goran Dragic de feu (21 points, 7 rebonds, 4 passes décisives), a pris le meilleur sur l’Australie (90-80). Ces deux équipes sont des prétendantes à une place en demi-finale.

L’Angola dispose de la Corée du Sud Pour sa part, l’Angola s’est imposée face à son homologue sud-coréenne par 80 à 69, en match comptant pour la première journée du groupe D de la Coupe du monde 2014 messieurs, disputé samedi soir à Las Palmas (Espagne). Les Angolais, champions d’Afrique en titre, ont pris 10 points d’avance dès le premier quart-temps (16-6), avant de rejoindre les vestiaires sur le score de 36-18. En deuxième mi-temps, l’Angola a su gérer le match pour finir avec 11 points d’écart au tableau d’affichage (80-69).

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Vladimir Poutine a évoqué hier pour la première fois l’idée d’un «Etat» pour les régions rebelles de l’Est de l’Ukraine face aux pressions des Occidentaux qui lui demandent d’y retirer ses troupes sous peine de nouvelles sanctions.

«Nous devons commencer immédiatement des discussions substantielles (...) sur des questions touchant à l’organisation politique de la société et la création d’un Etat pour le sud-est de l’Ukraine afin de protéger les intérêts légitimes des personnes qui y vivent», a déclaré le président russe dans une interview à la télévisions publique diffusée en Extrême-Orient et dont des extraits ont été cités par les agences russes. Il s’agit d’un nouveau élément de langage chez l’homme fort du Kremlin qui avait déjà vanté vendredi les succès des séparatistes prorusses dans un message destiné «aux insurgés de Novorossia», la Nouvelle Russie, mot qu’il a utilisé après l’annexion de la Crimée en mars pour désigner plusieurs régions russophones de l’Est et du Sud de l’Ukraine. Son porte-parole Dmitri Peskov a nuancé ses propos, jugeant qu’il ne s’agissait «absolument pas» de donner le statut d’un Etat aux régions rebelles mais que l’Ukraine devait «prendre en compte les intérêts de la Novorossia». Jusqu’à présent, la Russie prônait une «fédéralisation» pour les régions séparatistes orientales de Donetsk et de Lougansk. Vladimir Poutine dont l’interview avait été enregistrée vendredi, n’a pas évoqué la question de la menace de sanctions accrues contre Moscou brandie dans la nuit de samedi à dimanche par les Occidentaux qui accusent la Russie d’engagement militaire en Ukraine. Réunis samedi d’urgence à Bruxelles, les dirigeants de l’Union européenne ont exigé de la Russie de «retirer toutes ses forces militaires» de l’Ukraine et se sont dits prêts à prendre de «nouvelles mesures significatives» d’ici une semaine. Vladimir Poutine a également déclaré que les Occidentaux portaient la responsabilité de la crise ukrainienne parce qu’ils avaient soutenu le mouvement de protestation ayant conduit en février au «coup d’Etat» contre le président prorusse Viktor Ianoukovitch sans penser qu’un conflit s’ensuivrait. «Ils auraient dû savoir que la Russie ne pouvait pas rester à l’écart quand des gens se font tirer dessus presque à bout portant», a dit M. Poutine, précisant parler non «de l’Etat russe, mais du peuple russe.» Le président ukrainien Petro Porochenko a averti samedi à Bruxelles que l’Ukraine et la Russie étaient «proches d’un point de non-retour». «Et ce point de non-retour, c’est la guerre», a-t-il souligné après la progression importante de rebelles ces derniers jours jusqu’aux villes stratégiques côtières du sud de la région séparatiste de Donetsk.

Publié dans Monde

Samedi soir, sur les tréteaux de la salle omnisports d’El Khroub, à Constantine, Abdelkader Secteur a fait un véritable tabac. A la cité 1 600-Logements, le plus déjanté des humoristes algériens a su conquérir avec son nouveau spectacle, «sans nom» pour l’instant, le cœur, mais surtout le rire des Constantinois venus très nombreux l’acclamer.

Son nouveau spectacle, qu’il a présenté pour la première fois en mars dernier au théâtre du Temple à Paris (France), dure pas moins de 85 minutes. Abdelkader Secteur en a fait l’étalage avec talent, comme d’habitude, pour le plus grand plaisir de son fan club national et international. Un fan club qui s’agrandit de jour en jour et qui trouve toujours du plaisir à se tordre de rire en savourant l’humour caustique, parfois acerbe, véhiculé par un parler dialectal algérien où l’accent propre à l’ouest du pays est omniprésent. Le comédien a confié à la fin de son spectacle qu’il avait tout d’abord voulu intituler cette dernière œuvre «Abdelkader el moustache ou khaoutou 16», signifiant textuellement Abdelkader le moustachu et ses 16 frères. Une idée rapidement abandonnée du fait des exigences des organisateurs de ses spectacles à l’étranger. Voilà pourquoi son show est resté « sans nom » à ce jour. Abdelkader Arahmane, de son vrai nom, et natif de Ghazaouet (Tlemcen), n’a pas eu à prouver son talent d’humoriste, c’est en terrain conquis qu’il su faire rire aux éclats un auditoire littéralement scotché à ses faits et gestes, tout en non-dits. Et notamment ses petits messages codés qu’il a magistralement su faire passer et partager avec la salle. La thématique du monologue est multiple, elle varie du quotidien de l’émigré algérien et de ses difficultés à s’insérer dans un contexte socioculturel et économique qui n’est pas le sien, à la déchirure d’une génération montante, déracinée et souffrant de «mal vivre» après avoir perdu ses repères. Ce spectacle était initié par l’Office des sports, de la culture, du tourisme et des loisirs (OSCULT) d’El Khroub dans le cadre de ses activités programmées pour la saison estivale.

Publié dans Culture

La pollution par les produits chimiques semble avoir une prédilection pour les cours d’eau du Mexique ces derniers jours. L’information sur les quelque 40 000 mètres cubes d’acide sulfurique qui ont fui, le 6 août dernier, depuis la mine de cuivre de Buena Vista del Cobre située à Cananea, dans l’Etat de Sonora, au nord-ouest du Mexique, vient juste d’être divulguée, qu’une autre fuite causée par le détournement clandestin de pétrole brut d’un oléoduc est survenue ce jeudi, polluant la rivière San Juan, sur environ 23 kilomètres dans une région agricole du nord du pays dans l’Etat du Nuevo Leon.

Dans les deux situations, l’impact a touché directement l’eau de consommation. Dans le premier cas, la pollution à l’acide sulfurique a contaminé les puits et privé d’eau les 20 000 habitants de sept municipalités de la région. Dans le deuxième cas, la pollution semble plus grave, puisque la fuite de pétrole brut s’est étendue aux canaux qui irriguent les zones agricoles de la région. La population a été invitée à éviter de boire de l’eau et de consommer du poisson en provenance de la zone touchée. Les autorités ont annoncé la distribution d’eau potable aux populations affectées. Dans la pollution par le pétrole qui a touché la rivière San Juan, la responsabilité a été vite déterminée. Le détournement clandestin de pétrole est le fait des éléments du crime organisé qui ont à leur actif plus de 3 000 détournements en 2013. Concernant la fuite qui est partie de la mine de Buena Vista del Cobre, l’une des plus grandes du monde (200 000 tonnes de cuivre par an), une plainte a été déposée par l’Autorité fédérale de protection de l’environnement (Profepa), qui a qualifié l’évènement de pire désastre environnemental survenu dans le secteur minier mexicain. Les agences de presse rapportent que, selon les analyses, les eaux du fleuve Sonora, qui ont viré au rouge orangé depuis l’accident, présentent des taux dangereux pour la santé, de cuivre, d’arsenic, d’aluminium, de cadmium, de chrome, de fer, de manganèse et de plomb. La Profepa veut déterminer s’il s’agit d’une pollution accidentelle ou liée à une négligence de la compagnie. Pour le Grupo Mexico, propriétaire de la mine, l’écoulement des eaux polluées est dû aux pluies abondantes, qui ont fait déborder l’un de ses réservoirs. La Profepa penche pour «un défaut d’attachement d’un tube de polyéthylène (...) imputable à l’entreprise». Il ne s’agit pas seulement de la responsabilité morale, la loi mexicaine prévoit une amende maximum de 224 000 dollars, mais la Profepa veut faire payer au moins 3 millions de dollars au Grupo Mexico. Les cours d’eau sont les premières victimes des pollutions chimiques. Au début de l’année 2000, le Danube a fait connaître au monde la pollution par le cyanure utilisé dans l’exploitation d’une mine d’or en Roumanie, où, à la suite de fortes pluies, une digue s’est rompue et a déversé 10 000 mètres cubes environ d’effluents cyanurés, très toxiques, libérés par un bassin de décantation qui recevait des eaux contaminées par le cyanure et des métaux lourds. Les eaux polluées se sont diluées dans le Danube après avoir empoisonné les poissons des rivières en amont. Les pollutions «mineures» sont certainement plus fréquentes, voire quotidiennes, comme la pollution aux solvants pétrochimiques constatée, fin juillet, dans un ruisseau, à Anderlecht, en Belgique. De petites pollutions de ce ruisseau ont lieu régulièrement rendant son eau grise et trouble. Comparée aux «grandes pollutions», celle-ci n’a visiblement pas de quoi déranger les autorités chargées de la protection de l’environnement. On comprend le mécontentement des riverains du ruisseau qui ont noté le manque d’action de la part des pompiers et de la police pour chercher l’origine de la pollution et prendre les mesures nécessaires.

Publié dans Environnement

Le ministre pense qu’il faut l’implication de tout le monde pour éradiquer le phénomène de la violence, qui inquiète sérieusement les autorités, au point de lui consacrer un Conseil des ministres. Le ministre des Sports, Mohamed Tahmi, a affirmé, avant-hier soir, que la ligne rouge a été franchie dans la violence dans les stades, après ce « gravissime» incident qui a coûté la vie au joueur de la JSK, Albert Ebossé. Dans une déclaration à la Chaîne III, qui a diffusé une émission consacrée justement à la violence, le ministre avouera qu’il faut désormais agir, et fermement, car on ne peut pas demeurer ainsi sans réaction après ces dérapages qui ont été fatales pour un joueur et de surcroît étranger qui a perdu la vie alors qu’il était venu dans notre pays pour faire son travail et honorer les couleurs de la JSK. « Il faut être ferme et sanctionner les véritables tenants de la violence », a déclaré M. Tahmi, qui souhaite que tout le monde s’implique pour isoler ces fauteurs de trouble qui viennent souiller le football avec leur manière de faire. Le ministre indiquera que des mesures concrètes seront révélées lors des prochains jours pour endiguer cette violence qui commence vraiment à inquiéter et qui mine le football national. Pour lui, il s’agira de sanctionner tout supporter qui se rendrait coupable de graves faits dans une enceinte sportive. Le ministre appellera aussi les responsables des infrastructures à jouer leur rôle en installant des caméras de surveillance dans les stades pour démasquer les fauteurs de trouble et aider donc les services de sécurité à les arrêter. Tout cela montre que les autorités politiques du pays son décidées, cette fois-ci, à faire de leur mieux pour endiguer ce phénomène qui gangrène le football national et dont il devra se débarrasser. Ainsi, il faut savoir qu’un Conseil des ministres a été consacré hier à ce phénomène de la violence, et ce, dans le souci de trouver des solutions concrètes pour mettre fin à ce fléau.

Publié dans Sports

L’accident atomique de Fukushima coûtera au bas mot à peu près le double de ce que le gouvernement japonais avait estimé, a affirmé une étude universitaire consultée mercredi par l’AFP. Kenichi Oshima, professeur d’économie environnementale à l’Université Ritsumeikan, a chiffré «au minimum à 11 082 milliards de yens » (80 milliards d’euros) les sommes à débourser pour payer les dégâts de cette catastrophe survenue en mars 2011 à la suite d’un gigantesque séisme dans le nord-est de l’archipel. « C’est le résultat de calculs faisables avec les informations dont nous disposions en juin, mais cela va encore augmenter : de ce fait, 11 000 milliards est le seuil minimal », a prévenu M. Oshima. Le gouvernement japonais avait pour sa part évalué à 5800 milliards l’argent nécessaire pour couvrir les conséquences de ce sinistre qui a eu un impact considérable sur la région et ses habitants. Selon le chercheur, il faudrait presque y ajouter les 2200 milliards de yens (près de 15 milliards d’euros) qui seront nécessaires pour mettre en conformité les installations nucléaires du pays à la suite de la révision des normes de sûreté censées éviter un deuxième désastre ailleurs. « Ce sont des coûts indirects, donc ils ne sont pas dans le total », a précisé M. Oshima. Les sommes prises en compte intègrent l’indemnisation des personnes évacuées et/ou ayant perdu leur travail à cause de l’accident, soit pour le moment quelque 4980 milliards de yens, fournis à la compagnie gérante Tokyo Electric Power (Tepco) par un fonds spécialement créé auquel contribue l’Etat et les compagnies d’électricité. Ces dommages et intérêts pourraient toutefois encore doubler. Le fonds a d’ailleurs relevé son plafond à 9000 milliards de yens au lieu de 5000 milliards. Sont aussi inclus les frais de décontamination des alentours de la centrale et de stockage des déchets résultants, soit 3540 milliards. Le gouvernement japonais cherche actuellement à convaincre les ex-habitants évacués des villes de Futaba et Okuma (sur lesquelles est à cheval la centrale Fukushima-Daiichi) d’accepter qu’y soient construits ces sites d’entreposage, en échange de milliards de subventions. Une décision pourrait être prise cette semaine, après déjà des mois de débat. La construction et l’entretien nécessiteront de gros moyens pendant des années, voire des décennies. S’y ajoutent 2168 milliards de coûts directement liés à la gestion de la situation au sein du complexe atomique (dont le problème majeur de l’eau contaminée) et les fonds requis pour le démantèlement des réacteurs saccagés. Le reste relève d’autres dépenses administratives relatives à cet accident. M. Oshima pointe en outre du doigt le fait que ces coûts vont reposer sur les citoyens, en tant que contribuables si l’Etat paye, ou en tant qu’utilisateurs de courant via la facture émise par la compagnie si elle finit par rembourser les sommes avancées. (Source : AFP)

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