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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 16 septembre 2014

Le ministre de l’Industrie et des Mines, Abdesselam Bouchouareb, a procédé hier à l’installation du Comité de pilotage interne chargé de la mise en œuvre de la nouvelle organisation du secteur public marchand industriel, annonce le ministère dans un communiqué.

Pour rappel, le Conseil des participations de l’Etat (CPE) a adopté, le 28 août 2014, un nouveau schéma de réorganisation du Secteur public marchand industriel prévoyant la création, à partir des SGP (sociétés de gestion de participations) actuelles des Groupes industriels, capables de s’adapter aux nouvelles mutations et présentant un potentiel de déploiement sur les marchés nationaux et internationaux. Ces nouveaux groupes adossés à des contrats de performance verront le jour avant la fin de l’année 2014. Placé sous l’autorité du ministre de l’Industrie et des Mines, le Comité de pilotage interne a pour mission immédiate « de tracer une feuille de route identifiant et ordonnançant les différentes phases de la mise en œuvre de la nouvelle organisation visant à donner naissance à la nouvelle entreprise nationale en cohérence avec les objectifs de la politique industrielle adoptée par le gouvernement et les résolutions du Conseil des participations de l’Etat (CPE) tenu le 28 août 2014 », souligne la même source. Organe d’orientation stratégique pour la conduite du processus de mise en place des nouveaux groupes industriels, le Comité de pilotage interne s’attèlera également à la définition des critères de sélection des cabinets d’audit en charge d’auditer les Sociétés de gestion des participations et des entreprises publiques économiques non affiliées ainsi que les critères présidant au recrutement d’un cabinet d’envergure pour l’accompagnement de la création des groupes industriels. Le Comité de pilotage interne se chargera enfin du suivi, de l’évaluation et de la validation des travaux du cabinet qui sera chargé de la mise en œuvre de l’ensemble du processus. La feuille de route attendue devra détailler toutes les opérations à mener avec établissement d’une check-list des tâches et opérations à accomplir aussi bien au titre de la préparation du processus que de son déploiement, notamment la précision du calendrier de mise en œuvre.

Bouchouareb insiste sur l’impératif de l’obligation de résultat Intervenant à cette occasion, le ministre de l’Industrie et des Mines a donné des instructions pour que « des critères rigoureux des niveaux de compétences de l’expertise soient établis à l’adresse des cabinets qui seront retenus en y incluant, entre autres, l’impératif de l’obligation de résultat». S’agissant de sa composante, le Comité de pilotage interne est constitué de la Direction générale de gestion du secteur public marchand et ses différentes divisions, des cadres du ministère de l’Industrie et des Mines et d’experts reconnus pour leurs compétences en matière de stratégie, de droit, de finances et de conduite des processus de transition. Sur ce point, le ministre a précisé que « cette composition n’est pas exclusive » instruisant le secrétariat du Comité de pilotage interne à conduire le processus « dans l’ouverture, la transparence et en associant toute l’expertise et les compétences disponibles et volontaires au sein des SGP, des EPE, des experts indépendants, des cabinets et des organismes institutionnels.» En parallèle à l’installation du Comité de pilotage interne, le ministre a mis en place la Commission d’évaluation des compétences chargée d’élaborer la critériologie d’évaluation pour la sélection des managers des groupes industriels. Bouchouareb a orienté la commission d’évaluation des candidatures vers « la valorisation du capital humain existant au sein des SGP et des EPE (affiliées et non affiliées), car détenteur d’une expérience en matière de management et la constitution d’un vivier de compétences et de cadres à haut potentiel appelé à favoriser l’émergence de grands groupes industriels compétitifs ».

Publié dans Economie

500 candidats à l’immigration clandestine auraient péri hier en Méditerranée, au large de la Libye. Selon l’Organisation internationale pour les migrations, OIM, il s’agirait de « l’un des plus graves » naufrages enregistrés en Méditerranée alors que la marine libyenne a indiqué dimanche dernier la disparition en mer de plusieurs clandestins.

Les déclarations de l’OIM sont basées sur les témoignages de deux Palestiniens de Gaza recueillis jeudi dernier près de Malte par un porte-conteneurs panaméen qui les a débarqués samedi à Pozzallo, dans le sud de la Sicile. Les deux jeunes hommes, interrogés séparément, ont raconté être partis le 6 septembre de Damiette, en Egypte, avec environ 500 autres personnes - Syriens, Palestiniens, Egyptiens et Soudanais. Parmi elles se trouvaient des familles avec enfants, ainsi que des mineurs isolés. Pendant la traversée, les passeurs ont obligé les clandestins à changer plusieurs fois d’embarcation, mais quand ils leur ont demandé mercredi de sauter sur un nouveau bateau plus petit, les passagers se sont rebellés, selon ces témoignages. Les passeurs, qui se trouvaient sur un autre bateau, ont alors embouti la poupe de l’embarcation des migrants, qui a coulé, selon leur récit. Les deux Palestiniens ont été recueillis un jour et demi plus tard. L’un d’eux portait un gilet de sauvetage. L’autre s’était accroché à une bouée avec sept autres personnes, dont un enfant égyptien, qui ont toutes succombé à l’épuisement. « Neuf autres survivants ont été secourus par des navires grecs ou maltais, mais il semble que tous les autres aient péri », a déclaré à l’AFP Flavio Di Giacomo, porte-parole de l’OIM en Italie. Les autorités italiennes ont ouvert une enquête, mais si ces informations sont confirmées, « il s’agirait du naufrage le plus grave de ces dernières années », d’autant plus qu’il ne s’agirait pas d’un accident mais d’un « homicide de masse », a dénoncé l’OIM. Au large de la Libye, 36 personnes dont trois femmes ont été secourues par la marine quand leur embarcation a coulé. Selon le colonel Ayoub Kassem, il y avait « 200 personnes ou plus » à bord. « Il y avait un grand nombre de corps qui flottaient. Mais le manque de moyens ne nous a pas permis de repêcher les cadavres, surtout qu’il commençait à faire nuit dans la soirée de dimanche dernier. Notre priorité était de secourir les survivants », a-t-il expliqué à l’AFP. Les chiffres avancés depuis hier sur le phénomène migratoire hors contrôle en Méditerranée occidentale dénote de son ampleur et de son caractère le plus souvent tragique - déjà décrit presque par anticipation en 1999 par un auteur marocain, Mahi Binebine, dans son roman Cannibales, qui avait pour prétexte le phénomène aujourd’hui presque amusant des « pateras » qu’utilisaient les clandestins pour passer des côtés marocaines pour débarquer en Espagne, à Tarifa notamment. Il montre aussi qu’il n’y a pas d’ «immigration zéro », ni de moyens durables de contrôle des flux migratoires, ainsi que l’a déclaré hier à Reporters un spécialiste algérien de la question, le sociologue Mohamed Saïb Musette. Hier, lundi, la marine nationale italienne a affirmé que les candidats au départ sont toujours plus nombreux, et qu’elle a secouru quelque 2380 personnes au cours du week-end, dans le cadre du vaste programme « Mare Nostrum » mis en place après la mort de plus de 400 migrants dans deux naufrages en octobre dernier.

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Si le discours protocolaire a placé la visite du chef des armées françaises, le général d’armée, Pierre de Villiers, invité et reçu par le général de corps d’armée, Ahmed Gaïd Salah, dans le contexte des visites « ordinaires » que se rendent de hauts responsables de pays dont le niveau de coopération atteint aujourd’hui jusqu’aux questions militaires – un marqueur de la qualité et du niveau auxquels est parvenue cette coopération –, il n’en demeure pas moins que l’évènement est inédit. Et que le contexte troublé dans lequel il intervient n’est pas exempt d’hypothèses et de lectures sur les « projets français en Libye », soutenus, dans le fond, par les Alliés de l’Otan, et les intérêts que l’Algérie pourrait y avoir en raison des problèmes sérieux que lui pose la situation libyenne aux plans sécuritaire et de stratégie. Les deux parties, Algérie et France, peuvent, de ce point de vue, concevoir un dialogue, engageant ou pas, l’avenir nous le dira, sur le sujet dans un cadre qui peut d’ailleurs déborder le cadre bilatéral. La France, on l’oublie presque, est membre de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord, OTAN. La « Déclaration du Sommet du Pays de Galles » publiée par les chefs d’Etat et de gouvernement participant à la réunion du Conseil de l’Atlantique Nord, tenue au pays de Galles les 4 et 5 septembre derniers, indique que les membres de l’Alliance se sont réunis « à un moment charnière pour la sécurité euro-atlantique […] » où «l’instabilité croissante dans notre voisinage méridional, du Moyen-Orient à l’Afrique du Nord, ainsi que les menaces transnationales et multidimensionnelles, compromettent également notre sécurité ». L’Algérie, de son côté, est jusqu’à preuve du contraire adhérente au dialogue méditerranéen de l’OTAN, dont le dernier sommet de Newport, au Pays de Galles, pointe le Maghreb comme source de tension sécuritaire. Compte tenu de ses capacités militaires et de son poids géopolitique dans la sous-région, il est tout à fait probable qu’elle soit consultée, voire sollicitée en tant que partenaire potentiel ou réel.  Pour l’OTAN en tout cas, et après le sommet du début du mois, l’heure est déjà au plan d’action «réactivité ». Ce plan comporte un train de mesures nécessaires permettant de faire face aux changements dans l’environnement de sécurité aux frontières de l’OTAN et au-delà, source de préoccupation des Alliés. Il vise […] à répondre aux risques et aux menaces émanant de notre voisinage méridional, à savoir le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord. Il renforce la défense collective de l’OTAN [et] renforce la capacité de gestion de crise.» L’Algérie n’a eu de cesser d’afficher son opposition irréductible contre tout interventionnisme militaire, où qu’il soit, à plus forte raison à ses frontières ; et de toujours privilégier la voie du dialogue, le genre de dialogue qui mène à un règlement politique de toute crise. Mais la complexité de la crise libyenne et la «volatilité » des acteurs politiques sur place pourraient l’inciter secrètement à envisager d’autres solutions, préventives disons. Mais certainement pas pour empirer les choses ou en ouvrant un nouveau front dans un Maghreb « effervescent », en prise avec une activité terroriste en pleine évolution et donc bourrée d’imprévisibilité.  En recevant le général d’armée Pierre de Villiers, l’Algérie «veut des garanties qu'une force de sécurité soit déployée en Libye pour assurer sa stabilité si jamais des opérations militaires sont lancées contre les groupes et les milices armés qui ‘‘régissent’’ le pays ». C’est ce que semble avoir confié un haut fonctionnaire diplomatique algérien dimanche, dont la langue s’est déliée, à l’agence d’information Anadolu, qui ajoute qu’« il a été question de protéger les civils de tout ciblage par des frappes aériennes ». « Si des civils sont touchés en Libye, cela aura des répercussions sur la sécurité dans tout le Maghreb », a-t-il révélé. «L'Algérie veut des garanties qu'une force de sécurité sera bel et bien déployée pour maintenir la paix et assurer la stabilité en Libye après des opérations militaires possibles, en attendant que les Etats-Unis et la France se prononcent plus précisément si ces opérations militaires vont être menées conjointement », ajoutant que « l'Algérie a demandé ces garanties en contrepartie de la coordination des opérations militaires avec la France et les Etats-Unis ». Selon Le Figaro, qui cite le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian, « la France pourrait déplacer ses forces installées au Tchad vers la frontière libyenne en coordination avec l'Algérie ». Soutien logistique ? Peut-être. En tout cas, il n’est pas question pour les responsables algériens de reproduire la doctrine dite «hit and run » (frapper et quitter les lieux), qui a précipité la chute du régime de Kadhafi, mais détruit et désagrégé la Libye. Cette même source a ajouté qu’en dépit des assurances reçues du général d’armée De Villiers, « l'Algérie n'était pas convaincue que l'intervention militaire en Libye conduirait à la stabilité, rappelant ce qu’a causé l’intervention de 2011 comme anarchie et instabilité non seulement en Libye, mais dans le Maghreb » et « rappelle son inquiétude que la violence ne fera que durcir encore plus les mouvements radicaux qui s’y trouvent ». Ça aussi, c’est du dialogue.

Publié dans Actualite archives

Un juste retour des choses ! Sid Ahmed Agoumi a été nommé à la direction artistique du Théâtre national algérien (TNA). Et cette fois, il ne s'agit pas d'une rumeur, comme celle qui l'avait annoncé la semaine dernière comme le nouveau directeur général du TNA. Sid Ahmed Agoumi ne remplace donc personne. Et personne n'a été éjecté pour laisser la place à ce monstre sacré du théâtre. Le poste était vacant depuis trop longtemps. Et Brahim Noel, conseiller de l'ex-directeur général du TNA, feu M'hamed Benguettaf, ne se chargeait qu'occasionnellement de la direction artistique. D'autant plus qu'il enseigne régulièrement à l'Institut national des arts dramatiques de Bordj El Kiffan. Sid Ahmed Agoumi est de retour ! Le voici donc installé à la place qui, si tout se passe bien, lui convient le mieux ! Et si tout se passe bien aussi, Sid Ahmed Agoumi apportera certainement ce qui manquait terriblement au TNA, en l'occurrence une aura et un prestige, autant sur le plan national qu'international. Sid Ahmed Agoumi, c'est toute une histoire ! Toute une vie dédiée autant au cinéma qu'au théâtre ! Un artiste dans l'âme et dans l'esprit. Caractériel, passionné, à fleur de peau, intense… tout chez cet artiste n'est qu'émotion. Et cette émotion s'exprime dans son quotidien. Il la respire comme il l'exulte. Sa parole, tout dans son attitude, sa verve… rappelle un acte théâtral ! Un charisme certain. Il maîtrise autant le kabyle, le français que l'arabe, comme il est parvenu à la pratique théâtrale. Les critiques ont été unanimes à faire valoir son pouvoir à jongler avec tous les registres d'interprétation scénique. Il passe de la télévision, au cinéma et enfin au théâtre avec une aisance qui ne dit pas son nom. Le voici donc au cœur de sa raison d'être. Au cœur battant du Théâtre national algérien. Son terrain de jeu ! Ce qu'il aime par dessus tout. Son savoir-faire, il va falloir qu'il le mette au service de tous ceux qui espèrent redonner au théâtre la place qui lui revient de droit dans la vie des Algériens. Et particulièrement au jeune public qui manque cruellement de cet art ! C'est certainement tout un symbole qui va se mettre en branle, pour faire découvrir à la jeune génération ce qu'elle a manqué du théâtre. Agoumi les a tous connus, ces barons du 6e art, à l'image de Mohamed Touri, Allal Mouhib ou encore Kateb Yacine. Il a été leur élève, leur compagnon et souvent leur ami. Il s'est frotté aux meilleurs de la scène. Mais Kateb Yacine est probablement celui qui l’a le plus marqué. De son vrai nom Sid Ahmed Meziane, Sid Ahmed Agoumi est né le 5 octobre 1940 à Bologhine, à Alger.  Sa carrière artistique commence dès l'année 1957, l'époque où Sid Ahmed Agoumi allait au lycée de Ben Aknoun. Polyvalent à la base, il touchera tour à tour au théâtre, à la télévision ou encore au cinéma. Au cinéma, ce ne sont pas moins de 50 films, dont Z de Costa-Gavras, auxquels il a participé. En 1974, il est nommé directeur du Théâtre régional d’Annaba et de Constantine (TRAC). Il a mis en scène deux pièces : Khotba dial Sidna (Les fiançailles de notre maître) et Fi Intidhar El Mehdi (une adaptation de En attendant Godot). Entre 1987 et 1989, il dirige la Maison de la culture de Tizi-Ouzou (1977-1987), le Centre de la culture et de l’information (CCI) d’Alger et le TNA en 1990, avant de démissionner une année plus tard pour intégrer la troupe privée, El Qalaa (La Citadelle). Depuis, il est primé plusieurs fois et pour plusieurs rôles dans les pièces suivantes : Ruy Blas de Victor Hugo, Le mariage de Figaro de Beaumarchais et Intermezzo de Jean Giraudoux. Rôles principaux dans de nombreuses pièces : Rose rouge pour moi de Sean O’Casey, Le cadavre encerclé de Kateb Yacine, Les chiens de Tone Brulin, La mégère apprivoisée de Shakespeare, Anbaça de Rédha Houhou, Babor Eghraq (Le bateau coule) de Slimane Benaïssa et L’amour et après de Mohamed Errazi. En 1969, il s'installe au Maroc pour jouer Le journal d’un fou de Gogol, adapté et mis en scène par Tayeb Seddiki.Puis en France, au début des années 1990, il y poursuivra sa carrière de comédien au cinéma comme au théâtre, où notamment il prêtera sa voix à Jean Sénac, Mouloud Feraoun, Rachid Mimouni, Benamar Mediene et Kateb Yacine (Nedjma). Au Canada, il jouera dans Le Collier d'Hélène de Carole Fréchette et dans La Chute de Biljana Sbrajanovic où il interprétait le rôle de Milosevic. Sid Ahmed Agoumi est considéré comme l'un des plus grands artistes algériens. Une référence !.

Publié dans Culture

Il faut être sans complaisance, ferme dans la lutte contre les fléaux sociaux tout en faisant un travail de proximité auprès de la population, dont plus de 90% est pacifique, telles sont les instructions, réitérées, du wali de Tipasa qui a présidé la cérémonie d’installation des deux nouveaux chefs de sûreté de daïra de Koléa et de Sidi Amar. Les trottoirs doivent, coûte que coûte, revenir aux piétons et l’application des instructions relatives à la lutte contre le commerce informel doit être menée sans état d’âme, à tous et sans cesse jusqu’à l’éradication totale de ce phénomène, a martelé Mostefa Layadi, qui a rencontré les chefs des services de sécurité des deux daïras, ainsi que les responsables et les élus. Cette opération de salubrité publique sera, selon le wali, d’un grand apport en matière de sécurisation des ruelles, de fluidité du trafic, de création d’un climat de sérénité au profit des commerçants et des citoyens tout en facilitant, par conséquent, la tâche des services de sécurité qui n’auront à recourir à la force qu’en cas de force majeure. Le wali n’a pas manqué d’énumérer les problèmes qui, selon lui, sont maîtrisables pour peu qu’on les prenne sitôt à bras-le-corps et en coordination avec tous, citant pêle-mêle le squat des trottoirs et des ruelles par des jeunes qui en font commerce (parkings sauvages), les agressions dans les gares routières où une faune de trafiquants est installée, le développement de commerce de receleurs (revente de cuivre volé), les atteintes aux fonciers agricole et forestier pour des constructions illicites, le nouveau banditisme urbain… A Koléa, l’une des plus grandes daïras de la wilaya et la plus ancienne sûreté où a été installé le nouveau responsable Mhamdi Ahmed en remplacement de Mokadem Mohamed, muté à Sidi Bel Abbès, beaucoup reste à faire en matière d’assainissement de l’activité commerciale qui représente plus de 80% de la richesse de la collectivité. Les problèmes ne sont pas les mêmes que l’on soit dans la partie est de la wilaya ou à l’ouest, soulignera le wali qui a, longuement, insisté sur le travail préventif et en coordination entre les différents services de sécurité, les élus et les chefs de daïra qui ne peut avoir que des retombées positives dans l’intérêt de tous. Le chef de l’exécutif a tenu à être présent aux deux cérémonies pour sensibiliser davantage les nouveaux responsables à appliquer les instructions des pouvoirs publics pour mettre fin aux fléaux qui sont des séquelles du terrorisme qui a provoqué un exode rural à l’origine de beaucoup de problèmes et la naissance de nouveaux comportements nuisibles à la société, malgré tous les efforts consentis jusque-là. La sûreté de daïra de Sidi Amar, implantée dans une région paisible, épargnée par le terrorisme et certains fléaux sociaux a, elle aussi, un nouveau chef en la personne de Bouziane Youcef qui a remplacé Nesbat Omar, parti à la retraite. « Un travail de proximité, pour prévenir les fléaux, et de sécurisation des abords du barrage de Boukourdane très prisé par des centaines de familles, qui apportent un plus en matière de tourisme local, est nécessaire » conclura le wali. La sortie du wali a été mise à profit pour visiter les chantiers de réalisation de la première Unité républicaine de sécurité (URS) de la wilaya de Tipasa ainsi que les nouveaux sièges de la sûreté de daïra et urbaine de Koléa implantés non loin du pôle universitaire de la ville.

Publié dans Région

Le niveau du basket-ball américain est toujours au-dessus des Européens, qui n’arrivent pas à suivre la cadence, sachant que le team des USA n’a pas perdu depuis 2006. Si elle était privée de nombreuses superstars en Espagne, la sélection américaine s’est baladée de bout en bout du tournoi, jusqu’au sacre mondial, dimanche, à Madrid. Une démonstration qui amène à penser que l’écart entre le Team USA et le reste du monde n’est pas près de se réduire… « On se doit de féliciter l’équipe des Etats-Unis. C’est la meilleure. Elle mérite la médaille d’or et elle nous a botté les fesses », expliquait Sasha Djordjevic, coach de la Serbie, vice-championne du monde dimanche soir. Un constat que tous les sélectionneurs dont les équipes ont croisé la route de Team USA pourraient faire… On savait depuis longtemps que LeBron James, Kobe Bryant et autre Carmelo Anthony ne participeraient pas à la Coupe du monde espagnole. Pour diverses raisons, Russell Westbrook, Kevin Durant, LaMarcus Aldridge, Kevin Love, Blake Griffin ou encore Paul George manquaient aussi à l’appel. Tant et si bien qu’on pouvait se demander si cette équipe des Etats-Unis était réellement favorite à sa propre succession. Certains avaient même annoncé que c’était la plus faible depuis neuf ans et la prise de pouvoir de Coach K. Et pourtant… Kyrie Irving, James Harden et compagnie ont écrasé la concurrence. Jusqu’à l’apothéose face à la Serbie (129-92, +37). Et encore, les joueurs de Team USA ont relâché la pression à la fin. Sans quoi, l’addition aurait pu être nettement plus salée… Au final, ils ont remporté leurs neuf matches avec un écart moyen de +33 points. Cette équipe devient, en outre, la première à s’imposer avec au moins 20 longueurs d’avance à chaque rencontre sur un Mondial. D’ailleurs, aucune sélection n’avait jamais réussi à remporter quatre compétitions internationales d’affilée (Mondial 2010, 2014 et JO 2008, 2012). S’ils n’ont pas brillé par leur jeu collectif, les Américains ont toujours répondu présents dans l’agressivité, en défense, dans le physique. Le talent a fait le reste. Quatre médailles d’or d’affilée On pouvait pourtant se dire qu’avec le nombre de plus en plus élevé d’étrangers en NBA et la progression des clubs européens, le niveau allait s’équilibrer. Visiblement, ce n’est pas la cas. Même une équipe B se balade face au reste de la planète basket. L’Espagne était supposée pouvoir jouer les yeux dans les yeux avec elle, mais les Bleus ont empêché ces retrouvailles. Le réservoir US semble infini. Mais ça n’a pas toujours suffi par le passé, entre 2002 et 2006. Il faut donc donner du crédit aux joueurs et au staff. « J’ai pris beaucoup de plaisir à travailler avec ce groupe, note Coach K. Ils n’ont jamais rechigné au travail et sont toujours restés concentrés sur l’adversaire suivant. Si les groupes changent au fil des années, la culture bâtie par Jerry Colangelo et le staff reste. Ce que les joueurs ont fait est spécial à mes yeux. Ils ont été aussi parfaits qu’un coach peut l’espérer sur la cinquantaine de jours du rassemblement. On a progressé à chaque match. Il n’y avait pas une star. C’était une équipe de champions. » Le sélectionneur US a, d’ailleurs, précisé que son équipe avait parfois souffert, même si ça ne s’est pas trop vu dans les résultats. « On a eu des séquences de domination. Mais on n’a pas dominé constamment. Sauf aujourd’hui (dimanche) : on a eu cette séquence pendant… 35 minutes (sourire). On a très bien joué. C’était une superbe performance. » Une performance qui a de quoi faire trembler les autres nations pour la suite, si James, Durant et autre Westbrook reviennent. On pourra toujours se demander ce que l’Espagne aurait pu faire face à l’armada US de cette année, ou ce que la Grèce au grand complet vaudrait face à elle. Et la France, avec Parker, Noah et tous ses meilleurs joueurs ? On aura peut-être la réponse en 2016. « On avait deux objectifs quand on a commencé avec Jerry (Colangelo) et le staff : remporter des médailles d’or et gagner le respect de notre pays, du monde. On l’a vu avec l’Espagne, qui a un programme magnifique : il suffit d’un mauvais jour pour tomber. On met simplement tout en œuvre pour éviter d’en avoir. Jusqu’ici, ça a été. » La dernière défaite des Etats-Unis remonte à la demi-finale du Mondial 2006, face à la Grèce.

Basket-ball Les Etats-Unis arrachent le sacre mondial
Publié dans Sports

Des voix, en France, doutent de l’efficacité d’une intervention militaire française contre l’Etat islamique en Irak. Les points de vue qu’elles expriment ne représentent pas uniquement ceux tenus dans le milieu des experts à l’instar de Pierre Conesa (lire contribution en pages centrales). Ils sont défendus aussi par des personnalités du monde politique dans le pays.

Les figures importantes à s’exprimer récemment sur le sujet transcendent les clivages politiques traditionnels au champ politique français. Elles portent les noms de l’ancien Premier ministre Dominique de Villepin, du président d’honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) Jean-Pierre Chevènement et de Jean-Luc Mélenchon du Parti de gauche. Ces poids lourds de la politique française ne le disent pas explicitement. Mais ils craignent qu’un engagement de Paris dans la région ne serait rien d’autre qu’un travail de sous-traitance pour les Etats-Unis, grand gendarme de la région et surtout grand responsable du chaos dans lequel elle se trouve depuis une dizaine d’années : lorsque l’administration de George « W » Bush avait décidé d’envahir, le fameux 19 mars 2003, l’Irak de Saddam Hussein. Au cœur du pouvoir français, on est bien entendu loin des interrogations et des inquiétudes exprimées par une partie du personnel politique hexagonal. Depuis le déplacement effectué par le président Hollande vendredi dernier en Irak, l’heure est à l’engagement sans réserve pour mener la guerre à l’Etat islamique qu’on présente comme une «menace» pour la «propre sécurité» de la France. Hier, alors que se tenaient les travaux de la conférence de Paris sur l’Irak, le ministre français de la Défense Jean-Yves Le Drian a annoncé que deux avions de combat de type Rafale, basés aux Emirats, avaient commencé à effectuer des opérations de reconnaissance en Irak. L’engagement français dépasse les questions politiques internes et ne répond certainement pas à des considérations relatives au souhait présumé du locataire de l’Elysée et de son gouvernement à gagner des points sur la scène internationale pour oublier ses difficultés sur la scène nationale. Il n’est pas sûr, en effet, que l’opinion française voie dans l’engagement des forces françaises en Irak comme naguère au Mali un motif à distribuer de bons points à un exécutif en si difficile posture.

Options de stratégie Le déploiement répond à des impératifs autres dont il convient de suivre dans les prochains jours et semaines l’évolution générale et collective - Les Etats-Unis et d’autres puissances occidentales sont eux aussi au cœur de la partie - en faisant attention à un point précis : la Syrie. La coalition internationale menée par Washington et à laquelle la France participe n’a pas encore dévoilé tous ses objectifs et il est à craindre que la guerre contre l’Etat islamique destinée à stabiliser le gouvernement de l’Irak ne déborde sur la Syrie, pays nettement plus encombrant aux yeux des Occidentaux. Les indications fournies par le déplacement de Jean-Yves Le Drian, hier au Caire, qui intervient quelques jours après celui effectué par le secrétaire d’Etat américain John Kerry, tendent à faire comprendre qu’il y a une volonté de Paris – et des Occidentaux - à rassurer sur ce point l’Egypte. Mais ce ne sont là que des suppositions que des pays clés comme la Russie et l’Iran aimeraient voir se concrétiser. Jeudi dernier, Moscou avait averti que des frappes américaines contre l’EI en Syrie décidées sans l’aval de l’ONU constitueraient une « violation grossière du droit international ». « Nous ne pouvons que nous inquiéter à l’idée de frappes sur les positions de l’EI en Syrie sans aucune interaction avec le gouvernement syrien », a expliqué Sergueï Lavrov hier, appelant à « tirer les leçons du deux poids, deux mesures, appliquées à la lutte contre le terrorisme ». Dans les résolutions de la conférence de Paris, hier, il n’est question que d’Irak et de son « intégrité » et de « sa souveraineté ». A suivre, donc.

Publié dans Monde

Lancé en 2009, le téléphérique d’Alger qui relie Oued Koriche à Bouzaréah a été inauguré hier par Amar Ghoul, ministre des Transports. Attendu depuis des années, le nouveau moyen de transport urbain pour la ville d’Alger est opérationnel. C’est Amar Ghoul qui a procédé à son démarrage hier. Le téléphérique reliera en aérien les deux communes sur une longueur de 3 kilomètres. Selon les responsables du projet, la traversée se fera en 12 minutes par 57 cabines d’une capacité de 10 à 15 personnes chacune. Le tarif est fixé à 30 DA par personne et son exploitation commerciale est confiée à l’Etusa. « Ce projet est né d’un contrat entre l’Entreprise du métro d’Alger (EMA), en tant que maître d’ouvrage délégué, et le groupement international Graventa Doppelmayer », ont-ils expliqué. Selon la fiche technique du projet, les télécabines peuvent transporter jusqu’à 2 400 voyageurs par heure et par sens. Lors de l’inauguration, M. Ghoul était accompagné du wali d’Alger, Abdelkader Zoukh, des cadres de l’EMA et de la représentante diplomatique suisse en Algérie. 78 employés ont été formés et recrutés par l’entreprise pour les besoins de main-d’œuvre sur le site. Après cette visite d’inspection, le ministre des Transports s’est rendu dans la ville de Mahelma, où il a inspecté le projet de réalisation de la nouvelle ligne ferroviaire à double voie électrifiée qui reliera la ville de Sidi Abdellah à Birtouta. Ce projet, a expliqué le ministre, « entre dans le cadre de la modernisation, du développement et de l’extension du réseau ferré à Alger ». « Le projet permettra l’établissement de la communication par un moyen de transport moderne entre les communes de Birtouta, Oued Chebbel, Tessala El Merdja, Douéra, Rahmania, Sidi Abdellah et Zéralda », a-t-il précisé. Le projet est conçu sur une longueur de 21 kilomètres, avec une capacité de trafic de deux trains par heure et par sens. Il est réalisé par l’entreprise turque Yapi Merkezi et l’algérienne Infrarail. Selon M. Ghoul, « les travaux avancent d’une manière satisfaisante », mais il a pressé les responsables à redoubler d’effort pour achever le projet dans les délais prévus. « Il sera d’un grand apport pour le transport urbain », a dit le ministre, en ajoutant qu’il prendra le relais du métro prévu jusqu’à Chéraga.

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Les pouvoirs publics veulent redonner à la formation professionnelle la place qu’elle mérite. Ce secteur, censé fournir la main-d’œuvre qualifiée dont a besoin l’économie nationale pour son développement, fait l’objet de critiques de la part des opérateurs économiques en raison de la qualité de la formation dispensée aux apprentis. Pour en finir avec cette situation, le ministère de la Formation professionnelle a signé, hier, un accord-cadre pour développer les qualifications professionnelles et renforcer les compétences des travailleurs. Cet accord, signé également avec plusieurs ministres, dont ceux de l’Industrie, du Commerce, de la Poste et des Nouvelles technologies de l’information, vise à atteindre plusieurs objectifs. Entre autres, la formation initiale par alternance au profit des primo demandeurs de formation, à assurer des stages pratiques en milieu professionnel au profit des stagiaires en formation pour acquisition des savoir-faire favorisant une meilleure employabilité. Ce programme prévoit également des formations continues pour les travailleurs afin de leur permettre d’améliorer la compétitivité des entreprises et à assurer leur promotion socioprofessionnelle, ainsi qu’à parrainer les diplômés de la formation et de l’enseignement professionnels en vue de les accompagner dans la création de leur propre entreprise. S’agissant du système de formation choisi, le ministre du secteur dira que son département a opté pour le système allemand. « Si nous avons opté pour le système de formation par alternance en s’inspirant du système allemand, c’est qu’il a démontré depuis longtemps son efficacité et sa performance sur les plans économique et social », a affirmé le ministre de la Formation professionnelle Noureddine Bedoui. Pour défendre son choix, il dira que dans les pays qui pratiquent ce système de formation professionnelle, le chômage est à son plus bas niveau. La particularité de ce système, selon l’orateur, est qu’il est principalement porté sur le secteur économique. « Le rôle de l’Etat étant de soutenir et de réguler en normalisant l’activité de l’éducation-formation », précise le ministre qui s’exprimait également devant les chefs des organisations patronales présents dans la salle. Ces derniers se sont félicités de cette signature qui pourrait être à leurs yeux un début de règlement de la problématique de la formation dans notre pays. Pour la réussite de cette expérience, le ministre demande l’implication entière des entreprises et des associations professionnelles. « Sur le plan de l’amélioration du système de formation, l’implication des entreprises et des organisations professionnelles facilitera l’atteinte des objectifs d’ordre qualitatif, notamment la mise en place de centres d’excellence en collaboration avec les entreprises et leurs partenaires étrangers de référence, ce qui permettra d’assurer des formations répondant aux exigences et aux normes internationales avec une reconnaissance de leurs diplômes et de nos diplômes », note le premier responsable du secteur de la formation professionnelle. Sur le plan légal, il a indiqué que le projet de loi sur la formation continue sera prochainement présenté. Par ailleurs, il a révélé que son secteur mobilise actuellement plus de la moitié de ses capacités, sans toutefois, s’étaler sur les raisons de cette situation. L’objectif tracé est d’atteindre à proche terme le taux de 75%.

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L’Algérie est de plus en plus un pays d’accueil pour les migrants africains en quête d’une vie décente et de stabilité sécuritaire. La dégradation de la situation sécuritaire et économique de plusieurs pays africains, notamment ceux du Sahel, a poussé une partie de leurs populations à fuir en Algérie. Chez nous, le débat sur cette question commence à prendre forme, mais souvent sous une approche purement sécuritaire. Il est vrai que l’Algérie ne reçoit pas encore de migrants et de réfugiés par centaines de milliers, n’empêche que la question commence à inquiéter et la société civile et le gouvernement. Ce dernier, par le biais du ministre du Travail, Mohamed El Ghazi, a déclaré, il y a quelques jours, que les migrants africains peuvent désormais avoir un certificat de résidence et un permis de travail dans le secteur des travaux publics. En revanche, la société civile s’inquiète de la manière dont le sujet est traité. A ce titre, Abdelmoumène Khelil, secrétaire général de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), a mis en garde, hier, dans une déclaration à Reporters, contre le traitement de cette question en dehors du cadre des droits de la personne humaine. « L'Algérie fait face à un flux migratoire mixte (réfugiés et migrants économiques) ; chaque catégorie est couverte par des droits qui lui sont garantis par des conventions internationales ratifiées par l'Algérie », a expliqué le SG de la ligue. Cette ONG algérienne, qui travaille sur le sujet depuis au moins 5 ans, a acquis une certaine expertise en la matière, ce qui a fait dire à son SG que « le traitement de cette question ne doit pas se faire au détriment de la dignité humaine de ces populations ». Par ailleurs, il a fait savoir que l’institution nationale en charge de la délivrance de la carte de réfugié et des certificats des demandeurs d’asile n’est pas opérationnelle. « Bien que le pays ait ratifié la convention de 1951 sur les réfugiés et son protocole de 1967, l'absence de loi nationale sur l'asile et d'organe national opérationnel chargé de statuer sur les demandes d'asile a compliqué davantage la situation », a-t-il précisé. Pour lui, si ces personnes ne sont pas légalement reconnues, elles ne peuvent pas travailler et continueront de souffrir d’un manque d’accès aux soins et à l’éducation.Interrogé sur le texte de la question orale que le parlementaire du Front pour la justice et le développement, Lakhdar Benkhellaf, compte poser au Premier ministre concernant les dangers sécuritaires et de santé de ce flux migratoire, M. Khelil a répondu : « Il faut être vigilant et responsable lorsqu'on traite de la question migratoire. » Et d’ajouter : « La diabolisation et la stigmatisation risquent de faire le nid de l'intolérance et de la haine, qui sont des maux destructeurs pour une société. » « N’oublions jamais que les Algériens ont tellement souffert de ça ailleurs», a-t-il conclu.

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