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Reporters - Filtrer les éléments par date : samedi, 20 septembre 2014

Jeudi dernier, le Premier ministre est apparu sûr de sa feuille de route. Selon lui, et en dépit des alertes des experts et des politiques sur les dépenses du gouvernement et leurs conséquences sur l’économie nationale, il n’y a pas le feu à la maison. Et pas de quoi avoir peur des fluctuations du cours du brut. Il assure que l’avenir sera à terme celui d’une double transition économique-énergétique. Avec un invariant au centre : pas d’abandon de la politique sociale de l’Exécutif.

Jeudi dernier, le Premier ministre est apparu sûr de sa feuille de route. Selon lui, et en dépit des alertes des experts et des politiques sur les dépenses du gouvernement et leurs conséquences sur l’économie nationale, il n'y a pas le feu à la maison. Et pas de quoi avoir peur des fluctuations du cours du brut. Il assure que l'avenir sera à terme celui d'une double transition économique-énergétique. Avec un invariant au centre : pas d'abandon de la politique sociale de l'Exécutif. Une tripartite pour rien ? De nombreux observateurs se sont posés cette question avant la tenue de ce rendez-vous, le 17e du nom, qui a réuni, jeudi dernier,  gouvernement, patronat et syndicat UGTA à la résidence El Mithaq. Selon leur argument, vrai par ailleurs, tout a été dit lors de la dernière édition d’octobre 2013 et qu’il ne reste plus à l’Exécutif ainsi qu’à ses partenaires sociaux de l’entreprise à passer à l’application de mesures inscrites au passage dans le plan quinquennal présenté par le chef de l’Etat pour son 4e mandat, jusqu’en 2019. Au final, on s’aperçoit qu’ils se sont un peu empressés à exprimer cette interrogation, car la grand messe, aussi répétitive qu’elle fut par certains aspects, a été bien précieuse en orientations et en indications aussi sur l’état d’esprit dans lequel se trouve l’Exécutif en ce qui concerne les grands dossiers de l’heure. Parmi ces indications, politiques celle-là, l’UGTA reste le partenaire social privilégié du gouvernement et le temps des syndicats autonomes, hormis l’intermède de l’an dernier où des associations ont été conviées au titre d’observateurs, n’est pas encore venu.

Objectif de croissance maintenu Aux experts ainsi qu’aux collectifs patronaux qui jugent que l’Etat reste dangereusement dépensier et qui réclame un retour à la réalité de l’économie et des prix, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a répondu que l’objectif d’atteindre un taux de croissance de 7% en 2019 est maintenu, et qu’il n’abandonnera  pas de sitôt, pas durant les 4 prochaines années, sa politique de subvention des produits de large consommation. 30% du PIB  du pays, 60 milliards de dollars sont orientés annuellement aux transferts sociaux, a-t-il déclaré : de quoi faire hurler un expert comme Abderrahmane Mebtoul qui considère depuis des années qu’il y a urgence à limiter les subventions aux seules vraies couches défavorisées, car selon lui il y a derrière celles-ci de vrais tricheurs dans un système où le recensement et le contrôle manquent cruellement. Pour M. Sellal, il n’y a pas le feu à la maison. L’Algérie est sur le bon chemin de la croissance et a gagné 20 places dans le classement international de la Banque mondiale Doing Busines, signe selon lui que le climat des affaires s’améliore, alors que les crédits à l’investissement ont progressé de 20% en 2013 comparé à 2012. A ceux qui s’inquiètent de l’horizon pétrolier du pays, il faut qu’ils sachent, selon lui,  que les réserves réelles et potentielles sont rassurantes pour le court et le moyen terme. C’est ce qui fera dire à son ministre des Finances, Mohamed Djellab, que l'économie algérienne « a les capacités de résister à des chocs externes » liés à la fluctuation des cours mondiaux du pétrole.

Discours de politique générale et cap sur la transition économico- énergétique La levée de verrou sur l’article 87 bis du code du travail, qui devrait se traduire par la revalorisation des bas salaires, procède de cette logique qu’il n’y a pas nécessité d’abandonner la politique sociale du gouvernement. « L'avenir de l'Algérie n'est pas hypothéqué ». L’Algérie pourra compter sur ses recettes pétrolières pour amorcer ce décollage économique, aidé par une production d’hydrocarbures, en hausse à partir de 2015, avec la mise en exploitation de plusieurs nouveaux gisements, a soutenu M. Sellal. Selon ce dernier, qui a quasiment fait un discours de politique générale devant ses partenaires du patronat et de la Centrale syndicale, les prochaines années seront celles de la transition économique qui ne se départira pas, selon lui, d’une « économie sociale de marché », comme aime bien à le souligner le numéro un de l’UGTA. « Je le dis encore une fois, nous n’allons pas partir vers un modèle purement libéral, nous veuillons à préserver le caractère social de notre Etat inspiré de la Déclaration du 1er Novembre 54 ». Elles seront aussi celles d’une transition énergétique, sans aucun doute vers l’utilisation des énergies fossiles non conventionnelles à l’exemple du gaz et pétrole de schiste. Mais aussi vers une politique tournée vers l’économie d’énergie. « Nous consommons de plus en plus d’hydrocarbures pour faire de l’électricité et pour les autres énergies. Nous sommes conscients de cette donne », a-t-il reconnu, sans aller plus loin dans le détail.  Le fait qu’il insiste sur le trop-plein de consommation d’énergie, M. Sellal, même s’il s’en cache, reste en fait dans le même registre des lectures des experts qui s’inquiètent depuis près de cinq ans sur l’explosion de la consommation domestique et ses implications à l’échelle interne, dont la plus manifeste est le recours annoncé au schiste.

Pas d’inquiétude pour l’horizon pétrolier et OMC en ligne M. Sellal veut rester rassurant à tout prix. Sur la baisse du cours du baril sur les marchés internationaux et le recul de la production énergétique, il n’aura de cesse de fustiger les Cassandre qui annoncent des lendemains sans recettes… « Il faut arrêter ces discours et analyses pessimistes. Il faut donner de l’espoir », a-t-il réagi en affirmant que le staff gouvernemental est prêt à affronter toutes les éventualités. « Nous sommes en concertation permanente avec les meilleurs experts algériens et même étrangers. Nous sommes préparés à gérer une éventuelle baisse des prix entre 70 et 80 dollars le baril », a-t-il affirmé. Espoir oui, mais réalité des faits aussi. Dans un plaidoyer pour une sortie progressive de la dépendance du seul secteur des hydrocarbures, M. Sellal dira que «le programme quinquennal 2014/2019 aura pour tâche principale la diversification de l’économie nationale ». « Des résultats sont déjà là. Nous devons continuer sur la même lancée », a-t-il recommandé en réaffirmant l’attachement de son gouvernement à rejoindre l’Organisation mondiale de commerce. « Nous allons partir à l’OMC, mais pas avant de renforcer notre économie et de la rendre compétitive », a-t-il indiqué non sans une certaine contradiction par rapport à la rapidité d’adhésion que souhaite et pour laquelle travaille son ministre du Commerce, Amara Benyounes. Toujours est-il qu’il a, sur ce point, promis de lever les obstacles administratifs qui freinent l’investissement, de faciliter l’accès aux  crédits bancaires pour les entreprises, d’encourager l’économie du savoir, et d’harmoniser la législation nationale en matière d’investissement. Non sans une certaine contradiction aussi, à moins qu’il ne prévoit pas l’adhésion du pays à l’OMC avant 2022, une date déjà évoquée par son ministre de l’Industrie concernant la fameuse règle 51/49, que cette disposition sera maintenue, voire élargie à d’autres secteurs, notamment dans le commerce.

Par Younès Saadi Jeudi dernier, le Premier ministre est apparu sûr de sa feuille de route. Selon lui, et en dépit des alertes des experts et des politiques sur les dépenses du gouvernement et leurs conséquences sur l’économie nationale, il n'y a pas le feu à la maison. Et pas de quoi avoir peur des fluctuations du cours du brut. Il assure que l'avenir sera à terme celui d'une double transition économique-énergétique. Avec un invariant au centre : pas d'abandon de la politique sociale de l'Exécutif. Une tripartite pour rien ? De nombreux observateurs se sont posés cette question avant la tenue de ce rendez-vous, le 17e du nom, qui a réuni, jeudi dernier,  gouvernement, patronat et syndicat UGTA à la résidence El Mithaq. Selon leur argument, vrai par ailleurs, tout a été dit lors de la dernière édition d’octobre 2013 et qu’il ne reste plus à l’Exécutif ainsi qu’à ses partenaires sociaux de l’entreprise à passer à l’application de mesures inscrites au passage dans le plan quinquennal présenté par le chef de l’Etat pour son 4e mandat, jusqu’en 2019. Au final, on s’aperçoit qu’ils se sont un peu empressés à exprimer cette interrogation, car la grand messe, aussi répétitive qu’elle fut par certains aspects, a été bien précieuse en orientations et en indications aussi sur l’état d’esprit dans lequel se trouve l’Exécutif en ce qui concerne les grands dossiers de l’heure. Parmi ces indications, politiques celle-là, l’UGTA reste le partenaire social privilégié du gouvernement et le temps des syndicats autonomes, hormis l’intermède de l’an dernier où des associations ont été conviées au titre d’observateurs, n’est pas encore venu. Objectif de croissance maintenu Aux experts ainsi qu’aux collectifs patronaux qui jugent que l’Etat reste dangereusement dépensier et qui réclame un retour à la réalité de l’économie et des prix, le Premier ministre Abdelmalek Sellal a répondu que l’objectif d’atteindre un taux de croissance de 7% en 2019 est maintenu, et qu’il n’abandonnera  pas de sitôt, pas durant les 4 prochaines années, sa politique de subvention des produits de large consommation. 30% du PIB  du pays, 60 milliards de dollars sont orientés annuellement aux transferts sociaux, a-t-il déclaré : de quoi faire hurler un expert comme Abderrahmane Mebtoul qui considère depuis des années qu’il y a urgence à limiter les subventions aux seules vraies couches défavorisées, car selon lui il y a derrière celles-ci de vrais tricheurs dans un système où le recensement et le contrôle manquent cruellement. Pour M. Sellal, il n’y a pas le feu à la maison. L’Algérie est sur le bon chemin de la croissance et a gagné 20 places dans le classement international de la Banque mondiale Doing Busines, signe selon lui que le climat des affaires s’améliore, alors que les crédits à l’investissement ont progressé de 20% en 2013 comparé à 2012. A ceux qui s’inquiètent de l’horizon pétrolier du pays, il faut qu’ils sachent, selon lui,  que les réserves réelles et potentielles sont rassurantes pour le court et le moyen terme. C’est ce qui fera dire à son ministre des Finances, Mohamed Djellab, que l'économie algérienne « a les capacités de résister à des chocs externes » liés à la fluctuation des cours mondiaux du pétrole. Discours de politique générale et cap sur la transition économico- énergétique La levée de verrou sur l’article 87 bis du code du travail, qui devrait se traduire par la revalorisation des bas salaires, procède de cette logique qu’il n’y a pas nécessité d’abandonner la politique sociale du gouvernement. « L'avenir de l'Algérie n'est pas hypothéqué ». L’Algérie pourra compter sur ses recettes pétrolières pour amorcer ce décollage économique, aidé par une production d’hydrocarbures, en hausse à partir de 2015, avec la mise en exploitation de plusieurs nouveaux gisements, a soutenu M. Sellal. Selon ce dernier, qui a quasiment fait un discours de politique générale devant ses partenaires du patronat et de la Centrale syndicale, les prochaines années seront celles de la transition économique qui ne se départira pas, selon lui, d’une « économie sociale de marché », comme aime bien à le souligner le numéro un de l’UGTA. « Je le dis encore une fois, nous n’allons pas partir vers un modèle purement libéral, nous veuillons à préserver le caractère social de notre Etat inspiré de la Déclaration du 1er Novembre 54 ». Elles seront aussi celles d’une transition énergétique, sans aucun doute vers l’utilisation des énergies fossiles non conventionnelles à l’exemple du gaz et pétrole de schiste. Mais aussi vers une politique tournée vers l’économie d’énergie. « Nous consommons de plus en plus d’hydrocarbures pour faire de l’électricité et pour les autres énergies. Nous sommes conscients de cette donne », a-t-il reconnu, sans aller plus loin dans le détail.  Le fait qu’il insiste sur le trop-plein de consommation d’énergie, M. Sellal, même s’il s’en cache, reste en fait dans le même registre des lectures des experts qui s’inquiètent depuis près de cinq ans sur l’explosion de la consommation domestique et ses implications à l’échelle interne, dont la plus manifeste est le recours annoncé au schiste. Pas d’inquiétude pour l’horizon pétrolier et OMC en ligne M. Sellal veut rester rassurant à tout prix. Sur la baisse du cours du baril sur les marchés internationaux et le recul de la production énergétique, il n’aura de cesse de fustiger les Cassandre qui annoncent des lendemains sans recettes… « Il faut arrêter ces discours et analyses pessimistes. Il faut donner de l’espoir », a-t-il réagi en affirmant que le staff gouvernemental est prêt à affronter toutes les éventualités. « Nous sommes en concertation permanente avec les meilleurs experts algériens et même étrangers. Nous sommes préparés à gérer une éventuelle baisse des prix entre 70 et 80 dollars le baril », a-t-il affirmé. Espoir oui, mais réalité des faits aussi. Dans un plaidoyer pour une sortie progressive de la dépendance du seul secteur des hydrocarbures, M. Sellal dira que «le programme quinquennal 2014/2019 aura pour tâche principale la diversification de l’économie nationale ». « Des résultats sont déjà là. Nous devons continuer sur la même lancée », a-t-il recommandé en réaffirmant l’attachement de son gouvernement à rejoindre l’Organisation mondiale de commerce. « Nous allons partir à l’OMC, mais pas avant de renforcer notre économie et de la rendre compétitive », a-t-il indiqué non sans une certaine contradiction par rapport à la rapidité d’adhésion que souhaite et pour laquelle travaille son ministre du Commerce, Amara Benyounes. Toujours est-il qu’il a, sur ce point, promis de lever les obstacles administratifs qui freinent l’investissement, de faciliter l’accès aux  crédits bancaires pour les entreprises, d’encourager l’économie du savoir, et d’harmoniser la législation nationale en matière d’investissement. Non sans une certaine contradiction aussi, à moins qu’il ne prévoit pas l’adhésion du pays à l’OMC avant 2022, une date déjà évoquée par son ministre de l’Industrie concernant la fameuse règle 51/49, que cette disposition sera maintenue, voire élargie à d’autres secteurs, notamment dans le commerce. <
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Quatre mois sont passés depuis la décision prise par le Conseil des ministres de donner son feu vert pour l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels. C’est dans cette logique que l’Algérie devrait se doter d’un Institut de formation d’excellence spécialisé en la matière. C’est ce qu’a révélé à Reporters, jeudi dernier, le ministre de la Formation et de l’Enseignement professionnels, Nouredine Bedoui, en marge d’une visite de travail et d’inspection dans les différents Instituts nationaux supérieurs de la formation professionnelle (INSFP) de la capitale. «C’est une question que nous avons déjà discutée au niveau du gouvernement. Selon les instructions du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, un Institut de formation spécialisé dans l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste sera prochainement lancé », a déclaré M. Bedoui, avant de préciser que ce projet sera monté en collaboration avec le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, à l’image de l’Institut algérien du pétrole de Boumerdès, bien que la formation dispensée par ce dernier ne soit plus en adéquation avec les besoins du secteur, particulièrement Sonatrach, pour reprendre des propos antérieurs du ministre de l’Energie, Youcef Yousfi. Cette annonce dénote une accélération de l’option schisteuse vers laquelle les limites de notre sous-sol acculent inexorablement le gouvernement. En juin dernier déjà, devant les membres du Conseil de la nation, face auxquels il défendait le plan quinquennal présidentiel, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, affirmait que les pouvoirs publics comptaient investir dans la formation de la ressource humaine en perspective de l'exploitation, mais à long terme, des hydrocarbures non conventionnels, à travers l’ouverture de nouvelles filières pétrolières dans les universités algériennes. Cette fois-ci, c’est un institut à part entière qui sera dédié aux gaz et pétrole non conventionnels, aux technologies y afférentes, ainsi qu’au know-how qui y est associé. Pas de diplôme, pas de travail Quoi qu’il en soit, M. Bedoui a également mis à profit son déplacement dans la capitale pour assurer que tous les jeunes demandeurs de formation seront retenus et pris en charge. « Tout jeune postulant à un stage dans un centre ou institut de formation professionnelle est systématiquement retenu, à condition de répondre aux critères établis selon la formation demandée », a déclaré le premier responsable du secteur à l’adresse des directeurs des instituts. Pour s’inscrire dans l’une des formations dans un INSFP de la capitale ou ailleurs, un seul critère est exigé. « Le candidat doit être muni d’un certificat de scolarité attestant de son niveau d’études de 3e AS », répond à notre question Mme Boutaghene, directrice de l’INSFP spécialisé dans le froid et la climatisation de Bir Mourad Raïs. « Le concours n’est qu’une formalité exigée des candidats », a-t-elle ajouté. Se félicitant des résultats « satisfaisants » des centres et instituts de formation, évoquant un taux d’embauche des élèves apprentis qui passent par les centres de formation algériens de 80%. Cependant, le ministre a, par ailleurs, prévenu que, « désormais, sans qualification ni diplôme reconnu, personne n’aura le droit de solliciter un emploi dans le secteur économique, public ou privé». De l’INSFP de l'audiovisuel d'Ouled Fayet à celui de la maintenance industrielle de Beaulieu, à Oued Smar, en passant par celui du froid et de la climatisation, ainsi que celui de l’infographie situé à Bir Mourad Raïs, M. Bedoui a insisté sur la bonne formation des stagiaires, qui doit impérativement passer par la formation des formateurs. Il a également instruit les responsables des centres à plus de « proximité avec les demandeurs de formations », et, du coup, réfléchir à doter leurs instituts de « sections détachées ». « Un institut national doit avoir une vision nationale et non régionale, et c'est à l'établissement de se rapprocher des jeunes, et non le contraire », a-t-il insisté. D’ailleurs, pour le développement des qualifications professionnelles et le renforcement des compétences des travailleurs, une convention-cadre avait été signée la semaine dernière à Alger entre le ministère de la Formation et de l'Enseignement professionnels et 14 ministères, des organisations patronales et l'UGTA. Le secteur de la formation et de l'enseignement professionnels peut accueillir 600 000 stagiaires et apprentis annuellement dans plus de 420 spécialités, au niveau de 1 200 établissements à travers le territoire national.

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Les services de la sécurité routière de la police d’Alger viennent de déclarer la guerre ces derniers jours aux motocyclistes en infraction. Des motocyclistes qui, par leur conduite, mettent souvent leur vie et celle d’autrui en danger. Ces mesures surviennent après un accident mortel, à El Biar, dans la wilaya d’Alger, dont la victime est un motocycliste sur un scooter qui ne portait pas de casque. Chaque jour, des jeunes, particulièrement des mineurs, sillonnent les rues de la capitale à bord de scooters sans porter le casque de sécurité. Souvent, ils effectuent leur randonnée à bord de leurs engins à deux roues et n’hésitent pas à faire de la vitesse, faisant fi du Code de la route. A cet effet, la Sûreté nationale vient d’intensifier les sanctions contre tout motocycliste en infraction. C’est désormais la mission que la police nationale s’est assignée et a décidé de ne plus fermer les yeux face aux motocyclistes qui ne respecteraient pas le port obligatoire du casque ou qui seraient tentés de faire des cascades avec leurs engins. Tous les motocyclistes et leurs passagers n’ayant pas de casque seront systématiquement interceptés par les éléments de la police nationale postés dans toutes les artères principales et même à certaines voies secondaires. La chasse aux motocyclistes et passagers en infraction a commencé et quiconque se ferait prendre devra payer une amende de 2 000 dinars. Une opération qui a déjà commencé et à l’issue de laquelle il s’est avéré que la majorité des motocyclistes arrêtés ne disposaient pas de papiers réglementaires, ce qui a conduit à la mise à la fourrière immédiate de leurs engins. Plus d’une dizaine de motos ont été saisies dans ce cadre. Afin d’être certain que l’instruction faite aux agents de la circulation soit rigoureusement respectée, des sanctions sont prévues à l’encontre de tout policier qui n’interpellerait pas un motocycliste en infraction ou le laisserait filer, risquant des poursuites disciplinaires et un passage par le « conseil  disciplinaire ».

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Les handballeurs algériens se remettent au travail pour bien préparer le Mondial, qui s’annonce très difficile, même s’ils gardent l’espoir de bien entamer ce grand rendez-vous. La sélection algérienne de handball messieurs effectuera du 20 au 22 septembre un stage à Alger dans le cadre de sa préparation pour le championnat du monde 2015, prévu à Doha (Qatar), a-t-on appris jeudi auprès de la fédération algérienne (FAHB). En prévision de ce stage de reprise, après les deux effectués en France et en Suisse en août dernier, le sélectionneur national, RedaZeguilli, a convoqué 19 joueurs, dont quatre gardiens évoluant dans le championnat d’Algérie. Le staff technique a programmé deux séances d’entraînement par jour (9h et 19h) à la salle de Bou Ismaïl. D’autres stages en Algérie et à l’étranger sont au programme de l’équipe algérienne en prévision du rendez-vous qatari. Un second regroupement consacré également aux joueurs se déroulera du 27 au 29 septembre à Alger. Mais le déroulement de ce stage se fera en fonction de la programmation de la Coupe d’Algérie de la saison sportive 2013-2014, précise la FAHB. Au cours du mois d’octobre prochain, le Sept algérien sera en regroupement à trois reprises : du 4 au 6, du 11 au 13 et du 19 au 24 octobre, avec uniquement les joueurs évoluant en Algérie. Ensuite, les partenaires du gardien Slahdji prendront part au tournoi international au Brésil du 25 octobre au 5 novembre, au cours duquel les Algériens disputeront plusieurs rencontres, dont une première contre le Brésil le 30 octobre. En novembre, l’équipe algérienne effectuera trois stages, dont un à l’étranger du 26 novembre au 3 décembre, ponctué par des matches amicaux. En décembre 2014, deux regroupements sont prévus en Algérie et un troisième en Slovénie du 20 au 30. La ligne droite de la préparation du Sept algérien sera riche, avec deux tournois internationaux en janvier 2015. Le premier, le tournoi international de Bercy, à Nantes (France) du 8 au 10 janvier 2015. Lors de ce tournoi, qui verra la participation de la France, de la Macédoine et du Brésil, l’équipe algérienne ouvrira le bal face à la Russie, le vendredi 9 janvier. Le second tournoi aura lieu du 6 au 11 janvier en Espagne avec la participation de la Pologne, de la Hongrie, de l’Algérie et de l’Espagne (pays hôte). Au Mondial-2015, prévu du 15 janvier au 1er février, l’Algérie évoluera dans le groupe C avec la France, l’Egypte, les Emirats arabes unis, la République tchèque et la Suède. Liste des joueurs locaux convoqués Gardiens de but : Slahdji Abdelmalek, Benmenni Abdellah, Ghedbane Khelifa (GS Pétroliers), Bousmal Adel (GS Boufarik) Joueurs de champ : Remili Hamza, Boussaïd Ahmed, Layadi Messaoud, Zamoum Anis, Berkous Messaoud, Chahbour Omar, Chahbour Riadh (GS Pétroliers), Belaïd Mohamed El Amine, Hamoud Ayat Ellah Khomeini (ES Aïn Touta), Djehiche Ahmed (HBC El Biar), Saker Redouane, Boukhmis Tarek, Kaâbache Hichem (JSE Skikda), Arib Réda (MC Saïda), Daoud Hichem (CRB Baraki)

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Contrairement à cette année, où la wilaya de Tizi-Ouzou a enregistré un manque flagrant en infrastructures éducatives, notamment dans le cycle secondaire, les responsables locaux se sont montrés disposés à augmenter le nombre d’établissements secondaires qui devront être réceptionnés à la prochaine rentrée scolaire 2015/2016. D’ailleurs, sur les dix-sept lycées qui sont en cours de réalisation, treize seront livrés l’année prochaine, au grand bonheur de la famille de l’éducation. Ainsi, il est à souligner que les travaux portant la réhabilitation du lycée Lalla-Fatma-n’Soumer, sis dans la ville de Tizi-Ouzou, sont achevés à 65%, en attendant que les 35% restants soient achevés d’ici la fin de l’année. Le conseil de wilaya, qui s’est tenu mercredi au niveau de la wilaya de Tizi-Ouzou, a été l’occasion pour les responsables locaux de faire le point sur l’état d’avancement des projets de réalisation d’établissements secondaires. A cette occasion, le wali, Abdelkader Bouazghi, a annoncé que la wilaya de Tizi-Ouzou bénéficiera de treize nouveaux lycées durant la prochaine rentrée des classes. « Sur les dix-sept établissements secondaires qui sont en cours de réalisation, nous allons livrer treize d’entre eux à la prochaine rentrée scolaire. Il faut savoir que cinq des projets qui devront être livrés entrent dans le cadre du programme quinquennal 2005-2009 et les huit autres dans le cadre du programme quinquennal 2010-2014 », a-t-il expliqué. Dans le même sillage, le premier responsable de la wilaya a indiqué que faute de respect des délais de livraison par les entreprises chargées de la réalisation des infrastructures éducatives, quatre lycées ne seront pas livrés l’année prochaine. « Vu la régression dans la cadence des travaux de réalisation, quatre infrastructures secondaires ne seront pas livrées à la prochaine rentrée des classes. Il s’agit, entre autres, des lycées d’Azeffoun, de Soumaâ, du lycée de Tizi-Ouzou et d’Imsouhal, qui ne seront pas prêts à recevoir les élèves pour l’année 2014/2015. Ces projets ont connu un retard flagrant, puisque leur livraison a été prévue pour 2013. » A cet effet, le même responsable a instruit les entreprises chargées de la réalisation de ces projets de respecter les délais de livraison pour contribuer au développement du secteur de l’éducation nationale. « Certes, cette année, nous avons réceptionné seulement un lycée au niveau de la localité de Tizi Rached, mais pour la prochaine rentrée des classes, nous serons contraints de renforcer le nombre d’infrastructures éducatives, notamment dans le palier secondaire, afin que nous puissions réussir la prochaine rentrée des classes dans cette wilaya », a-t-il réitéré. De son côté, le directeur de l’éducation nationale, M. Mira, a tenu à rassurer que les quatre projets de lycées qui ont été confiés à sa direction, à savoir, les lycées d’Azazga, d’Idjeur, d’Iferhounène et de Boghni, avancent à une bonne cadence. « Le lancement des travaux des trois premiers projets est prévu avant la fin de l’année en cours. S’agissant du lycée de Boghni, nous allons procéder incessamment au lancement de l’appel d’offres », a-t-il précisé. Le même conférencier a tenu à souligner que les travaux portant réhabilitation du lycée Lalla-Fatma-n’Soumer sont achevés à 65%. « Nous avons injecté une enveloppe financière estimée à 100 millions DA pour la réhabilitation de ce lycée. Notre objectif est de réceptionner les 35% restants d’ici à la fin de l’année en cours », a-t-il insisté. Lors de son intervention, le directeur du logement et des équipements publics, Mustapha Bannouh, a tenu à justifier ces retards enregistrés dans la livraison des projets par le manque de moyens pour assurer un bon suivi des entreprises réalisatrices. « La direction du logement et des équipements publics ne dispose pas d’un personnel comptable qualifié qui assure convenablement son travail au niveau de notre direction, en plus du manque de transport du personnel pour assurer le suivi de ces projets sur le terrain. C’est pour cela qu’il existe ce genre de défaillances dans la livraison des projets », a-t-il conclu.

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Les Ecossais ont dit non à la séparation, avec le Royaume-Uni. Par référendum, ils ont rejeté jeudi dernier par 55, 3% l’indépendance qui leur était proposée. Pour le Premier ministre britannique, David Cameron, c’est un soulagement même si le score des indépendantistes, 44,7%, et les concessions arrachées aux trois grands partis britanniques sur le transfert de pouvoirs supplémentaires vers Edimbourg vont peser sur le débat politique.  « Ce qu’on offre à l’Ecosse, le pays de Galles y a droit aussi. Il est hors de question que le pays de Galles soit traité comme une nation de deuxième classe par rapport à l’Ecosse », a ainsi prévenu, dès hier à l’aube, Leanne Wood, leader du parti national gallois. « L’Angleterre doit avoir un Parlement anglais. Le temps d’un Royaume-Uni fédéral est venu », a insisté, pour sa part, le député conservateur anglais, Andrew Percy.  David Cameron a semblé avoir entendu ces appels. Dans une déclaration télévisée, il a déclaré qu’«au moment où les Ecossais vont avoir davantage de pouvoirs sur la gestion de leurs affaires, ceci va également s’étendre aux habitants d’Angleterre, du Pays de Galles et d’Irlande du Nord qui doivent avoir aussi davantage leur mot à dire sur les leurs ».  Mais les discussions, indiquent les observateurs, s’annoncent compliquées entre les trois grands partis britanniques qui, après avoir joué l’union sacrée, vont de nouveau opposer leurs différences, à quelques mois des élections générales où David Cameron entend toujours briguer un deuxième mandat, en mai 2015. Pour l’instant, le Premier ministre britannique échappe toutefois au pire et l’Europe respire. José Manuel Barroso, le président sortant de la Commission européenne, a affirmé que «le résultat est bon pour l’Europe unie, ouverte et plus forte».  «La Commission européenne salue le fait que durant le débat (sur le référendum) ces dernières années, le gouvernement et le peuple écossais n’ont eu de cesse de réaffirmer leur engagement européen», a-t-il ajouté en promettant que l’Exécutif européen « va continuer à maintenir un dialogue constructif avec le gouvernement écossais, dans les domaines sous sa responsabilité, et qui sont importants pour le futur de l’Ecosse », comme l’emploi, la croissance, l’énergie, le changement climatique, l’environnement et l’amélioration de la régulation. La City aux anges Les milieux économiques de la City, qui avaient pris position contre la sécession, ont exprimé leur grande satisfaction. La Bourse de Londres a ouvert en hausse de 0,75%, la livre a atteint son plus haut niveau en deux ans face à l’euro et les taux des obligations britanniques augmentaient, témoignant d’un retour des investisseurs vers les titres plus risqués. « C’est le soulagement qui domine sur les marchés britanniques », a résumé pour l’AFP, Chris Beauchamp, analyste à la maison de courtage IG, pour qui « l’inquiétude liée à une possible indépendance écossaise s’est dissipée ».  La City de Londres craignait d’une part les incertitudes soulevées par cette indépendance pour l’Ecosse elle-même, sur la monnaie utilisée par le nouvel Etat, le partage des revenus pétroliers, la répartition de la dette publique et l’environnement légal et financier des entreprises. Elle redoutait aussi, et peut-être surtout, les conséquences pour ce qui serait resté du Royaume-Uni (Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord), amputé d’une région pesant économiquement l’équivalent de l’Irlande ou de l’Algérie. « C’est un jour capital pour le Royaume-Uni et ce résultat sera salué par un soupir de soulagement dans la communauté d’affaires », s’est réjoui John Cridland, directeur général de la principale fédération patronale britannique, la CBI. A la Bourse de Londres, les titres des banques les plus implantées en Ecosse bondissaient en début de séance: Royal Bank of Scotland (RBS) grimpait de 4,14% et Lloyds de 2,61%. Ces établissements avaient menacé de rapatrier en Angleterre leur siège social, situé en Ecosse, en cas d’indépendance du territoire. « Ce plan d’urgence n’est plus nécessaire. Le résultat nous permet de reprendre nos affaires comme d’habitude pour tous nos clients à travers le Royaume-Uni », a souligné RBS dans un communiqué publié sitôt l’issue connue.

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Les intentions de la coalition anti-Etat islamique se clarifient davantage et permettent une meilleure lisibilité quant aux raisons de l’avènement de Daech et de son installation en Irak. Washington ne cache plus son intérêt pour la Syrie, plus d’ailleurs qu’il n’en a pour l’Irak. N’est-il pas étrange que les spécialistes des groupes islamistes djihadistes présentent l’avènement de l’Etat islamique (EI) comme un défi à Al Qaïda, et non un défi aux Etats du Moyen-Orient et aux Etats occidentaux ? Pourquoi ces experts focalisent-ils sur cette dualité entre entités idéologiquement semblables et qui ont, en apparence du moins, les mêmes objectifs, même si dans leurs méthodes, il y a plus de nuances que de divergences ? Pourtant, l’EI menace directement l’Etat irakien, et par extension, tous les Etats du Golfe, dont l’éventuelle déstabilisation constitue à son tour une menace pour les deux puissances régionales, que sont la Turquie et l’Iran. Etrangement, ces deux pays, l’Iran et la Turquie, refusent de prendre part à la coalition dirigée par les Etats-Unis pour en finir, en apparence, avec cette source de menace. Certains analystes expliquent la réticence de la Turquie par le fait que l’Etat islamique est composé de sunnites, et à ce titre, Ankara ne souhaiterait pas se mettre à dos les millions de sunnites à travers le monde. Cette lecture suggère de façon subliminale que tous les sunnites soutiennent l’Etat islamique. La Turquie aurait d’autres objectifs géostratégiques qui pourraient expliquer sa non-implication dans la coalition anti-Daech et qui sont les mêmes raisons de la non-participation à l’invasion de l’Irak et les mêmes raisons de l’offensive turque en faveur de Gaza et qui a provoqué des crises diplomatiques avec Israël. La Turquie veut apparaître autonome par rapport aux Etats-Unis et à l’Occident aux yeux de tous les musulmans, et essentiellement les sunnites, dont elle ambitionne d’être le leader, à défaut d’en être le dirigeant, dans une sorte de Commonwealth sunnite. Mais au-delà de ses ambitions, la Turquie commence à prendre conscience des objectifs de son allié américain et ne veut plus le suivre dans ses aventures géopolitiques aux conséquences catastrophiques sur toute la région. Mais il y a un autre aspect très important pour la Turquie qui détermine ses choix géopolitiques et militaires et qui constitue un dilemme difficile à résoudre : la donne kurde dans la région. Le fait que les Kurdes, irakiens et syriens, soient sur la ligne de front face à l’Etat islamique est une position à double tranchant. Si les Kurdes bénéficient d’un soutien militaire international, ils pourraient défaire Daech et s’imposer ainsi comme une minipuissance de nature à passer à la revendication maximaliste de l’Etat kurde indépendant, à cheval entre l’Irak et la Syrie. Cette perspective constitue la hantise d’Ankara, qui redoute le réveil du nationalisme kurde en Turquie. D’un autre côté, si les coalisés échouent à détruire l’Etat islamique tout en l’affaiblissant, l’instabilité dans la région empêcherait les Kurdes à atteindre leurs objectifs stratégiques. Ce qui n’est pas évident, parce que si l’Etat central irakien n’arrive pas à exercer son autorité sur le Kurdistan, ce dernier se détacherait de facto de Bagdad, et le même scénario est probable en Syrie. En revanche, l’Iran, qui aspire, d’une part, à revenir sur la scène internationale en tant que pays « fréquentable », et d’autre part, à s’imposer comme une puissance régionale référence pour tous les chiites, semble opter pour une autre tactique. Il ne participe pas à la coalition américaine, mais occupe déjà le terrain en Irak contre l’Etat Islamique. L’Iran veut donner de lui une image d’un pays civilisé antiterroriste et conforme à la légalité internationale, mais aussi d’un pays souverain dont les décisions et l’action sont autonomes par rapport à Washington. Ainsi, les forces iraniennes sont sur le terrain aussi bien en Syrie qu’en Irak, où elles participent à lutter contre les facteurs de l’instabilité et de l’insécurité dans la région. C’est ce qui explique, en fait, le double langage américain, qui n’a pas une stratégie sérieuse pour contrer l’Etat islamique, mais affiche sa détermination à aider l’opposition syrienne, qui reste une nébuleuse traversée par tous les courants idéologiques, y compris djihadistes. Les intentions réelles de Washington sont trahies par l’absence d’une vision claire et de troupes au sol pour combattre l’EI en Irak, laissant cet aspect aux Irakiens et éventuellement aux armées du Golfe, de la Jordanie et de l’Egypte. L’aide américaine à l’opposition syrienne armée consiste-t-elle à cibler les avions et les blindés de l’armée syrienne, ce qui risque d’embraser toute la région ?.

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Le wali d’Oran a déclaré mercredi dernier que l’étude de réhabilitation du fort Santa Cruz est achevée, et les travaux démarreront dans les prochaines semaines.

Selon nos sources, l’entreprise étrangère qui est chargée de la restauration de la basilique Saint-Augustin (Annaba), Notre-Dame d’Afrique (Alger) ou encore Notre-Dame de la Garde (Marseille), s’occupera de la restauration de ce monument phare de la ville d’Oran. Le premier responsable de la wilaya a tout de même laissé la porte ouverte aux entreprises locales pour participer aux travaux de restauration, qui devront débuter avant la fin de l’année. Il est à rappeler que l’opération de restauration du fort historique Santa Cruz, dont un budget de 30 millions de dinars lui a été réservé, traîne depuis plusieurs années. La relance des travaux de restauration s’effectuera sur la base d’une convention signée dans ce sens par la wilaya d’Oran et l’Office national de gestion et d’exploitation des biens culturels, signale-t-on de même source. Edifié sur le mont Murdjadjo, du temps de l’occupation espagnole, le monument Santa Cruz constitue, par son envergure et sa position sur les hauteurs de la ville, la bâtisse la plus visible de la richesse patrimoniale de la capitale de l’Ouest. Le monument Santa Cruz a été, par ailleurs, proposé par la direction de la culture d’Oran, avec six autres sites historiques que recèle le chef-lieu de wilaya, pour être classé dans le cadre du patrimoine national. A l’image du vieux quartier de Sidi El Houari, les Bains turcs, le théâtre Abdelkader-Alloula, le siège de la mairie d’Oran, les Galeries situées à la rue Larbi-Ben-M’hidi, au centre-ville, et la bibliothèque régionale (ex-Cathédrale). Ces monuments, qui se caractérisent par leur grande valeur historique et architecturale, remontent aux périodes historiques espagnole et ottomane et à l’occupation française. La direction de la culture d’Oran a déposé les dossiers relatifs aux sites proposés au classement, comportant des informations sur leur importance historique, architecturale et géographique, auprès de la direction chargée de la sauvegarde et de la restauration du patrimoine culturel au ministère de la Culture. Le service du patrimoine de la même direction a recensé une dizaine de monuments qui devraient être classés, tels que le Donjon rouge, Fort Lamoune, la mosquée Abdallah-Ibn-Salam (ex-synagogue), les Arènes, le siège du palais de la justice, la Casbah d’Oran, au quartier Sidi El Houari, le musée national Ahmed-Zabana et le siège de l’ex-préfecture, à haï Sidi El Houari.

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Répondre aux besoins sociaux des populations en maintenant la croissance économique et, en même temps, lutter contre le changement climatique, constituent un défi de taille pour les pays en développement qui doivent préserver leurs intérêts dans les grandes négociations internationales sur le climat. D’où l’exigence d’une coopération intense et une coordination étroite entre leurs représentants à la veille du Sommet des Nations unies sur les changements climatiques qui se tiendra le 23 septembre à New York, et dans la perspective de la 21e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques de 2015 à Paris (COP 21), qui sera précédée par la COP 20 qui débutera le 4 décembre à Lima, en présence de 12 000 participants et un millier de journalistes. En parallèle à la COP 20, se tiendra un Sommet des Peuples, regroupant ONG et représentants de communautés indigènes, qui se veut un événement alternatif à la conférence de Lima. La situation est grave pour les pays africains. D’après les Nations unies, d’ici 2050, l’Afrique ne pourrait subvenir qu’à 13% de ses besoins alimentaires, à cause du changement climatique. Jean-Marie Sabushimike, expert en environnement et professeur de géographie à l’Université du Burundi (UB) a décrit dans une déclaration à Xinhua, la forte vulnérabilité au changement climatique des pays de la Communauté de l’Afrique de l’Est (CEA). Au Burundi, d’abord, le problème du changement climatique est perceptible dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures, de la santé et de l’énergie ; le Rwanda, fait-il savoir, dispose d’un ministère de la Gestion des catastrophes et des réfugiés et des organes et des structures compétents capables de conduire une politique d’adaptation aux changements climatiques ; l’Ouganda se cherche encore en matière d’adaptation au changement climatique, car il subit sans cesse des glissements de terrain très violents, mais aussi des inondations ; le Kenya affiche le même tableau, et, en plus, subit des sécheresses qu’il n’arrive pas à juguler et à contrôler ; en Tanzanie, c’est beaucoup plus les inondations. Pour cette partie de l’Afrique, Maurice va abriter un centre régional d’excellence et d’information sur le changement climatique qui sera créé à partir du Centre d’information sur le changement climatique mis en place par la Division de l’évolution du climat du ministère de l’Environnement à Maurice avec le soutien du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) et la Commission de l’Océan Indien (COI). Dans une autre partie de l’Afrique, au Congo, des perturbations énormes sont enregistrées avec la baisse et la hausse des températures ainsi que sur la pluviométrie nationale. Entre 1950-2010, le Congo a gagné 1,1 degré Celsius de température en zone rurale et 0,5 degré Celsius en zone urbaine. Les spécialistes locaux ont noté qu’« il y a des cultures qui sont en voie d’être abandonnées, compte tenu des évolutions du climat. La fructification des mangues a même changé dans certaines zones». Mary Robinson, envoyée spéciale des Nations unies pour le changement climatique, estime que «les efforts fournis pour l’aide au développement pourraient être anéantis par le changement climatique». Pour elle, il est «impératif de s’occuper de l’atténuation de ces changements, mais aussi d’aider les pays moins développés par des transferts de technologies et en développant la résistance des populations».

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Après le secteur industriel et les investissements étrangers en Algérie, la règle 51/49 va désormais toucher le secteur du commerce de gros et de détail, a annoncé Abdeslam Bouchouareb, ministre de l'Industrie et des Mines. Hormis le fait que la règle est maintenue, le gouvernement est décidé de réglementer selon la même règle le commerce, qui n’est jusqu’ici soumis à aucune contrainte du genre.

« La règle 51/49 sera maintenue et sera renforcée, puisqu'elle sera élargie au commerce de gros et de détail », a-t-il déclaré à l'issue de la tripartite gouvernement-UGTA-patronat. « Cette mesure, a-t-il ajouté, a été rendue nécessaire par le besoin de venir en aide aux secteurs fragilisés, voire effondrés par la concurrence des produits importés, comme celui de la manufacture ». «La refonte du code des investissements prévoit d'intégrer cette nouvelle mesure qui va mettre de l'ordre dans les marchés de gros et de détail, où l'informel gangrène et concurrence les produits nationaux », a encore argumenté le ministre. La sortie de M. Bouchouareb ne s’est pas résumée uniquement à cette révélation, il a souligné que de nouvelles missions et prérogatives seront accordées à l’Andi. Sur ce point, il a informé que l’agence « se consacrera désormais à son rôle de facilitateur des investissements ». Il a expliqué que cette décision est contenue dans le nouveau code des investissements en cours d'élaboration. Ce code prévoit, entre autres, «un changement radical dans le fonctionnement de l'Agence nationale de développement de l'investissement (Andi) afin de permettre à l'agence de se consacrer uniquement à son rôle de facilitateur ». « Les avantages seront accordés par la loi et non pas par l'Andi », a ajouté le ministre, qui a expliqué que l'octroi de ces incitations se fera systématiquement au cours de l'inscription au registre du commerce et lors de la création de la société. « Le travail de l'Andi consistera à attirer l'investisseur, l'aider à créer son entreprise et à intégrer le marché », a-t-il encore expliqué. Selon M. Bouchouareb, « tous les points noirs qui alourdissaient l'actuel code des investissements ont été retirés ». Il a rassuré que le prochain code des investissements sera très fluide. M. Bouchouareb a, par ailleurs, annoncé que l'inauguration officielle de l'usine de construction de véhicules Renault se fera le 10 novembre prochain. Sur un autre plan, le ministre a fait savoir que l’usine d’El Hadjar sera soutenue par une enveloppe d’un milliard de dollars. « Un plan de développement de près d'un milliard de dollars a été mis en place et adopté par le CPE », a-t-il déclaré. Il a précisé que la Banque extérieure d'Algérie (BEA) devrait participer au financement du plan de développement de ce complexe, détenu à 51% par l'entreprise publique Sider et à 49% par le géant mondial de la sidérurgie ArcelorMittal. Selon le ministre, la BEA examine actuellement les modalités de matérialiser ce plan, qui devrait porter la production d'El Hadjar à plus de deux millions de tonnes d'acier par an. « La phase critique qu'a connue El Hadjar est derrière nous », a-t-il rassuré, faisant savoir qu'une opération de rénovation du haut fourneau pour permettre aux mines d'El Ouenza de fonctionner est en cours de réalisation.

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