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Reporters - Filtrer les éléments par date : lundi, 08 septembre 2014

Hier matin, en trébuchant sur les tas de déchets posés ça et là, sur le chemin de l’école, les élèves ont dû se demander à quoi sert l’éducation environnementale si, entre le cours qui leur est dispensé en classe et la réalité concrète qu’ils vivent en dehors de l’école ou du collège, le fossé est tel qu’il enlève toute crédibilité à cette discipline. En certains endroits, les mini-décharges sont carrément collées au mur de l’établissement scolaire, sans parler des nuisances sonores provoquées par les klaxons et les lecteurs de CD des véhicules qui passent à proximité et les émanations de fumées et de gaz toxiques qui empoisonnent l’air. D’où la nécessité d’impliquer, dans l’éducation environnementale, les autorités locales, élus et administratifs, et tous ceux dont la fonction a un rapport, localement, avec la qualité de l’environnement. Tous ces responsables doivent être au courant de ce qui est enseigné dans ce domaine, prendre connaissance des conclusions qu’en tirent les élèves et se mettre au travail pour rendre conforme la réalité écologique locale avec ce qui est enseigné. Si cet apport fait défaut, l’éducation environnementale restera au stade théorique, autrement dit : ne servira à presque rien. Là où des actions sont réalisées pour traduire dans le cadre de vie quotidienne les notions qui sont enseignées en matière de protection de l’environnement, il s’agit surtout d’initiatives isolées et même improvisées par des enseignants qui se trouvent être en même temps militants d’associations écologiques et parfaitement convaincus. Il est à se demander si les enseignants chargés de dispenser les cours d’éducation environnementale ont la formation exigée pour le faire avec la plus grande efficacité. Car, il faut parler de tri des déchets, d’économie de l’eau, d’économie d’énergie, de confort sonore, et y compris, pourquoi pas, de l’agriculture biologique. D’autre part, n’y a-t-il pas une carence dans le soutien qui doit leur être accordé, à la fois aux plans pédagogique et moral, pour valoriser leur effort au sein de la société ? Le nombre impressionnant d’élèves concernés par la rentrée 2014/2015, dépassant les 8 600 000, doit être mis en rapport avec la tendance à la dégradation de l’environnement qui touche toute la société, pour comprendre l’importance de l’éducation environnementale si on veut renverser la tendance et aller vers l’amélioration du cadre de vie et de la qualité de l’environnement. Faut-il encore une fois rappeler la visite d’inspection effectuée en janvier dernier par les membres d’une commission de l’Assemblée populaire de la wilaya (APW) d’Alger dans des établissements scolaires (écoles primaires, collèges d’enseignement moyen, lycées) de la capitale et le spectacle ahurissant qu’ils ont constaté : décharges aussi bien à l’intérieur des écoles que dans les alentours immédiats des établissements, déversement d’eaux usées… On l’a déjà dit : seuls les marchés de proximité rivalisent en saleté, bruit et pollution avec les établissements scolaires, alors que ces lieux devraient être exempts totalement de nuisances. L’éducation environnementale a été introduite progressivement dans le système de formation depuis la rentrée 2002-2003 sous la supervision d’une commission interministérielle de coordination et de suivi du programme. Les supports pédagogiques, comme les guides et les mallettes, n’ont pas manqué, tous les établissements en ont été dotés. Peu d’informations ont toutefois circulé sur l’évaluation de cette expérience et sur les leçons qui en ont été tirées. Est-ce que l’éducation à l’environnement est considérée comme une discipline à part entière avec un enseignement distinct et obligatoire et un horaire précis, mettant en œuvre des méthodes pédagogiques appropriées ? Le mouvement associatif et les responsables locaux sont-ils associés à cette démarche ? On ne le sait pas.

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La France connaîtra une forte hausse des températures moyennes et un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie de son territoire d’ici la fin du siècle, selon un rapport publié samedi par le ministère français de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. A un an de la Conférence internationale des Parties sur le Climat de Paris 2015, le volume 4 du rapport « Le climat de la France au 21e siècle » intitulé « Scénarios régionalisés édition 2014 » a été rendu public samedi à l’occasion du déplacement de la ministre, Ségolène Royal, en Haute-Savoie au cours d’une table ronde sur les enjeux du réchauffement sur le territoire français et les actions d’adaptation nécessaire auquel ont participé plusieurs experts spécialisés dans le changement climatique. Le ministère français a demandé en 2010 à la communauté française des sciences du climat de produire une évaluation scientifique des conditions climatiques de la France au 21e siècle, lequel est rédigé par des scientifiques de Météo-France, en collaboration avec des chercheurs français du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), de l’Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ) et de l’Université Pierre-et-Marie-Curie (UPMC) regroupées au sein de l’Institut Pierre-Simon Laplace (IPSL) et du Centre européen de Recherche et de Formation Avancée en Calcul Scientifique (CERFACS), autour du climatologue et glaciologue, Jean Jouzel, a expliqué le ministère dans un communiqué de presse. En présentant des projections à moyen terme (2021-2050) et à long terme (2071-2100), le rapport qui présente les scénarios de changement climatique en France permet de percevoir la progressivité des changements possibles tout en montrant les premiers impacts perceptibles. Selon le rapport, dans un horizon proche de 2021 à 2050, la France métropolitaine connaîtra une hausse des températures moyennes évaluée entre 0,6 et 1,3°C, une augmentation du nombre de jours de vagues de chaleur en été, en particulier dans les régions du quart sud-est, et une diminution du nombre de jours anormalement froids en hiver, notamment dans les régions du quart nord-est, alors que, pour la période de 2071 à 2100, les tendances observées en début de siècle en France s’accentueraient, avec notamment une forte hausse des températures moyennes : de 2,6°C à 5,3°C en été, un nombre de jours de vagues de chaleur qui pourrait dépasser les 20 jours au Sud-Est, des épisodes de sécheresse plus nombreux dans une large partie sud du pays, ainsi qu’un renforcement des précipitations extrêmes sur une large partie du territoire. (Source : Agences)

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Avoir chez soi un singe capucin, un toucan ou un iguane : c’est la passion de nombreux habitants au Costa Rica, mais elle met en danger la survie de ces espèces, selon une spécialiste interrogée à l’occasion du premier congrès dédié à cette question. «Nous n’avons pas de chiffres précis, mais nous savons que le problème est de grande ampleur, car selon une étude du ministère de l’Environnement, 25% des foyers ont comme animal domestique une perruche, ce qui représente déjà près de 400 000» oiseaux exotiques détenus en maison, explique à l’AFP la militante Andrea Aguilar, du refuge pour animaux Instituto Asis. Pour analyser l’impact de ce phénomène et chercher des solutions, des représentants d’une quarantaine d’organisations non gouvernementales, institutions publiques et professionnelles sont réunis jusqu’à samedi au Costa Rica pour le premier congrès sur le sauvetage et la libération de la faune sauvage. Le petit pays d’Amérique centrale est un pionnier dans la région en termes de protection de la faune sauvage, ayant notamment interdit toute chasse sportive il y a moins de deux ans. Mais le refuge d’Instituto Asis, à La Fortuna de San Carlos (nord), recueille régulièrement des animaux malades ou blessés, ayant été renversés, agressés, électrocutés ou plus simplement... gardés comme animaux domestiques. Après avoir été soignés, ils sont généralement relâchés dans la nature. «La loi au Costa Rica interdit d’avoir des espèces sauvages comme animaux domestiques, mais ça ne suffit pas parce qu’il y a une habitude bien ancrée, les gens n’ont pas conscience que les animaux sauvages ne sont pas et ne peuvent pas être des animaux domestiques», souligne Andrea Aguilar. Le congrès veut inciter le gouvernement à renforcer les programmes d’éducation environnementale, destinés tant aux habitants du pays qu’aux touristes étrangers de passage. «Il est important de faire comprendre aux gens que les animaux sauvages doivent vivre dans la nature, parce qu’ils ont des besoins différents de ceux des animaux domestiques», insiste Andrea Aguilar. (Source : Agences)

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Les zones marécageuses représentent 9,3% de la superficie du territoire cubain, soit 10 410 km2, en tenant compte des marais et des étangs en bordure de littoral ou dans les terres. Ces écosystèmes sont reconnus comme étant très fragiles et vulnérables, alors que leurs principaux avantages sont de type écologique et économique, comme la protection des habitats et la diminution de l’érosion côtière. Ils ont également une influence dans la capture du dioxyde de carbone atmosphérique, l’assainissement des effluents, l’amortissement des impacts sur l’infrastructure socio-économique par des phénomènes météorologiques extrêmes, l’approvisionnement en eau pour la consommation et les activités économiques. De plus, ils interviennent dans l’approvisionnement en eau des nappes phréatiques et la captation des eaux de pluie en zones urbaines et rurales ; ils contribuent à leur qualité en contrôlant les inondations et en stabilisant les côtes en formant des barrières entre les écosystèmes marins et terrestres. Les zones uliginaires cubaines sont inséparables de la richesse et de la diversité biologique de l’archipel, ont également expliqué les spécialistes de l’Agence de l’environnement, sur leur page Web. On distingue plusieurs types de zones humides, notamment les zones humides des milieux maritimes et côtiers, par exemple les zones d’estuaire, les baies les marécages, les plaines inondables, les lagunes, les canaux et les rivières, entre autres. Ceux d’origine artificielle contribuent de manière positive ou négative, en accord avec les circonstances de richesse et de diversité biologique. Parmi ceux de plus grande importance nationale, on trouve le marécage de Zapata, Birama (y compris le delta de la rivière Cauto), Lanier, Cunagua, le système lacustre du sud-est de Pinar del Rio et les îlots les Colorados, Sabana Camagüey, les Jardines de la Reina et les Canarreos. Les Marais de Zapata, à Matanzas, constituent la plus grande zone humide de l’espace des Caraïbes. Elle figure dans la liste de la Convention Ramsar des zones humides d’importance internationale pour l’habitat des oiseaux aquatiques. Ramsar est le nom de la ville d’Iran où fut signée la Convention le 2 février 1971, qui n’est entrée en vigueur que le 21 décembre 1971. (Source : Agences)

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Cette compétition, au-delà de l’aspect compétitif, a permis aux participants de découvrir la beauté du littoral Ouest algérien et de la lagune de Carthagène. C’est un bon challenge aussi pour ceux qui ont relevé le défi d’organiser cette compétition, en attendant de réussir une autre régate de ce genre dans un avenir proche. La régate internationale Oran-Carthagène-Oran, à laquelle ont participé une vingtaine de voiliers de différents clubs algériens et du Real Club Regatas de Carthagène, a connu un franc succès, selon ses organisateurs. Au cours de ce voyage, bouclé ce week-end au port d’Oran, les plaisanciers ont pu découvrir la beauté exceptionnelle du littoral méditerranéen de la région d’Oran et de la lagune de Carthagène. Cette traversée a offert une belle expérience aux participants et un beau spectacle aux visiteurs des plages d’Oran. Organisé par l’association de protection de l’environnement Phenicia, en collaboration avec la Ligue oranaise de voile et la direction de la jeunesse et des sports d’Oran, dans le cadre d’un jumelage entre les deux associations, Real Club Regatas de Carthagène et Phenicia, cette initiative se veut une consécration d’un pont maritime d’amitié et de coopération multisectorielle entre les deux pays (l’Algérie et l’Espagne), selon les organisateurs. Cette édition, dont le coup d’envoi a été donné lundi dernier, ambitionne de devenir un rendez-vous annuel incontournable avec un programme varié d’activités nautiques sportives, de loisirs et d’animations présentées pour le grand public. Selon Nacer Djabli, membre organisateur de l’association Phenicia, l’événement a pour objectif également d’asseoir un partenariat entre Oran et Carthagène, de réaliser la complémentarité entre les deux stations et de s’ouvrir sur d’autres ports méditerranéens pour faire découvrir les richesses de la mer Méditerranée et le développement de la voile hauturière en Algérie. « Nous souhaitons que cette régate devienne un moment fort du calendrier des prestigieux rassemblements de voiliers méditerranéens », a-t-il souligné. Trois podiums ont été programmés durant cette manifestation de sport nautique, concernant la traversée Oran-Carthagène et Carthagène-Oran, ainsi qu’une régate de la baie d’Oran.

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L’équipe nationale s’est bien comportée lors de son premier match face à l’Ethiopie et devra maintenant confirmer contre le Mali, même si la tâche ne sera pas vraiment facile. Après avoir pris le meilleur sur la sélection éthiopienne, l’EN algérienne pense déjà à son prochain match comptant pour la deuxième journée des éliminatoires de la CAN-2015 face au Mali, mercredi 10 septembre, et qui aura lieu au stade Mustapha-Tchaker, à Blida. Les Verts, qui se sont bien comportés lors de ce premier match face aux Ethiopiens, méritent une mention spéciale, surtout qu’ils ont réalisé le match presque parfait, eu égard aux conditions dans lesquelles s’est joué ce match, avec notamment les pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville d’Addis-Abeba, ainsi que l’altitude qui rendait la respiration très difficile, ce à quoi les joueurs de la sélection n’étaient pas habitués. Il faut dire aussi que le nouveau système tactique du nouveau patron de la sélection nationale, le Français Christian Gourcuff, qui comme chacun le sait préfère évoluer en 4-4-2, avoue que son équipe devrait s’habituer à ce genre de schéma. L’équipe a eu un rendement des plus satisfaisants, surtout que les joueurs ont su contenir les assauts des locaux, qui n’ont pas pu arriver au but gardé par Mbolhi, qui a fait des arrêts très intéressants. S’il y a un joueur qui s’est illustré aussi dans ce match, c’est bien le nouveau maître à jouer du FC Porto, Yacine Brahimi, qui a été au four et au moulin et qui a étalé toute sa classe. Soudani a été aussi très actif ; pour preuve, il est l’auteur du premier but de l’équipe. Seul réglage à effectuer, c’est en défense, où un travail attend encore nos joueurs, qui devraient être plus rigoureux, surtout que les autres matches seront plus difficiles. Etant maintenant en confiance, les Verts devront confirmer face aux Aigles du Mali et aligner une autre victoire qui leur permettra de prendre la main et surtout d’être leader de ce groupe B, en prévision d’une qualification à la phase finale de la CAN-2015 au Maroc, qui reste le principal objectif pour le moment de l’EN algérienne.

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La sélection algérienne de football a réalisé « un excellent départ » dans les qualifications de la Coupe d’Afrique des nations 2015 en allant s’imposer contre l’Ethiopie (2-1), samedi à Addis-Abeba, pour le compte de la première journée, a estimé le président le fédération algérienne, Mohamed Raouraoua. « C’est un excellent départ. Nous sommes venus à Addis-Abeba pour les trois points et nous sommes parvenus à les décrocher. Le staff technique a fait un excellent travail », a déclaré Raouraoua à la presse algérienne, à l’issue du match. « C’était difficile aujourd’hui à cause de l’altitude et de la mauvaise qualité de la pelouse. Mais, nous nous sommes bien sortis grâce au travail du staff technique et des joueurs », a ajouté le patron de la FAF, souhaitant que les coéquipiers de Yacine Brahimi « vont continuer sur cette dynamique ». L’équipe algérienne affrontera le Mali le 10 septembre (20h30) au stade Tchaker, à Blida, pour le compte de la 2e journée des éliminatoires.

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Exempté des deux matches qualificatifs pour la CAN-2015 (contre l’Ethiopie et le Mali), Liassine Cadamuro a été laissé à la disposition de sa nouvelle équipe, Osasuna. C’est ainsi que le défenseur polyvalent a eu l’occasion de débuter ce samedi avec le club basque. La formation de Pampelune a raté l’occasion de s’imposer une seconde fois de suite à domicile, battue par Alavés (1-3, 3e journée). L’international algérien a été lancé en début de deuxième mi-temps, en remplacement du latéral gauche Echaide. Ce dernier avait provoqué le penalty qui avait permis à Alavés d’ouvrir le score (Juli, 13e sp). Osasuna et sa défense totalement dépassée sur les deux réalisations connaîtra un début de seconde période difficile et cèdera deux fois en deux minutes (Ion Vélez 50e et Migue 52e). Nekounam (68e sp) réduira l’écart, mais le score n’évoluera plus et les Basques s’inclinent à domicile (1-3), occupant désormais la 9e place de la Division 2 espagnole (4 points).

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Le Japonais Kei Nishikori a créé la sensation avec sa nette victoire face au numéro un mondial, Novak Djokovic 6-4, 1-6, 7-6 (7/4), 6-3, samedi en demi-finale de l’US Open. Grâce à ce retentissant succès, le 11e joueur mondial est le premier Asiatique à atteindre la finale d’un Grand Chelem. Il affrontera lundi soir le Croate Marin Cilic, qui a battu Federrer. Nishikori, 24 ans, avait disputé lors des deux tours précédents des marathons de plus de quatre heures. Mais il n’a pas semblé affecté ni par la fatigue ni par la lourde chaleur (35°C, 70% d’humidité) qui s’est abattue à nouveau sur Flushing Meadows. A l’inverse, Djokovic, vainqueur à Wimbledon en juillet et qui avait disputé les quatre dernières finales de l’US Open, a paru beaucoup moins tranchant que lors des tours précédents. Il a notamment commis un nombre inhabituellement élevé de fautes directes (35) et n’a pas pu s’appuyer suffisamment sur son service. « Je n’étais pas vraiment moi sur le court. Ce ne sont pas les conditions ou autre chose, je n’ai simplement pas joué à mon niveau », a regretté Djoko. « J’ai joué du mieux que j’ai pu, mais ce n’était pas suffisant », a-t-il poursuivi. Nishikori a entamé le match tambour battant, claquant son coup droit dynamite avec une précision redoutable. Entraîné par Chang Après un échange de breaks en début de manche, le Japonais n’en restait pas moins plus explosif, déterminé à prendre la direction des opérations à la moindre ouverture. Au 7e jeu, il s’est à nouveau octroyé le break d’un magnifique retour de coup droit gagnant, avant de surfer sur cet avantage pour s’offrir le set 6-4 après 39 minutes de jeu. Dans la deuxième manche, Djokovic a montré un tout autre visage en remportant cinq jeux de rang pour égaler à une manche partout. Au 3e set, Nishikori a dû écarter quatre balles de break au cours d’un 3e jeu de plus de 10 minutes. Retrouvant son tonus du début du match, il s’est détaché 5-3, mais un mauvais jeu de service a permis au Serbe de recoller au score. Mais, Nishikori, entraîné depuis janvier par l’Américain Michael Chang, vainqueur de Roland Garros en 1989, a fait la différence au tie-break. Sur sa lancée, il a ravi le service de Djokovic, avant d’écarter trois balles de « débreak » au jeu suivant. Le Serbe, qui disputait sa 17e demi-finale lors des dix-huit derniers tournois du Grand Chelem, ne s’en est pas remis. « Je ne sais pas ce qui se passe, a admis Nishikori. J’avoue que j’étais un peu tendu avant cette première demi-finale en Grand Chelem. C’est vraiment super de battre le n°1 et de pratiquer un tennis meilleur que lors de mes deux matches précédents. »

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L’Espagne et la France, les deux éternels rivaux européens, seront une nouvelle fois aux prises en quart de finale de la Coupe du monde messieurs de basket, pour lesquels les Etats-Unis se sont sans surprise également qualifiés samedi. Les Espagnols n’ont pas éprouvé trop de difficultés à écarter le Sénégal (89-56), alors que la France s’est fait un peu peur sur la fin face à la Croatie (69-64). Ce sera la quatrième fois en quatre ans qu’Espagnols et Français sont opposés dans les derniers tours d’un tournoi international. En 2011, l’Espagne avait battu la France en finale de l’Euro. Elle avait recommencé en quart de finale des JO-2012. Les Français avaient pris leur revanche en demi-finale de l’Euro-2013, avant d’être sacrés. Ces deux équipes qui se connaissent sur le bout des doigts s’étaient déjà affrontées en phase de poules. Les Espagnols s’étaient facilement imposés (88-64). Le Sénégal, qui disputait le premier huitième de finale d’un Mondial de son histoire, a tenu tête aux Espagnols pendant environ un quart d’heure, grâce à son impact physique. Très maladroite de loin (1 sur 11 à trois points à la pause), l’Espagne s’en est d’abord remise à Pau Gasol (17 points, 5 rebonds). Puis elle a appuyé sur l’accélérateur dans le troisième quart-temps, grâce à une adresse retrouvée. Sans son meneur star Tony Parker, qui ne participe pas à ce Mondial, la France a connu un premier quart-temps catastrophique sur le plan offensif (7-15). L’impact du jeune arrière d’Orlando (NBA), Evan Fournier (13 points), et sa défense lui ont ensuite permis de rejeter la Croatie assez loin (46-30, 29e).

Les Etats-Unis dans leurs « basks » Mais les Français se sont relâchés et ont laissé les Croates, 4e de l’Euro-2013, revenir sur leurs talons (66-64, 40e). Ils ont toutefois réussi à garder leur calme aux lancers francs pour finir.  Les Etats-Unis, tenants du titre, ont eux fait subir au Mexique (86-63) le même sort qu’à leurs précédents adversaires. Ils affronteront en quart, mardi à Barcelone, la Slovénie qui a battu la République dominicaine (71-61). Les Américains sont restés à peu près dans leurs standards de la phase de poules, au cours de laquelle ils avaient remporté leurs cinq matches par une moyenne de 33,2 points d’écart. Avec un Stephen Curry très adroit (20 points, dont 6 sur 9 à trois points), les doubles champions olympiques en titre n’ont pas eu à beaucoup s’employer pour se défaire de modestes Mexicains. Gustavo Ayon, le pivot d’Atlanta (NBA), a été quasiment le seul à rivaliser (25 points, 8 rebonds), les Etats-Unis se contentant de gérer leur avance dans le dernier quart-temps. La Slovénie, déjà quart de finaliste du Mondial-2010, devra se sublimer pour les perturber un tant soit peu. Contre des Dominicains qui disputaient seulement le deuxième Mondial de leur histoire (après 1978), les Slovènes ont dû attendre les six dernières minutes pour définitivement se détacher. Ils ont resserré leur défense et trouvé des solutions offensives avec Zoran Dragic (18 points), son frère Goran, l’arrière de Phoenix (NBA), étant plutôt bien contrôlé.

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