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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 09 septembre 2014

L’avenir numérique de l’école en particulier et celui de l’enseignement plus généralement ne sont pas l’objet d’attention des seuls responsables du secteur de l’éducation, mais attire de plus en plus d’acteurs économiques, jeunes qui plus est ! Un jeune entrepreneur oranais, Hichem Mebarki, a développé, à travers sa start-up Dynamic Web Solutions, une plateforme complète de gestion et de suivi de la scolarité, Dirassatic. Elle offre aux établissements scolaires, universitaires et de formation un accès à distance multi-cible aux relevés de notes, aux cours, à l’emploi du temps quotidien et celui des examens, avec des systèmes d’alerte sur les absences, les retards ou encore les convocations, permettant in fine un suivi pluriannuel. Le même accès est offert aux enseignants qui pourront ajouter des cours, des sujets à traiter et un contact parental direct. Hichem Mebarki, qui précise que Dirassatic existe en arabe et en français, avec une déclinaison projetée en tamaghizt, a déclaré à nos colonnes que « Dirassatic, dans sa version Web, a nécessité 11 mois de travail, alors que le développement de cette application ne s’arrêtera pas ». « Elle sera en amélioration constante avec de nouvelles fonctionnalités, la correction de bugs, de nouvelles mises à jour », d’autant plus que la  plateforme existe également en version portable, Dirassatic APP sous Android, qui a pris 5 mois de travail continu. « Six personnes se sont penchées en permanence sur ce projet depuis le début et 5 autres y ont contribué selon le besoin et la charge », relate M. Mebarki qui avait déjà lancé en version bêta Dirassatic en avril dernier avant qu’elle ne soit assez aboutie pour la proposer aux établissements concernés. A une question sur la raison d’avoir opté pour une solution dans ce domaine précisément et non un autre, Hichem Mebraki, du haut de ses 22 ans, répond que « l’idée est venue lorsque j’ai fait mes études à l’étranger où j’avais accès à toutes les informations de ma vie scolaire n’import où et n’import quand ; mais quand je suis revenu en Algérie, j’ai ressenti ce vide, après une petite étude sur l’existence d’une plateforme similaire, j’ai remarqué qu’il y avait des solutions pour presque tous les secteurs sauf l’éducation et le tourisme ; c’est pour cela que j’ai commencé par Dirassatic qui servira à canaliser et à orienter nos enfants ; une autre solution dans le secteur du tourisme est en cours d’étude actuellement ». Pour l’instant, Dirassatic a gagné l’intérêt de quelques écoles privées qui l’ont intégrée à leur processus de gestion. « Les établissements scolaires où on  a adapté Dirassatic ont estimé que la solution répond parfaitement à leurs besoins surtout pour la gestion informatisée, qui est de plus en plus courante dans notre société, le secteur éducatif ne pouvant échapper à cette tendance ».

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La course à la présidence tunisienne est officiellement ouverte depuis hier. Les prétendants à la magistrature suprême sont invités à déposer leurs dossiers de candidature dans la perspective des élections du 23 novembre prochain. Cette première phase s’étendra jusqu’au 22 septembre courant. L’option du mouvement Ennahda qui ne présentera pas de candidat à la présidentielle n’est pas une surprise et s’explique par les dispositions de la Constitution adoptée en janvier 2014, qui limitent les prérogatives du président de la République et concentrent l’essentiel du pouvoir exécutif entre les mains du Premier ministre issu de la majorité parlementaire. Ennahda n’a en ligne de mire que les législatives du 26 octobre prochain. Ces deux échéances électorales devront mettre fin à la transition politique et institutionnelle engagée depuis janvier 2011. Jusqu’à hier, dix-sept postulants ont exprimé leur intention de se présenter à l’élection présidentielle. Il s’agit de Emna Mansour, présidente d'un parti centriste, le Mouvement démocratique pour la réforme et la construction, Hechmi Hamdi, homme d'affaires, secrétaire général du parti des conservateurs progressistes et dirigeant du courant El Mahabba, Abderraouf Ayadi, avocat, secrétaire général du Mouvement Wafa, Béji Caïd Essebsi, avocat, président de Nidaa Tounes, ancien Premier ministre, ministre sous Habib Bourguiba et président de la Chambre des députés à l’époque de Ben Ali, Bahri Jelassi, chef du Parti de l’ouverture et de la fidélité, Larbi Nasra, président et fondateur de la Voix du peuple tunisien, ancien propriétaire de la chaîne Hannibal TV, Kelthoum Kannou, juge et ancienne présidente de l’Association tunisienne des magistrats, Jalel Ben Brik, issu de l’extrême gauche tunisienne et frère du journaliste Toufik Ben Brik, Ali Chourabi, juge, Zied el Heni, journaliste indépendant, Ahmed Najib Chabbi, président de la haute instance politique du parti Al Joumhouri, Lazhar Bali, président du parti El Amen, Faouei Saïdi, président du Front du 17 décembre pour le développement, Wahid Dhiab, président du Parti des forces du 14 janvier 2011, Abderrahman Zouari, ministre sous Ben Ali et ancien secrétaire général du RCD présenté par le Mouvement destourien, Habib Zamali, juge révoqué après la révolution, Nasr ben Soltana, président du Centre tunisien des études de la sécurité globale, Mustapha Ben Jaâfar, secrétaire général d'Ettakatol et président de l'Assemblée constituante. Après le 22 septembre, il ne restera pas grand monde au portillon de la présidence, mais assez de candidats pour disperser les voix et atomiser l’électorat. La tendance lourde des intentions de vote sera connue lors des prochaines législatives d’autant plus que la présidentielle, en raison des maigres prérogatives du locataire du Palais de Carthage, ne mobilisera pas les électeurs du moins pas autant que les législatives. Pour l’heure, ce qui préoccupe les citoyens, ce sont les dossiers socioéconomiques qui traînent depuis janvier 2011. C’est à ce titre que la Tunisie organise une rencontre sur les investissements à laquelle beaucoup de pays ont pris part. Alger déterminée à soutenir Tunis L’Algérie y est représentée par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui a réaffirmé, hier, la détermination de l'Algérie à continuer d'apporter son soutien à la Tunisie sur tous les plans, notamment politique, économique, financier et sécuritaire. Dans son allocution à la Conférence internationale « Investir en Tunisie, Start-up démocratie », dont les travaux ont débuté, hier, Sellal a souligné que la Tunisie «traverse aujourd’hui les dernières étapes de sa transition pour entrer dans une nouvelle ère». Il a indiqué dans ce sens que «la Tunisie a atteint la dernière étape de ses objectifs après les changements radicaux enregistrés durant les trois dernières années aux plans politique et économique», ajoutant que le peuple tunisien était au rendez-vous avec son Histoire et qu'il a contribué à la réussite de la transition démocratique. Le Premier ministre a réaffirmé à cette occasion que «l'Algérie poursuivra son soutien et sa solidarité fraternelle à la Tunisie, notamment pour ce qui est de la coopération politique, économique, financière et sécuritaire». «Le succès de la Tunisie est aussi celui de l'Algérie», a-t-il soutenu. L'Algérie œuvrera, a-t-il dit, à garantir «la stabilité de toute la région», réaffirmant la position «immuable de l'Algérie dans la lutte antiterroriste» à travers la coordination avec la partie tunisienne. Sellal a souhaité voir la Tunisie «réaliser d'autres succès économiques après avoir relevé le défi de la transition politique et concrétisé la stabilité escomptée». Le Premier ministre a appelé tous les partenaires à «contribuer activement à la relance du développement économique en Tunisie» les assurant du «soutien total et immuable de l'Algérie à la Tunisie». Lors de cette conférence économique, la Tunisie va présenter aux participants «22 grands projets prêts à être réalisés» d'un coût total d'environ 12 milliards de dinars (plus de 5 milliards d'euros), selon le ministre de l'Equipement Hédi Larbi et dont l’essentiel est destiné au développement de la Tunisie profonde. Parmi ces projets figurent la réalisation d'un port en eau profonde à Enfidha, au sud de Tunis, et la construction d'un barrage dans le nord-ouest du pays. Le gouvernement doit également présenter au secteur privé les possibilités d'investissement dans plusieurs secteurs, dont l'industrie, l'énergie, le transport et le tourisme. Mais au-delà du financement de projets, le principal objectif de la conférence reste, selon les autorités, de rétablir la confiance des investisseurs et bailleurs de fonds dans la Tunisie, en présentant une «vision stratégique» comprenant un programme de réformes économiques structurelles. «Nous allons définir (...) une vision claire en matière économique pour créer un cadre attractif pour les investisseurs», a ainsi déclaré à la presse le porte-parole du gouvernement Nidhal Ouerfelli. La conférence «est l'occasion de partager cette vision avec nos partenaires» et de leur expliquer la volonté de la Tunisie de passer «d'un Etat planificateur à un Etat stratège, régulateur», a ajouté M. Ouerfelli. Il s'agit de «projeter un message d'espoir et d'optimisme, selon lequel l'Etat est là pour rester», a renchéri le ministre des Finances, Hakim Ben Hammouda.

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Le patron de la Fédération algérienne de Football, Mohamed Raouraoua, a profité hier de la signature à l’Hôtel Hilton d’Alger du contrat de sponsoring avec l’opérateur de téléphonie mobile ATM Mobilis – un accord qui court sur une période de cinq années pour n’expirer qu’en 2019, et dont le montant est resté secret - pour mettre en garde les chaînes de télévision privées algériennes contre une utilisation outrancière des rushs ou des séquences que dispute l’équipe nationale de football dans le cadre de ses compétitions éliminatoires pour les phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations 2015 au Maroc.

«Mon attention a été attirée dernièrement par le passage sur des chaînes de télévision privées de longues séquences du match » que les Verts ont disputé à Addis-Abeba. «Cette façon de procéder, a-t-il dit, risque de mettre en péril le périple de l’équipe nationale dans les éliminatoires de la CAN». «Aucune chaîne de télévision, a-t-il rappelé, n’a le droit de passer des images des matches disputés par l’équipe nationale de football sans en référer aux détenteurs des droits de retransmission ou d’acheter auprès d’eux un droit d’accès. La Confédération africaine de football, la CAF, ne passera pas sous silence un tel acte et elle peut aller jusqu’à disqualifier la sélection du pays concerné» pour violation des droits de retransmission des matches. Aux patrons des chaînes privées, Mohamed Raouraoua a lancé un appel pour que leurs services des sports, en particulier ceux chargés de l’information footballistique, de faire très attention sur les minutes et la manière dont ils diffusent les séquences des épreuves jouées par les Fennecs. «Un comportement qui piétinerait le principe et l’obligation de ne pas violer la propriété des détenteurs des droits de retransmission peut certainement porter préjudice à la sélection nationale », a-t-il expliqué à Reporters à la fin de la cérémonie de signature de l’accord de partenariat avec Mobilis. Les droits de retransmission des matches de la CAN 2015 appartiennent à l’opérateur de télé spécialisé qatari BeIn Sports. En achetant les droits, il s’est arrangé avec la Confédération africaine de Football, CAF, pour protéger l’exclusivité dont il dispose pour la retransmission des matchs. Le règlement auquel les deux parties ont abouti stipule que tout pays qui pirate les images est de fait exclu de la compétition. BeIn, a-t-on cru comprendre de l’intervention de M. Raouraoua, peut à la limite fermer les yeux sur le passage de quelques secondes prises des rencontres, mais peut être intraitable quand il s’agit de moments importants des matchs dont il détient la propriété de retransmission. « De trop longues séquences, a-t-il prévenu, ce sont de gros risques qui sont pris et qui peuvent être d’un impact très négatif » sur la course du Onze national de football au titre africain. La cherté des droits, rappelle-t-on, a obligé l’ENTV à abandonner les négociations avec l’opérateur qatari.

FAF-Mobilis : un «accord historique» Le sujet du jour, hier, cependant, n’était pas celui des droits de transmission, mais celui de l’accord que la Fédération algérienne de football, FAF, a signé avec l’opérateur de téléphonie Mobile ATM Mobilis. Aux yeux du président de la FAF, il s’agit d’un « accord historique », « jamais signé auparavant » en ce qui concerne le sponsoring et le marketing sportifs en Algérie. L’historicité de l’accord, selon Mohamed Raouraoua, réside dans le fait qu’un opérateur économique public, « fleuron de l’économie nationale », s’implique dans le développement du sport dans notre pays. Son engagement dans le sport traduit celui de l’Etat, propriétaire de l’entreprise, a-t-il dit, et devrait avoir sur Mobilis des effets de valeur ajoutée en termes d’images et d’audience au sein du marché dans lequel l’opérateur intervient. Elle réside aussi dans le fait que l’argent accompagnant l’accord sera entièrement utilisé pour le « développement du football national ». Les actions rendues possibles par l’accord de partenariat, a-t-il poursuivi, « rejailliront » sur le sport et le football nationaux et vont servir au financement d’une partie des structures et des équipements dont les équipes nationales ont besoin pour relever leur niveau. Le président de la FAF a précisé qu’il ne sera pas question de réalisations de stades ou d’infrastructures lourdes comme cela a été compris par des journalistes présents à la cérémonie de signature de l’accord, mais d’équipements et de structures comme par exemple la construction d’un hôtel à proximité du futur stade de Sidi Moussa qui devrait être livré, a-t-il laissé entendre, dans le courant de l’année 2015, ou de l’ouverture d’un «centre médical de haut niveau». Les actions rendues possibles par l’accord de partenariat, a-t-il poursuivi, «rejailliront » sur le sport et le football nationaux. Mohamed Raouraoua a déclaré également que les 60 ligues sportives qui existent aujourd’hui peuvent bénéficier des retombées du contrat de sponsoring avec Mobilis. « Certaines, a-t-il expliqué, n’ont pas de locaux adéquats. Elles ont recours à la location d’appartements, alors que d’autres ont aménagé des bureaux » dans les réduits des enceintes sportives. Désormais, il y a possibilité, pour elles, grâce à l’argent de Mobilis, de disposer de sièges fonctionnels. Une déclaration qui a parfaitement correspondu à celle du P-DG Saad Damma qui a affirmé l’«engagement de son entreprise à promouvoir et soutenir le sport citoyen » en Algérie.

« Pas question de rester inactif face à la violence » Les deux responsables de la CAF et de Mobilis, qui n’ont pas perdu de vue l’actualité, se sont dits plus que jamais impliqués dans la lutte contre la violence en milieu sportif et dans les stades de football en particulier, où le phénomène s’est propagé de manière inquiétante. M. Damma a présenté à ce propos ses condoléances à la famille du sociétaire de la JSK tué accidentellement le 23 août dernier à l’issue d’une fin de match houleuse face à l’USMA, ainsi qu’à son club et souhaité voir disparaître les scènes de violence des stades. « Nous allons contribuer, a-t-il affirmé à Reporters, à promouvoir l’esprit sportif et celui du fair-play pour montrer qu’on a une belle jeunesse qui aspire à la joie et à la convivialité…» Pour sa part, le numéro un de la FAF a indiqué lui aussi qu’une partie de l’argent de l’accord « sera utilisée contre la violence dans les stades ». M. Raouraoua a informé la presse que les DGS se réuniront aujourd’hui pour étudier l’application des mesures prises pour lutter contre le phénomène de violence en milieu sportif. «Il n’est pas question de rester inactif face à la violence », a-t-il lancé avant d’avertir que les « sanctions contenues dans la loi seront aggravées» pour dissuader quiconque aurait un comportement violent. « Il n’y aura ni fumigènes ni laser dans les gradins », a-t-il ajouté, par ailleurs, avant de dire qu’« il faut qu’on cesse aussi d’importer les fumigènes et les produits pyrotechniques». «L’Algérie est sous le coup d’un blâme après l’affaire Ebossé, elle peut se retrouver en situation où les matches seront joués à huis clos s’il y a d’autres drames. » Le numéro 1 de la FAF a indiqué aussi qu’après la réunion qui a eu lieu hier avec les membres de la Ligue 1 de football sur le thème de la lutte contre la violence, il y aura aujourd’hui une deuxième réunion avec ceux de la Ligue 2 «pour que tout le monde soit au fait de la situation et de sa gravité ».

Revoilà le Real ! Avec l’accord signé avec Mobilis, on parlera de « sport et de football nationaux et pas du Real », a relancé M. Raouraoua. Que voulait-il dire ? Ce que l’on saura surtout est que l’engagement pour un match de gala avec le club madrilène reste ouvert. « Nous voulons avoir un contenu à l’international », a déclaré Saad Damma en affirmant que le projet de faire jouer le Real à Alger n’est pas abandonné. « Un jour, il sera là », a-t-il dit en mentionnant que son entreprise est en relation de partenariat avec un opérateur de « premier plan » « Media pro » qui se charge de suivre le dossier et que le jour où les deux parties s’entendront sur une date pour la programmation du match annoncé, elle sera soumise à l’accord des autorités du pays.

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En prévision de la rentrée, qui interviendra le 28 septembre, la direction de la formation et de l’enseignement professionnels de Tizi-Ouzou lance une semaine d’information du 7 au 11 de ce mois à travers l’ensemble des établissements (INSFP, CFPA et annexes) de la formation professionnelle de la wilaya de Tizi-Ouzou. L’occasion est ainsi offerte pour le public, les potentiels candidats à la formation et leurs parents de découvrir les offres de formation disponibles. En mode de formation résidentielle, l’offre prévisionnelle est de 5353, dont 3930 en formation initiale diplômante et de 2405 en formation initiale qualifiante. L’offre en question couvre 12 branches qui englobent 65 spécialités pour lesquelles 151 sections seront ouvertes. Représentant 61% (6135 postes) de l’offre disponible, le mode de formation par apprentissage constitue un choix stratégique pour la DEFP, dont l’objectif est d’atteindre à l’avenir le taux de 70%, selon cette direction qui, compte tenu du caractère privilégié que revêt ce mode de formation, a mis en place un train de mesures incitatives. Il s’agit, en premier lieu, de porter le présalaire affecté à l’apprenti à 3000 dinars, et ce, conformément au décret 14-81 du 20 février 2014 et l’amendement de la loi sur l’apprentissage qui fixe, par ailleurs, l’âge limite à 35 ans. Signe du caractère privilégié qui lui est accordé, l’offre prévisionnelle de la formation par voie d’apprentissage couvre 20 sur les 22 branches que compte la nomenclature de la formation professionnelle. Le bâtiment et les travaux publics, l’hôtellerie et le tourisme, l’artisanat traditionnel figurent parmi les branches prédominantes prévues et proposées aux futurs stagiaires durant la présente rentrée. Il est à signaler que l’offre globale prévisionnelle pour tous les modes et dispositifs de formation confondus est de 11 936 postes pédagogiques, dont un nombre est réservé pour d’autres dispositifs qui sont aussi au programme de la formation professionnelle. Des places pédagogiques qui sont réparties comme suit : 135 pour la formation passerelle, cours du soir (70), formation initiale qualifiante (660), femme au foyer (630), milieu rural (50) et, enfin, 115 postes pour l’alphabétisation-qualification, selon les chiffres fournis par la DEFP, qui informe que les inscriptions sont ouvertes au niveau de chaque établissement de formation depuis le 15 mai dernier et s’étaleront jusqu’au 21 septembre. La rentrée est prévue le 28 du même mois.

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Avis aux rappeurs ! Une soirée spéciale, 100% rap, aura lieu le 26 septembre au Centre des conventions d’Oran. Rym K, Mister You et L’Algérino se produiront pour le plus grand plaisir de leurs fans, très nombreux en Algérie.

Cette soirée sera l’occasion également de voir se produire des artistes algériens, à l’image du groupe Freeklane et du célèbre DJ Arslan Dom. Pour assister à cette soirée, qui s’annonce haute en couleur, il suffira de débourser la petite somme de 3 500 DA. Retour sur des parcours d’artistes qui ont réussi à s’inscrire dans le cœur de leurs fans aussi bien en Algérie que de l’autre côté de la Méditerranée. Mister You est le nom de scène de Younes Latifi. Un rappeur français d’origine marocaine qui a vu le jour en 1984 à Paris. Son enfance, un peu tourmentée, fera qu’il séjournera trois fois de suite en prison. De quoi forger un vrai parcours de rappeur. A la dure, comme certaines stars américaines, sauf que Mister You se fera ramasser par la police pour un délit de stupéfiant. Il sera condamné par contumace à 5 années d’enferment. Il choisira de ne pas se rendre et de tailler la route jusqu’au sud de la France. Sa clandestinité ne l’empêchera pas de tenter une carrière musicale. Provocateur jusqu’en 2009, il revient à Paris et enregistre Arrête You si tu peux. Son excès de zèle lui vaudra une rapide identification. La justice le récupère enfin et le condamne à une peine de trois ans de détention, dont un an avec sursis (et obligation de soins), et à 5 000 euros de caution. Une incarcération qui lui vaudra de l’or. Et un slogan est lancé par ses fans : « Libère You si tu peux pour le soutenir ». Il sera libéré en octobre 2010. En semi-liberté, Mister You parvient à enregistrer une mixtape intitulée « Mec de rue ». En 2011, il sort son premier album officiel, Dans ma grotte, dans lequel il revient sur son évasion et sa détention. Autant dire un succès. En 2014, Mister You sort les clips A toi et Paré pour décoller. Originaire de Barbacha, à Béjaïa, Rim K, de son vrai nom Abdelkrim Brahmi, est né en 1978. Ce rappeur franco-algérien a grandi à Vitry-sur-Seine. En 1994, il fonde avec AP & Mokobé le groupe 113, dont il devient le leader. Pour l’histoire, 113 n’est autre que le numéro de sa rue dans sa cité. Dix ans plus tard, Rim K décide de se lancer seul et enregistre son premier album, L’enfant du pays. Un opus où il raconte avec nostalgie le pays et la région de ses parents. Plusieurs singles seront édités à partir de cet album, dont Boozillé ou encore Rachid System avec Chaba Zahouania. L’Algérino, ou encore Samir Djoghlal, est âgé de 33 ans. Ce natif de Marseille a connu ses débuts aux côtés de Hichem Gombra et Hafid Fédaouche (HF Production), avec qui il est parvenu à enregistrer son premier maxi deux titres, T’sais c’est qui cause ?. En 2004, Il attire l’attention d’Akhenaton, membre du groupe IAM, et parvient à signer sous son label 361 records. Plus encore, lors d’un concert, L’Algérino et Sinik se partagent l’affiche et se rencontrent pour la première fois à Chambéry. Une première rencontre favorable à l’Algérino puisqu’il le revoit quelque temps après à Paris. Ils s’associent dès lors pour un bout de chemin musical ensemble. A 25 ans, L’Algérino devient le premier artiste marseillais à avoir signé sous un label parisien indépendant, « Six O Nine ». En 2007, il édite un deuxième album, Mentalité pirate. Puis un troisième album, Effet miroir en 2010. Un an plus tard, le rappeur marseillais sort son quatrième opus, C’est correct, dont le single Avec le sourire fera le tour des radios. Un triomphe pour le rappeur marseillais. Pour le reste, il suffira d’être au rendez-vous de ce spectacle, le vendredi 26 septembre, au Centre des conventions d’Oran. Prix du billet : 3 500 DA.

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La sentence de la plus haute institution religieuse sunnite contre Daech relève d’une fetwa qui fait suite à une précédente condamnation proférée par le grand mufti d’Arabie saoudite contre le groupe djhadiste. Un tournant.

Même la Ligue arabe a affiché son soutien à une « action militaire » contre l’hydre Al Baghdadi, Nabil Al-Arabi, secrétaire général de l’organisation panarabe, ayant appelé en son nom les pays membres à faire face «militairement et politiquement» aux terroristes de l’Etat islamique (EI) qui sévissent en Irak et en Syrie. Il avait lancé cet appel lors d’une réunion des ministres arabes des Affaires étrangères au Caire, à laquelle a pris par le chef de la diplomatie algérienne, Ramtane Lamamra. Toujours depuis Le Caire, hier, c’était au tour du cheikh d’Al-Azhar, Ahmed Tayyeb, qui, dans un discours lors d’une réunion avec le ministre saoudien des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Fayçal, a désavoué Al d’Al Baghdadi et sa horde, les traitant de « criminels qui n’ont aucun lien avec l’Islam ». Il est la deuxième plus haute figure de l’Islam à réagir publiquement contre l’Etat islamique après le grand mufti d’Arabie saoudite Abdel Aziz Al Cheikh, qui a violemment dénoncé les terroristes de l’Etat islamique (EI) et d’Al Qaïda, les qualifiant d’« ennemi numéro un de l’Islam». Mais la sortie de Ahmed al-Tayeb, cheikh d’Al Azhar, institution traditionnellement considérée comme l’autorité suprême de l’islam sunnite dans le monde, a été d’une rare virulence contre l’organisation de l’Etat islamique. Il a souligné qu’il était «très triste que ces criminels ont pu émettre une image alarmante et hideuse de l’Islam et des musulmans » et a qualifié les membres de l’organisation « de terroristes ; œuvres du sionisme». « Il est douloureux que des meurtres soient commis sous prétexte de califat et de restaurer un Etat islamique à travers des actes inhumains au nom de l’Islam qui est pourtant une religion de miséricorde », a-t-il encore affirmé. Pour sa part, et en écho aux déclarations du cheikh d’Al Azhar, le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, le Jordanien Zeid Ra’ad al-Hussein, lors de son premier discours à l’ouverture de la 27e session du Conseil des droits de l’Homme, a déclaré que « qu’un Etat takfiri à l’avenir [terme désignant les extrémistes sunnites] serait un Etat sanguinaire, hostile et malveillant, sans protection pour les non-takfiris ». « Dans l’esprit takfiri, comme nous l’avons vu au Nigeria, en Afghanistan, au Pakistan, au Yémen, au Kenya, en Somalie, au Mali, en Libye, en Syrie et en Irak, et partout dans le monde où ils ont attaqué des personnes innocentes, y compris le 11 septembre aux Etats-Unis, il n’y a pas d’amour du prochain, il n’y a que l’anéantissement de tous les musulmans, des chrétiens, des Juifs et (...) du reste de l’humanité qui ont d’autres croyances qu’eux », a-t-il soutenu. Il a encore estimé que « la priorité internationale doit être de lutter de manière conjointe contre ces conflits en Irak et en Syrie » et s’assurer que « les efforts soient déployés pour protéger certains groupes ethniques ou religieux ». Sur le terrain des « actes », le président américain Barak Obama a annoncé dimanche dernier qu’il présenterait demain un « plan d’action » contre l’EI, qui ne comprendra pas l’envoi de troupes au sol.

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Une semaine après avoir battu son record personnel du 800 m au meeting de Berlin, Taoufik Makhloufi remporte haut la main la course du 800 m de la réunion d’athlétisme de Rieti, dans le centre de l’Italie, confirmant son retour en forme sur les pistes. Notre champion olympique est maintenant sur une voie royale et se projette déjà sur les championnats du Monde de 2015 à Pékin et les JO de Rio de 2016. Le champion olympique algérien, Taoufik Makhloufi, a confirmé dimanche soir à Rieti la forme éblouissante dont il jouit ces derniers temps en gagnant haut la main le 800 m du meeting italien avec un chrono de 1:43.83 devant le Qatari Balla Musaeb Abderahman (1:44.03) et le Saoudien Mohamed Abdelaziz Ladan (1:44.30). Makhloufi, qui est stable au niveau de la performance technique, n’a pas trouvé de difficulté pour s’imposer devant ses adversaires. Le coureur algérien avait enregistré un temps de 3:31.78 sur le 1500 m de Bruxelles, qu’il a remporté devant le Kenyan Silas Kiplagat (3:31.80) et le Djiboutien Souleimn Ayanleh (3:32.82).Une semaine auparavant, Makhloufi avait battu son record personnel du 800 m au meeting de Berlin en 1:43.53, ne perdant qu’un petit centième devant l’Ethiopien Mohamed Aman en 1:43.52. Pour sa part, Abdelmalik Louahla a occupé, en 50.68, la 5e place du 400 m haies de la course, gagnée en 49.47 par l’Estonien Magi Rasamus devant le Belge Butheel Michael 49.96. De son côté, Amina Bettiche, la recordwoman algérienne du 3000 m steeple, s’est classée 4e en 9:45.07, dans une course gagnée par la Tunisienne Habiba Gherbi (9:21.93) devant la Polonaise Katarzyna Kowalska (9:36.56). Pour revenir à notre champion olympique, il faut dire qu’il avait raison de temporiser avant de faire son retour sur les pistes, étant donné qu’il se devait de récupérer de la maladie dont il a été atteint il y a une année et demie et qui l’avait privé de beaucoup de meetings. Avec son retour en force, Makhloufi peut prétendre maintenant à de meilleurs résultats, lui qui avait complètement raté les derniers championnats d’Afrique de Marrakech au Maroc en se contentant de la médaille de bronze, alors qu’il visait l’or, surtout que tout le monde le donnait comme candidat en force au sacre final. Les objectifs de notre champion olympique maintenant sont clairs, puisqu’il vise les championnats du monde de Pékin en 2015 et les JO de Rio, où il vise la médaille d’or.

Gatlin invaincu L’Américain Justin Gatlin finit la saison invaincu sur 100 m après avoir gagné en 9 sec 83/100 la réunion d’athlétisme de Rieti (centre de l’Italie), dimanche, deux jours après ses 9.77 de Bruxelles. Gatlin a battu le Jamaïcain Nesta Carter (10.07) et le Français Christophe Lemaitre (10.15) dans sa course. Le deuxième meilleur temps sur la distance reine à Rieti a été réalisé par Asafa Powell (9.90) dans la première course, le Jamaïcain n’ayant pas couru dans le même 100 m que Gatlin. Déjà auteur d’un 9.77 lors de la finale de la Ligue de diamant à Bruxelles, vendredi, l’Américain, suspendu en 2006 pour dopage (8 ans réduits à 4 en appel), reste le sprinteur le plus rapide de l’année. « C’était ma dernière course de la saison, elle s’est vraiment bien passée », a dit Gatlin à l’AFP. Fatigué ? « Quand les temps sont bons, comme sur 100 m et 200 m à Bruxelles, je me sens bien ». Champion olympique de la ligne droite en 2004, Gatlin a un temps partagé avec Powell le record du monde de la distance en 9.77, le 12 mai 2006 à Doha, avant que son chrono ne soit effacé pour dopage. L’Ukrainien Bohdan Bondarenko a remporté le concours de la hauteur, mais n’a pas pu s’attaquer au mythique record de Javier Sotomayor (2,45 m). Après avoir passé 2,36 m, il a échoué à 2,43 m.

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Les énergies renouvelables occupent une bonne place dans l’actualité écologique de cette rentrée… à Oran. Dans un peu plus d’un mois, du lundi 27 au mercredi 29 octobre 2014, se tiendra dans cette ville, au centre des Conventions, le 5e Salon international des énergies renouvelables, énergies propres et du développement durable (ERA 2014). Après les trois éditions tenues à Oran (la première s’était déroulée à Tamanrasset), cette manifestation fait maintenant partie des traditions de la capitale de l’Ouest algérien. Le 5e Salon est appelé à confirmer sa fonction de rendez-vous des opérateurs qui œuvrent dans les domaines des énergies renouvelables et du développement durable, qu’ils soient installés en Algérie ou à l’étranger. Organisé par Myriade Communication, sous le haut patronage du président de la République, et avec le soutien de la wilaya d’Oran, le Salon ERA est devenu, en fait, le moment privilégié pour savoir où en est-on dans le développement des énergies renouvelables et énergies propres, et dans le développement durable, tout court. Cette sorte d’«actualisation» est visible dans l’espace réservé aux expositions des entreprises et organismes, algériens ou étrangers, et se fait également à travers les communications présentées dans le cycle de conférences qui accompagne le Salon. La présence maintenant habituelle, dans le Salon ERA, des chercheurs et des étudiants indique l’importance accordée par les organisateurs aux deux segments complémentaires de la formation et de l’emploi dans ces filières. Le secteur des énergies renouvelables est indéniablement un gisement d’emplois qui reste encore quasiment inexploité dans notre pays. Selon les informations données par l’Agence internationale pour les énergies renouvelables (Irena), au Brésil, un pays qui occupe la deuxième position mondiale, après la Chine, en matière de création d’emplois dans le secteur des énergies renouvelables, plus de 5,7 millions de personnes travaillent dans ce secteur. L’essentiel de ces emplois se concentre dans le secteur des biocombustibles, notamment de l’éthanol, le reste concerne le secteur éolien avec un montant de 1,2 milliard de réais (2,2 réais = 1 dollar) investis par le Brésil pour l’implantation de 10 parcs éoliens, alors que 3 autres devraient être ouverts d’ici 2017. En œuvrant à la promotion des branches industrielles liées au développement des énergies renouvelables, le Salon ERA a commencé à contribuer à défricher le terrain de l’emploi sur cette voie. Il faut noter que le 5e Salon ERA sera précédé par un atelier méditerranéen sur les énergies renouvelables, le premier du genre, qui sera organisé du 23 au 25 septembre, toujours à Oran, par le bureau régional pour la Méditerranée de R 20. L’annonce en a été faite par Rachid Bessaoud, directeur du bureau R 20 MED, en marge d’un atelier sur la modernisation de la gestion des déchets ménagers, ouvert mardi dernier à Ain El Turck. Les organisateurs prévoient la participation d’experts internationaux dans le domaine des énergies nouvelles et énergies propres, ainsi que des représentants d’institutions nationales et internationales activant dans le domaine, de même que celle d’institutions financières internationales telles que la Banque africaine de développement. D’après les chiffres de l’IRENA, en 2013, 214 milliards de dollars (165 milliards d’euros) ont été investis dans les énergies renouvelables.

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Circuler à travers les nombreuses routes et quartiers de Guelma est un véritable calvaire. La ville étouffe par la saturation de son réseau routier. Les encombrements, les désagréments et les disputes ont pris une telle ampleur sur de nombreux axes que beaucoup affirment que le centre-ville est au bord de l’asphyxie.

Trouver des solutions pour assainir ce secteur et décongestionner certaines rues et quartiers, voire les boulevards, est plus que nécessaire. Il est vrai que le trafic routier est en nette croissance, alors que le poids du parc automobile a dépassé l’imaginaire, sans oublier la concentration de nombreuses activités socioéconomiques dans les centres urbains, dans une région en plein essor économique. Le citoyen, impuissant, assiste chaque jour à une véritable anarchie souvent générée par des centaines de véhicules conduits par des « chauffards » qui se livrent à de véritables courses-poursuites dans les artères de la ville, sans aucun respect du Code de la route. Les nombreux jeunes conducteurs de bus et de camions ont un comportement fougueux et zélé. Les bus sont transformés en véritables discothèques et la musique est diffusée à forts décibels sans aucun respect pour les usagers.

Déficit en gares routières Les quelques gares routières qui existent au niveau de la wilaya de Guelma rencontrent de grands problèmes de gestion et de pollution générée par les centaines de véhicules qui circulent chaque jour. En plus de la vétusté des locaux, apparaît le problème de l’insécurité et de l’hygiène. Certains endroits submergés dégagent des odeurs nauséabondes. Un déficit se fait également sentir dans certaines localités importantes où les gares routières sont inexistantes. Le voyageur est livré à lui-même, laissé à la merci du froid, de la chaleur et de tous les dangers. La réhabilitation du secteur des transports passe également par le développement des structures de base, telles que les gares routières, et aussi par une intervention rapide et rigoureuse au niveau du comportement des transporteurs.

Transport scolaire : beaucoup reste à faire Des milliers de jeunes qui parcourent à pied des dizaines de kilomètres pour se rendre à l’école sont observés quotidiennement à travers de nombreuses régions de la wilaya de Guelma, notamment dans certaines localités enclavées de la région Nord de la wilaya et dans les montagnes de Mermoura. Des scènes qui interpellent plus d’un sur une situation devenue préoccupante, notamment en période hivernale. Il est vrai que des efforts sont enregistrés, notamment au niveau de la wilaya de Guelma, mais d’une manière déséquilibrée, sachant que certaines localités sont bien fournies, alors que d’autres attendent des jours meilleurs. Le cas des localités d’Aïn Ben Beïda, Hammam n’Baïls, Bouhachana ou encore Aïn Larbi et Aïn Sandel illustre ce déséquilibre, ainsi que l’absence d’une prise en charge efficiente de cette frange de la société, qui éprouve les pires difficultés à poursuivre une scolarité normale.

Tous les moyens sont bons En raison de l’état des routes et de l’enclavement de certaines localités, de plusieurs transporteurs boudent certains trajets. Alors, pour regagner leurs hameaux, de nombreux usagers se débrouillent comme ils le peuvent. Tous les moyens sont bons, pourvu qu’ils rentrent chez eux. Et pour être dans l’air du temps, certains transporteurs font dans l’improvisation pour se remplir les poches. A titre d’exemple, dans la localité de Djeballa-Khemisti, un transporteur transporte les gens dans un J9 (Renault). Les gens s’entassent et le voyage se fait le plus souvent dans les pires conditions, en raison de l’état de la route, jusqu’à la commune de Boumalara-Ahmed. A l’arrivée, les voyageurs ne savent plus quelle direction prendre, même si le trajet s’est fait dans la bonne humeur, une note de gaieté dans la grisaille pour ces petites gens qui souffrent au quotidien du problème du transport.

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Pour la première fois depuis juin 2013, le prix du pétrole est passé sous la barre des 100 dollars, hier à Londres. Pour la première fois aussi, la baisse du prix du pétrole est due à l’augmentation de l’offre du pétrole de schiste pour faire face aux risques générés par les conflits en Irak et en Ukraine. L'Intercontinental Exchange (ICE) de Londres a enregistré hier vers 8h30 GMT un prix de baril de Brent à 99,76 dollars, au plus bas depuis le 24 juin 2013. Après avoir atteint, à la mi-juin de cette année, son plus haut prix en neuf mois avec 115,71 dollars. Ainsi, la référence européenne du brut a perdu plus de 13%, en dépit des tensions en Irak et en Ukraine. Les facteurs baissiers ont été manifestement plus forts. Des facteurs, tels que l'abondance de l'offre, d’un côté, et la faiblesse de la demande, de l’autre, en plus du fait que les conflits ayant touché certains pays pétroliers n’aient pas eu un grand impact sur leurs exportations pétrolières. « A cause de la hausse de la production de pétrole de schiste, les Etats-Unis importent de moins en moins de brut léger d'Afrique de l'Ouest », constatent des experts du groupe bancaire allemand Commerzbank, cités par l’agence de presse AFP. Les Etats-Unis, grand consommateur de pétrole, se sont tournés dernièrement vers les gisements de schiste comme alternative aux énergies conventionnelles. Les importations pétrolières de ce pays ont d’ailleurs fortement baissé ces dernières années. Selon les chiffres de l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA), la part de la consommation américaine de pétrole et de produits pétroliers couverte par les importations est passée de 60% en 2005 à 33% en 2013, et pourrait atteindre 22% l'année prochaine, ce qui représentera le taux les plus bas depuis les années 1970. Des sanctions de l’UE contre des compagnies pétrolières russes Les conflits qui ont secoué certains pays, tels que l’Irak, l’Ukraine ou encore la Libye, ont fait craindre le pire aux gros importateurs mondiaux de pétrole. Dernièrement, leurs craintes se sont légèrement dissipées, notamment avec le redressement de la production pétrolière en Libye et avec l’incapacité de l’Etat islamique à s’étendre vers le sud de l’Irak, d’où partent 90% des exportations de ce pays. L'Irak, notons-le, exporte quelque 2,5 millions de barils par jour et détient plus de 11% des réserves prouvées dans le monde. Concernant les tensions entre l’Europe et la Russie générées par la crise ukrainienne, Julian Jessop, économiste au cabinet-conseil Capital Economics, pense que les protagonistes ne feront pas de l’énergie un outil de pression. La Russie exporte « environ 5 millions de barils de brut par jour, principalement vers l'Europe. (…) Ces échanges sont suffisamment importants des deux côtés pour qu'ils ne soient pas la cible des sanctions occidentales ou des mesures de représailles russes », a estimé l’expert. Au cours de la journée d’hier, l’agence de presse Reuters a rendu publique une liste de compagnies pétrolières russes qui seraient visées par de nouvelles sanctions de l'Union européenne (UE), citant « une source diplomatique » au sein de l'Union. Les groupes pétroliers concernés seraient Rosneft, Gazprom Neft et Transneft. La même source a indiqué à l’agence que « les sanctions de l'UE frapperaient également les sociétés publiques russes dont le chiffre d'affaires dépasse 1 000 milliards de roubles (environ 20,9 milliards d'euros), y compris celles spécialisées dans le commerce et le transport de pétrole ». Quoi qu’il en soit, les spécialistes ne s’attendent pas à une forte hausse du prix du pétrole, cette année, en raison de la surabondance de l’offre, notamment grâce au gaz de schiste. « Même si la croissance de la demande sera meilleure qu'en 2013, nos prévisions ont néanmoins été revues à la baisse ces derniers mois en raison d'une consommation moindre qu'attendue dans deux des plus gros consommateurs de pétrole, la Chine et l'Europe », ont indiqué les analystes de la banque Natixis.

Publié dans théma archives
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