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Reporters - Filtrer les éléments par date : mardi, 07 août 2018

La canicule actuelle et la fausse quiétude estivale cachent mal une rentrée sociale qui s’annonce déjà infernale. Les vacances, les fêtes de l’Aïd et la rentrée scolaire sont autant de rendez-vous qui se superposent dans le temps mettant le citoyen sous tension. Ce dernier est mis face à une situation de pression devenue quasi permanente. La dévaluation remarquée de la valeur de la monnaie nationale est devenue une grande source d’inquiétude. Les prix des produits de consommation ayant subi une augmentation graduelle mais constante sont appelés à poursuivre cette tendance périlleuse pour la poche du consommateur. Après avoir pris des mesures considérées comme inévitables pour l’avenir du pays, les pouvoirs publics semblent tentés par d’autres «serrages de ceinture». Il semble que les résultats escomptés ne sont pas au rendez-vous et que la facture est toujours la même, voire clignote du rouge. Cette défaillance liée globalement à une mauvaise évaluation de la situation et une piètre médication sera évidemment payée cash par le consommateur, invité à passer à la caisse. Et faire encore une fois preuve de «compréhension». Une deuxième vague d’augmentations serait même attendue dès la rentrée selon les tendances en cours. Il est patent que le niveau de vie de l’Algérien ne cesse de se dégrader au vu des prix à la consommation en vigueur. Qui avec un Smig à 18 000 DA et des services sociaux défaillants peut aujourd’hui survivre en Algérie ? Un consommateur qui s’est amusé à faire un calcul de comparaison est arrivé à une conclusion ahurissante : certains produits de consommation les plus élémentaires coûtent plus cher qu’en Europe. Avec une différence prodigieuse en termes de salaire minimum et autres « revenus d’insertion ». L’Algérien sait pertinemment qu’il vit sur une base économique particulièrement fragile. Le gouvernement dont le rôle est de rassurer la population semble pris en tenaille. Mais il se doit de donner, au moins, des raisons d’espérer.

Publié dans Editorial

La fête de l’Aïd-el-Kébir frappe à la porte et de nombreux Algériens au pouvoir d’achat modeste n’ont toujours pas acheté le mouton pour l’occasion, en raison des prix élevés, dans les différents points de ventes. L’évènement intervient à la fin des vacances d’été, à un moment où le porte-monnaie est sérieusement affecté.

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Inconfortable est la situation à laquelle fait face le gouvernement, à deux pas d’une rentrée sociale qui s’annonce difficile. Il est surtout mal à l’aise face à une conjoncture marquée essentiellement par de vives tensions financières, nées de la dépression qu’a connue le marché pétrolier en juin 2014, mais dont la situation ne s’est améliorée que légèrement.

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Le président de la Confédération algérienne du patronat (CAP) a appelé, hier à Alger, à la création d’une symbiose nationale avec une concertation à grande échelle, afin de faire face aux problèmes économiques nationaux.

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Reporters : Vacances, mouton de l’Aïd, fêtes familiales ont mis aujourd’hui la poche du citoyen à rude épreuve. La plupart des Algériens accumulent aujourd’hui les dettes pour boucler le mois alors que la rentrée scolaire est dans un mois. Comment en sommes-nous arrivés la ?

Nabil Ferguenis : Ce qu’il faut savoir c’est que de nos jours, il y a des personnes dont le salaire ne dépasse pas 18 000 DA, voire moins. En ce qui concerne les enseignants, je tiens à corriger cette fausse idée sur leurs salaires, ils sont loin d’être aussi élevés qu’on le pense. Un enseignant stagiaire dans un collège touche 32 000 DA par mois. Pour espérer une augmentation, il doit attendre 3 ans pour toucher un échelon estimé à 1 800 DA. Il faudra compter dix ans pour pouvoir toucher un salaire de 40 000 DA, qui demeure aussi insuffisant. La majorité des Algériens n’arrivent plus à boucler le mois et croulent sous les dettes, surtout en cette période qui va être dure pour les petites et moyennes bourses.

Quelle est la part de responsabilité du gouvernement ?

L’Etat a vraiment laissé tomber son rôle qui est de veiller sur l’absence des dépassements à tous les niveaux. Il n’y a plus aucun contrôle, c’est l’anarchie totale. Même pour aller à une plage publique, le citoyen se fait racketté par des parkingueurs et plagistes qui exercent dans l’illégalité et demeurent impunis. Pareil pour le marché des fruits et légumes, où les prix flambent du jour au lendemain selon les circonstances, Aïd, Ramadan, etc. Pire, dans les superettes les prix varient de l’une à l’autre et c’est l’anarchie totale. L’Etat est aujourd’hui dans l’obligation d’agir et de mettre de l’ordre s’il veut éviter une explosion sociale et cela à tous les niveaux. Car, aujourd’hui, on ne peut ni bien manger, encore moins se permettre une location ou des vacances. Nous avons touché le fond.

Face à cette crise et l’inflation des prix, de nombreuses campagnes de boycott ont été lancées, qu’en pensez-vous et risquent-elles de faire pencher la balance ?

Ce n’est pas une solution car il ne s’agit pas là de voitures ou autres, ce sont des produits dont on ne peut se passer, comme le pain, le lait, les fournitures scolaires pour bientôt. Quant aux viandes rouge et blanche, on ne peut pas les boycotter, vu qu’on ne les achète plus depuis déjà un bon moment. Peu de personnes peuvent aujourd’hui se permettre l’achat d’un kilo de viande dont le prix dépasse les 1 500 DA.

Prévoyez-vous des actions pour dénoncer cette situation ?

Ce qui est certain, c’est que la rentrée sera chaude. Les syndicats se sont beaucoup focalisés sur le problème de la retraite et de la réforme du code du travail mais je pense que, maintenant, il est de notre devoir de faire de l’amélioration du pouvoir d’achat notre fer de lance. C’est devenu une priorité dans toutes les revendications syndicalistes. Ce qui s’est passé à Ouargla, Sidi Bel-Abbès n’est que les prémices d’une crise sociale. Nous sommes contre ce genre d’action menées contre la culture mais chaque chose doit être à sa place. Les jeunes Algériens ont besoin autant de manger, bien vivre et de culture aussi. Nous ne sommes plus au stade où on demande une augmentation des salaires, mais un alignement du salaire sur les prix pratiqués sur le marché.

Il ne suffit pas d’augmenter les salaires de 5 000 DA alors que les prix ne cessent de grimper.

A ce rythme, la baguette de pain va atteindre les 30 DA. La situation des travailleurs est aujourd’hui désastreuse.

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Si sur le plan social, la rentrée s’annonce plutôt chaude d’ici quelques semaines avec les dépenses qui interviendront durant la période de l’Aïd, puis de la reprise des classes, en politique, c’est la fièvre qui ira crescendo, d’autant que l’on est d’ores et déjà au cœur du sujet.

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Après avoir été reçu la veille par le secrétaire général du RND, Ahmed Ouyahia, Amar Ghoul, le président de TAJ, a rencontré hier le secrétaire général du Front de libération nationale (FLN) Djamel Ould Abbès dans le cadre des concertations autour de la  présidentielle de  2019. A cette occasion, Djamel Ould Abbès a estimé que « le président Bouteflika n’a pas besoin d’une campagne électorale». Son argument est que «tous les Algériens demandent au président Bouteflika de se représenter et nous ne faisons que traduire cette volonté populaire». « De plus, le bilan du président est plus que parlant et les Algériens sont de nature reconnaissants donc leur choix se portera forcément sur celui qui a construit tant d’hôpitaux, de logements,  d’écoles, de routes», a-t-il enchaîné.

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A quelques mois de l’élection présidentielle, il reste difficile d’esquisser une grille de lecture qui pourrait un tant soit peu éclairer un débat politique qui semble aller dans des sens multiples, brouillant davantage le paysage. La sortie de la patronne du PT lundi n’en comporte pas moins certaines indications sur une posture pas comme les autres, mais qui semble provenir d’une connaissance profonde du système politique actuel.

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Le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS) Tahar Hadjar a communiqué, hier, les premiers résultats de l’opération d’orientation des nouveaux bacheliers. 69.51 % des nouveaux bacheliers, soit 184 771, ont été orientés selon leur premier choix, 13.73 % selon le deuxième choix, 7.71 % le troisième et enfin 3.18 % pour le quatrième.

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Les principaux boulevards et carrefours de la capitale étaient, hier, sous haute surveillance policière afin d’empêcher les retraités de l’Armée nationale populaire (ANP) d’organiser une marche à Alger.

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