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Reporters

Dans le cadre de la lutte contre la piraterie artistique et intellectuelle, la brigade économique et financière de la sûreté de wilaya de Boumerdès vient de mettre la main sur 1 900 supports audiovisuels contrefaits (CD, DVD, DVX), des lots de cartes mémoire, de flash-disques, des unités centrales, des micro-ordinateurs ainsi que du matériel sophistiqué pour ce genre de contrefaçon, a indiqué un communiqué émanant de la cellule de communication de la sûreté de wilaya. La prise s’est faite dans un cybercafé au niveau de la commune de Khemis El Khechna où trois individus, dont deux frères, ont été arrêtés et placés sous mandat de dépôt par le procureur près le tribunal de Boumerdès. Le matériel saisi a été mis à la disposition de la direction régionale de l’Office national des droits d’auteur (ONDA), a ajouté le même communiqué.

Beaucoup de gens reconnaissent que Chréa est une station climatique, par le fait qu’elle attire les foules en période d’hiver, au moment où elle est recouverte d’un manteau de neige, mais aussi le reste de l’année. Plus qu’un chef-lieu de commune, plus qu’une station climatique, plus qu’un parc national, et ce, en dépit du caractère vital de sa mission ô combien salvatrice, «Chréa est un coin paradisiaque et reconnu de tous», estime Yacine Khechna, le président de l’association «les amis de Chréa», qui ajoute que pour le visiteur qui s’y rend pour la première fois, il est surpris par tant de grâce dès le premier instant et par un incomparable sentiment d’émerveillement, jusqu’à s’y confondre dans son intériorité. Quant aux habitués, c’est le paradis retrouvé. En effet, certains jours de fin de semaine, c’est la ruée le long du tronçon menant vers la station, ce qui oblige parfois l’intervention des responsables de la sécurité routière, qui bloquent la route entre Blida et Chréa. Cette situation incite les responsables locaux à envisager la réfection des tronçons routiers reliant Chréa à Bouinan et Chréa par Bouarfa afin de réduire la tension sur l’historique couloir. Il y a lieu de souligner que tous ceux qui se rendent à la station espèrent savourer des moments de bonheur avec leurs proches dans un cadre féérique constitué de pins, de cèdres, de chênes, qui fait découvrir aux visiteurs et surtout pour les asthmatiques un cadre chatoyant qui laisse rêveurs les poètes. Située à 19 km de la ville de Blida, Chréa se découvre au terme d’une route sinueuse longeant la forêt sur les deux côtés.

Chréa ne dispose que d’un hôtel de 20 chambres Pour le premier venu, la placette centrale lui fait découvrir une bonne partie de la plaine de la Mitidja et, de certains endroits, on aperçoit la baie d’Alger et même le passage des bateaux quittant le port. En se retournant vers le sud de la station, le regard est attiré par le grand tapis végétal géré par le parc national qui s’étale sur une bonne partie du territoire de Médéa. Alors qu’à l’est, les monts du Djurdjura laissent échapper leur présence. Quant à l’ouest, les reliefs montagneux de l’Ouarsenis sont également visibles. Au lendemain de l’indépendance, le développement de Chréa ne fut pas inscrit parmi les priorités et les quelques équipements qui existaient ne furent pas protégés. Seuls quelques travaux ont été engagés, notamment en matière d’infrastructures routières, ce qui facilitait l’accessibilité à l’intérieur du site. Cet espace n’est pas fréquenté que par des citoyens du centre du pays, mais des différentes wilayas, à la recherche d’un bol d’air. C’est le cas de nombreux asthmatiques que nous avons rencontrés lors de notre séjour. Il y a lieu de souligner que depuis l’arrivée de Mohamed Ouchen à la tête de la wilaya, les choses ont changé, car les projets qui somnolaient depuis plusieurs années ont redémarré. Ainsi, outre l’Auberge de jeunes, d’autres structures, dont deux hôtels, sont en cours de réhabilitation et les travaux de deux autres sont en cours, sans compter d’autres infrastructures touristiques programmées par la wilaya avec le concours du ministère du Tourisme. En fait, un livre ne suffirait pas pour décrire réellement la situation de cette station qui reste malgré tout méconnue de nombreux citoyens. Comme nous l’avons souligné au début de notre article, la station de Chréa a été délaissée, laissant même la voie libre à une ambigüité quant à son développement. Yacine Khechna confirme, d’ailleurs, que ce n’est que ces dernières années, et plus particulièrement depuis l’arrivée de Mohamed Ouchen à la tête de la wilaya, qu’un regain d’intérêt lui a été reconnu. Chef-lieu de commune, Chréa ne dispose que d’un hôtel de 20 chambres, sans aucun autre équipement, obligeant les visiteurs à ramener avec eux leurs repas ou tout au moins leur thé ou café. Ce manque d’infrastructures a fait que certains visiteurs manquant de civisme abandonnent leurs ordures sur le lieu où ils venaient de passer d’agréables moments, sans se soucier des risques pouvant surgir après leur départ. Dans ce même contexte, il y a lieu de souligner qu’en l’absence de vespasiennes, certains randonneurs, notamment le troisième âge, pour la plupart atteints de maladies chroniques, trouvent des difficultés pour leurs besoins naturels. Quoique nous ayons appris que la commune a bénéficié de l’apport de trois camions pour l’enlèvement des ordures ménagères que le wali vient de lui attribuer, certaines personnes continuent de déverser leurs ordures dans la forêt, ignorant la fragilité du cèdre et d’autres plans forestiers. Ce qui a fait dire à Ramdane Dahel, le directeur du Parc national de Chréa, que le temps d’un après-midi suffit à la belle station pour devenir une décharge à ciel ouvert. A propos de l’incivisme des visiteurs, Yacine Khechna, comme d’ailleurs Ramdane Dahel, nous déclarent : « On nous reproche de ne pas être plus actifs, or nous faisons des actions en permanence sans publicité, mais les camions qui déchargent des agrégats en pleine forêt n’ont jamais été signalés aux autorités compétentes. » Des responsables du Parc national de Chréa, que nous avons rencontrés, déplorent cette pollution massive qui menace plus que jamais le devenir de ce parc qui compte comme trésor pas moins de 71 espèces protégées. S’étendant sur une superficie de 26 587 ha le long des parties centrales de la chaîne de l’Atlas tellien, le Parc national de Chréa renferme une richesse floristique diversifiée à travers ses étages bioclimatiques inégalement répartie sur l’ensemble du territoire.

Infiltration de la nappe phréatique «On assiste angoissés et impuissants à la montée en puissance des comportements inciviques», lance à notre direction un ingénieur du parc, relayé par son directeur qui affirme que chaque week-end après leur départ les visiteurs laissent derrière eux plus de deux tonnes d’ordures. C’est une quantité considérable et qui ne cesse d’augmenter avec l’accroissement du taux de fréquentation du parc, estimant dans ce même contexte qu’en l’absence de structures de loisirs dans leur localité de résidence, ces visiteurs se rabattent sur la station de Chréa, donc nous ne pouvons leur refuser l’accès. Il attira l’attention de ces derniers sur les risques d’une infiltration de la nappe phréatique par des composants des produits plastiques. Saisissant cette opportunité, Yacine Kechna lance un SOS à propos de la menace des feux de forêt, en affirmant que la réserve naturelle de Chréa risque de périr. « C’est un véritable SOS que nous lançons au président de la République connu pour l’intérêt qu’il porte à la protection de l’environnement et dont il a été honoré par le Pnue, qui est une institution onusienne, comme étant la personnalité mondiale de l’année 2006 en matière de défense et de protection de l’environnement, afin de prendre des mesures pour la sauvegarde et la protection contre les prédations», tout en soulignant les souffrances que le Parc national subit à chaque incendie et dont d’importantes superficies sont ravagées chaque année.

La pépinière de Tagma située en plein cœur de la forêt de Yakouren, à une trentaine de kilomètres à l’est de Tizi Ouzou, entrera en activité en 2015, a indiqué samedi à l’APS le chef de service extension à la Conservation locale des forêts. Selon M. Chebli Larbi, les travaux de réhabilitation de cette pépinière, qui s’étend sur une superficie de 5 ha, sont en voie d’achèvement. Les travaux de réalisation de la voirie et de banquettes ont atteint un taux de 85%. Les travaux d’irrigation, consistant entre autres, en le captage de deux sources, les raccordements aux réseaux d’alimentation en eau potable et d’assainissement, le drainage des eaux pluviales et la construction d’un bassin d’eau, sont en voie d’achèvement ayant dépassé les 85% de taux d’avancement. La réalisation du bloc administratif et d’un hangar sont à 15%. Avec une capacité de production annuelle, estimée à 1 millions de plants, la pépinière de Tagma qui sera spécialisée dans la production de plants forestiers, notamment le chêne-liège et le cèdre, permettra de couvrir les besoins locaux en plants, pour les différents programmes de repeuplement et de reboisement inscrits au profit de la wilaya de Tizi Ouzou. Des plants rustiques, tels que le cerisier, le figuier et l’amandier et des essences nobles, dont le châtaigner et le pin noir, y seront également produits, a-t-on rappelé. Selon M. Chebli, l’autre objectif visé par la reprise de cette pépinière, abandonnée durant la décennie noire pour des raisons sécuritaires, est la fourniture de plants qui s’acclimateront facilement puisqu’ils seront mis en terre dans les mêmes conditions d’élevage. « Cela permettra une meilleure prise au sol et l’amélioration du taux de réussite des programme de reboisement et de repeuplement », a expliqué ce même responsable qui a rappelé qu’actuellement les plants sont produits par la pépinière de Skikda dans des conditions climatiques différentes de celles de Tizi Ouzou.

On les aurait presque oubliés ces non-alignés, mais à feuilleter leur agenda, on se rend compte qu’ils sont bien là : le dernier sommet a eu lieu il y a deux ans en 2012 à Téhéran. Certes, il n’a pas eu l’audience ni l’intérêt des médias requis – le monde a changé, dit-on -, mais il constitue au moins un indice que ce groupe né dans les années 1950 du mouvement de décolonisation qui s’étendait alors sur le monde et au sein duquel l’Algérie a particulièrement brillé durant les années soixante-dix continue tout de même de faire dans le minimum syndical. Il maintient ses activités dans un contexte où toutes les grandes idées qui faisaient rêver il y a cinquante ans ce qu’on appelait le tiers-monde ont pris du plomb ou se sont retrouvées brouillées. Le « centre », pour reprendre une terminologie marxiste, est toujours le centre et désigne l’empire américain même si ce dernier a perdu de l’hyperpuissance dont l’avait qualifié durant les années quatre-vingt-dix un grand et fin diplomate français comme Hubert Védrine, ancien patron du Quai d’Orsay sous le gouvernement de Lionel Jospin. Mais la «périphérie» n’est plus ce qu’elle était. Les pays phares qui la composaient comme l’Inde ou la Malaisie – qui a vu naître en 1955 l’idée même du non-alignement, en sont sortis pour développer des agendas et des ambitions «mondialisées», très loin de l’esprit de Bandoeng il y a soixante ans. Le déclin ou le recul des mouvements de gauche dans le monde et le modèle économique libéral, devenu dominant, ont par ailleurs brouillé toutes les cartes qui étaient bonnes il y a soixante ans lorsque le débat dans ce qu’on appelait le tiers-monde portait sur la question du positionnement par rapport à Washington ou Moscou : une ligne de partage qui, si elle ressurgit fort pertinemment aujourd’hui du côté de l’Ukraine et dans l’arrière cour russe, a perdu de la pertinence qu’elle avait encore au début des années quatre-vingts et jusqu’à l’effondrement du mur de Berlin en 1989. Pour autant, cela ne veut pas dire  que les non-alignés ont perdu toute pertinence politique et géopolitique. Certes leur poids n’est plus ce qu’il était dans un ordre mondial qui n’a plus rien à voir avec les années des indépendances.  Certes le groupe en lui-même a totalement changé de configuration de la même manière que le monde s’est totalement transformé. Mais il continue d’avoir son utilité. Pour l’Algérie, c’est au moins un espace pour rappeler qu’elle n’a pas abandonné les principes fondateurs de sa diplomatie et qu’elle n’est pas près de s’aligner politiquement et stratégiquement sur des choix - ceux de Washington ou de Paris - qui pourraient affaiblir sa souveraineté ou la conduire à jouer des rôles à risques. Un groupe encore  utile Le fait qu’elle abrite aujourd’hui et pendant trois jours une conférence ministérielle des pays des non-alignés est une manière de rappeler qu’elle n’est plus, de manière pragmatique et réaliste, dans le discours intempestif des années soixante-dix et des choix frontaux qu’elle privilégiait vis-à-vis des puissances occidentales et des Etats-Unis en particulier sur des dossiers qui n’ont d’ailleurs plus le même aspect qu’il y a quarante ans comme le «tiers-mondisme», «l’afro-asiatisme» ou la Palestine au plan géopolitique. Mais qu’elle reste solidaire des grandes causes quand celles-ci sont assumées et défendues par des acteurs crédibles – le Sahara occidental en fait partie. Tout en cherchant au plan économique, dans un flottement manifeste, la meilleure synthèse qu’elle peut avoir entre son choix libéral et le souci de ne pas trop s’y enfoncer au point d’abandonner tout contrôle de son outil économique : la règle du 51/49 étant la meilleure preuve à ce propos de ce tâtonnement après avoir essayé au début des années 2000 l’option déçue du «tout libéral» et du «tout investissement étranger» qui n’est d’ailleurs jamais venu. Le choix par Alger et ses partenaires des non-alignés de donner à la conférence ministérielle qui débute aujourd’hui l’intitulé de « Solidarité renforcée pour la paix et la prospérité » illustre bien cette nouvelle orientation et cette utilité du groupe des non-alignés. On n’est plus dans le pour ou contre Moscou ou Washington. Mais dans le rappel que sans développement universel et collectivement assumé, les plus riches sombreraient dans les crises et les pauvres non seulement s'appauvriraient davantage, mais deviendraient, pour ainsi dire, des « exportateurs nets » de fléaux (terrorisme, immigration clandestine, maladies, problèmes environnementaux...) vers le reste du monde, ce qui viendrait alimenter sinon aggraverait les déséquilibres mondiaux. Les non-alignés restent par ailleurs une tribune non négligeable pour la revendication d’un rôle accru de l’Afrique au plan international. Ils ne se trompent pas, en effet, les observateurs qui affirment que, à la faveur de la réunion d’Alger, le groupe peut à nouveau revendiquer la nécessité d’une refondation démocratique de l'ONU où les pays en voie de développement deviendraient partie prenante de la gouvernance mondiale sur une base multilatérale.

C’est aujourd’hui que s’ouvre, à Alger, la 17e conférence du mouvement des non-alignés. C’est parce qu’elle intervient dans un contexte marqué par des crises au sein de certains de ses membres, mais aussi au niveau international, un contexte de crise financière internationale et de bouleversements géostratégiques, que cette conférence s’annonce comme déterminante pour l’avenir de ce mouvement. Né dans un contexte de guerre froide entre les deux blocs Est-Ouest, le mouvement des non-alignés peine aujourd’hui à retrouver son identité face à un monde unilatéral où les Etats-Unis, l’UE et quelques autres puissances imposent leur vision au reste du monde. D’aucuns ne manquent pas aujourd’hui d’ailleurs de s’interroger sur les raisons mêmes d’existence de ce mouvement étant donné que les facteurs idéologiques et doctrinaux, à l’origine de sa naissance, ont changé de nature. Face aux bouleversements opérés à travers le monde, il apparaît clair que la pérennité de ce mouvement appelle une redéfinition d’une nouvelle stratégie d’action qui lui permet de s’imposer sur la scène internationale comme acteur non négligeable et qui lui permet également de défendre les intérêts de ses membres, d’autant qu’il représente les deux tiers de l’humanité. La mutation est-elle possible ? Pour avoir perdu son identité, traversé une période d’incertitude, eu égard aux intérêts divergents de ses membres, la quête de nouveaux axes de redéploiement, la mission du mouvement s’annonce ardue. Mais pas impossible. «L’efficacité du Mouvement dépend largement de la capacité de ses membres de transcender leurs propres divergences et de dépasser leurs contradictions d’intérêts et d’approche et de mettre de l’ordre dans leurs revendications pour mieux redéployer leur action et prendre part de façon effective aux débats en cours dans les différentes enceintes internationales sur les questions stratégiques, politiques et économiques qui engagent leur propre destin », déclarait, en 2006, le président Bouteflika. «Sans renoncer aux principes qui fondent sa doctrine, son existence et son action, le Mouvement, comme beaucoup de ses membres, doit faire sa mue et consentir l’effort nécessaire à l’adaptation de la tonalité et du contenu de son discours aux réalités souvent adverses du terrain et faire face au péril de l’hégémonie unipolaire », observait-il. Il s’agit donc, pour ses membres, de définir une feuille de route, en phase avec les changements, qui doit prendre toute la mesure de leurs capacités à changer les rapports de force, au mieux de leurs intérêts.

Pas moins de 44 907 accidents de la circulation ont été enregistrés en 2013 en Algérie, soit une moyenne de 124 accidents/jour pour un parc automobile de 8 millions de véhicules, a indiqué, hier à Oran, le commandant du 2e commandement régional de la Gendarmerie nationale, le  général Tahar Othmani. A l’ouverture d’un colloque national sur « la sécurité routière : évaluation, enjeux et stratégies », le général Othmani a souligné que le nombre d’accidents de la circulation « pourra augmenter dans les années à venir, si des mesures ne sont pas prises » pour remédier à la situation, avant d’ajouter que les accidents, sur le réseau routier long de 115 000 km extensibles, ont causé des drames sociaux et des pertes à l’économie nationale.

En marge du jubilé, organisé vendredi soir à Tiaret en hommage aux quatre frères Braik connus sous le pseudonyme de « Banus », qui ont fait la gloire de l’équipe-phare de la région, la JSM Tiaret, l’APS s’est rapprochée de quelques figures du football national, présentes sur place, pour recueillir leurs impressions. Pour Ali Fergani, « c’est une bonne chose que l’on ait pensé à organiser une cérémonie de cette ampleur pour les frères «Banus» qui ont donné beaucoup à leur équipe, la JSMT, ainsi qu’à l’équipe nationale. Ce genre de manifestation permet de combattre l’oubli. J’invite tous les clubs à faire pareil pour montrer aux jeunes générations l’histoire de leurs clubs et leur permettre de voir à l’œuvre les anciennes générations ». Aux yeux de Lakhdar Belloumi, les frères « Banus » méritent bien ce jubilé. « Ce n’est qu’une reconnaissance à ces sportifs exemplaires pour tout ce qu’ils ont offert à leur club, la JSMT et aussi au football national. Je suis très heureux d’être à Tiaret et de retrouver mes anciens coéquipiers et amis avec lesquels j’ai partagé des moments intenses ». Pour sa part, Djamel Menad affirme que « les frères «Banus» représentent une légende. Ce sont des joueurs qui ont toujours été exemplaires sur les terrains. Ils ont également rendu d’énormes services au club de Tiaret. Ce genre de jubilé est indispensable notamment pour ces anciens joueurs qui sont dans le besoin. On devrait penser aux autres joueurs qui méritent ce genre de consécration ».

L’attaquant international tunisien de l’Olympique de Marseille (Ligue 1 française de football), Saber Khelifa, a déclaré forfait pour le match amical de la Tunisie face à la Corée du Sud, le 28 mai à Séoul, a annoncé vendredi la fédération tunisienne (FTF) sur son site officiel. Le joueur a obtenu une autorisation exceptionnelle de la part du staff technique pour rester au chevet de son père malade, précise la même source. Par ailleurs, le joueur intégrera les rangs de la sélection en vue du second match amical, face à la Belgique, le 7 juin à Bruxelles. Il s’agit du second forfait dans les rangs des Aigles de Carthage après le milieu de terrain offensif de Lekhouiya (Qatar), Youcef M’sakni. En stage depuis mardi au stade annexe de Radès (Tunis), l’équipe tunisienne a effectué jusque-là trois séances d’entraînement sous la houlette du nouveau sélectionneur, Georges Leekens, avec la participation de 21 joueurs. La Corée du Sud et la Belgique sont les adversaires de l’Algérie au premier tour de la coupe du monde 2014 au Brésil (12 juin-13 juillet). La Tunisie, non qualifiée pour la coupe du monde après son élimination au tour des barrages face au Cameroun (aller 0-0, retour 4-1), prépare les éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations CAN 2015, dont la phase finale aura lieu au Maroc (17 janvier-8 février).

La sélection algérienne s’est imposée 2 à 1 face à son homologue tunisienne vendredi soir au stade Omar-Hamadi (Alger) en match aller du second et dernier tour des éliminatoires du championnat d’Afrique des nations (CAN-2014) des dames, une victoire certes étriquée, mais qui lui permet de garder l’espoir de se qualifier au rendez-vous continental prévu en Namibie. Les joueuses d’Azeddine Chih n’ont pas mis beaucoup de temps pour entrer dans le match, puisqu’il leur a fallu une minute de jeu pour ouvrir la marque grâce à la très prometteuse, Nachida Laifa. Assommées d’entrée, les visiteuses vont mettre du temps pour retrouver leurs repères, mais à partir du quart d’heure de jeu, elles commenceront à se montrer dangereuses. Et ce qui devait arriver arriva d’ailleurs à la 20e minute, lorsque Ella Kaabachi est parvenue à remettre les pendules à l’heure. Un but qui a été mal digéré par les coéquipières de l’excellente gardienne de but Kahina Teknini. Heureusement pour elles, leurs antagonistes n’ont pas profité de leur baisse de régime pour prendre l’avantage. Dominatrices sans pour autant se montrer trop dangereuses, les visiteuses vont encaisser un deuxième but dans un moment fatal, puisqu’à une minute de la fin de la première mi-temps, Laifa, toujours elle, obtient un penalty après avoir été fauchée à l’intérieur de la surface de réparation. La capitaine d’équipe Fatima Sekouane ne rate pas l’aubaine pour redonner l’avantage à son équipe. De retour des vestiaires, les Tunisiennes ont tout fait pour égaliser, mais elles ont buté à chaque fois sur Teknini qui était dans son jour. Les Algériennes, elles, opérèrent par des contres, mais sans grand danger, si l’on excepte l’action de la dernière minute de la partie qui a failli leur permettre de prendre une option sur la qualification n’était la barre transversale qui a suppléé à la gardienne de but tunisienne pour repousser la reprise de tête de Naima Bouhani. Conscient qu’il avait affaire à une équipe bien rodée, l’entraîneur de la sélection algérienne, Chih, a déclaré à l’issue de la rencontre qu’il était satisfait de cette victoire, étriquée soit-elle. «Il est vrai, nous avons gagné par un score étriqué, mais ça reste tout de même un bon résultat pour nous au vu de la qualité de l’adversaire qui n’est pas à présenter. Cette victoire nous permet ainsi de nous rendre à Tunis avec un bon moral. Là-bas, nous allons faire en sorte de gérer notre avance. Nous allons tout tenter pour préserver notre acquis», a-t-il commenté.

Les deux joueurs de l’USM Alger, le gardien de but international, Mohamed Lamine Zemmamouche et le milieu de terrain Zineddine Ferhat, sont «intransférables et n’iront nulle part», a affirmé le vice-président du club algérois, Rebbouh Haddad. «Ces deux éléments, que je considère comme des cadres de l’équipe, sont intransférables et vont rester au club en prévision de la saison prochaine, avec le challenge important de la Ligue des champions d’Afrique, une compétition à laquelle le club tient énormément», a indiqué Haddad à la Radio nationale. Convoités par Montpellier (Ligue 1 française), dirigé par Roland Courbis, ancien coach de l’USMA, Zemmamouche et Ferhat ne sont pas libres de leur mouvement, puisqu’ils sont toujours liés par un contrat. «Nous tenons beaucoup aux services de ces deux éléments, et nous ne comptons pas nous passer de leurs services aussi facilement. L’équipe va participer la saison prochaine à la Ligue des champions, et elle a besoin de Zemmamouche et Ferhat pour faire bonne figure», a-t-il souligné. Toutefois, le N°2 de l’USMA a souligné qu’il a rencontré récemment Roland Courbis, au cours de sa récente visite à Alger, « mais sans pour autant aborder le dossier du transfert de Zemmamouche et Ferhat». Par ailleurs, et concernant l’avenir de l’entraîneur français Hubert Velud, qui a conduit les «Rouge et Noir» au sixième titre de championnat de leur histoire, Haddad a précisé que le technicien «a rempilé pour une saison avec l’objectif de préserver le titre et d’aller le plus loin possible en Ligue des champions». Enfin, Rebbouh Haddad, fin ambitieux, a indiqué que l’épreuve de la Ligue des champions «sera une occasion pour l’USMA d’effectuer son retour sur la scène continentale », après plusieurs années d’absence, soulignant qu’elle constitue « un objectif aussi important que le championnat ».