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Reporters

IMG_villani_webLe  périple du  professeur  Cédric Villani commence aujourd’hui, le matin, à Oran, où il présentera dans un grand hôtel de la ville et devant un public  ouvert  une  conférence  intitulée « Peut-on prédire l’avenir du système solaire dans les lignes de la mathématique ? ». L’après-midi, à 15h, il présentera devant les chercheurs du Centre national  de  recherche  en  anthropologie sociale  et  culturelle  (CRASC)  une deuxième intervention liée à la physique  et  aux  mathématiques  et  qui  a pour titre « Comportement en temps grand de systèmes classiques ».Demain,  lundi,  Cédric  Villani  ira  à l’université  de  Sidi  Bel  Abbès,  qui compte plusieurs mathématiciens algériens  de  renom,  où  il  parlera  du physicien  autrichien  Ludwig  Boltzmann, considéré comme le père de la physique  statistique  et  de  son  équation  cinétique.  Un  sujet  destiné  aux spécialistes et aux initiés de la physique  et  des  mathématiques  et  de  la relation  intime  qui  existe  entre ces  deux  disciplines  à  l’origine aujourd’hui de découvertes et d’innovations scientifi ques prodigieuses.Le  mercredi,  le  mathématicien  français  sera  à  Alger,  où  il  fera  dans  la matinée devant les élèves du lycée de mathématiques  de  Kouba  une  intervention  sur  «le  comportement  en temps grand de systèmes classiques ». Dans l’après-midi, qui sera consacré à un hommage au mathématicien algérien martyr Maurice Audin, il participera  au  Cerist  à  une  séance  devant porter, selon la DRSDT, sur « l’organisation du prix Audin ».Enfi n,  le  samedi  d’après,  M.  Villani ira à nouveau à la rencontre du grand public pour faire à 10h30 une conférence  au  Palais  de  la  culture  sur  le thème « Mathématiques de la chauvesouris  »,  qui  sera  sa  dernière  conférence pour ce programme.Pour ceux qui ne le connaissent pas, Cédric  Villani  est  lauréat  de  la  médaille Fields 2010, la plus haute distinction mondiale en mathématiques. Professeur de mathématiques à l’Ecole normale supérieure de Lyon et directeur  de  l’Institut  Henri-Poincaré (UPMC/CNRS),  ses  recherches,  nous dit sa biographie offi cielle, se situent entre  l’analyse,  les  probabilités,  la physique  statistique  et  plus  récemment la géométrie diff érentielle.M. Villani est réputé également pour ses  travaux  en  théorie  cinétique  de l’équation  de  Boltzmann  et  sur  le transport optimal, sujet qu’il abordera, rappelle-t-on, devant les universitaires de Sidi Bel Abbès. Normalien, il a eff ectué sa thèse en 1998 à l’Université Paris-Dauphine, sous la direction de Pierre-Louis Lions, lui-même lauréat de la médaille Fields en 1994.
qatarksaresizedL’Arabie saoudite a annoncé vendredi, qu’elle considérait désormais les Frères musulmans comme «organisation terroriste» emboitant le pas à l’Egypte. Cette décision cristallise en réalité les batailles d’infl uence auxquelles se livrent l’Arabie saoudite et le Qatar dans le Monde arabe. En eff et, le Qatar soutient les Frères musulmans dans la région. L’Arabie saoudite a franchi un pas supplémentaire en rappelant son ambassadeur à Doha. Les hostilités entre les deux pays sont lancées.Traditionnellement, les leaders du Monde arabe depuis la création de la Ligue arabe ont été la Syrie et l’Egypte  pour  leurs  positions  panarabes,  mais  aussi l’Arabie  saoudite  en  raison  des  liens  stratégiques qu’elle entretient avec les Etats-Unis et les pays occidentaux. Avec les problèmes internes auxquels sont actuellement confrontés Damas et Le Caire, l’Arabie saoudite pensait avoir le champ libre, mais cela était sans compter sur la montée en puissance de l’Emirat du Qatar, lequel, fort de sa rente pétrolière, de ses investissements minutieusement eff ectués et, surtout, de sa chaîne panarabe Al-Jazeera, pèse également de tout son poids dans la géopolitique du Moyen-Orient. Jusqu’ici, les deux pays s’étaient aff rontés par proxy en  soutenant  diff érentes  mouvances  de  l’islamisme radical, les Frères musulmans pour le Qatar et les salafi stes pour l’Arabie saoudite, avec une première bataille remportée par le Qatar au regard du succès de la confrérie en Tunisie et en Egypte après les révolte du  Printemps  arabe.  En  Syrie,  les  deux  puissances s’aff rontaient en fi nançant et armant des groupes djihadistes rivaux, qui, à plusieurs reprises, se sont affrontés. Pourtant, ils maintenaient l’illusion de deux Etats unis, notamment dans leur opposition à l’Iran chiite et au travers du Conseil de coopération du Golfe (CCG) où ils sont les deux fi gures de proue. Seulement, c’est à l’issue de la dernière rencontre du CCG que les deux Etats ont consommé leur inimitié, pour le moment inconciliable. LE QATAR ACCULÉEn eff et, à l’issue d’une rencontre houleuse, l’Arabie saoudite a pris la décision de rappeler son ambassadeur  à  Doha  en  consultation  pour  refus  du  Qatar d’adopter une politique commune de «non-ingérence de façon directe ou indirecte dans les aff aires internes de chacun des pays membres par le biais d’individus, d’organisations et de médias hostiles», a ainsi annoncé Riyad. Les Emirats arabes unis et Bahreïn, les deux alliés de la première heure de l’Arabie saoudite, ont emboité le p en rappelant également leurs ambassadeurs respectifs à Doha. Lorsque le communiqué réfère aux «médias hostiles», il est aisé de penser à la chaîne qatarie Al-Jazeera, une véritable arme entre les mains du petit Emirat. La chaîne avait couvert les printemps arabes de manière à favoriser la chute des régimes dictatoriaux, mais aussi en mettant l’accent sur l’action des Frères musulmans dans les  sociétés  arabes.  D’ailleurs,  lorsque  le  président islamiste Mohamed Morsi avait été destitué en juillet dernier  par  l’armée  égyptienne,  la  couverture  des évènements d’Al-Jazeera avait été jugée partiale et favorable à la confrérie par plusieurs observateurs. De plus, même si l’Arabie saoudite possède une chaîne à vocation panarabe, Al-Arabiya, celle-ci est plus récente et ne jouit pour l’instant pas du succès ou de l’infl uence de son homologue qatarie. Seulement, la récente débâcle des Frères musulmans en Tunisie et en Egypte pourrait bien redistribuer les cartes entre les deux pétromonarchies. En eff et, l’Arabie saoudite est un soutien majeur de l’armée égyptienne, laquelle, en quelques mois, est redevenue la clef de voute du pouvoir dans le pays du Nil, et une fois le pays stabilisé, l’Egypte pourrait bien devenir un allié de taille pour l’Arabie saoudite, qui, par la même occasion, aura éteint, au moins momentanément, les velléités de leadership dans le Monde arabe. FRÈRES MUSULMANS, ORGANISATION TERRORISTEA ce propos, l’Egypte avait montré l’exemple en faisant  des  Frères  musulmans  une  organisation  terroriste en décembre dernier après un énième attentat contre  les  autorités  égyptiennes.  Jeudi,  c’était  au tour de l’Arabie saoudite d’en faire de même, selon le ministère saoudien de l’Intérieur. Une mesure drastique prise à la fois pour contrecarrer le Qatar, mais aussi pour des raisons internes. À l’échelle géostratégique, cette décision donne des garanties aux puissances  occidentales,  lesquelles  n’ont  pas  choisi d’émissaire exclusif dans le Golfe et entretiennent de bonnes relations avec le Royaume saoudien et le Qatar. Sur le plan interne, cette décision a été nécessaire dans la mesure où de nombreux Saoudiens sont partis faire le djihad en Syrie et que le pays craint une radicalisation de ces personnes et leur infl uence sur la doctrine wahhabite prônée par la famille royale et qui lui confère toute sa légitimité. Bien qu’assez rigoriste,  cette  doctrine  n’atteint  pas  les  niveaux d’extrémisme  des  djihadistes.  La  liste  du  ministère saoudien de l’Intérieur inclut par ailleurs Al-Qaida, l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ainsi que les houthis chiites du Yémen. Par ailleurs, le Royaume a exhorté ses ressortissants en Syrie de rejoindre le territoire national sous quinze jours, faute de quoi ils s’exposeraient et des sanctions judiciaires. La  nouvelle  réglementation  empêche  par  ailleurs tout soutien de groupes islamistes : «Les appels, la participation, la promotion ou l’instigation aux sitin, manifestations, rassemblements et communiqués communs» de ces groupes sont passibles de prison. Les pays occidentaux pourront voir cela comme un gage  du  Royaume  saoudien  de  ne  pas  soutenir  les groupes armés en Syrie, mais également comme une manière  de  limiter  la  liberté  d’expression.  Seulement, la seconde option semble peu probable ; l’Arabie  saoudite  ayant  toujours  été  un  partenaire  fort dans la région, et ce, en dépit d’une violation endémique et systémique des conventions onusiennes sur les Droits de l’Homme. En janvier dernier, la France et l’Arabie saoudite ont signé un important contrat concernant la vente d’armement s’élevant à plusieurs millions de dollars.
FormatFactoryymnLe présidentyéménite Abd Rabbo Mansour Hadi a limogé le ministre de l’Intérieur  et  le  chef  du  service  des renseignements politiques après l’escalade des violences dans le pays où deux soldats ont encore été tués hier dans une attaque. M. Hadi avait dénoncé en février les lacunes des services de sécurité dans son pays, où le réseau  Al-Qaïda  a  profi té  de  l’aff aiblissement  du  pouvoir  central  en 2011  pour  y  renforcer  son  emprise multipliant  les  attaques  contre  les forces de l’ordre. Selon l’agence offi -cielle  Saba,  le  président  a  nommé Abdo Tareb pour remplacer Abdelqader Qahtan à l’Intérieur et le général Jalal al-Rwechane à la place de Ghaleb al-Qamech à la tête du renseignement  politique,  a  précisé  Saba.  Il  a dans le même temps nommé Khaled Bahhah  pour  remplacer  le  ministre démissionnaire  du  Pétrole  Ahmed Abdallah Dares, selon la même source.  Selon  des  sources  politiques,  les changements à l’Intérieur et à la tête du  renseignement  politique  ont  été décidés  près  la  gronde  populaire contre l’insécurité grandissante dans le pays. Samedi matin, une nouvelle attaque  menée  par  cinq  membres d’Al-Qaïda  contre  une  base  de  l’armée  dans  la  ville  de  Loder  (sud)  a coûté la vie à deux soldats, a indiqué une source militaire à l’AFP. Un des assaillants,  de  nationalité  saoudienne, est mort dans les échanges de tirs, et trois autres ont été blessés et capturés, selon la même source. Outre les attaques ou les assassinats quasi-quotidiens de membres des forces de sécurité,  des  attentats  spectaculaires ont été menés selon le mode opératoire d’Al-Qaïda dont la branche basée  au  Yémen,  Al-Qaïda  dans  la péninsule Arabique (Aqpa), est considérée  par  les  Etats-Unis  comme l’émanation la plus dangereuse du réseau extrémiste. En février, un assaut contre la prison centrale de Sanaa a permis  l’évasion  de  29  prisonniers, dont  19  membres  présumés  d’AlQaïda, et coûté la vie à 11 membres des services de sécurité. «Les actions terroristes n’auraient pas  atteindre un tel niveau si les performances des services de sécurité avaient le niveau requis», avait alors déploré M. Hadi, élu  en  février  2012  président  pour une  période  intérimaire,  en  vertu d’un accord sur une transition politique. En dépit de plusieurs campagnes menées  par  l’armée,  Al-Qaïda  reste actif dans le sud et le sud-est du Yémen  et  avait  même  mené  un  assaut pectaculaire  contre  le  ministère  de la  Défense  à  Sanaa  en  décembre (56 morts). De nombreuses attaques visent en outre régulièrement les installations pétrolières du pays, le plus pauvre du monde arabe. De plus, le Yémen  est  touché  par  un  violent mouvement  séparatiste  dans  le  Sud, qui  rejette  un  projet  de  fédération pour le pays et milite pour une sécession  du  Sud,  un  Etat  indépendant jusqu’en  1990.  Et  dans  le  Nord,  les rebelles chiites des Houthis cherchent à asseoir leur autorité et des combats réguliers  y  ont  lieu  avec  l’armée  et es  combattants  islamistes.  Dans  ce contexte d’escalade, des analystes ont mis en garde contre une pénétration du réseau extrémiste dans l’armée et les services de sécurité. L’appareil sécuritaire  semble  aussi  fragilisé  par des divisions, certains offi ciers étant restés loyaux à l’ex-président Ali Abdallah Saleh chassé du pouvoir après plus d’un an de contestation.
libye-islamistesHier, des miliciens de l’est de la Libye ont tenté d’exporter du pétrole brut à bord d’un navire nord-coréen dans la localité d’Al-Sedra. L’Etat libyen subit ainsi un nouvel aff ront, alors qu’il peine toujours à maîtriser l’ensemble du territoire. L’Est libyen avait déjà fait état de sa volonté de faire sécession et accéder à l’indépendance en novembre dernier, et avec cette action, il semble prendre un pas vers cette option. Depuis la chute de Mouammar Kadhafi , la Libye a connu une série d’événements plus ou moins graves et mettant en péril sa souveraineté nationale. En  novembre  dernier,  le  Premier  ministre  Ali Zeidan avait même été retenu captif pendant quelques heures avant d’être relâché par des miliciens. Seulement, hier, des miliciens de l’est du pays ont affi rmé avoir commencé à exporter du pétrole en respect avec leur volonté de voir l’Est libyen devenir  au  moins  autonome,  voire  indépendant.  Ce mouvement  séparatiste  avait  déjà  fait  entendre parler  de  lui  l’année  dernière,  en  novembre, orsqu’il avait déclaré l’indépendance de l’est de la Libye  avant  que  le  gouvernement  central  ne  démente  vigoureusement  l’information.  Cette  fois encore, le gouvernement a réagi par la voix du ministre du Pétrole par intérim, Omar Al-Chakmak qui a dénoncé un «acte de piraterie», exhortant le ministère de la Défense de «traiter avec ce navire» qui  porte  «atteinte  à  la  souveraineté  nationale». Seulement, cette dernière n’a de cesse d’être bafouée en raison d’un processus de transition trop long  qui  a  fragilisé  les  institutions  de  l’Etat  et  a abouti à un Etat incapable d’asseoir son autorité sur l’ensemble du territoire libyen. De plus, les violences quasi quotidiennes qui rythment la vie en Libye n’aident en rien le gouvernement libyen qui s’avère incapable de prendre ses responsabilités et réaliser l’un des devoirs régaliens de l’Etat : assurer la sécurité sur le territoire national.LA MENACE DE L’EST Plus encore, l’Etat libyen, par manque de moyens t d’eff ectifs suffi sants dans l’armée, a pactisé avec les milices armées qui ont amené Mouammar Kadhafi à la chute, en leur déléguant la fonction d’assurer  la  sécurité  des  citoyens,  notamment  dans l’Est et aux frontières du pays. Seulement, l’est représente de loin la région la plus riche en hydrocarbures en Libye et cette erreur stratégique coûte aujourd’hui cher au gouvernement. Outre l’exportation de pétrole par des séparatistes, les champs pétroliers du pays sont sous le contrôle des milices armées  depuis  deux  ans  bloquant  les  sites,  mais aussi plusieurs ports pétroliers, ce qui a eu pour principale conséquence de priver le pays de sa ressource principale – pour ne pas dire unique – de revenus. 250 barils par jour sont actuellement produits en Libye, alors que sous le régime de Kadhafi plus de 1,5 million de barils étaient chaque jour vendus.  Le  mois  dernier,  le  Premier  ministre  libyen, Ali Zeidan, avait tiré la sonnette d’alarme en déclarant que le pays est «proche de la faillite» et que  si  la  situation  n  changeait  pas,  «l’Etat  ne pourrait payer le salaire des fonctionnaires cette année». Laisser les milices prendre le contrôle de l’est du pays était un pari risqué que la Libye paie désormais au prix fort. Malgré les menaces du gouvernement central, l’Est ne semble pas obtempérer,  et  ce,  parce  qu’il  sait  que  les  ressources  de l’Etat sont très limitées. La Libye doit faire face à des tendances séparatistes, mais aussi à une prolifération inquiétante d’armes et de djihadistes au sud du pays, ainsi qu’à une forte instabilité sécuritaire, économique et politique.
DubaiAtFordLe président-directeurgénéral de Ford pour Moyen-Orient et l’Afrique, James Benintende, a récemment annoncé dans une sortie médiatique de nouvelles dispositions pour ce qui concerne le réseau Ford en Algérie et surtout son siège de l’activité après-vente asé à Bab Ezzouar, qui devrait être aux normes et tandards de Ford. C’est pour cela qu’une mise à niveau est annoncée pour les tructures. La succursale de Bab Ezzouar a été prise comme pilote et sera généralisée à tout le réseau, sans exception, d’où le ecrutement d’un responsable réseau et des managers service, ainsi que la création de la direction qualité et méthodes. Le but de ous ces investissements, selon le président Benintende, est de « mieux répondre aux attentes des clients, qui deviennent de plus en plus exigeants, ce qui implique une meilleure prise en charge et une meilleure qualité de nos prestations ». Par ailleurs, l’objectif de Ford est de suivre l’évolution des ventes, augmenter la pénétration du service et répondre à la dynamique de l’activité après-vente par, notamment, l’amélioration de la disponibilité de la pièce (taux de service à 80%), le lancement des opérations commerciales, tel que forfaits, vidanges et cartes fi délité, le lancement de nouveaux produits (huiles, pneus…), l’élargissement des horaires d’ouverture (8h à 19h), la formation pour le personnel (management, technique, comportemental). En outre, et pour ce qui est de la participation d’Elsecom Motors au SIA édition 2014, elle devrait s’inscrire sous le thème du 10eanniversaire du début de commercialisation de la marque Ford en Algérie par Elsecom Motors. Dans un stand de plus de 830 m² en intérieur et 330 m² en espace extérieur, c’est toute la gamme de véhicules particuliers et utilitaires qui se retrouvera exposée, accompagnée d’une panoplie de nouveautés et de surprises. Pour ce qui est des nouveautés de la marque, il y aura l’exposition pour la première fois en Algérie du Ford Kuga qui est aussi le 1er SUV bénéfi ciant de tout le savoir-faire de Ford en la matière et qui pourrait être commercialisé en Algérie dans les prochains mois. Le nouveau Ford Kuga bénéfi ciera du tout nouveau moteur 1.5 Ecoboost, développant plus de 180 chevaux à 6000 tr/min et un couple de 240 Nm entre 1500 et 4500 tr/min Enfi n, Ford annonce qu’elle eff ectuera des remises exceptionnelles allant jusqu’à 250 000 DA sur toute la gamme. Pour la clientèle Ford, il y aura 10% de remises pour tout achat de pièces de rechange.
13407979701Le P-DG de la SNVI, M. Tazerouti, nous explique dans cet entretien les modalités du partenariat avec les véhicules légers et plus xactement la Symbol pour Renault et les camions et bus avec DaimlerMercedes Benz. Reporters :Peut-on connaître les projets qui ont été matérialisés offi ciellement par la SNVI avec ses partenaires ? Hamoud Tazerouti : Le premier projet, qui est à un stade avancé, est celui entamé avec Daimler pour la réalisation de 15 000 véhicules lourds et 1 000 bus et 500 minibus. Les premiers camions sortiront des usines au mois d’avril 2014. En ce qui concerne les bus et les minibus, ils entreront en production en décembre 2014. Il y aussi le projet de l’usine de Tiaret pour la réalisation de véhicules VRTT et Sprinter avec 8 000 unités qui seront réalisées. La production débutera aussi en fi n d’année. Pour ce projet, il y aura cinq, voire six mois qui seront consacrés à la formation des cadres et travailleurs de cette usine. Bien sûr, il y aussi le projet de l’usine de Renault à Oued Tlelat. La première Symbol sortira de l’usine en novembre 2014 et la production ira crescendo pour arriver à 25 000 unités dans une première étape, alors qu’elle sera de 75 000 unités dans une seconde étape, et si le marché est demandeur de cette voiture, il y aura certainemen une hausse dans la production pour passer à 150 000 unités.Pour ce qui est des véhicules quiseront réalisés en partenariat avec Daimler, peut-on savoir s’ils seront orientés aussi vers le grand public ou s’ils seront réservés uniquement à l’institution militaire ?Il est clair que les véhicules VRTT, les bus et les camions seront destinés à toutes les couches et tous les clients, et non seulement à l’institution militaire. L’Etat instituera à nouveau le crédit à la consommation, pensez-vous que les véhicules qui seront produits par la SNVI que ce soit avec Renault ou Daimler-Mercedes Benz pourront être acquis avec ce mode de payement ? Je pense en effet. Car comme la production est locale, elle pourra être sans doute acquise avec le crédit à la consommation.Quel sera le taux d’intégration de ces entreprises au tout début ?Il faut savoir auparavant que ces entreprises seront des EPE nationales, étant donné qu’elles sont détenues à 51% par l’Etat. Maintenant, pour ce qui est du taux d’intégration, il faut savoir qu’on s’est entendu sur un minimum, à savoir 40% pour Renault et 30% pour Daimler. Celle-ci ne s’occupera dans un premier temps que des châssis-cabines et les autres équipements, que ce soit les remorques ou autres, seront produites par la SNVI avec d’autres partenaires locaux.Quid de la formation des cadres de l’entreprise nationale avec l’arrivée de ces nouveaux produits, surtout qu’il s’agit d’une industrie lourde ?Certainement, il y aura des formations de base d’abord qui seront instituées par la SNVI ou les propriétaires du site. Ensuite, il y aura une formation spécifi que sur le produit qui sera prise en charge par l’AGV. Le plus important est qu’il y ait un standard qu’il faut respecter et c’est pour cela qu’il faudra s’appliquer pour que le produit national soit à la hauteur de ce qui se fait chez le partenaire ailleurs, que ce soit en Roumanie ou en Turquie pour Renault, ou en Allemagne et en Turquie pour Daimler-Mercedes.Pensez-vous qu’il y aura commercialisation du produit en dehors de l’Algérie ?Si vous parlez du produit de la SNVI, je vous dis que cela se fait déjà en distribuant le produit dans les pays voisins. Quant au produit qui sera réalisé en coopération avec Daimler, il faut savoir que cela dépendra de certains paramètres et surtout des termes de l’accord.Peut-on avoir de plus amples détails sur la reprise de l’entreprise de Tiaret qui était en partenariat avec une entreprise française ?On a constaté que ce partenariat n’est pas parvenu aux résultats escomptés, surtout en termes d’investissement, sachant que le partenaire (BTKFrance) devait investir près de dix millions d’euros et devait moderniser les produits pour éventuellement les exporter. Il devait aussi augmenter la création des postes de travail. Quand il avait pris l’usine de Tiaret, il y avait 750 ouvriers, il devait en créer 250 autres, mais on a remarqué que c’était l’inverse qui s’était produit. Aujourd’hui, l’entreprise carrosserie industrie de Tiaret se retrouve à peu près avec 480 travailleurs. En plus, l’entreprise avait d’énormes diffi cultés fi nancières. Ainsi, la direction de la SNVI, en commun accord avec l’Etat algérien, représenté par le ministre du Développement industriel, a décidé de reprendre la société, qui est depuis le 3 octobre 2013 la propriété totale de la SNVI.Vous avez annoncé la cessation de la production des bus de la SNVI, pourquoi cette décision ?Il est clair qu’on ne pourra faire la concurrence à nous-mêmes, étant donné que la SNVI sera en partenariat avec Daimler pour la production des bus. Cela ne sera pas le cas avec les autocars qui seront produits localement. Là aussi on est en discussions avec un partenaire pour essayer de moderniser nos autocars.Pouvez-vous nous révéler le coût de tous ses projets ?Il y a des investissements qui seront à la charge de l’AGV et d’autres qui seront à la charge des propriétaires du site. Donc, il y a un investissement très important et le ministre l’a déjà révélé en avouant qu’il sera de l’ordre de 90 milliards de dinars
Jardin_d'essaiLes  ressources naturelles,  animales  et  végétales, doivent  être  protégées  en Algérie par des programmes de préservation de la nature, conformément  aux  lois  en vigueur, car plusieurs espèces sont en voie de disparition, a indiqué jeudi à Alger le  directeur  général  de l’Agence  nationale  pour  la conservation  de  la  nature (ANN),  Ayad  Hanifi .  «  Des projets nationaux de protection  de  la  nature  sont  en cours de réalisation pour la conservation du patrimoine animal  et  végétal  de  notre pays  qui  est  une  véritable richesse écologique », a précisé  M.  Hanifi  lors  d’une journée  de  sensibilisation  à la protection de la nature.Le directeur de l’ANN a annoncé  que  plusieurs  programmes de préservation de la faune et de la fl ore seront lancés  prochainement  dans de  nombreuses  régions  du pays afi n de préserver les espèces animales et végétales menacées. Il a fait savoir à ce sujet que des aires protégées  seront  créés  dans  les régions d’El Bayadh, de Laghouat et d’El Oued. Da la région  d’El  Bayadh,  un  espace de multiplication de la gazelle dorcas sera créé pour permettre à cette espèce animale, en voie de disparition, de  se  reproduire.  Pour  ce qui  est  de  l’autruche  à  cou rouge, oiseau disparu en Algérie, un projet de création d’une zone de multiplication a été initié, sur une superfi -cie  de  40  hectares,  dans  la région  de  Laghouat.  La même  initiative  est  prévue dans  la  région  d’El  Oued pour  la  multiplication  de l’Oryx et de l’Adax (espèces de  gazelle),  espèces  également  en  voie  d’extinction. M.  Hanifi  a  aussi  informé sur l’établissement prochain d’un  inventaire  de  la  fl ore dans les régions de Sidi Bel Abbès,  Batna,  Béjaïa,  El Bayadh,  Laghouat  et  Béchar.S’agissant des plantes médicinales  et  aromatiques,  le directeur de l’ANN a indiqué qu’un  inventaire  de  ces plantes était disponible pour les chercheurs et spécialistes du domaine. A ce propos, il a ajouté qu’un salon d’investissement sur les plantes utilitaires  sera  prochainement organisé,  précisant  que  les laboratoires médicaux pourront  bénéfi cier  d’informations  pratiques  sur  ce  type de  végétaux.  S’exprimant sur  la  protection  de  l’environnement, ce responsable a noté  qu’une  caravane  «verte»  pour  la  protection  des ressources  naturelles  sillonnera l’ensemble du territoire national afi n de sensibiliser les citoyens aux valeurs écologiques.  L’ANN  a  aussi  signé  une  convention  avec l’Agence  nationale  de  soutien  à  l’emploi  des  jeunes (Ansej)  pour  permettre  aux jeunes  sans  emploi  d’investir dans des projets de préservation de la nature, à travers la création de pépinières  spécialisées  et  généralisées.  M.  Hanifi  a  aussi  appelé les citoyens à être plus responsables envers la nature  et  à  la  sauvegarder,  car beaucoup  d’espèces  animales et végétales, nécessaires à l’équilibre écologique, ont disparu. Il a rappelé dans ce contexte que la loi algérienne  prévoit  des  sanctions contre ceux qui maltraitent la nature et ces richesses par la  contrebande  d’animaux menacés,  la  pollution  de l’environnement  et  l’arrachage des plantes et des arbres.
OLYMPUS DIGITAL CAMERALe projet de loi sur les ressources biologiques est chez les députés, dix ans après avoir été retiré pour des motifs liés à des considérations juridiques, puis abandonné pour des raisons inconnues. Jeudi, la ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement, Dalila Boudjemaâ, était devant la commission de l’agriculture, de la pêche et de la protection de l’environnement à l’Assemblée populaire nationale (APN), pour présenter ce texte juridique d’une importance capitale.L’objectif, a-t-elle  expliqué,  est  la  préservation et l’utilisation durable de la biodiversité en Algérie. La loi est inspirée du principe universel reconnu aux Etats d’organiser la protection des espèces et de favoriser un développement qui utilise d’une manière durable les ressources biologiques.  Une  fois  votée,  elle  permettra d’empêcher le biopiratage par un contrôle rigoureux exercé par les autorités algériennes sur ’acquisition  des  ressources  biologiques,  le transport  des  gènes  depuis  l’Algérie  vers  une autre  destination,  la  préservation  rationnelle des ressources et la valorisation de certains éléments à travers la recherche et le développement,  a  indiqué  la  première  responsable  du secteur.L’expert  algérien,  le  professeur  Aïssa  Abdelguerfi , chercheur et enseignant à l’Ecole nationale  supérieure  d’agronomie  (ENSA)  d’Alger, avait  révélé  que  des  chercheurs  pourvus  de bourses d’études octroyées par des laboratoires internationaux, mais aussi des touristes ou supposés, participent au pillage des ressources naturelles qu’ils font sortir du territoire national pour le grand bonheur des laboratoires pharmaceutiques et des compagnies d’agroalimentaire et de cosmétique à l’étranger. Il a, à plusieurs reprises, tiré la sonnette d’alarme sur la pratique des fi rmes industrielles et des pays occidentaux qui les abritent, consistant à « exploiter, dans l’illégalité internationale, des ressources qui ne leur appartiennent pas ».Mme Boudjemaâ a précisé que le projet de loi prévoit la création d’une instance nationale des ressources  biologiques  qui  prendra  en  charge l’examen  de  toute  demande  d’acquisition,  de circulation, de transport et de valorisation de ces ressources.Le projet de loi est destiné également à prémunir les réserves de la biodiversité en Algérie contre les manipulations génétiques, non contrôlées et non organisées, qui risquent de provoquer une réduction du patrimoine d’espèces et de se répercuter négativement sur la santé humaine. Dans le même sens, il devrait fi xer les conditions de détention et/ou d’usage  d’organismes  génétiquement  modifi és (OGM), ainsi que les règles de sécurité liées à la prise en charge des risques découlant de l’utilisation  des  biotechnologies  modernes. L’Algérie dispose depuis peu d’un laboratoire de référence pour la détection des OGM pour l’alimentation humaine et animale installé au sein du Centre de recherches en biotechnologies (CRBT) de Constantine. Sa mission principale est d’analyser et de tester les graines modifi ées  par  intervention  humaine  et  de statuer sur leur usage. En principe, dès cette année,  l’Algérie  aura  une  banque  de  gènes dont la mission est la conservation et la valorisation  du  patrimoine  génétique  végétal, animal et des microorganismes. Enfi n, un inventaire exhaustif de la fl ore et de la faune sauvages devait être lancé par le ministère de l’Agriculture. Il faut rappeler que, depuis janvier 2001, un arrêté ministériel interdit l’importation, la distribution, la commercialisation et l’utilisation du matériel végétal génétiquement modifi é. Apparemment, le dispositif qui manquait à l’Algérie pour protéger ses ressources biologiques et génétiques se met en place.
120731-algerie-amara-benyounes-a-propos-de-la-gestion-desC’est  devant un  parterre  de  femmes réunies le temps de la célébration de la Journée internationale dédiée à la femme qu’Amara Benyounès, SG du MPA, s’est attaqué aux opposants à un 4emandat pour le Président-candidat à un 4emandat. «Ils sont des aventuriers politiques», a accusé le chef du MPA, en  traitant  les  manifestations  de  rue «d’antidémocratiques». Fervent défenseur  d’un  nouveau  quinquennat  pour Boutefl ika,  Amara  Benyounès  s’est montré off ensif en accusant les manifestants  «de  jouer  avec  le  feu».  Et d’ajouter que le pays risque aussi d’être déstabilisé  par  ces  mouvements.  «Ils ont un seul but : faire peur aux Algériens», a-t-il encore ajouté. «Personne n’a  le  droit  d’imposer  un  président pour le pays, seul le peuple, à travers les urnes, décidera le 17 avril», a-t-il déclaré,  avant  d’inviter  les  militantes de  son  parti  «à  se  mobiliser  derrière leur  candidat»,  car  «les  élections  seront  libres»,  a-t-il  rassuré.  «Les  Algériens aiment Boutefl ika», a encore réitéré le chef du MPA. Il en veut pour preuve, «toutes les réalisations du chef de l’Etat durant les trois derniers mandats». «En ces moments diffi ciles, seul Boutefl ika peut faire face à la situation qui prévaut chez nos voisins», a ajouté Amara  Benyounès,  en  soulignant  que l’Algérie ne sera ni la Syrie, ni la Tunisie, ni la Libye. «L’Algérien veut vivre dans la sécurité et la démocratie», a-til dit, en soulignant que la stabilité du pays est une ligne rouge à ne pas franchir. «Ceux qui sont contre Boutefl ika doivent  se  présenter  aux  urnes  pour exprimer leur opposition», a déclaré le G du MPA, en ajoutant que le chef de l’Etat «a sacrifi é toute sa vie au service du pays», donc «il est impossible qu’il fasse du mal à l’Algérie». Par ailleurs, il  a  appelé  les  militantes  et  les  militants de son parti à soutenir leur candidat,  en  invitant  les  Algériens  à  se rendre massivement aux urnes et d’élire en toute liberté leur président.
bouteflika-ouarglaLe président de la République, Abdelaziz Boutefl ika, a réagi, hier, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, aux appels lancés ces derniers temps par des partis politiques et des personnalités nationales rejetant l’élection présidentielle du 17 avril. En effet,dans un message adressé aux  femmes  lu  en  son  nom  par  le conseiller à la présidence de la République, Ali Boughazi, le chef de l’Etat a  affi rmé  que  chaque  citoyen  algérien  devra  se  prononcer  «selon  ses convictions»  et  «en  toute  indépendance»  lors  de  l’élection  présidentielle du 17 avril prochain pour choisir  celle  ou  celui  qui  présidera  aux destinées du pays. «Nous célébrons le 8 Mars cette année à la veille d’une échéance électorale majeure et décisive pour notre pays, dans un environnement régional perturbé et marqué  par  l’incertitude.  Chacune  et chacun devra se prononcer selon ses convictions, en toute indépendance, pour choisir celle ou celui qui devra présider aux destinées de l’Algérie», a-t-il indiqué. Pour donner la force à son appel, il a rappelé que «le droit de  vote  a  été  parmi  les  premiers droits consacrés par la Constitution. Plus qu’un droit, il a été exercé comme  un  devoir.  Le  premier  devoir qu’implique l’exercice de la citoyenneté», a-t-il précisé. En ce qui concerne les femmes, le président de la République dira que «la volonté politique a toujours accompagné cet engagement citoyen des femmes algériennes  par  l’adhésion  et  la  ratifi cation des  instruments  internationaux,  par la levée progressive des réserves en matière  de  protection  et  de  promotion  de  la  femme,  mais,  également, par la construction d’un système normatif prenant en compte sa place et on  rôle  dans  tous  les  domaines  ». C’est dans cet esprit, a-t-il relevé, que « le code de la famille, le code de la nationalité  et  le  code  pénal  ont  été amendés et la loi organique portant représentation  des  femmes  aux  assemblées  élues  a  été  adoptée,  permettant  d’harmoniser  notre  législation nationale et de l’intégrer dans le cadre référentiel de non-discrimination qui la régit ». Toutefois, en dépit des  progrès  accomplis,  des  associations  de  femmes  et  de  défense  des droits  de  l’Homme  demandent  toujours la levée de toutes les réserves émises  par  l’Etat  algérien  sur  la Convention sur l’élimination de toutes  les  formes  de  discrimination  à l’égard des femmes. Enfi n,  le  Président  précise  qu’«  il convient de souligner avec force que notre pays a été soucieux de tendre au maximum au respect de l’égalité constitutionnelle entre les femmes et les hommes».Il y a lieu de rappeler que les tentatives du chef de l’Etat d’apporter des amendements au code de la famille et  de  la  nationalité  ont  été  sévèrement critiquées par les islamistes. Le chef  de  l’Etat  reviendra  également sur  la  nécessité  de  l’évolution  des mentalités : « L’évolution des mentalités  est  cruciale  pour  la  promotion des femmes et chaque acte symbolique  qui  contribue  à  cette  évolution est à saisir parce que l’égalité théorique doit s’accompagner d’une égalité eff ective, seule susceptible de lui octroyer un caractère irréversible.»