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Reporters

oursbanquise2Le point sur le nouveau processus de négociations sur les changements climatiques lancé par les Nations unies à Durban (Afrique du Sud), en 2011, à l’issue de la COP 18, va être fait à partir d’aujourd’hui, à Bonn, en Allemagne, au cours d’une réunion prévue pour durer cinq jours. En perspective, la conférence de Paris, en décembre 2015, qui aura à conclure un accord mondial appelé à gérer la période dite « après-Kyoto ».Un groupe de travailad hoc sur « la plateforme d’action renforcée de Durban » a été créé pour aller vers  le  développement  d’un  protocole,  d’un  nouvel instrument juridique ou d’un accord « juridiquement contraignant  dans  le  cadre  de  la  convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, et applicable à toutes les parties ». Dans un communiqué du secrétaire exécutif de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC),  Mme  Christiana  Figueres  a  souligné  que « l’essentiel du contenu négocié de l’Accord de Paris doit être prêt d’ici à la Conférence des parties (COP 20) à Lima en décembre 2014, au Pérou ». Pour leur part, les dirigeants africains avaient mis à profi t leur présence au Sommet de l’Elysée pour la paix et la sécurité  en  Afrique  (6  et  7  décembre),  réuni  à  Paris, pour s’entendre sur une démarche commune lors de la COP 21 de décembre 2015. Mais s’ils admettent que l’accord soit « contraignant » pour tous, les dirigeants africains soulignent en même temps la nécessité qu’il soit « équilibré », « portant aussi bien sur l’atténuation  que  sur  l’adaptation,  et  prévoyant  les moyens de mise en œuvre, en particulier l’intensifi cation  des  transferts  de  technologie,  des  mesures  de renforcement des capacités pour les pays les plus vulnérables  et  la  fourniture  de  ressources  fi nancières pour  l’Afrique  conformément  à  la  convention  ».  La particularité de l’Afrique est d’être à la fois le continent qui souff re le plus du changement climatique et celui qui émet le moins de gaz à eff et de serre, avec seulement 3% des émissions globales de CO2. En effet, l’Afrique est en proie à la sécheresse, aux inondations et autres fl éaux climatiques qui ont un impact négatif sur la vie des populations, alors que sa contribution reste insignifi ante dans la pollution de l’environnement mondial. Il faut espérer qu’à Bonn, il soit question de l’aide fi nancière à accorder aux pays du Sud pour réaliser leur transition vers une économie à faibles  émissions  de  carbone.  Les  pays  développés s’étaient engagés à alimenter un Fonds vert pour le climat en fournissant 100 milliards de dollars par an aux pays les plus pauvres après 2020, avec un échéancier pour la période entre 2013 et 2019. Mais, à ce jour, ce Fonds n’a pas été alimenté et n’est pas encore opérationnel.  Pour  le  moment,  ce  qui  préoccupe  le plus les participants à la réunion de Bonn, c’est plutôt de trouver des moyens d’intensifi er les eff orts en vue de réduire les émissions de gaz à eff et de serre avant 2020, date à laquelle le nouvel accord doit entrer en vigueur.  «  Nous  sommes  au  plus  haut  niveau  des concentrations de gaz à eff et de serre dans l’atmosphère durant les 800 000 dernières années et nous n’avons pas encore commencé à fl échir la courbe vers le bas », a prévenu Mme Figueres. Elle estime qu’avec l’accélération des eff ets des changements climatiques, « 2014 doit être une année d’actions accélérées ».

100-0017_IMGLe  Centre hospitalo-universitaire  (CHU)  FrantzFanon de Blida, classé pôle médical d’excellence, est actuellement incapable de répondre aux nombreuses demandes des patients venus de diff érentes régions du pays d’où la nécessité de réfl échir à un plan d’urgence pour son extension.En eff et, en dépit de sa vaste superfi cie estimée à 33 ha, ce centre, englobant trois établissements sanitaires d’importance : un hôpital psychiatrique, un centre d’oncologie et un CHU de 22 services, n’arrive plus à faire face aux nombreux malades s’y rendant chaque jour. Selon des responsables de cette institution  médicale,  les  nombreuses  extensions  opérées pour élargir les capacités du centre oncologique, faites aux dépens de l’hôpital psychiatrique, n’ont pas suffi à satisfaire la demande considérable exprimée pour  ce  service  hospitalier»,  ont-ils  déploré.  Pour mesurer l’ampleur de la saturation dont souff re le centre,  aujourd’hui,  il  faut  juste  constater  les  longues fi les de voitures, immatriculées dans diff érentes wilayas du pays, encombrant le portail d’entrée de l’hôpital, au moment où les ambulances tentent diffi cilement de se frayer un chemin, pour sortir ou rejoindre l’un des services.Actuellement, les responsables de ce « pôle médical d’excellence » constatent une saturation dans les 22 services hospitaliers du CHU, à l’instar de ceux de l’ORL, de traumatologie, de neurologie, de néphrologie  ou  de  cardiologie,  dont  chacun  compte  un grand nombre de malades inscrits en liste d’attente. Chacun  des  trois  établissements  du  centre  détient une longue liste de malades en attente d’un rendezvous,  pour  un  examen  médical,  une  radio  ou  une intervention  chirurgicale.  A  titre  indicatif,  les  responsables du centre anti cancer signalent une liste d’attente de 2390 malades, dont 2000 en attente de radiothérapie ou de chimiothérapie. Ce qui va sûrement  avoir  un  impact  négatif  sur  la  qualité  de  la prise en charge des malades. En dépit de la réception de l’Institut national du rein, considéré comme l’unique structure du genre à l’échelle continentale, ça n’arrangera pas la situation, car le CHU sera le point de mire de milliers de malades et autres chercheurs, qui le solliciteront de toutes parts.Le CHU Frantz-Fanon, qui sera prochainement renforcé par le plus grand complexe des urgences médicales du pays, devrait, également, abriter une plateforme d’atterrissage pour hélicoptères, qui y évacueront les accidentés de la route et autres malades. Le projet  a  été  recommandé  par  le  Premier  ministre, Abdelmalek Sellal, lors de sa visite de travail, récemment, à Blida. M. Sellal avait instruit les responsables du CHU d’aménager un héliport afi n de faciliter le transfert des accidentés de la route et autres vers le Complexe des urgences, doté de toutes les spécialités requises en matière médicale.Au vu de la situation actuelle du CHU de nombreux responsables de la wilaya ont exprimé la nécessité d’aff ecter un nouveau CHU à Blida, afi n de faire face au nombre considérable de malades y a uant. Pour sa part, M. Yahia Dehar, directeur général de l’hôpital Frantz-Fanon, avait assuré que la wilaya dispose d’un « important réservoir de compétences humaines dans le cas où elle bénéfi cierait d’un nouveau CHU  susceptible  d’atténuer  la  pression,  tant  sur l’équipe médicale que sur les malades » de cet établissement hospitalier.

ta_hd_trDans un  message  adressé  aux  militants  du parti où il annonce sa démission de son poste de coordinateur de wilaya du parti et les motivations  d’une  telle  décision,  le  député  Tayeb Mokadem parle ouvertement de la « naissance d’un RND parallèle à Tizi-Ouzou » et que « le secrétariat  national  est  informé  de  tous  ces agissements en temps réel ». L’auteur de la lettre  accuse,  sans  les  nommer,  «  ceux  qui  ont réussi à semer la zizanie dans les rangs du parti,  à  dévier  l’ordre  du  jour  lors  du  dernier conseil de wilaya pour se placer au-devant de la scène », d’être derrière « les agissements » qui déstabilisent la cohésion des structures locales du parti à la tête desquelles se trouve depuis plus d’une dizaine d’années le coordinateur  démissionnaire,  qui,  en  outre,  cumule deux mandats de député. On croit savoir que c’est le député actuel du RND de Tizi-Ouzou et vice-président de l’APN, ainsi qu’un cadre dirigeant, transfuge du FFS, ayant assuré les fonctions de premier secrétaire à la fédération de Tizi-Ouzou  de  ce  parti,  qui  sont  visés  par  la missive  du  désormais  ex-coordinateur  de  wilaya du RND de Tizi-Ouzou.
elDes observateurs étrangers vont fi nalement assister à l’élection présidentielle du 17 avril prochain, comme souhaité par le gouvernement algérien, qui leur a adressé des invitations. L’information a été donnée hier par le ministre des Aff aires étrangères, Ramtane Lamamra, qui se trouve au Caire.Selon lui, plusieurs organisations internationales,  dont  l’Algérie  est  membre,  ainsi  que ’Union  européenne  ont  décidé  d’envoyer  des missions  d’observation  de  l’élection  présidentielle du 17 avril prochain. « Parallèlement à la mission de la Ligue arabe, qui regroupe 110 observateurs,  l’Union  africaine  a  décidé  de  déployer 200 observateurs pour le suivi du scrutin présidentiel », a précisé M. Lamamra dans une déclaration à l’issue de la signature d’un accord sur la mission des observateurs de la Ligue arabe pour l’élection présidentielle. Il a ajouté que les observateurs sont attendus la semaine prochaine à Alger. L’Organisation de la coopération islamique  (OCI)  dépêchera,  pour  sa  part,  plusieurs personnes pour assumer la mission d’observation.  L’Union  européenne  et  les  Nations unies marqueront aussi de leur présence ce rendez-vous  électoral.  Les  deux  organisations  seront  représentées  par  deux  groupes  d’experts qui assureront le suivi technique de l’élection, a poursuivi  le  chef  de  la  diplomatie  algérienne, qui  prend  part  à  141e session  ordinaire  du Conseil des ministres de l’organisation panarabe, dont les travaux ont débuté hier dans la capitale égyptienne. En plus des instances régionales et internationales, des personnalités indépendantes issues de France, d’Italie, de Belgique et  d’Espagne  sont  également  attendues  pour l’observation du processus électoral à Alger et dans tout le territoire national.Concernant l’intérêt de la Ligue arabe pour les échéances  électorales  en  Algérie,  il  a  soutenu que l’expérience algérienne était toujours prise comme exemple, même sur le plan technique, en ce qui concerne la maîtrise de l’organisation et la répartition judicieuse des tâches, outre l’aspect administratif lié aux commissions chargées de l’observation, de la supervision et de l’organisation des élections. Par ailleurs, le gouvernement  s’est  abstenu  d’adresser  des  invitations aux  organisations  non  gouvernementales  pour des raisons qui restent no dévoilées.A travers ces missions d’observation étrangères, le gouvernement veut rassurer à la fois les candidats et les partenaires de l’Algérie, dont certains commencent à s’interroger sur le devenir de l’Algérie après le 17 avril.A  l’exception  de  l’Union  européenne,  le  reste des invités ont l’habitude de dépêcher des missions d’observation à chaque élection présidentielle.  Notons  que  le  11  novembre  dernier,  le ministre  de  la  Communication,  Abdelkader Messahel,  a  affi rmé  à  la  presse  que  l’Algérie avait accepté 17 recommandations sur 32 formulées  par  la  mission  d’observation  des  élections législatives du 10 mai 2012 dépêchée par l’Union européenne. Pour le reste, elles étaient en phase d’étude. La prise en compte d’une partie des recommandations de l’UE est loin être, d’après le conférencier, une ingérence dans les aff aires internes de l’Algérie ou une atteinte à sa souveraineté. « L’amélioration des conditions de l’organisation  des  élections  fait  partie  d’abord du program du gouvernement », avait-il dit.Lors de sa visite en Algérie le mois de novembre 2012,  la  représentante  de  la  diplomatie  européenne,  Catherine  Ashton,  avait  conditionné l’envoi des observateurs de l’EU en Algérie par la prise en compte par le gouvernement algérien des recommandations formulées par la mission d’observation des élections législatives.
image_2058202_465x348Depuis Annaba, on suit ce qui se passe à Alger avec un certain  intérêt,  via  la  presse écrite et les chaînes privées de télévision.  Mais  que  pensent les  Bônois  du  mouvement  « Barakat » ?Les anti 4emandat  ont-ils  pignon  sur  rue  à Annaba ? Du  Cours  de  la  Révolution aux  quartiers  périphériques, la vie semble suivre son cours habituel. Alger et ses soubresauts apparaissent si loin des préoccupations de la population de la quatrième ville du pays.  Rencontre  avec  un groupe  de  jeunes  dans  le marché El Hattab. Tous sont unanimes, ce mouvement ne conduira  à  rien.  «  Où  veulent-ils aller avec ça ? se demande Amar, 25 ans, offi ciellement demandeur d’emploi. Tout  le  monde  ici  sait  que c’est joué d’avance, que c’est Boutefl ika  qui  va  passer, alors  à  quoi  bon  crier  ‘‘Non au quatrième mandat’’ ». Hichem, son ami, se veut plus nuancé. « Bien sûr que nous sommes  d’accord  que Boutefl ika  a  fait  son  temps, explique-t-il. Mais qui mettre à sa place à la présidence de la République ? Qui donc ? » Cette question sort de la bouche  de  nombre  de  Bônois. Même sur le Cours de la Révolution,  beaucoup  de  discussions  tournent  autour  de ce  mouvement   Barakat  . Mais là aussi, la plupart des itoyens  pensent  qu’il  ne réussira jamais à s’implanter à  Annaba,  voire,  par  extension, dans toute la région est. «  J’ai  un  peu  de  sympathie pour  ce  mouvement,  admet Redouane,  commerçant  de son état. Mais je ne vois pas comment un tel mouvement pourrait s’implanter durablement ici. Cela relève de l’impossible. » MARGINAUXD’autres,  et  ils  sont  plutôt nombreux, ont une image totalement négative du mouvement  Barakat.  Pour  cette mère de famille, il s’agit d’un groupe  qui  est  fi nancé  par l’étranger. « Ce groupuscule, puisque c’est ainsi qu’il faut le  considérer,  émane  des puissances  occidentales,  et en premier lieu de la France, dit-elle. Il n’existe réellement qu’à Alger, mais pas ailleurs en tout cas. Pourquoi, donc, cherchent-ils à semer la fi tna dans  notre  pays  ?  N’ont-ils pas  vu  à  quoi  ressemble  la Libye maintenant et ce qu’il est devenu la Syrie ? Ils veulent que l’Algérie soit comme ça ? Moi je ne veux pas. Je ne veux pas d’un Bernard-Henri Lévy ici, qui nous donnerait des  leçons  de  démocratie  et de liberté. La  liberté  nous  l’avons  eue avec  Boutefl ika.»  À  la  périphérie de la ville, c’est toute une fronde anti Barakat, qui ne  dit  pas  son  nom,  qui  est érigée  au  nom  de  la  crainte d’un  basculement  et  de  la peur  que  la  rue  n’emporte tout.Toutes les personnes rencontrées  ont,  semble-t-il,  une opinion négative de ce mouvement qui ne vivra pas longtemps à l’instar de la Coordination  nationale  pour  le changement et la démocratie (CNCD) de 2011. « Le mouvement  Barakat  ?  Je  ne connais pas, tempête Abdelaziz, ouvrier métallurgiste domicilié  à  El  Bouni.  Ça  doit être des marginaux, c’est sûr. Ils ignorent tout de notre société. Non, décidément, c’est juste un mouvement de plus qui  fait  sa  publicité  et  qui disparaîtra comme les autres, comme la CNCD. » PREDNRE LA TEMPÉRATUREEn plus des idées reçues, certains,  comme  Yassine,  un quinquagénaire,  qui  a  pourtant connu les aff res du terrorisme  durant  la  décennie noire, estime que le mouvement devrait venir à Annaba «prendre  la  température». «Ici,  à  Annaba,  les  anti-4emandat  comme  les  anti-système  existent,  rappelle-t-il. Mais  ce  groupe  devrait  tout de même voir de plus près ce qui  se  passe  et  s’il  a  les moyens  et  l’envie  de  s’implanter  ici.  Malgré  tout,  je doute qu’il rencontre les succès escomptés.» Pour certains habitants  d’Annaba,  les  responsables du mouvement Barakat devraient se rendre à la Coquette, même s’ils risquent d’y  être  au  mieux  accueillis avec  indiff érence,  au  pire rejetés.
reppIls étaient une vingtaine de partis et de personnalités politiques à se coaliser autour de positions politiques communes avant que chacun n’empreinte son chemin en boycottant le scrutin présidentiel prochain ou en y participant.Cette coalition ditegroupe des vingt remonte au lendemain des élections législatives de 2012 quand «un front contre la fraude» s’était constitué,  allant  jusqu’à  la  création  d’un Parlement  parallèle  comme  action symbolique  contrecarrant  la  représentation du nouveau Parlement issu d’«une  élection  truquée».  Le  «front» en question a rassemblé plusieurs formations politiques, à l’image des partis d’obédience islamiste, notamment le MSP, Ennahda, El Islah, le FJD, le FC ou encore le PEP de Naïma Salhi. D’autres  partis  ont  également  siégé dans  ce  même  groupe,   à  savoir  le parti Jil Jadid de Soufi ane Djilali et Fadjr  El-Dajdid  de  Tahar  Benbaïbeche,  aux  côtés  d’autres  formations politiques  nouvellement  créées  dans la  foulée  des  «réformes  politiques» au début de l’année 2012. Ces structures de familles politiques diff érentes  et  de  convictions  idéologiques parfois  opposées  étaient  ensuite  à l’origine  d’une  nouvelle  initiative commune en 2013, se basant essentiellement sur «l’application de l’article 88 de la Constitution» qui devait déclarer  l’état  d’empêchement  du président Abdelaziz Boutefl ika d’exercer la fonction présidentielle, dans le sillage de son départ, pour raisons de santé,  à  l’hôpital  Val-de-Grâce,  en France. L’entrée dans le jeu du RCD, en commençant par participer en tant qu’observateur,   aux  réunions  du «groupe  des  Vingt  avant  qu’il  ne prenne  le  dessus  en  initiant  des consultations politiques avec le noyau dur de ce groupe, en l’occurrence le MSP,  Ennahda,  Jil  Djadid,  Fadjr  El Djadid et Ahmed Benbitour, candidat au scrutin présidentiel avant de jeter l’éponge, a changé la donne en voyant le  spectre  d’une  large  coalition  de boycott de la présidentielle se tracer à l’horizon. Surtout que le RCD était le  premier  à  prendre  la  décision  du boycott. «Nous avons pris la décision de nous prononcer les premiers pour encourager les autres partenaires politiques à faire de même », a déclaré Atmane  Mazouz,  chargé  de  la  communication  du  RCD,  en  marge  des travaux  du  conseil  national  de  son parti qui a débouché sur la décision du  boycott.  Pendant  que  les  événements s’accéléraient du côté des partis soutenant et appelant le président sortant à se présenter à la magistrature suprême du pays, les « partenaires politiques » an sein du groupe des Vingt , eux, ont pris des positions peu cohérentes quant au scrutin présidentiel.Deux  autres  événements  politiques ont  grandement  infl ué  sur  les  positions de la composante de ce groupe et accéléré sa « dislocation ». Il s’agit de l’annonce de candidature de l’ancien chef de gouvernement Ali Benfl is, le 19 janvier dernier, et celle du chef de l’Etat Abdelaziz Boutefl ika, le 22 février. Bien que le MSP, Ennahda et le FJD d’Abdellah Djaballah aient rejoint la décision du RCD, respectivement le 25 janvier, le 7 et le 14 février 2014, Soufi ane Djilali et Ahmed Benbitour se sont retirés de la course présidentielle pour renforcer le camp des boycotteurs qu’après la candidature d Boutefl ika. Cependant, Tahar Benbaïbeche,  qui  a  assisté  à  la  réunion  des  six  avec  le  MSP,  Ennahda, Benbitour, Soufi ane Djilali et le RCD au siège de ce dernier le 19 janvier 2014,  comme  Naima  Salhi,  El  Islah de  Djahid  Younsi  et  fort  probablement  le  FC  de  Abdelamadjid  Menasera,  tous  membres  du  groupe  des Vingt, a choisi de soutenir le candidat Ali Benfl is, signant de facto la fi n du partenariat politique entre les membres de ce « front politique ». Alors que l’échec, en premier lieu, à trouver un candidat sur la base d’un large consensus pour le scrutin du 17 avril, initiative  datant  de  plusieurs  mois avant même la convocation du corps électoral  et,  en  deuxième  lieu,  à constituer un large front de boycott a mis  en  péril  les  ambitions  de  cette partie de la classe politique algérienne. Une reconstitution de ce groupe ou du moins la naissance d’un nouveau partenariat politique beaucoup plus large ne sont pas à exclure, mais il  faudra  certainement  attendre l’ap avril…
menaL’option d’un soutien de la candidature de Benfl is lors du prochain scrutin présidentiel semble être la plus probable pour le Front du changement d’Abdelmadjid Menasra.Animant un point de presse en marge d’un meeting tenu samedi dernier à la salle des fêtes de l’hôtel Soummam, à Boumerdès, à l’occasion de la Journée internationale de la femme,  le  leader  du  Front  du  changement (FC) a fait savoir que « sur l’ensemble des candidats  qui  ont  déposé  leurs  dossiers  au niveau  du  Conseil  constitutionnel,  seul  le candidat Ali Benfl is répond au profi l et aux exigences d’un candidat du consensus». Le conseil consultatif de ce parti a tranché le 21 février dernier sa position contre le boycott,  ouvrant  ainsi  la  voie  aux  diff érentes options de participation. « Le bulletin blanc, le vote libre ou le soutien à un candidat sont les options que nous sommes en train d’étudier», a-t-il soutenu. Le transfuge du MSP a estimé que son parti est « fi dèle à la ligne participationniste » du défunt cheikh Nahnah, guide de la mouvance algérienne des Frères musulmans. Néanmoins, cette formation politique a posé certaines conditions pour le candidat à soutenir. A  titre  d’exemple  :  un  seul  mandat  pour amorcer une transition démocratique et des élections législatives et locales anticipées. A en croire M. Menasra, dans le cas où un accord avec M. Benfl is, sur la base des exigences du FC, ne verrait pas le jour, il prendra  le  chemin  de  la  participation  libre  ou avec un bulletin blanc. Abdelmadjid Menasra donne rendez-vous pour le 25 mars, jour où le conseil consultatif tranchera défi nitivement la question.

3G

Selon une source de l’ARPT, les premiers chiffres disponibles sur le nombre d’abonnés à la 3G avoisinent le million que se partagent les opérateurs Ooredoo et Mobilis. La performance est prometteuse, elle reste, cependant, loin du potentiel du marché algérien qui devrait se consolider avec l’entrée annoncée en lice de Djezzy. Cet opérateur est attendu pour la deuxième quinzaine d’avril.Les  premiers chiff res  relatifs  au nombre d’abonnés à la 3G, depuis le lancement des off res commerciales, qui  avait  eu  lieu  le  15  décembre 2013, ne devraient plus tarder à être compilés  par  l’Autorité  de  régulation de la poste et des télécommunications (ARPT), avant de les rendre publics.  Malgré  le  sceau  du  secret qui l’entoure, une source proche du dossier  auprès  de  l’instance  publique parle d’un chiff re qui a atteint « approximativement  un  million  de clients  glanés  par  les  deux  opérateurs depuis la date du lancement de la 3G », sans décliner les taux réalisés séparément par Mobilis et Ooredoo, seuls pour le moment dans le marché de la 3G, qui devraient tenir compte,  à  partir  du  deuxième  trimestre de l’année, de l’entrée en lice de  Djezzy.  Les  statistiques  précises ne  devront  pas  être  publiées  par l’ARPT  avant  fi n  mars  ou  début avril, moment où nous connaîtrons précisément la nature des forfaits les plus  achetés  par  les  Algériens,  les usages qui en son faits, ainsi que les volumes  prédominants.  Aidés  par l’eff et  de  «  découverte  »  propre  au lancement de tout nouveau produit, mais  surtout  par  la  «  frustration  » née  des  multiples  reports  qu’a connus le lancement de la 3G, Mobilis et Ooredoo ont vu leurs magasins pris  d’assaut,  les  obligeant  à  retarder  les  horaires  de  fermeture  pour satisfaire la demande. Si ce rythme est maintenu, 2014 devrait se clôturer sur un nombre d’abonnés à la 3G qui tournerait autour de 3 millions, dépassant  le  nombre  de  clients ADSL, qui, en plus de 10 ans, stagne à un peu plus de 1,4 million d’abonnés. Cependant, c’est Djezzy qui devrait donner une impulsion nouvelle au  marché  de  la  3G,  car  disposant de la plus grosse base clientèle, avec plus de 17 millions de clients, mais pas  seulement.  A  toute  chose  malheur est bon, le « retard conjoncturel » que ce dernier a connu dans le déploiement  de  son  réseau  3G  et dans  le  lancement  commercial  de ses  off res  est  tout  simplement  du pain bénit pour ses marketeurs qui pourront se montrer agressifs en termes  de  prix  de  lancement  et  ainsi pousser  la  concurrence  à  réajuster ses off res commerciales.

231480cdae6444a83e1da92d0bcdbc3452f3bb19Le positionnement contre le 4 emandat de Boutefl ika divise les gardes communaux, qui ont décidé de tenir des rassemblements hier à Tizi-Ouzou, Béjaïa et Bouira. En eff et, à Tizi-Ouzou, le rassemblement auquel ont appelé les gardes communaux et devant se tenir devant le siège de la wilaya dans la matinée d’hier, a été carrément annulé sur fond de divergences sur l’option du rejet d’un quatrième mandat pour le président Boutefl ika. En effet,cette manifestation, qui devait consacrer le positionnement des ex-policiers communaux  contre  la  candidature  de l’actuel président de la République pour un 4emandat, en plus de la réitération de leurs revendications  traditionnelles,  a  été annulée  et  reportée  à  une  date ultérieure.  Les  rares  éléments appartenant  à  cette  ex-faction des services de sécurité, à peine une  dizaine,  ont  divergé  sur  le mot d’ordre du rejet du quatrième  mandat  ou  tout  autre  positionnement électoral. Les opposants à l’orientation politique du mouvement des gardes communaux  soutenaient  que  leur  protestation  ne  doit  être  motivée que  par  des  revendications  socioprofessionnelles.Même son de cloche à Béjaïa, où même si le rassemblement a bien eu  lieu,  il  n’en  demeure  pas moins que certains éléments de ce corps de sécurité ont tenu à exprimer, à la faveur de ce rassemblement  de  protestation  organisé hier matin devant le siège de la wilaya contre le 4e mandat de Boutefl ika, leur mécontentement  quant  à  l’utilisation  de leurs revendications socioprofessionnelles à des fi ns politiques.C’est  le  cas  notamment  de  l’un des intervenants lors de ce rassemblement, Omar Aloui en l’occurrence, qui a dénoncé «la politisation  de  notre  mouvement dont  les  revendications  sont d’ordre socioéconomique». Pour lui, un tel corps paramilitaire ne devrait  pas  s’immiscer  dans  les aff aires politiques.Ne  partageant  pas  son  avis,  M. Boumeraou,  porte-parole  de  la coordination des gardes communaux de la wilaya de Béjaïa, que nous  avons  interrogé  sur  cette divergence d’idée, a tenu à préciser que «la coordination nationale  des  gardes  communaux  a déjà  tranché  cette  question,  en s’opposant ouvertement à un 4emandat  du  président  sortant. Quant aux propos de notre collègue,  cela  n’engage  que  sa  personne».  Il  renchérira  :  «Nous sommes contre le 4emandat de Boutefl ika.»  Revenant  sur  la  situation socioprofessionnelle des gardes  communaux,  l’orateur déplore  «l’absence  d’une  reconnaissance offi cielle de leurs combat et sacrifi ces pour la lutte antiterroriste, alors que la loi dite de  ‘‘concorde  civile’’  a  permis aux fossoyeurs de la République de devenir de véritables patriotes, voire des héros». Pour rappel,  la  même  coordination  des gardes communaux de la wilaya de Béjaïa avait déjà organisé, le 17 décembre dernier, une action similaire  devant  le  siège  de  la wilaya,  où  ses  représentants avaient  réitéré  leurs  revendications,  notamment  «le  rejet  de tout  redéploiement  provisoire de nos agents», «des postes budgétaires permanents afi n de nous assurer  une  protection  sociale», «une reconnaissance offi cielle en tant que martyr du devoir national»…A Bouira, ils étaient hier des dizaines  à  se  rassembler  devant l’esplanade qui fait face au siège de la wilaya, pour affi cher leur rejet  d’un  4e mandat.  Sur  les lieux, Lahlou Aliouat, coordinateur national des gardes communaux, a annoncé que cette action est menée pour dire que «les gardes communaux sont désormais mobilisés à dire non à ce 4emandat», a-t-il affi rmé, avant d’ajouter qu’une autre marche importante se tiendra le 12 mars prochain. Concernant les nouvelles mesures prises au profi t des gardes  communaux,  une  retraite proportionnelle  et  spécifi que sans  condition  d’âge  aux 60 000 gardes communaux, une prime  de  handicap  pour  1300 gardes  communaux  et  augmentation  de  la  prime  journalière alimentaire, M. Aliouat dira que ces mesures sont anciennes, l’urgence étant de réétudier tous les dossiers des gardes communaux, d’exiger  la  création  d’un  haut commissariat  aux  victimes  du terrorisme et la réintégration de tous  les  gardes  communaux  licenciés. En somme, un statut qui mettra en valeur leurs sacrifi ces, selon M. Aliouat.
sdkmkmkmsdlkdfA la pointe de l’innovation. Lorsqu’un spectacle revêt le caractère d’une conférence, c’est tout un univers qui s’impose au public. Un public,il faut le préciser, peu habitué à ce genre de prestation, en particulier lorsqu’il s’agit d’une première dans le genre. 13 heures et des poussières, qui se déroulera le dimanche 16 mars 2014 à partir de 19h30 à l’Institut français d’Alger, est une prestation dansée qui mvet en scène deux danseurs et un astrophysicien, en l’occurrence Roland Bacon de la compagnie Hallet Eghyan. Une troupe créée à l’occasion de l’Année mondiale de l’astronomie, qui a été célébrée en 2009.Ce  spectacle/conférence dansé confronte  la  logique,  la  rigueur,  le pragmatisme scientifi ques à ceux de la poésie  et  de  l’imaginaire  récréatif. Deux mondes qui habituellement ne se croisent presque jamais.Deux univers parallèles  qui,  pourtant,  vont  s’inscrire pour le coup dans une prospection novatrice imbriquant l’art et la science. Cette  rencontre  inédite  n’aura  pour tout autre objectif qu’un questionnement en profondeur sur les origines de  la  création  du  monde.  Un  questionnement, si l’on doit faire abstraction  du  principe  scientifi que,  qui reste existentiel. Histoire de relever ce défi maintes fois abordé par maintes civilisations, à l’image des cosmogonies grecques et hindoues. L’astrophysicien Roland Bacon invite les spectateurs à se projeter sur une échelle  de  temps  où  la  valeur  d’un milliard  d’années  ne  représenterait plus qu’une heure de temps. Dans  l’absurde,  le  récit  du  monde s’écrirait en une demi-journée. En 13 heures  au  plus  !  13  heures  et  des poussières  !  Ce  spectacle  se  fera  en trois  séquences.  Dans  la  première, c’est le commencement. Un début que le metteur en scène a choisi d’intituler « La danse de la première  seconde  ».  Voici  que  les  premiers 300 000 ans de l’Univers défi -lent en tout juste une seconde ! Dans la seconde partie du spectacle, le public est envahi par la substance, c’est ici que se matérialise la domination de  la  matière.  Ici,  l’astrophysicien pose  la  question  de  la  réalité  du concept du big bang et montre comment il s’est édifi é. Comment il a été vérifi é  par  l’observation.  Il  aborde également les grandes et mystérieuses questions de l’astrophysique moderne, comme la matière et l’énergie noires. En dernier lieu, le public est invité par l’Univers à un festin d’émotions. Une invitation à se rendre au cœur du fascinant et mystérieux univers. Un parcours très clair qui s’est tracé de l’implicite à celui de l’explicite, d’où une multitude de théories ont  germé  dans  l’esprit  de  l’observant. De l’inf nie expansion à son ralentissement, en passant par le stade de la contraction menant invraisemblablement  vers  une  nouvelle  explosion. Un  éclatement  qui  donnerait  lieu  à plusieurs autres thèses, à l’image de la dislocation de la matière, et bien plus encore ! 13 heures et des poussières est le fruit de la collaboration entre l’astrophysicien Roland Bacon, coordinateur  du  projet  européen  « Muse au Chili » et le chorégraphe Michel  Hallet  Eghayan,  directeur  et fondateur de cette compagnie créée à Lyon en 1977.